Troupe 52

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4e de couverture :

Une fois par an, le chef scout Tim Riggs emmène un groupe d’adolescents sur Falstaff Island, en pleine nature canadienne, pour trois jours de camping. Et rien de tel qu’une bonne histoire de fantômes et le crépitement d’un feu de joie pour faire le bonheur de la joyeuse troupe. Mais lorsqu’un individu émacié, qui semble tout droit sorti d’un film d’horreur, débarque sur leur camp, réclamant de la nourriture, le séjour vire au cauchemar. L’homme n’a pas seulement faim. Il est malade. Un malade comme ils n’en ont jamais vu… et dangereux avec ça. Coupée du reste du monde, la troupe va devoir affronter une situation bien plus terrible que toutes les histoires inventées autour du feu. Pour survivre, ils devront combattre leurs peurs, les éléments, et se confronter à leur pire ennemi, eux-mêmes. A mi-chemin entre Sa Majesté des mouches et 28 jours plus tard, ce thriller qui a fait pâlir d’angoisse Stephen King en personne vous plongera au coeur des ténèbres, à la frontière de la folie.

Ce que j’en pense :

Si ce livre a fait pâlir d’angoisse un de mes auteurs d’épouvante préféré, je me devais donc de le lire. Et je n’ai pas été déçue. C’est hyper angoissant. C’est gore juste ce qu’il faut, pas tant l’histoire qui est bien crade mais également les souvenirs des scouts assez glauques pour la plupart. J’avais parfois des difficultés à cacher mon dégoût sur certains passages. C’est super bien foutu et ça m’a changé de mes livres de développement personnel, moi qui adore ce genre de littérature. Ça m’avait manqué 🙂 N’empêche que si vous rêvez de perdre du poids, c’est le livre qu’il vous faut 😀

Premier découragement

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Quand j’ai eu envie de me lancer dans le triple effort, je savais que ce serait dur, j’ai levé la tête et j’ai donc triplé mes entraînements. J’ai rajouté 2 séances de natation par semaine et du spinning en attendant l’arrivée de mon vélo.

Mais hier, je me suis prise ma première claque dans la tronche. Comme chaque mercredi avant l’entraînement natation en club, je suis stressée comme c’est pas permis (et ma vessie aussi, comme si j’avais bu 15 bières sur toute la journée. En fait, comme avant chaque course…). Il faut dire que la natation, c’est MA bête noire. Mon énorme point faible sur les 3 disciplines. Dans l’eau, je peux le dire, je suis une vraie bouse de vache jurassienne (ben ouais, à part l’étang de la Gruère, l’étang du Tabeillon et parfois le Creugenat qui déborde, je vois pas où on peut nager en eau libre dans mon pays d’origine…). Pourtant, chaque entraînement s’est toujours bien passé, jusqu’à hier soir…

Je suis allée nager seule lundi. J’ai fait quelques bonnes longueurs sur les conseils du super coach du mercredi précédent. En utilisant les palmes et les plaquettes pour m’aider. J’ai vraiment travaillé sur ma respiration et sur mon calme dans l’eau, sans rechercher absolument la vitesse pour atteindre le bout de la piscine le plus rapidement possible. Pour la première fois en 2 mois, j’ai commencé à prendre du plaisir en nageant et je me suis même surprise à faire la course avec le nageur du couloir d’à côté 🙂 (bon c’était pas très équitable avec les palmes 😀 ). Mais n’empêche, je pouvais aligner les longueurs sans m’épuiser et je m’amusais à faire des ondulations sous l’eau. Comme me l’avait conseillé super coach, je prenais enfin mon pied et les séances de natation en club commençaient à porter leurs fruits.

Sauf hier. Nouveau coach (il me semble qu’il y en a 3 en tout), nouvelle manière de s’entraîner… Je dois avoir une intuition sur-développée car dès le premier regard, j’ai senti que ça allait être une séance de merde. Il y a des gens où tu sens tout de suite que ça va pas le faire. Là, c’était clair comme de l’eau de roche. J’ai rencontré la caricature du triathlète. Celui qui, selon la rumeur, serait sorti du ventre de sa mère en crawlant comme un dieu avec sa combi néoprène taille 50, ses lunettes suédoises sur le pif, qui est montée sur son premier vélo CLM à 18 mois et qui a fait son premier Ironman à 5 ans. Le Mozart du triathlon quoi, celui qui n’a jamais débuté. D’ailleurs, aussi loin qu’on puisse remonter, il a toujours été un pro. Bref, j’avais aucune chance, moi, la vieille gonzesse de 31 piges, qui plus est mère de famille, qui s’est mise à la CàP il y a à peine 8 mois et qui s’est lancé cette idée farfelue qu’on pouvait commencer le triathlon sans avoir fait sport-étude natation… Quand on sait que les 3/4 des triathlètes viennent de la course à pied et nagent comme des cailloux au début de leur carrière…

Dès le début, il lance qu’on a droit seulement au Pull et aux plaquettes. Naïve, je lui demande si ça l’embête si j’utilise aussi les palmes comme me l’a conseillé super coach de la semaine précédente. Réponse : « Moi, je ne suis pas super coach… » et il se barre (comprendre : tu fais ce que je dis et tu fermes ta gueule). Yep chef.

Là, je commence à stresser grave. Première foutue longueur de 25 pauvres mètres dans la même piscine que lundi. Pourtant, je ne sais plus comment je m’appelle, je suis déjà dans le rouge. Je ne sais plus respirer alors que 2 jours avant, c’était le pied. On aurait dit ma première séance de crawl. Pire, ma première fois dans une piscine ! Du gros n’importe quoi… Je m’arrête au bout, je reprends tant bien que mal mes esprits et je repars pour 25 m dans l’autre sens. Panique générale. Au bout de 12 mètres, je finis sur le dos… La honte ! J’ai tellement chaud que je sens l’eau chaude couler le long de mes épaules alors qu’elle est plutôt froide… Quelques conseils du coach mais qui ne résonnent pas vraiment en moi.

Je fais que de la merde. Quoique ma respiration se calme un peu. Quand il me dit « Essaye de faire 300 m sans t’arrêter au bout de la piscine », j’ai envie de lui dire « Tu vois pas que j’arrive même pas à faire 25 m sans être au bord de l’asphyxie ? ». Un peu d’empathie pour les noobs ! Au bout de 20 minutes, j’en ai tellement marre que j’ai envie de prendre mes affaires et me casser. Pour moi, ça sert à rien de faire de la merde. Puis le coach me lance « tu fais 100 m nage libre sauf crawl ». Putain il me cherche lui ! Je viens de commencer la natation ! Comme en tri on nage principalement en crawl, en 2 mois, seule et sans coach, je n’ai entraîné que le crawl ! Bref, je ne sais pas faire le papillon, ni la brasse, ni le dos crawlé, ni l’écrevisse bulgare… Je ne sais pas ce que c’est que le « superman » ou le « rattrapé ». Quand je lui répond que je ne sais nager que le crawl (qui pour moi n’est pas si mal…) tout en essayant d’en rire, je le vois qui regarde son pote dans la colonne des « forts » avec un petit sourire l’air de dire « Quelle pauvre conne… ». Puis sinon, tu fais de la CàP ? Oui, depuis octobre… Mais sinon, tu faisais un autre sport avant ? Ben un peu de vélo de descente… Sans plus quoi… Je me liquéfie… heureusement que je suis déjà dans l’eau…

Ensuite, il me fait sortir de l’eau et il m’explique qu’il « aime » pas trop entraîner ceux qui n’ont pas les bases en natation (genre il a autre chose à foutre que de conseiller des débutants… et avec moi, il perd son temps) MAIS par contre, que c’est bien que je vienne nager le mercredi quand même… (ça me ferait mal de payer 400 boules par année pour ne pas pouvoir justement profiter des conseils des pros, l’unique raison pour laquelle je me suis inscrite en club…).

« Par contre en septembre, on va reprendre les bases pour les débutants ». Si je comprends bien, je devrais attendre septembre pour nager en club ? Mais ce sera sûrement les même nageurs… Ils vont aussi réapprendre les bases ? Ou alors, il y aura subitement une centaine de coureurs qui vont se lancer en tri avec une nage débutante comme la mienne et on fera griller des sardines au bord de la piscine dans la joie et la bonne humeur après chaque entrainement… Je sais pas trop comment, mais j’ai tenu 1h entière dans le bassin. A un moment donné, il m’a fait un speech sur « la natation, c’est ingrat »… Si t’as pas les bases ET la santé (ou je sais pas trop quoi), tu ne progresses pas, ou un truc du genre. Ouais j’ai pas forcément les bases, enfin si, mais il faut dire qu’en 3 séances de natation en club, j’ai pas vraiment encore eu le temps de les appliquer… Pour ce qui est de la santé, j’ai pas vraiment l’impression d’être en mauvaise quand je fais 8 heures de sport hebdo… crisse de câlice d’ostie de tabarnak…

Je sors de l’eau et en remettant mes affaires dans mon filet, il me donne des conseils mais j’entends plus rien. Mon moral est dans les chaussettes. Je suis bien trop occupée à retenir mes larmes qui menacent méchamment de couler devant tous les autres nageurs « confirmés ». J’ai passé ma vie à me prendre des coups dans la tronche sans broncher, j’ai vécu un accouchement catastrophique où j’ai failli perdre ma fille, une dépression comme je n’en avais jamais eue, j’ai remonté la pente en me mettant à la CàP, sans médoc, j’enchaîne les entraînements et les courses de 10 km, j’ai perdu 12 kg en 6 mois et là, je suis dévastée par les propos d’un type « casseur de débutant ». Je suis grave ! Je pense que si j’avais eu ce coach dès mon premier entraînement en club, je n’aurais jamais investi 450 balles de frais d’inscription et de cotisation annuelle pour faire partie du club et j’aurais continué à m’entraîner avec les vidéos Youtube… Mais après, je me dis que les autres coach sont super tolérants et sympas alors je baisse pas les bras.

Le tri, c’est ma nouvelle passion. Ça en exaspère plus d’un autour de moi parce qu’en dehors de mes occupations habituelles, je ne pense qu’à ça… Je sais que je démarre de rien, tout comme Rich Roll à 40 ans (sauf qu’il avait quand même la natation, lui…). Pourtant, ce n’est pas une lubie même si personne ne croit en moi. Je passe tout mon temps libre sur les forums de tri ou à regarder des vidéos sur le sujet. J’ai sacrifié un bras, une jambe et un bout de mon cul pour me payer le matos dont j’avais besoin. C’est pas un coup de tête. C’est LE sport qui me fait du bien, même si j’en chie en nage ! Certes pas le sport le plus commun pour une tite maman, mais j’ai toujours été « originale ». Je ne me suis jamais intéressée au volley ou à la danse (les trucs qu’on me sortait quand mes entraînements d’hippisme de l’époque se passaient mal… « tu devrais faire de la danse ! »…). Je suis un mec dans ma tête, j’aime les trucs qui chient. J’aime la moto et le vélo de descente. J’aime pas le shopping, quand je mets du vernis ça dégouline de partout, je sais pas me maquiller, je mets des jupes malgré moi uniquement parce qu’on crève de chaud, je préfère dépenser mes tunes dans du matos de sport plutôt que dans une pédicure, une épilation du maillot ou une séance chez l’esthéticienne, j’aime les conversations pipi-caca et l’humour gras. Bref, vous ne me verrez jamais à une réunion Tupperware…

Désormais, je vais programmer mes entraînements au club autrement. Je vais éviter tous les entraînements avec ce coach et privilégier ceux avec les autres super coach hyper sympas, compréhensifs et tolérants ou ceux sans coach, c’est encore mieux. Pour le reste, je planifierai un entraînement supplémentaire seule durant la semaine. J’envisage même de m’inscrire au club de natation où ils proposent des cours pour adultes sans prise de tête, juste pour se perfectionner, tous les lundis soirs. Ça m’évitera de repartir le moral à zéro avec cette impression d’être une moins que rien. Pour l’heure, je vais continuer mon petit bonhomme de chemin seule dans mon coin. Après tout, c’est un peu pour ça que j’ai choisi le triathlon, c’est un sport individuel. Super complet, mais individuel. Un jour, je vais le faire mon Ironman ! Même si c’est dans 10 ans !

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Nouveau vélo sur la route !

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Youhouuuuu !!!! Avec beaucoup d’avance, mon tout premier vélo de route a été commandé !!!! Même étant débutante en tri, je me suis dit que je devrais vite évoluer, en tout cas plus vite qu’en natation… (faut rester optimiste) et que j’aimerais quand même un vélo qui tienne la route sur quelques années. J’ai opté pour un carbone de la marque Cube, avec des couleurs hyper psychédéliques, idéal pour le retrouver facilement dans un parc rempli de vélos pendant une course et des roues trop cool 🙂 Ce petit bijoux m’a coûté mon dernier bras, mais c’est pour la bonne cause ❤ ❤

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Mais voilà que je commence déjà à stresser sur mon choix. Même si je suis raide dingue de mon futur nouveau bourrin hyper stylé, un problème de taille se pose… Précédemment, j’ai toujours roulé en VTT et en Downhill full equiped disc brake (sorry for my frenglish). Du coup, pour moi, le frein à disque, c’est l’avenir, le must, la sécurité, la norme 2017 quoi ! C’est donc sans trop me poser de question et en pensant m’offrir le must du must pour débutant que j’ai opté pour un vélo de route carbone avec freins à disques… D’ailleurs, on en voit de plus en plus. Sauf que dans ma précipitation, j’en ai carrément oublié le règlement ITU (International Triathlon Union), l’équivalent de l’UCI mais en triathlon.

Donc pour faire court, il semblerait que mon futur nouveau vélo de route, que je me faisais une joie d’utiliser en compétition, soit interdit dans toute course autorisant le drafting… Il va falloir que pour chaque course où j’ai envie de m’inscrire, je fasse bien gaffe au règlement de l’organisation. Je viens de découvrir que le triple effort, c’est vachement plus sévère que la CàP O_O.  Sinon soit je laisse tomber cette course, soit je dois en louer un dont je n’aurai absolument pas l’habitude (environ 100 balles de location  par week-ends quand même…).

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Alors ce débat du frein à disque, qui semblerait être assimilé à une lame de rasoir dans le monde du cyclisme sur route, fait encore plus fureur depuis l’histoire Ventoso et Doull. Les freins à disques seraient incriminés dans la coupure au genoux du premier et de la coupure de la chaussure du second lors de chutes en peloton. En fait, je comprends rien à l’histoire, l’UCI autorisant puis suspendant, puis ré-autorisant l’utilisation des freins à disques dans ce type de course (finalement, à 2 semaines du départ du TDF, on en est où ?). Dans ma logique à moi, j’ai pas l’impression que le triathlon soit concerné, puisqu’il me semble peu probable de voir des mecs rouler en « peloton », la natation éparpillant déjà pas mal les coureurs au début. Dans ma tête de triathlète amateur (loin de moi l’envie de faire du drafting, de coller au luc d’un autre cycliste puisque pour l’instant, je m’en fous comme de l’an 40 du chrono, l’idée étant de passer la ligne d’arrivée, si possible sans me casser la gueule pendant l’étape en vélo parce que l’eczéma du goudron, c’est pas mon trip) je ne vois pas où est le problème des freins à disques puisque les constructeurs en équipent de plus en plus les nouveaux vélos de route. « Attention ! suivant comment tu tombes, un frein à disque pourrait te trancher la jugulaire ! » C’est vrai que vu comme ça…

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Après, je me demande si ça fait autant de bien de se prendre les plateaux dentelés dans les jambes pendant une chute… J’ai fait deux fois le glacier bike downhill, le départ est un joyeux bordel sans nom. Certes au début, ça va pas vite, ça se pousse, ça tombe. Mais après, les vélos prennent beaucoup de vitesse et c’est inutile de préciser que les freins à disques, c’est un peu la norme et sans, tu oublies l’affaire. Tu roules au milieu de tarés qui clairement, recherchent la vitesse, en équilibre incertain sur de la neige, sachant que si tu te casses la tronche dans une trace, tu prendras sur ton petit corps tous les bourrins qui arrivent derrière. Se casser  la bobine dans ce genre de course, c’est normal. Se prendre un vélo au moins deux fois plus lourd qu’un vélo de route sur la tronche, aussi (bon, ok, on est vachement plus équipé en protections aussi…). Tout comme les freins à disques qui vont avec, les plateaux de vitesse, et le gros bébé qui le pilote et qui fait parfois son poids…  Pendant les entraînements de la veille, je me suis parfois retrouvée avec les vélos d’autres copains sur moi et j’ai jamais pensé à l’éventuelle dangerosité des disques U_U J’avais plus peur de me prendre un bon coup de pédale dans le tibia qu’autre chose…

rpxtm1tcbcbcp08-001-800x800En fait, pour faire simple, je comprend pas la logique du truc. Pourquoi autoriser les freins à disque en IM et pas forcément dans une course S ou XS (avec une majorité d’amateurs ou de bébés triathlètes qui recherchent juste le plaisir de participer et de finir). Pourquoi 2 poids 2 mesures ?

Par exemple, en triathlon, les assidus du chrono privilégient l’aérodynamisme, donc la vitesse. Du coup, tu voies des roues aéro en carbone qui te font juste halluciner, qui coûtent 2 fois le prix de ton vélo (pour une seule roue) et qui sont profilées comme des faucilles. Genre là, ta main vient malencontreusement se frayer un chemin entre deux « rayons » lancés à pleine vitesse, il se passe quoi ? On va dire que je préfère pas savoir… Mais je pense quand même que le résultat doit être assez sympa. Pourtant, c’est tout à fait légal. De toute façon, comme je serai les 9/10e du temps parmi les derniers cyclistes de la course, je m’en fous un peu…

Donc voilà, mon premier vélo n’est même pas encore arrivé que je me fais déjà du souci pour mes premières inscriptions en 2018…Il n’y a plus qu’à espérer que d’ici-là, l’UCI et l’ITU se mettent enfin d’accord et autorisent les freins à disques autorisés depuis des années sur les courses VTT et cyclocross… Va vraiment falloir que je me renseigne sur la question et que je fasse des listes avec les triathlons n’autorisant pas le drafting….

Edit du 20.06.2017:  Après quelques recherches sur les quelques triathlons en Suisse et en France qui me font de l’oeil pour l’année prochaine et avoir relu une énième fois le règlement Swisstriathlon, voici ceux auxquels mon vélo pourra participer car drafting interdit 😀 : Chalain, Genève, Préverenges, La Vallée de Joux, Nyon, Lausanne et Yverdon. Reste encore à voir pour Morat. Mais ça fait déjà pas mal de choix pour une première année 🙂

Finalement, c’est pas vraiment un problème les freins à disque 😀 ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

De toute façon, d’ici 2018, ROULE MA POULE !

❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

Attention, ça peut faire peur !

En rééquilibrage…

bien-être

Pour celles et ceux qui lisent régulièrement ce blog, vous aurez peut-être remarqué que je m’axe désormais beaucoup plus sur le sport, une activité qui a énormément d’impacts positifs sur ma vie en général. J’ai partagé avec vous beaucoup de recettes que je cuisine pour notre alimentation exclusivement veggie. Je vais donc laisser tomber le partage de recettes mais continuer à publier les photos de nos menus sur Instagram, en précisant la source. Pour celles et ceux qui ont essayé et aimé ces recettes, voici mes principales sources :

  • Magazine Slowly Veggie
  • Healthy Vegan de Marie Laforêt
  • Vegan de Marie Laforêt
  • La revanche des vegan d’Isa Chandra Moskovitz
  • Ma petite boucherie vegan de Sébastien Kardinal
  • Plaisirs végétariens de Betty Bossi
  • Le site d’Antigone XXI et plein d’autres, Google est ton ami 🙂

Pour nous, il est clair que nous sommes végétariens à très forte tendance végétalienne. Un peu compliqué lors du lancement, c’est devenu une routine, une normalité. Mais encore aujourd’hui, nous devons toujours faire face aux remarques ignorantes, particulièrement de nos familles. Heureusement, nous ne les voyons pas souvent car à chaque fois, le débat est relancé. A chaque fois, nous sommes obligés de leur expliquer notre choix et à chaque fois, ils ne comprennent absolument rien, complètement aveuglés et assourdis par ce que les générations d’antan, les normes sociales, leur ont inculqué… Le monde change, les mentalités, la médecine et la science aussi… Nos amis de notre génération sont beaucoup plus ouverts sur la question et beaucoup plus tolérants. C’est toujours un plaisir de pouvoir parler avec eux de ce sujet s’il est abordé. On sent qu’il y a de plus en plus d’intérêt sur les questions de la santé, de l’écologie et de l’éthique parmi les nouvelles générations. Je continuerai à partager des trucs qui m’interpellent, de nouvelles adresses de resto, ou des choses chouettes que j’ai trouvées en rapport avec le végétarisme puisque cela fait partie de ces choses qui nous font du bien.

Je veux consacrer plus de temps à ma formation, à ma vie de couple, de maman, et à ma vie sportive. J’ai été préoccupée ces derniers mois (années) par des problèmes familiaux. C’est bien connu que quand ça va mieux dans ta vie, il faut que le reste du monde vienne la parasiter (par jalousie ?). J’ai envie de dire que les choix et les actes, positifs ou négatifs, des autres ne me concernent pas. A chacun la responsabilité de ses propres choix et de ses actes. J’ai beaucoup de peine avec ma famille. Je me suis complètement coupée de ces relations toxiques qui me pompaient beaucoup d’énergie, de force vitale, et qui ne m’apportaient rien, hormis des dépressions tout au long de ma vie. Avec l’aide de ma psy, j’ai pu trouver ma passion dans le sport, j’ai guéri et j’ai laissé tombé ce passé pesant. J’ai changé de numéro et je ne donne des nouvelles de ma petite famille qu’au compte-goutte. Après tout, je n’ai pas l’obligation de faire un compte-rendu quotidien de notre vie à tout ceux que je connais… J’ai quitté Whatsapp et Facebook pour plus de tranquillité et ça marche !

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Ma famille en général ne respecte que trop peu notre choix de devenir peu à peu végétaliens et refuse carrément de constater que notre santé est bien meilleure depuis nos changements alimentaires… Notre choix d’être minimaliste et de vivre selon la simplicité volontaire, de consommer intelligemment et de ne pas dépenser notre argent en chinoiseries (chaque Noël, c’est l’angoisse pour nous), de se lever une heure plus tôt pour faire notre Miracle Morning, d’essayer d’adopter le zéro déchet… Pour ma part, de ne plus suivre l’actualité, de passer drastiquement moins de temps devant la TV et de faire plus d’activités extérieures avec ma petite famille. Les promenades en nature nous sont bien plus bénéfiques que le petit écran.

Mes choix de vie et ma manière de voir le monde sont extrêmement éloignés de ceux de ma famille, très, trop consumériste, si bien que mettre de la distance entre eux et moi est devenu primordial pour ma santé mentale. Je suis zen et minimaliste, ils sont désorganisés et bordéliques. Je me rends malheureusement compte que ma vie ne les intéresse pas vraiment. Et pourtant quelque part, je suis encore une enfant qui se cherche (en même temps, je n’ai que 31 ans…) et j’aurais besoin, de temps en temps, des encouragements de mes proches… Même ça, je n’y compte même plus.

Je n’ai pas encore dit à mon entourage (sauf à mon chéri) que je suis aujourd’hui sans confession 🙂 J’ai été baptisée dans la foi catho pédo malgré moi, j’en suis sortie de mon plein gré. J’ai toujours considéré les religions monothéistes comme des sectes « légalisées ». Je suis une citoyenne du monde, point barre ! J’en ai marre de ces religions, de ces frontières, de ces couleurs qui nous catégorisent ! C’est beau d’être libre de ses choix et de ses actes 😀 Il restera probablement à faire comprendre à ces personnes qui ne vont jamais à l’église pourquoi nous ne voulons pas faire baptiser notre fille… Mais aujourd’hui, je n’ai plus peur de m’affirmer et de m’imposer face à ma famille ou mes beaux-parents. Nous ne sommes plus des enfants, mais des parents, des adultes responsables avec leurs propres choix de vie.

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J’ai aussi compris que mon job était nécessaire à ma vie sportive et privée. C’est simplement un job alimentaire, un salaire qui tombe chaque mois même si le job est épuisant moralement, mais ça me suffit pour le moment. Je ne me fais plus de bile pour ça. J’ai compris que je n’avais que deux mains et que je n’étais pas une machine. Je vais attendre que ma fille entre à l’école pour trouver un job qui me convienne mieux. Merci à mes nombreuses séances de psy qui m’ont aidée à ma rassurer sur la question 🙂

Bol de quinoa

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Ingrédients pour 4 personnes :

  • 300 g de quinoa cuit
  • 1 cs de moutarde à l’ancienne
  • 2 cs de jus de citron
  • 3 cs d’huile de colza
  • 1/2 cc de sel
  • un peu de poivre
  • 1 botte de radis coupés en rondelles
  • 35 g de graines germées (ici alfalfa)

Dans un saladier, mélanger la moutarde, le jus de citron, l’huile de colza, le sel et le poivre. Ajouter le quinoa, les radis et les graines germées. Bien mélanger.

Réf : Betty Bossi

Salade d’asperges et mini boulettes de mozza

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Ingrédients pour 4 personnes :

  • 500 g d’asperges blanches pelées et coupées en 3 (ou 2 selon la longueur)
  • 500 g d’asperges vertes pelées et coupées en 3 (ou 2 selon la longueur)
  • 3 oignons fanes hachés
  • 3 cs de vinaigre balsamique blanc
  • 4 cs d’huile d’olive
  • 1 cs de miel liquide
  • 1 cc de sel
  • un peu de poivre
  • 360 g de boulettes de mozza

Faire cuire les asperges à la vapeur (ou à l’eau salée bouillante pendant 3 minutes).

Dans un grand saladier, mélanger l’huile, le vinaigre, le miel, le sel et le poivre. Ajouter la mozza, les oignons et les asperges. Bien mélanger, c’est prêt !

Réf : Betty Bossi

Salade courgettes-melon

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Ingrédients pour 4 personnes :

  • 3 cs de vinaigre balsamique blanc
  • 4 cs d’huile d’olive
  • 1/4 cc de sel
  • 4 tommes (de 80 gr chacune) de fromages de chèvres coupées en 8 morceaux égaux
  • 1 bouquet de menthe hachée
  • 600 g de courgettes coupées en bâtonnets et de l’huile d’olive pour la cuisson
  • 1/2 cc de sel, du poivre
  • 1 melon charentais coupé en morceaux
  • 250 g de tomates cerises coupées en 2
  • 150 g de pousses d’épinards

Dans un grand saladier, mélanger l’huile d’olive avec le vinaigre et le sel. Ajouter les tomates, les morceaux de fromage, de melon, la menthe et les épinards.

Faire sauter pendant une dizaine de minutes (la recette recommande 2 minutes) les bâtons de courgettes, saler et poivrer. Les ajouter à la salade. Bien mélanger, c’est prêt, c’est frais et c’est super bon !

Réf : Betty Bossi