Vacances autour des lacs #2 La Gruyère

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Pour ce deuxième tour, je profite de la température un peu fraîche pour mettre à l’épreuve mes nouveaux vêtements d’hiver. J’ai misé sur du Craft (une marque que j’apprécie particulièrement pour sa qualité) et du Pearl Izumi (surtout pour le design 😉 ) et je n’ai vraiment pas été déçue ❤

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Vive le photochromique 🙂

 

 

 

Une journée idéale pour se rendre en Gruyère, la région du véritable et authentique Gruyère (le fromage), parce que tout le monde sait que la Gruyère, c’est en Suisse… tout comme l’Emmental d’ailleurs 😀

Un magnifique tour, plus vallonné cette fois-ci que la Vallée de Joux, mais toujours dans le confortable. Un tour parfait pour admirer les magnifiques paysages de cette superbe région. Une belle rencontre avec des vaches pas du tout sauvages qui ont beaucoup apprécié de poser sur la photo.

Mes douleurs au genou gauche ont complètement disparu et j’étais en super forme. Je vais pouvoir bientôt remettre mes chaussures de CàP 😀

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Semi-Marathon de Lausanne 2017

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Une année après avoir fait le 10 km en Nordic Walking, je boucle le tout premier semi-marathon de ma vie. La plus longue distance que j’ai parcouru à ce jour (en fait, j’avais jamais dépassé plus que 17 km…

Encore une fois, toutes les chances étaient de mon côté. Quadriceps agonisant la semaine passé qui m’ont empêchée de courir (mais pas de faire du vélo) et cette semaine, une sorte de gastro bizarre toute la moitié de semaine. Du coup, rebelote. Donc deux semaines avant la plus grosse course de l’année, impossible de courir… Je pense que tout le monde y croyait sauf moi.

Mais après une semaine plus que merdique physiquement et psychologiquement, il faut croire que la roue de la malchance a tourné. J’ai super bien dormi la veille, aucun stress en vue (j’avais préparé toutes mes affaires la veille). Le matin, je me réveille peinard, le départ étant fixé à 14h06. Je prends mes deux tartines de beurre salé et mon gros choki au lait de riz. Je me coupe les ongles des orteils (je ne me fais plus avoir maintenant, je sais c’est pas glam mais tu verras, je ne manque pas d’humour 😉 ). A 9h, je prépare le dîner (oui oui, je respecte les 3 heures sans manger avant la course). j’assure en faisant un risotto aux courgettes que je mange à 10h. Weather Channel indique qu’il va flotter durant toute la course, super ! Du coup, je ne courrai pas avec le t-shirt des 50 ans du service de néonatologie du CHUV qui a sauvé la vie de ma fille à sa naissance et j’en ai gros sur le cœur. Tant pis, je le porterai pour mon marathon de Zürich, cela me donnera une force et une motivation supplémentaire pour tenir jusqu’au bout.

A 11h, départ pour Lausanne. J’avale un verre d’eau et 2 gélules de charbon végétal (toujours cette phobie de me déféquer dessus pendant la course…). Waze m’indique qu’il y a des bouchons à Ouchy. Ok, je vais me parquer près de mon boulot, je prendrai le métro pour descendre tranquilou pilou (excellente décision). Arrivée à la gare, le petit pipi du stress dans des toilettes toutes propres 🙂 Big Up aux CFF qui n’ont pas été capables de rajouter des wagons à leurs trains prévus pour le transport des coureurs jusqu’à la Tour-de-Peilz… Du coup, le train de 12h était archi bondé, avec des gens entassés, debouts, qui permettaient tout juste la fermeture des portes… Heureusement, celui de 12h20 était plus tranquille et j’ai même eu droit à une place assise !!!!! Je mangeaille quelques noix de cajou durant le trajet et c’est là que je commence à me demander dans quelle merde je me suis encore mise. Le trajet entre Lausanne et La Tour me semble étrangement long (et le train roule vite…). Je vois les marathoniens qui sont entrain de courir en direction de Lausanne, ils ont bouclé les 21 km et rentrent au point de départ.

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Non, je ne suis pas stressée !

Arrivée à La Tour-de-Peilz avec un soleil qu’on attendait pas. Ça fait du bien ! Ça réchauffe. Il faut dire qu’il fait 10 °C et qu’il y a un chouette vent sympa. Le ciel est toutefois hyper menaçant. Je donne mon sac au camion et je me rends aux vestiaires. Par chance, la queue des toilettes n’est vraiment pas longue.

15 minutes avant les premiers départs, je pars faire mon petit footing de 10 minutes pour m’échauffer. Là, je commence à avoir les boules. 21 km, c’est une distance que je ne connais pas. J’essaie de me dire que Morat-Fribourg était plus difficile mais la tension monte quand même. Je rigole avec un policier motard en lui demandant si je peux retourner avec lui à Lausanne. En gros, j’ai comme l’impression que je me suis plantée de course 🙂 Ici, on se prépare pour un semi la grande !

Mon bloc des 2h10 (c’est le temps que je m’étais fixé pour mon premier semi) s’avance gentiment vers le départ. Le vent est glacial à tel point que je sers d’abri à une autre coureuse en simple t-shirt (je m’en fous, j’étais équipée avec mon pull et ma veste Craft 😀 ). Il commence à pleuvoir. J’ai carrément mal pour ceux qui sont en t-shirt. Le départ est donné et c’est parti. Au bout de 10 minutes, la pluie s’arrête complètement. C’est agréable. Je sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression que les 8 premiers km sont passés super vite, un peu comme si 1 km s’était transformé en 500 m. Trop facile !

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Après, ça se complique. Déjà, contrairement à ce que je croyais, ce semi n’est pas plat… Ça grimpe régulièrement, en légère pente, mais longtemps. J’ai l’impression qu’à partir du 10e km, ça n’avance plus ! Certains coureurs ont déjà dû abandonner et sont récupérés par un bus de la protection civile pour être rapatriés à Lausanne, la mine déconfite. Quant à moi, je fais le yoyo avec mon meneur d’allure en dépassant, en me faisant dépasser. Ce n’est qu’à partir du 13e que je décide d’arrêter mes conneries et de me mettre juste dans les baskets du meneur qui a finalement un rythme qui me convient parfaitement. Je suis le rythme, je m’arrête à chaque ravito (organisation au top !), je n’ai aucune douleur aux pieds (ce qui est exceptionnel) et pourtant…

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Au 15e km, je ressens une vive brûlure à mon gros orteil droit. Je suspecte une vieille cloque de Morat d’avoir pété. Pendant 5 bonnes minutes, je sers les dents sur la douleur tout en maintenant le rythme des 10 km/h. La douleur se fait vite oublier grâce à mes mollets qui prennent la relève. Il reste 3 km à parcourir mais même en sachant que je viens d’en faire 18, je sens mon moral qui lâche. Je me concentre sur le drapeau du meneur. J’ai l’impression de traîner mes jambes à chaque foulée.

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Mon prochain job : Mannequin pour pied chez Loubou…

Au dernier km, je me demande comment je vais pouvoir terminer les 42 km de ma prochaine course prévue précisément 6 mois plus tard. C’est de la pure folie. Je suis au bout de ma vie. Je regarde les 2h10 marqués sur le drapeau du meneur. Ça fait 2 heures que mon cœur et mes poumons sont à plein régime. Un truc de malade ! 600 m ! Je vois l’arrivée ! Je l’ai fait ! Enfin pas encore… Horrible ces 600 derniers mètres avec l’émotion qui commence à monter et cette douleur aux jambes. Les gens nous encouragent mais je suis ailleurs. Je suis à nouveau prise par une sorte de crise d’asthme (un peu comme quand je fais une crise d’angoisse). Je respire difficilement et je dois boire pour retrouver une respiration normal, foutue émotion ! C’est encore pire quand je vois mon chéri et ma poulette au bord de la route. Ils me font un énorme sourire 😀 C’est censé m’encourager mais j’ai cette émotion qui ne me lâche plus. Je passe la ligne d’arrivée en 2h08’36 et je me mets à marcher. Trop bizarre de marcher ! j’ai mal mais ça va. C’est normal avec un entraînement pas vraiment au top.

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J’ai 6 mois pour faire le nécessaire. Abandonner le vélo provisoirement et me concentrer sur la course à pied. Voilà, je suis semi-marathonienne 😀 Je suis heureuse et fière de moi ! Quel bonheur de retrouver ma petite famille au bord du lac. Je fonds en larme, des larmes de joie, de fatigue, et ma fille qui me fait des gros câlins pour me réconforter ❤ C’est ça, le bonheur !

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Quand des changements s’imposent…

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Voilà un petit moment déjà que j’ai arrêté de suivre l’actualité « mondiale » qui avait un impact vraiment négatif sur mon moral, sur ma façon même de voir le monde, les autres. Cela avait la fâcheuse tendance à me maintenir dans la peur de ce que je ne connaissais pas, à me renfermer sur moi-même, je devenais peu à peu haineuse, voire terrorisée pas l’avenir ce qui, à l’époque, pour une ancienne dépressive, était très nocif. J’ai pu voir par la suite, en faisant mes propres recherches, qu’il y avait bien plus de belles personnes qui œuvrent pour le bien sur cette Terre qu’on essaie de nous le faire croire. Pleins d’évènements heureux dans le monde entier mais qu’on garde sous silence. Ce serait terrible de nous faire entrevoir une quelconque lumière d’espoir… C’est de toute façon ce que veulent les médias et les politiques, transformer l’information pour nous maintenir dans cet état afin de mieux nous manipuler à leur guise, nous faire voir uniquement ce qu’ils veulent qu’on voit et qu’on croie. En me fiant à ce genre d’informations, je suis ce qu’ils veulent que je sois, idiote, incapable de réfléchir par moi-même, menée par de grands bergers millionnaires qui n’ont de toute façon aucune considération pour la « petite » personne que je suis, aux pieds de leurs buildings de verres, ils ne savent d’ailleurs même pas que j’existe.

Seule, je suis une personne insignifiante pour ces gens-là. Mais si nous nous mettons tous ensemble, nous ne serions plus aussi insignifiants, nous deviendrions une menace pour cette minorité d’assoiffés du fric. C’est pourquoi ils font tout leur possible pour nous diviser et ça marche du tonnerre ! Il suffit de voir toute cette haine qui émane des gens et que j’ai pu constater dans plusieurs articles de la presse « locale » sur divers sujets. Les trolls se lâchent avec leurs commentaires et laissent sortir tout ce qui gangrène leur cœur.

Je me suis donc concentrée sur cette actualité « locale ». Si j’ai longtemps été patriote, aujourd’hui je ne le suis plus du tout, principalement à cause de la mentalité générale exécrable qui flotte ici. Aujourd’hui, je me considère comme une citoyenne du monde, rien de plus. Mais je constate malheureusement que même l’actualité « locale » me fait détester encore plus mon espèce.

La raison de cette rancœur est la suivante : récemment, toujours en suivant l’actualité locale hô combien intéressante et positive de mon pays, 2 articles ont eu l’énorme pouvoir d’ébranler ma sensibilité. J’en ai rêvé la nuit, j’en ai même chialé plusieurs fois.

Le premier portait sur une manifestation vegan complètement pacifiste qui consistait à veiller toute une nuit à côté d’un abattoir vaudois. Personnellement, je respecte énormément ces personnes qui sacrifient un peu de leur temps pour une excellente cause, à des bêtes dont la vie est sacrifiée dans l’indifférence générale. Quand je lis les commentaires, je me dis que les humains ne sont pas prêts de participer à la diminution de la maltraitance animale et encore moins ne serait-ce de diminuer leur consommation de viande et ainsi participer à la protection de l’environnement en faisant d’une pierre deux coups… On constate encore une fois la différence de ton entre les bouffeurs de viande rouge (agressifs et malhonnêtes, sans arguments crédibles) et les défenseurs de la cause animale (posés, polis, même si c’est dur de le rester… et surtout, avec des arguments justifiés dans de belles phrases bien orthographiées). Ce sont ces mêmes tordus ravagés de la matière grise qui te font des théories darwiniennes sur l’évolution de l’espèce humaine à table puis ensuite te disent que les humains ne sont PAS des animaux et que puisque tu as des canines, tu DOIS bouffer de la viande car ta vie en dépend (le gorille, un singe de ton espèce avec des canines capables de t’arracher la tête, grand, beau, musclé et FORT est végétarien !)

Encore un joli reportage de Temps Présent

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Hier, j’ai vu le film A.L.F en lançant par hasard la première couverture de DVD qui me « parlait » sur la kbox. Un excellent film a tout petit budget (acteurs non payés), dénigré par la presse car  trop dérangeant, évidemment. Un bon blockbuster américain c’est tellement mieux pour laver les cerveaux… C’est une fiction policière racontant l’histoire d’un mec qui se retrouve en prison après avoir braqué (sans munition) un mec lors d’une intervention avec son « commando » défenseur des animaux pour sauver des chiens destinés à la vivisection. Ici, pas de mort d’homme mais un duel psychologique entre un flic et un  militant de la cause animal. On revit les heures et les minutes qui ont précédé l’intervention. On ressent ce stress palpable avec, de temps en temps, en bas de l’écran, un petit compteur rouge qui tourne (le nombre d’animaux qui sont morts pendant que tu regardes ce film, et tu dis que même le film terminé, le compteur ne s’arrête jamais…). Ce matin, j’en parlais avec mon chéri et j’ai complètement fondu en larmes en repensant à ces images horribles, réelles, balancées tout le long du film, surtout celle du petit lapin blanc qui fait sa toilette sous la chaîne d’égorgement de ses semblables alors qu’il se fait arroser de leur sang… Voici le plus belle extrait de ce film, pas besoin d’en dire plus :

Cet extrait dure 4 minutes, c’est de loin le meilleur passage du film, le plus parlant, le plus dur mais le plus juste. Je ne te demande pas de regarder le film Hearthlings en entier mais juste un petit extrait d’un pauvre petit film français tombé dans l’oubli général. Si après ça, tu ne ressens toujours rien… 

Juste ce qu’il faut pour être un peu moins ignorant

Le 2e article ne parle plus d’animaux mais d’humain cette fois. Comme quoi un végétarien s’émeut toujours devant le malheur de son prochain, c’est normal, je suis « humaine »! Ici, on parle d’une jeune fille de 16 ans, atteinte de la mucoviscidose et en attente urgente de poumons qui a du se faire hospitaliser dans l’attente d’une transplantation.

La Suisse est un mauvais exemple en matière de dons d’organes. On ne peut prélever les organes que si les personnes ont donné leur accord de leur vivant (on a une carte de donneur sur nous si on l’est). Malheureusement, 14 donneurs par million d’habitants et par an, c’est terriblement peu. Une initiative populaire a été lancée pour qu’une personne décédée soit considérée comme donneuse pour autant qu’elle n’ait pas annoncé clairement son refus de son vivant. Ce qui est vraiment très bien, je suis totalement pour. De toute façon, on n’a plus besoin de nos organes quand on est mort alors si on peut encore aider une fois décédé pourquoi ne pas le faire ? Si vous êtes suisse et que cette initiative vous semble une bonne chose, s’il vous plaît, n’oubliez pas de signer la pétition (il faut l’imprimer et la renvoyer gratuitement par la poste puisqu’elle est déjà affranchie).

Pour ceux qui veulent être donneur le jour où, une appli est disponible pour les smartphones qui s’enclenche automatiquement lorsque vous arrivez dans le service d’urgence de 40 hôpitaux suisses. Il suffit simplement que le Bluetooth soit activé. Elle remplace de manière très pratique la carte « physique » de donneur.

Ce qui m’a choquée le plus dans cet article qui parle non seulement de cette fille mais qui surtout, informe les gens qu’une initiative sur le don d’organes a été lancée, ce sont de nouveau les commentaires des gens. Affreux, ignobles, répugnant, d’un égoïsme incroyable. Comment peut-on être aussi méchant dans ces propos sur une gosse de 16 ans qui risque de mourir ? Ça, ce sont ces gens qui m’entourent dans la rue, chaque jour. Ces anonymes qui vomissent sur le malheur des autres. Ce sont avec ces personnes que ma fille va interagir bientôt. L’Homme me répugne. Et là, je me rends compte que si notre espèce est incapable d’empathie et de compassion pour son prochain, comment pourrait-elle l’être pour les autres animaux et vice versa ?

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Penne et sauce aux lentilles

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Ingrédients pour 4 personnes :

  • 350 g de penne
  • 500 g de tomates cerises coupées en deux
  • 300 g de céleri branche coupé finement
  • 2 oignons coupés grossièrement
  • 2 gousses d’ail pressées
  • 2 cs d’huile d’olive
  • 100 g de lentilles corail
  • 0,5 dl d’eau
  • 1/4 cc de piment de cayenne
  • 1 cc de sel

Cuire les pâtes dans l’eau salée. Égoutter.

Dans une grande poêle, faire revenir les tomates, le céleri, les oignons et l’ail dans l’huile d’olive chaude pendant 4 minutes. Ajouter les lentilles et l’eau et laisser mijoter à couvert pendant 10 minutes. Assaisonner.

A la fin de la cuisson, incorporer les pâtes et bien mélanger.

Réf : Betty Bossi

Nouilles sautées à la courge sur omelette aux oignons nouveaux

Cette recette est la dernière végétarienne que j’ai testée. Après une semaine émotionnellement et physiquement éprouvante j’ai décidé de devenir peu à peu végétalienne au maximum (sauf à l’extérieur  et chez les amis, où c’est très difficile de s’alimenter complètement vegan et donc, j’ingérerai des produits laitiers quand je n’en aurai pas le choix. Mais comme c’est très rare que nous mangions chez d’autres personnes, ce ne sera qu’occasionnel) 🙂

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Ingrédients pour 4 personnes :

  • 300 g de nouilles
  • 400 g de courge butternut coupée en petits cubes
  • 2 oignons nouveaux émincés (réserver les fanes pour l’omelette).
  • 6 oeufs battus
  • 1/2 cc de sel (pour l’omelette)
  • 1/2 cs de sauce soja
  • 1 cs d’huile de sésame
  • 1/4 cc de sel (pour la dernière étape)
  • 2 cs d’huile d’olive
  • 2 cs de sauce soja

Cuire les nouilles dans de l’eau salée et égoutter.

Battre les oeufs avec les fanes, 1/2 cc de sel et 1/2 cs de sauce soja. Dans une poêle antiadhésive, faire chauffer l’huile de sésame et y faire cuire le mélange 10 minutes à couvert sur feu moyen.

Saler la courge et les oignons émincés et faire revenir 5 minutes dans l’huile d’olive chaude. Ajouter les nouilles et les 2 cs de sauce soja et faire sauter une minute en remuant. Dresser sur l’omelette.

Réf : Betty Bossi

Mes sports, mon matériel

Un jour, j’ai décidé de me mettre sérieusement au sport (en octobre 2016 précisément), je me suis donc offert ma première tenue de running, pas chère, car il était évident pour moi, partisane du moindre effort physique (piloter une Z800 je trouvais ça déjà supersportif à une certaine époque) que je n’allais pas tenir sur la durée et franchement, je voyais pas où était le plaisir de manger une bonne pizza si c’était pour aller se faire …. à courir juste après pour déculpabiliser, autant manger puis oublier… Surtout qu’au bout de 200 m, pied au plancher, j’étais déjà entrain de mettre au monde mes poumons…Donc zut !

Sauf qu’au final, il faut croire que je m’y suis pas trop mal pris (merci Runkeeper) et je ne me suis pas dégoûtée comme la fois précédente car oui, j’avais déjà essayé de me lancer en running mais ce fut un cuisant échec. Cette fois, je me suis accrochée et j’ai tenu la barre jusqu’à mon premier gros but, ce dimanche, avec mon premier semi-marathon après une sorte de refroidissement accompagné de crampes abdominales et de maux de tête qui m’ont empêchée de m’entrainer toute la semaine (autant dire que ça va être jojo). En gros, je n’ai pas couru depuis Morat-Fribourg. Mais bon, ça va aller !

Depuis, il faut dire que mes prétentions ont été revues à la hausse avec ce gros besoin de pousser la machine encore plus loin, plus haut, plus fort ! Ok j’ai fini de balancer du poids depuis ma petite montgolfière, c’était le but il y a un an. Passer de 75 à 65 kg. Aujourd’hui, mon poids de forme stagne entre 63 et 64 kg. Moins, je ne veux pas, ce serait affreux. Du coup aujourd’hui, je ne me souci absolument plus de mon alimentation (exclusivement végétarienne avec très peu de produits laitiers). Je suis descendue naturellement, sans aucun régime, jusqu’à 62 kg et j’ai repris très vite derrière mais en muscles ! J’ai perdu beaucoup de poids mais j’ai aussi beaucoup gagné en cardio. Avec l’entraînement triathlon, j’ai harmonisé l’ensemble de mon corps. J’ai donc tout naturellement rajouté la natation, le vélo et la musculation. Je dois avouer qu’aujourd’hui, mon sport préféré est le vélo, du coup, j’investis un peu plus dedans 🙂 Mes premiers tri débuteront l’année prochaine avec un gros morceau en entrée (mon premier marathon à Zürich). Si je finis le marathon, je m’inscris à l’half de Rapperswil en 2019 😀 (ça pue le pari à la con que tu vas regretter…)

Comme je ne suis pas très en forme ces derniers jours et que je ne sais pas trop quoi faire, j’ai décidé de me lancer dans un nouvel article sur le matériel de triathlon (encore !). Oui, en fait, mon matériel a un peu changé entre mon lancement dans le sport et aujourd’hui, où je suis vraiment devenue une mordue. Je vis sport, je respire sport, je sue sport, je dors sport (surtout avant mes courses…). Je me suis quand même calmée dans le sens où je n’ennuie plus ma famille avec ça et que j’ai des horaires rigoureusement fixés pour chacun de mes entraînements ce qui évite de se prendre le chou pour chaque sortie. Je suis allée chercher la dernière chose qui me manquait cruellement pendant mes entraînements de vélo, les lunettes ! Je me suis donc rendue dans mon magasin préféré (Cycling Shop à Echallens). Et là, je tombe sur deux mecs (le vendeur et un client) qui commencent à parler d’Ironman. Autant dire que si j’avais été un chien, mes oreilles se seraient redressées immédiatement. Deux triathlètes dans le même magasin que moi et pas des moindres ! La banane ! Ils remarquent que je les écoute attentivement parler de leurs exploits à Nice et à Roth (je sais, c’est malpoli) et me demandent si je fais aussi du triathlon. Je leur dis un peu honteusement que je suis en mode préparatoire et que je commencerai la saison prochaine (je suis un bébé qui vient de naître quoi…), que mon premier Half est plus ou moins prévu à Rapperswil pour 2019 🙂 Ça n’a pas l’air de les choquer 🙂 Quel kiff de parler tri avec des gens passionnés. Du coup quand deux hommes de fer te disent que le photochromique, c’est merveilleux, ben zut ! Donc j’ai trouvé mes lunettes qui m’ont coûté un peu plus cher que prévu mais qui sont trop belles 🙂

Mais personne ne m’avait dit que le triathlon, ça coûtait une blinde au lancement 🙂 Mais comme on dit : quand on aime, on ne compte pas ! Rien que mon vélo m’a coûté 1500.- (c’est le prix qu’il me restait à payer après 40 % de réduction étant donné que c’est le modèle de l’année 2016). J’ai vraiment fait une super affaire 🙂 Il est juste top et super beau 🙂

Alors aujourd’hui j’en suis où avec mon matériel ? Je vais commencer par la course à pied, puisque tout a débuté par là il y a une année aujourd’hui :

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  • J’ai une petite collection de t-shirts gagnés lors de mes courses et un que j’ai reçu lors de mon inscription au club de tri. J’en ai 6 au total. j’ai gardé les plus beaux et j’ai donné les autres. Je n’ai pas besoin d’investir là-dedans, c’est le seul avantage financier de la course à pied 🙂
  • 3 pulls lorsqu’il commence à faire frais
  • 2 vestes coupe-vent et étanches
  • 1 gilet 
  • 1 legging et un short
  • Une compression pour mon genoux droit qui bug de temps en temps (que je n’ai d’ailleurs plus utilisé depuis longtemps).
  • Mes Compressport (anti-jambes lourdes)
  • Des gants
  • Un bandeau quelconque et un « Buff »
  • Une ceinture porte-dossard
  • Des lunettes de chez DK
  • Mon gel Meltonic et sa fiole rechargeable
  • Un Camelbak pour les longues distances et une ceinture Nathan pour les plus courtes.
  • Et évidemment, mes chaussures Brooks Launch 3

Pour la salle :

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  • Un sac
  • Mes écouteurs Jabra Elite Sport
  • Ma ceinture cardio Suunto (valable pour tous les autres sports)
  • Ma carte de membre
  • Un déo et un shampoing (les linges sont fournis par la salle ❤ )
  • 2 brassières (utilisées  pour les autres sports)
  • 1 paire de baskets
  • 3 tops
  • 3 leggings

Pour la natation :

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  • Un sac (cela me permet d’avoir un sac distinct dans le coffre de ma voiture pour la piscine et le fitness avec toutes les bonnes affaires à l’intérieur (surtout cartes d’abonnement et cadenas pour la piscine. Cela m’évite de payer des nouveaux cadenas et des entrées dans le vide parce que j’ai oublié l’un ou l’autre et comme je suis tête en l’air, cette organisation est parfaite).
  • Ma carte d’abonnée, mon cadenas et mon shampoing
  • Un linge
  • Un maillot de bain
  • Des plaquettes
  • Un pull-buoy
  • Une planche
  • Des palmes
  • Un bonnet
  • Un filet pour mon matos
  • Mes lunettes Zoggs Predator Flex (une merveille).

Pour le vélo :

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  • Mon vélo Cube (qui n’est pas sur la photo mais que vous pouvez voir sur mes articles « vélo »)
  • Un casque Dell (ça me fait trop penser à la boucherie Bell…) que je vais tantôt remplacer par un Ekoï aux couleurs de mon vélo (avec un drapeau suisse et mon nom dessus, le pimpin dans toute sa splendeur ❤ )
  • Mes magnifiques lunettes photochromiques NRC X2 avec des verres Zeiss ❤ aux couleurs de mon vélo (ben vi quoi…).
  • Un Buff
  • Des manchons pour les jambes et les bras
  • Des gants d’été (il me manque ceux d’hiver)
  • 2 tenues d’été
  • 1 tenue d’hiver
  • Une veste de pluie
  • Des kits de réparation de roue
  • Des petites fournitures vendues avec mon vélo
  • Mes chaussures Northwave
  • 2 gourdes (pas sur la photo)
  • 1 pochette de selle (pas sur la photo) pour mettre mon matos de réparation
  • 1 petit sac Camelbak Dakine pour les longues sorties (pas sur la photo)

Pour la natation en eau libre :

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  • Ma combi Aquaman Bionik
  • Une trifonction Orca
  • Une bouée SaferSwimmer. C’est une bouée multifonction ultra pratique qui se gonfle (haha) et qui permet de s’accrocher si on est loin du rivage avec une crampe ou qu’on a besoin de se reposer. C’est fluo et permet donc aux autres de vous voir et surtout, c’est un sac complètement étanche qui permet de transporter tout ce qu’on a pas envie de se faire chouraver sur la plage pendant qu’on nage (clé de voiture, téléphone, linge, vêtements,…). Bref, c’est L’accessoire ultime en eau libre que je recommande à tout le monde 🙂

J’ai mes marques de prédilection pour les entraînements. Pour la course à pied et le fitness, je suis totalement dévouée à Nike, Craft et 2XU, des marques que j’adore au niveau du style, du confort et de la qualité. Pour le vélo, je garde Craft, Marcello Bergamo et Pearl Izumi (coup de cœur pour Pearl qui fait vraiment des vêtements très beaux et bien taillés, mais surtout, très chers… 😦 ). En natation, j’ai un maillot Nike.

Pour les vêtements de course (trifonction, maillot de course à pied et tenue de vélo), je vais porter les couleurs de mon club de tri auquel je vais essayer de faire honneur 😛 donc pas beaucoup de choix. Je sais que pour le vélo, c’est du Marcello Bergamo et c’est très bien. Pour le reste, on saura au début de l’année puisque nouveaux sponsors = nouveaux vêtements. Mais je garde espoir pour du Compressport en maillot de CàP et en trifonction 🙂