Le flux instinctif libre, encore un truc de nana

Attention ça va saigner !!!!!

Vous savez pour la plupart que j’essaie de diminuer peu à peu mes déchets. Et tout le monde sait que les protections féminines sont un véritable fléau écologique.

Je me suis d’abord attaquée aux tampons grâce à la cup, environ 2 ans avant de tomber enceinte, j’en parle ici. Puis, toujours dans un souci écologique mais également pour des questions de santé, je me suis attaquée à mes pilules que je prenais sans arrêt depuis mon accouchement. Plus de pilules !!!! Le fait de ne plus prendre la pilule a fait réapparaître les anglaises et donc le retour de l’utilisation de la cup après 2 ans sans une seule goutte de sang (le pied). Et là, comme tu ne prends plus la pilule, tu deviens over méga féconde. J’ai trouvé un super moyen d’éradiquer les capotes pas du tout confort et c’était le diaphragme. J’ai, que dis-je, NOUS, avons adoré ! J’en parle ici

Quand tu arrêtes la pilule, ton corps devient complètement barge (en tout cas le mien). Les anglaises se pointaient à tout bout de champs sans prévenir et souvent, ma cup trônait fièrement seule dans ma salle de bain quand ça arrivait pendant le sport (ce serait pas drôle sinon). L’arrêt de la pilule a également signé le retour de mes affreuses et handicapantes migraines à auras. Du coup, après 8 mois d’arrêt, j’ai recommencé la pilule (oui je suis faible). A force d’avoir des règles à n’importe quel moment (environ tous les 10 jours où tous les 20…) et d’oublier constamment de faire stériliser ma cup après chaque supposée « fin de cycle », j’ai décidé de baisser les bras.

Marre de mettre une cup pour rien alors que je ne suis pas sûre des périodes lunatiques de mon utérus. Du coup, plus de protection ! Non mais ! Et puis le miracle eu lieu sans vraiment que je m’en rende compte. Ma fainéantise hygiénique a fait apparaître un truc datant de l’apparition de l’homo sapiens sur cette planète : le flux instinctif libre. Et comment elles faisaient les nanas avant l’arrivée d’Always et de Tampax à l’époque ? Comme un enfant apprend à ne plus se faire pipi dessus, un fille apprend à ne plus se saigner dessus ! Tout con hein ? C’est ce qui m’est arrivée sans qu’on ne m’ait jamais parlé de ce flux instinctif. Simplement parce que je n’en pouvais plus de mes cycles irréguliers.

Alors ça se passe comment ? Au début, il y a eu de tout petits accidents absolument sans gravité (ça n’a jamais traversé le pantalon), juste de quoi tâcher une pauvre culotte. Et à force de « spotting » et d’entêtement, j’ai constaté que je perdais le gros de mon sang uniquement lorsque j’allais faire pipi. Tout partait en même temps ! Je suis persuadée que si ton cerveau est au courant qu’il n’y a aucune protection dans ta culotte, il va faire en sorte de gérer puisque c’est lui qui décide de tout, comme quand tu retiens ton pipi jusqu’aux toilettes, il fait pareille avec le sang. Le corps humain est incroyable ! Je suis d’autant plus étonnée que je prends la Cerazette en continue et que malgré cela, mon corps arrive à gérer les pertes au bon moment. Dernièrement, j’ai eu très mal au bas du ventre, ce qui est toujours mauvais signe, pile la veille où je prévois une grosse sortie vélo. Je m’en fiche, pas de protection. Au pire mon pantalon est noir et de toute façon, je compte pas vraiment me promener en ville après mon effort. J’ai perdu mon sang le soir sur les toilettes. Jamais une seule tache en dehors et pourtant la journée était loin d’être facile.

En plus de la cup pour celle qui ne se font pas encore complètement confiance, il faut absolument parler de cette habitude naturelle absolument zéro déchet, 100 % écologique, dont on ne parle quasiment pas. Pour moi, cela a véritablement changé mon confort de vie et encore mieux, mes règles sont encore plus courtes qu’avant (3 jours maxi) 😀

Voilà une vidéo très sympa de Marina, de la chaîne matern’ailes. C’est une très belle personne, très douce, qui partage ses expériences de simplicité avec son mari Alex. J’adore ses vidéos car elles ont un pouvoir apaisant de dingue 😀

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Du sport, encore du sport !

Encore une magnifique semaine qui a commencé avec un lundi piscine-raquettes. J’ai nagé mon kilomètre à la piscine du Nid-du-Crô. J’ai ensuite poursuivi avec 12 km de raquettes à neige. Le temps était juste parfait avec un magnifique soleil pour guider mes pas du Mont-Soleil au Mont-Crosin.

Un bon petit cours de body pump

Le mardi, j’ai décidé d’enfin remettre mes runnings et je suis allée faire mes 10 km sous la pluie. Même pas peur ! Par contre, bonjour les courbatures ! Et comme j’avais pas encore ma dose de sport, j’ai enchaîné avec une bonne séance d’1h de body pump. Ce jour-là, l’heure était grave, je devais me décider si je voulais charger ma barre à 20 kg pour les squats (ouais c’est pas énorme mais en pump, tout paraît plus lourd au bout de plusieurs séries sans phase de récup…). Depuis peu, nous avons de nouvelles barres et de nouveaux poids auxquels il faut s’habituer. Mais en même temps, charger à 20 après 10 km de course à pied, c’était pas une bonne idée. Je suis restée à 17 et c’était pas si mal étant donné que c’est précisément ce jour-là que le nouveau cours 105 de Lesmills débutait (purée je déteste quand ils font ça). Du coup, nouvelle « choré ». Je sais pas si c’est à cause de ma sortie d’avant ou juste parce que nous avons désormais de vrais poids sur les barres, mais j’ai cru que j’allais mourir. Enfin bref, plus de pump après de la course à pied O_O

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Le jeudi, je remets ça avec une séance de natation suivie d’une sortie càp de 10 km. Je sens que mes muscles sont au bout de leur vie et j’ai l’impression de peser 4 tonnes… Le problème est simple, je ne m’alimente pas assez et surtout, sous néglige fortement mon apport en protéines avec des repas relativement déséquilibrés. Problème qu’il faut absolument que je règle.

Ces temps, j’ai carrément laissé tomber mon régime « presque végétalien ». Je sais pas pourquoi, j’ai une envie de dévorer des quantités d’œufs alors que ça m’écœure. Pourtant, dès qu’il en reste un dans le frigo, je le dévore ! Alors juste après le pump du mardi, j’ai décidé d’aller dans un Powerfood (Crissier). Et là encore, j’ai toujours eu beaucoup d’appréhension avec ces boîtes de protéines. Mais je veux des protéines !

En fait c’est très simple, je ne mange pas assez et pas assez bien. Pour faire simple, malgré le fait que je mange comme une personne normale (plus ou moins sédentaire), à savoir 2 repas « normaux » et un petit déj plus que simpliste (5 dl de lait de riz avec du cacao et une tartine…), je suis sous-alimentée (je brûle plus de calories que je n’en consomme) et j’ai tout le temps la dalle. Réaction de mon corps, à défaut de ne plus pouvoir taper dans la graisse, il tape dans les muscles et ça fait mal ! Oh oui ! Et j’en ai super besoin de mes muscles qui ont un mal fou à récupérer. Dans mon magasin bizarre, j’ai quand même eu les conseils d’un mec qui semblait averti et super sympa (j’espère), lui-même gros consommateur puisque footballeur US. Donc j’ai pris plusieurs trucs pour « essayer ».

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J’avais besoin de quelque chose pour booster mon petit déj. A partir de maintenant, c’est shaker d’un mélange de deux poudres bio et vegan de la marque Purasana : Betteraves rouges (riches en vitamines A, B, C, potassium, magnésium, super pour les crampes, et de fer) et la formule sport (protéines de chanvre, poudre de maca, de spiruline, de guarana, de lucuma, de cacao et de baies d’açai). Bref, le tout, 100 % naturel.

Pendant l’entraînement, le mec du magasin m’a conseillée de mettre de la BCAA (acides aminés) dans l’une de mes gourdes (difficile à faire avec le Camelbak, il va falloir trouver un truc). Ce que j’ai fait aujourd’hui lors de ma sortie vélo de 100 km.

Les BCAA sont des acides aminés qui, au niveau structurel, constituent approximativement un tiers des protéines du muscle squelettique. En plus de leur rôle de matériaux de construction, ils interviennent également dans différents processus biologiques importants lors d’un effort, trois notamment :

  • lors d’une course de longue durée, l’organisme utilise les BCAA des muscles pour produire de l’énergie, induisant ainsi une dégradation de l’architecture de nos muscles. Or, les études scientifiques montrent que consommer des BCAA pendant un exercice permet justement de diminuer cette dégradation ;
  • la consommation de BCAA pendant l’effort peut être bénéfique pour économiser le glycogène musculaire. Il est important de souligner qu’une diminution importante de ce carburant entraîne l’apparition de la fatigue et potentiellement l’arrêt de l’exercice. Ainsi, toute stratégie qui vise à économiser les stocks de glycogène pendant un effort sera intéressante pour améliorer la performance;
  • l’apport de BCAA pendant un effort de longue durée est intéressant pour agir sur ce que l’on appelle la fatigue centrale. En d’autres termes, la consommation de BCAA pendant ce type d’effort peut diminuer la « fatigue nerveuse ». Ainsi, en conservant un certain niveau d’excitation pendant l’effort, la prise de BCAA pourra contribuer à améliorer la performance et/ou la sensation de bien-être en course. Plusieurs études ont été conduites sur ce sujet.

Source : Nicolas Aubineau

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Ma course est donc terminée et… ça va ! En fait c’était pas simple de faire cette sortie avec le vent dans la figure. J’avais vraiment les jambes qui brûlaient. J’alternais régulièrement entre ma gourde d’eau et ma gourde de BCAA (qui a d’ailleurs super bon goût 🙂 ). J’ai également pris régulièrement (toutes les 30 minutes quand je n’oubliais pas…) mes gels Sponser ainsi que mes pâtes de fruit (purée bonjour le glucose !). J’ai fait une pause à 50 km pour manger mon sandwich (non, je n’étais pas du tout en condition half-ironman…).

Juste après être arrivée (les fameuses 30 minutes fatidiques pour la prise de protéines), j’ai bu mon shake contenant 15 g de protéines (pourquoi ces trucs sont toujours autant dégueulasses ?). Je préfère ne pas en abuser pour le moment tant que je ne connais pas approximativement ma consommation réelle de protéines par le biais de mon alimentation normale (une surconsommation de protéines serait mauvaise pour le foie et les reins mais je ne me suis pas encore beaucoup renseignée sur la question du coup, je préfère ne pas prendre de risques), surtout que j’en reprends 15 g le soir (suivant mon repas du soir) avant de me coucher. Bref, je me suis bouchée le nez et j’ai bu péniblement cette poudre saveur vanille. J’ai choisi d’essayer la poudre IronMaxx 100% PEA Protein (vegan car les protéines sont issues de pois, sans aspartame, sans gluten, sans lactose et sans conservateur).

Bref, à voir si je récupère plus vite et si j’ai moins de courbatures durant les prochains efforts sportifs. En tout cas, je me sens pas trop mal après ces 100 km 🙂 Les protéines permettront de réparer les fibres musculaires, de nourrir mes muscles et de pouvoir enchaîner les entraînements sur la semaine, ce qui n’est pas du luxe à une quarantaine de jours de mon premier marathon. J’ai vraiment hâte de voir si ça marche 🙂

Premier constat du samedi 10 mars : Sur la semaine, j’ai fait environ 2 km de natation, 12 km de raquettes, 20 km de course à pied et 101 km de vélo. Je suis assez surprise de constater qu’aujourd’hui, hormis une douleur à la nuque (normale après ma toute première sortie de vélo de l’année) et un possible réveil de mon fascia lata gauche qui ne me fait pour l’instant mal que lorsque je le masse (ce matin, reiki, massage et pose de glace), aucune douleur musculaire ! J’ai presque envie d’aller me faire un 10 km supplémentaire 🙂 Bref, je ne pense pas que ce soit psychologique car généralement, après des sorties longues, j’ai des courbatures pendant 2 jours et là, rien ! Je pense que mon léger apport supplémentaire en protéines et la prise de BCAA pendant la sortie d’hier a quand même aidé au fait que je me sente en forme le lendemain 😀

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Raquettes à la Vue des Alpes

Après ma journée complètement ratée d’hier passée dans les bouchons neigeux, j’avais décidé de remettre ça au lendemain.

J’ai pas changé mon planning et je savais très bien qu’il allait neiger mais je pensais que cette fois, nos « autorités » seraient au courant qu’il faut pêler (ou saler) un peu avant qu’il y ait 15 cm de neige pour qu’on puisse rouler sans encombre (apparemment, c’est le cas dans certains cantons mais pas dans d’autres, comme le mien…).

Bref, je pars vers les 7h15 et je fonce directement sur Neuchâtel. Pas de chutes de neige à l’horizon. J’ai choisi de laisser tomber la piscine de Lausanne : 1) Rouler à Lausanne quand il neige, même Bouddha finirait par péter une durite, déjà que quand les routes sont sèches, c’est super jojo 2) la piscine de Mon-Repos, c’est mycose assurée et on dirait que la dernière rénovation date de 1945 (complétement délire pour une ville qui s’est faite déclarer capitale olympique par un baron et qui ne dispose même pas d’un bassin de 50 m) il faudrait vraiment prendre une photo des vestiaires pour prouver la chose. A chaque fois que j’y mets les pieds, je ne peux m’empêcher de penser à la monstre gastro qu’avaient attrapée une quarantaine de nageurs (dont certains ont fini au CHUV) lors des championnats suisses O_O. Cette fois, j’irai directement à Neuchâtel, histoire de changer un peu. Et franchement, c’est vraiment une chouette découverte !

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La piscine du Nid-du-Crô est vraiment super ! Déjà l’entrée à 3,80 pour les étudiants, c’est vraiment top 🙂

Les vestiaires, c’est le pied (en même temps il était 8h). Le sol est propre et le système de casier est super car la fermeture se fait avec un code et pas un cadenas (que tu dois payer 10 boules sur place si t’en as pas). Ensuite la piscine en elle-même est jolie et dispose de 8 lignes. Avec ça, tu as vue sur le lac de Neuchâtel juste à côté puisqu’elle est toute vitrée (un peu comme à Yverdon). Le seul truc que je trouve nul, c’est le fait qu’il n’y ait pas de petits drapeaux ou de repères au-dessus de toi (surtout quand tu nages sur le dos) pour t’indiquer où tu en es dans le bassin. J’ai fait le dos crawlé une fois et je me suis explosée la tête dans le mur du fond, bonnard.

Une fois ma séance natation terminée, j’ai fait des petits courses au Décathlon de Marin pour mon chéri qui a décidé de faire un bivouac ce week-end avec ces potes en pleine neige (ces mecs sont complètement tarés… si ça se trouve, ils ne se réveilleront jamais… O_O… Dormir dehors à même la neige par des températures négatives et sous la pluie-neige…sérieux…). J’en ai profité pour me prendre des bâtons « crédibles » (j’ai perdu mes deux rondelles après à peine 100 m de marche…). Enfin bon, c’est pas grave, je les remplacerai par ceux des mes nordic walking.

Pour arriver à la Vue des Alpes, pas de difficulté particulière. Il faut dire que dans le canton de Neuchâtel, ce sont un peu moins des manches à nouilles pour déneiger leurs routes. Arrivée en haut, il a commencé à bise-neiger. Ok c’est pô grave, j’ai connu pire (genre faire du snow pendant un jour blanc avec le vent et la neige en pleine poire). Là je marche, je ne risque pas de finir la tête enfoncée dans la neige en croyant que je suis arrêtée alors que mon snow fonce à tout blinde tout droit. C’est du vécu 😀

Je fais le parcours de la Tête de Ran. Après environ 300 m de marche, j’arrive à une intersection à côté de la piste de ski de fond. Soit je continu tout droit (direction la Tête de Ran) soit je prends à droite (liaison un peu plus longue mais qui mène au même endroit). Soyons fous ! J’ouvre le chemin. En fait, la raquette dans la poudreuse ça devient vite physique 😀 J’adoooooore ! Et puis ça commence direct à monter bien comme il faut ! Je commence à me faire des films, la pente est raide et la neige super épaisse ! Je vais mourir dans une avalanche et j’ai même pas enclenché Strava !!!! (c’est fou le genre de conneries auxquelles on peut penser quand on est seul dans la nature avec soi-même). Seul, c’est pas rien de le dire. Je dois avoir croisé 3 pelés sur leurs skis, à une centaine de mètres plus loin. Il faut dire qu’avec cette neige qui soufflait, on voyait pas grand chose. Suivre les poteaux roses ! Ne pas paniquer ! Au pire, si je m’évanouis, mon chéri saura sur quel chemin il faudra chercher… Tcheu la zénitude !

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Je mets une claque à mon mental. Nan mais sérieux ! On est à la Vue des Alpes, pas à Arolla ! Je m’arrête derrière un beau sapin qui me protège de la bise pour boire mon thé aux bonbons Ricola (une petite astuce à moi qui consiste à faire bouillir de l’eau et y rajouter 3 bonbons Ricola Bio (=avec sucre), c’est le seul « thé » qui ne me file pas de migraine car ne contenant pas de théine, d’aspartame ou autre saleté pas très naturelle et qui en plus, est super bon 😀 ).  Je suis super contente de mon sac TSL Dragonfly. Sur les côtés, il y a une poche dans lesquelles je peux mettre mon thermos et ma gourde d’eau. J’en profite pour sortir le « petit coussin spécial anti-cul-qui-gèle » pour m’asseoir dans la neige. Je le place évidemment au seul endroit où il y a une pierre cachée sous la neige et me lance dessus de tout mon poids U_U Pfffffffff.

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Pour le reste de la rando, je ne vais pas croiser une âme (hormis le mec chelou qui remontait péniblement une forte pente en tirant un énorme bob au milieu de nulle part avec ses raquettes aux pieds O_O Ne surtout pas faire de bruit pour ne pas se faire repérer…). Je finirai pas manger mon sandwich veggie sous les sapins en me demandant dans quel état seront les routes pour rentrer à la maison 🙂 J’adore la raquette en poudreuse, j’ai vraiment l’impression d’être une trappeuse (mais qui chasse pas les animaux hein !).

Et pis bon, pour le reste de la route, j’ai fait le remake de la veille, mais sans les bouchons et les poires sur la route car j’ai pris les petites routes, et non pas l’autoroute, que du bonheur cette fois 😀

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PS : La Vue des Alpes, quand il fait beau, c’est ça

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Péripéties neigeuses

J’adore la neige ! Et aujourd’hui, j’avais décidé d’aller en profiter en allant faire de la raquette à la Vue des Alpes (pour être sûre d’avoir beaucoup de neige) et surtout, pour le plaisir de marcher dans de la poudreuse 🙂

Mais avant, j’avais envie de profiter des supers horaires d’ouverture de la piscine (7h le jeudi). Alors je me suis levée à 5h30 pour partir à 6h30 et être à 7h à l’entrée de la piscine. Dehors, il devait déjà y avoir 15 cm de neige fraîche. Les routes de la campagne avaient été déblayées à coups de passages de voitures. Mais bon, la neige en voiture, je kiffe ! J’ai un super petit tracteur et j’adore faire la gogole en la faisant partir du cul 🙂 Je m’arrête pour m’acheter un sandwich veggie à la boulangerie pas très loin.

A 7h15, après un premier bouchon à l’entrée du Mont-sur-Lausanne, je dois me rendre à l’évidence, chéri avait encore raison (il m’éneeeeeerve !). Pourquoi tu vas pas direct à Neuchâtel au lieu d’aller nager à Lausanne ??? En gros oui, je suis débile, un lausannois sur la neige, c’est la misère ! je viens de me taper les routes de campagne à peine déneigées sans aucun problème à 60 km/h de moyenne pour me retrouver coincer à 0 en banlieue avec des SUV qui bouchonnent partout U_U (what else ?). Il y a peu de temps, on s’éclatait sur la vidéo des canadiens qui se foutaient de la tronche des français sur la neige (la papetche) mais là, c’était Bouletland ! Je décide d’oublier la piscine et de foncer direct à Neuch. A 9h, ça devrait être emballé car je suis à côté de l’entrée d’autoroute… Euh oui mais non… 45 min pour faire les 5 km d’autoroute jusqu’à Crissier… Et j’ai la vessie qui n’a pas vraiment envie de se faire oublier…

Sans titre

Quand j’arrive enfin à arriver sur l’autoroute direction Neuch, je pensais que mon calvaire était fini, plus de boulet devant moi. J’atteins de nouveau 80 km/h (à côté ça roule à 50…). En voulant changer de voie pour dépasser, ma voiture supporte assez mal le tas de neige qui sépare les deux voies et commence à danser méchamment. Je retourne à droite et je ralentis… La neige qui s’accumule sur mes essuies-glaces est entrain de geler et ils n’arrivent plus à faire leur job. O_O Je vois bientôt plus rien ! Je prends la première sortie d’autoroute (La Sarraz) et là, c’est le drame. Pas plus déneigée que l’autoroute elle-même ! Du coup, je me plante ! Pas dans un talus, mais en plein milieu de la route, plus moyen d’avancer ! Il devait bien y avoir 20 à 25 cm de neige juste avant une montée ! Gros flippage ! J’ai toujours adoré rouler sur la neige mais là, c’est abusé ! Des autoroutes avec plus de 20 cm de neige à 8h du mat… Comme si on n’était pas au courant depuis la veille… Ou sont ces + »* »+ de chasses-neige ??? Et dire que je dois encore monter à 1280 m… Je garde mon calme malgré la voiture qui refuse de bouger et mes jambes et mes doigts qui tremblent à mort (je veux pas être un boulet !!!!). Ouais, je suis vraiment engluée dans un tas de neige en plein milieu de la sortie U_U Je suis à deux doigts d’appeler la dépanneuse (qui serait sûrement arrivée à 18h vu les conditions…). Je commence à bouger les roues de droite à gauche, j’essaie de faire marche arrière et je sens la voiture qui commence à se dégager.

Au bout de 5 minutes, on sort de la gabegie et la montée se fait tout tranquillement (j’adore cette voiture). Je m’arrête pour enlever la glace sur les essuies-glaces après avoir passé à côté d’un camion dans le talus. J’arrive à un carrefour où se tient deux voitures de police (sûrement à cause dudit camion). Arrivée à leur hauteur, un des policiers s’étale de tout son long dans la neige 😀 Petit moment de big smile 🙂 (ok c’est pas cool mais là, je rigolerais de n’importe quoi 🙂 ). J’arrive à Eclépens, bouchon. Un automobiliste sort et vient me parler pour me dire que ça fait 1h qu’il tourne parce qu’il y a un camion « sur le toit » pas très loin. Mais moi je dois faire pipi !!!!! Au bout de 30 minutes à tourner en rond entre les bouchons dans toutes les directions et à faire demi-tour sur la route, je laisse ma voiture sur le bas côté avec les feux de panne et file derrière une grange dans 40 cm de neige poudreuse (m’en fout, je suis équipée 😀 ) Mais quel bordel !

Et là, la mort dans l’âme, je décide de rentrer chez moi, j’en ai trop marre. Pas de piscine et pas de raquette aujourd’hui. j’ai fait 15 km en 4h !!!!! Waze m’envoie sur la route dans l’autre sens, celle qui était bloquée par les policiers. Cette fois, la route est à nouveau libre. Je suis une fourgonnette à 20 mètres devant moi qui fait péniblement la montée (allez, dans 15 cm de neige) mais ça croche bien donc pas de souci pour moi et là, c’est le drame. La fourgonnette se plante sur le côté et je suis obligée de m’arrêter derrière. Plus moyen de relancer la bête. Je patine dans tous les sens. Je recule pour essayer de repartir gentiment mais que dalle. Idem pour toutes les voitures derrière moi qui décident de faire demi-tour. Je fais pareil et je pars sur Daillens, les nerfs à fleur de peau et le mal de tête qui commence. Et là, miracle, beaucoup de neige mais personne pour me bloquer. J’avance à 50 !!!! Mais pas pour très longtemps, au loin, je vois des camions arrêtés sur ma voie et des voitures qui attendent derrière. Ma voiture roule nickel, je comprends pas leur problème ! Il n’y a personne en face donc je dépasse tout ce petit monde sans problème. Je me rabats derrière un gros SUV juste avant une belle montée (là, je commence vraiment à flipper car ça glisse bien). Sur le côté, je vois une miss (toujours avec un SUV…. Il faut savoir qu’en Suisse, il y a autant de SUV que de citadins….) entrain de chaîner O_O Mais si elle monte pas avec son paquebot, comment je vais faire avec ma petite sportive ? Je me mets assez loin de celui en face de moi histoire de continuer à rouler tranquille sans m’arrêter. Une voiture de police s’arrête à côté de moi et le policier me demande si tout va bien (je devais pas avoir l’air heureuse sur le moment). Pour moi tout va bien… Il me fait un gros pouce en l’air avec un big smile, me souhaite bon courage et me dit que tout est en ordre devant, la route a été ENFIN « déneigée » (ils sont vraiment cools nos policiers 😀 ). Je souris à nouveau et leur souhaite une belle journée (sûrement qu’ils vont encore en voir des vertes et des pas mûres aujourd’hui…). A partir de là, on sent à nouveau le Gros-de-Vaud. CA ROULE ! Je prie tous les anges de la Terre pour qu’ils m’aident à rentrer à la maison sans casse. Plusieurs petites montées bien glissantes. Je parle à ma voiture en lui disant que c’est la meilleure et que pour rien au monde je n’en changerais ❤ Et ça passe ! Je dépasse une Merco qui attend je sais pas trop quoi a côté d’un camion d’essence planté au milieu du village (mais à quoi ils pensent les gens ?). Et puis tout sera nickel jusqu’à la maison, même la grosse montée avant d’arriver chez moi 🙂 Je l’aime ma Leon 😀

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Au final, c’est pas plus mal ! J’arrive juste à temps pour réceptionner un colis Zalando ainsi que mon sac de rando spécial raquettes à neige. Il me sera super utile pour ma rando demain à la Vue des Alpes (Oui, je remets ça 😀 ). Sauf que demain, je passe directement par Yverdon. C’est un peu moins des manches de ce côté-là et demain est un autre jour 😀 Sur ce, je vous laisse, je vais faire chauffer le home-trainer 🙂

PS : Penser à racheter les mêmes pneus neige pour l’année prochaine 😀

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Février 2018

Trop fière de cette reprise sportive en « douceur ».

Le marathon de Zürich se rapproche à grands pas et je dois avouer que mes entraînements de courses à pied laissent un peu à désirer mais j’ai pas mal assuré dans toutes les autres disciplines, en particulier la natation.

J’adore la natation ! C’était vraiment un sport que je détestais avant de commencer les entraînements avec le Cercle des Nageurs. J’ai un super entraîneur hyper patient et gentil. Grâce à lui, j’ai très vite pris confiance en moi et j’ai commencé à aligner les longueurs sans m’arrêter tous les 25 m. Dans les bons jours, j’arrive à 200 m sans pull boy (on va dire sans combi…) et 400 m easy avec le pull boy. Il faut dire que mes jambes ont très vite tendance à m’essouffler. Ce sont de véritables bouffeuses d’énergie à tel point que je les utilise très peu lorsque je crawl pour nager plus longtemps (mon coach n’est pas trop d’accord avec cette habitude 😀 ). C’est vraiment quelque chose que je dois travailler à fond. J’ai appris qu’il y avait pourtant de très bons nageurs qui n’utilisaient que très peu leurs jambes en crawl, le minimum vital, afin de se stabiliser, comme Laure Manaudou.

A chaque entraînement, j’essaie de nager toujours plus sans accessoires. Je ne suis pas très rapide et je déteste les exercices de battements avec la planche… Aujourd’hui, je fais environ 2 min / 100 m ce qui n’est pas trop mal pour quelqu’un qui ne savait même plus comment elle s’appelait en septembre… Après le crawl, le dos crawlé et la brasse coulée, je vais commencer à entraîner le papillon. Disons que mon but pour cette année, c’est de réussir, pendant un tri, à sortir de l’eau avant le temps limite car j’ai bien conscience que la natation est mon gros point faible… Mes tri de cette année sont tous des formats Sprint avec 500 m de natation donc ça devrait le faire, en particulier celui de la Vallée de Joux où je suis sûre d’avoir droit à la combi néoprène qui fait office de « flotteur » à enclume tellement l’eau sera froide… Je dois laisser tomber le triathlon de Nyon car il tombe pile pendant les vacances. Je ferai donc le triathlon du Seeland à la place, en plus, c’est une super belle région 🙂 En gros, 4 triathlons S fixés pour cette année 2018 😀

J’ai repris également le spinning. Je n’avais pas pu faire en décembre à cause de la physio le vendredi et en janvier ma santé était misérable. La reprise a été un peu difficile mais maintenant c’est trop top 🙂 Je voulais sortir un peu le vélo mais les conditions météorologiques n’étaient pas vraiment avec moi.

J’ai aussi repris le plateau et le pump. J’aime pas trop aller soulever des poids à côté des culturistes de la salle qui se la pètent mais de temps en temps je me force, histoire « d’harmoniser » tout mon corps. J’adore toujours autant le pump, surtout depuis que le fitness a investi dans des vrais poids (pas ceux avec du sable qui te tombe sur la tronche).

J’ai également commencé la raquette à neige, un type de rando que j’aime énormément. Cette semaine, je vais attaquer le Moléson et le Jaun. C’est vraiment un sport où on peut se détendre en écoutant les bruits de la nature. J’adore particulièrement ces moments où je suis seule avec moi-même, au milieu des sapins, sans un bruit autour de moi, rien que le blanc immaculé de la neige, les chevreuils et les renards qui se promènent tranquillement, sans crainte, loin de l’humanité. C’est dans ce milieu où je me sens le mieux 😀

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Première sortie raquettes à neige

Voilà bien 2 semaines qu’on attendait nos fameuses raquettes à neige commandées en Allemagne (parce que toujours moins cher qu’en Suisse…). Parce que oui, Madame a décidé qu’elle voulait faire de la raquettes à neige parce que marcher dans la neige, c’est trop beau, et évidemment, Doudou a suivi 🙂

Alors hier, quand on les a enfin reçues, j’ai décidé de les tester directement le lendemain, que n’avais-je à faire qu’il fasse jour blanc, qu’il y ait une bise à vous glacer les trous de nez et qu’il neige (en hauteur). Les ordres de mon médecin sont clairs : FAITES DU SPORT ! He ben j’en fais !

J’ai décidé de faire en solo la boucle du col des Etroits (Sainte-Croix = chemin raquette n°10). Peu de dénivelé, ce qui est pas mal pour une première en raquettes. Pour ce qui est des raquettes, je testais les fameuses et non moins « prestigieuses » TSL Symbioz Hiker… Oui, Madame pensait s’être fait plaisir… Des raquettes de randonneurs réguliers (dixit le papier…) capables d’affronter jusqu’à la haute-montagne… Alors tu penses bien que c’est le cœur léger que j’allai défier les sentiers abruptes de Sainte-Croix.

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Pour cette sortie, je testais pour la première fois beaucoup de choses : mes nouvelles chaussures de randonnnée Lowa Mauriaz GTX, mon nouveau smartphone LG G6. La batterie de mon iPhone 5S a décidé de me lâcher au bout d’une demi-journée et une nuit de charge complète et je n’avais pas les moyens d’investir plus de 700 chf pour un iPhone 7 déjà dépassé et qui ne résoudrait pas mon problème de batterie puisque tous les iPhones ont des batteries de merde… Quand ils décideront de mettre des batteries comme les autres qui me permettront de faire de longues sorties sport de plus d’une heure sans que le téléphone s’arrête et qui résistent au froid, alors peut-être j’envisagerai de repasser chez Apple car je ne supporte toujours pas l’OS Androïd et ses 40’000 applications que tu n’utilises pas. Pour dire, mon 5S avait 16 go de mémoire (ce qui est largement suffisant pour moi) et il m’en restait encore 5 go de libre avec toutes les applis que j’avais chargées. Mon LG G6 dispose de 32 go de base. Avec ça, tu te dis que tu es super large et que tu n’as pas besoin de carte SD. He ben non ! J’ai téléchargé exactement les mêmes applis que sur mon iPhone. Sur les 32 go, plus de 10 go sont occupés par l’OS ultra lourd et 8 go par les applis (dont celle de Google que j’utilise pas évidemment et que je ne peux pas supprimer…). Mais bon, il me reste 13 go mais 10 go d’OS ça fait bien iech… j’ai une carte SD de 64 go qui trainait dans mon armoire depuis mon vieux Xperia Z1 et que je peux à nouveau utiliser. Je vous donnerai mon avis sur le LG G6 absolument pas connu sur le marché des smartphones mais qui mérite grandement de l’être dans un autre article. N’empêche que passer d’un minuscule 5S à un gros pavé avec un écran de 5,7 pouces, ça fait quand même bizarre…

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Alors toute guillerette, je me lève avec les poules. Une fois que mon chéri est parti au boulot et la Mini partie à la garderie, je prépare mon sac : thermos de thé, une grosse bouteille d’eau, un sachet de mangues séchées, mes moufles de snowboard (si jamais mes moufles Forclaz Trek 500 de Décathlon ne tenaient pas les -6 °C du jour avec la bise en prime) et un pull supplémentaire tout doux pour si jamais. J’enfile donc mes grosses chaussettes, mon nouveau sous-pantalon We’dze (Déca), un pantalon de ski de fond coupe-vent Déca, un top, un pull, un tour de cou ultra chaud, ma veste de snowboard (qui semble être nécessaire vu les conditions extérieures) et mes nouvelles Lowa (par dessus lesquelles j’ai encore mis les surchaussures-pantalons pour éviter que la neige ne rentre dedans). Je prends aussi mon bonnet et mes lunettes de snow. Au final, mes mitaines Forclaz sont super et je n’ai pas eu besoin de mon gros pull et de mes moufles de snow, malgré les -6 et la bise qui soufflait. Quant aux Mauriaz GTX, ce sont de véritables chaussons. Pour la première fois de ma vie, je n’ai pas eu mal aux pieds avec des chaussures de rando et je n’ai pas eu froid non plus (ce sont des chaussures toute saison). Après plus de 4 heures de marche, le test en condition beurk est réussi ainsi que pour tous les autres vêtements 😀 , en particulier le pantalon de ski de fond qui n’a pas pris l’eau et le froid malgré le fait que je me suis assise une dizaine de minutes dans la neige pour faire une petite pause mangeaille.

Il faut monter haut pour enfin trouver de la neige. Je chausse mes nouvelles raquettes, je fais 200 m dans la neige et j’arrive de nouveau sur de la terre et de la caillasse (ben oui, le début du circuit descend…). Je déchausse et il ne me faudra pas beaucoup de temps pour constater qu’un sac à dos avec fixation pour raquettes à neige et bâton n’est pas du luxe. Après avoir marché 3 km dans une vallée de terre et de bouse gelée avec mes raquettes sous un bras et les bâtons de l’autre côté, le circuit remonte à nouveau. J’arrive à l’entrée d’une magnifique forêt avec de la neige à perte de vue 😀 Mais quand je remets mes raquettes, c’est le drame…

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Le fait de m’être tapée plus de 3 km avec presque une crampe au bras et avec la bise dans la tronche n’a pas aidé sur le moment. Pour faire simple, lorsque j’ai voulu fixer ma chaussure, le rivet de ma raquette à 200 chf a carrément explosé (pourtant j’y suis pas allée fort…). J’ai immédiatement compris que ma rando raquette tombait à l’eau puisque plus moyen d’attacher ma chaussure. Dé-gou-tée !

Edit du 21 mars 2018 : Après avoir publié une photo de la casse sur mon compte Instagram, la marque TSL a immédiatement pris contact pour me dédommager. Le SAV de TSL est juste E-XEM-PLAIRE, une semaine après, je recevais une nouvelle attache de fixation chez moi ! Un énorme pouce en haut pour eux ! Bref, je suis tout simplement tombée sur LA raquette avec LE défaut à la con qui tombe juste au bon moment 🙂 Je me suis énervée un peu vite mais je suis tout de même hyper contente de mes raquettes que j’ai pu utiliser sur plusieurs rando sans aucun autre problème, même avec un anneau de porte-clés 😀 .

Je fais demi-tour avec l’intention de rentrer en stop. Hors de question de me taper encore une fois les 3 km de bouse-terre gelée dans une vallée pire glauque. Je veux rentrer, je suis trop vénère. Avec évidemment mes raquettes sous le bras. Après 500 m de marche, je constate que j’ai perdu une partie de la fixation O_O Là, je me mets à pleurer comme une Madeleine (putain de journée), je fais demi-tour et refais lentement le chemin en sens inverse jusqu’à l’endroit où ma fixe a pété en scrutant le sol de mes yeux larmoyants. Je la retrouve pile à l’endroit où je me suis explosée le coccyx sur une plaque de glace en tombant au dos (oui oui, il y avait ça encore, chose qui ne serait pas arrivée avec les raquettes aux pieds…) ! Et là, mon chéri m’appelle et me donne LA solution. Mon chéri est un génie ! Utiliser l’anneau de mon porte-clés pour fixer toute cette daube ensemble ! J’y crois pas des caisses mais je m’active rapidement, c’est déjà pas évident de passer des clés dans ce truc mais le passer entre deux objets percés pire larges avec les doigts gelés c’est mille fois pire. J’ai réussi ! Je refixe et miracle ! Ça tient !

Il ne me faut pas beaucoup de temps pour retrouver la banane et je reprends ma route, toute heureuse, sur un chemin de forêt magnifique.

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Alors que dire de ces raquettes hormis qu’elles ont été finies avec du matériel plus que douteux ? Juste que j’adore ! Si j’oublie le fait que mon autre rivet risque de péter à tout moment et que l’autre tient à l’aide d’un anneau de porte-clés, elles sont incroyablement confortables. Je marche comme si je n’avais rien aux pieds et j’ai même fait quelques petits pas de course juste pour le fun (au Canada, ils font des triathlons d’hiver et ils courent avec des raquettes !). La raquette, c’est super ! Sur la glace, je n’ai pas glissé une seule fois (il faut dire qu’elles sont équipées de crampons dignes de chaussures d’alpinisme). En montée, il suffit de descendre le dzedze sous le talon et tu les avales toutes comme si de rien n’était. Le pied ! Tu ne t’enfonces pas, c’est juste hallucinant. J’avais une vision très fausse de la raquette à neige. je m’imaginais des trucs méga lourds et super chiants à trimballer et c’est carrément le contraire.

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Après 3 heures de poisse, j’arrive à la buvette du Mont des Cerfs. Je suis accueillie par Béatrice et Christophe, un couple super sympa et accueillant. J’étais leur première cliente du jour. Assise à côté du poêle bien chaud, j’y ai mangé une délicieuse croûte au fromage (avec des röstis à la place du pain) à s’en relever la nuit avec fond de musique champêtre. Promis, je reviendrai avec toute ma smala 😀 Me voilà requinquée pour le reste de ma rando.

Je suis retombée sur le parking après environ 40 minutes de marche. Ce circuit d’environ 8 km pour 2h30 de marche se résume ainsi :

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Je pensais arrivée juste à temps pour dîner à la maison, au lieu de ça, je suis arrivée chez moi à 14h30, le temps de redescendre de la « montagne ». Juste une heure pour me reposer de mes émotions et me rendre à mon rendez-vous chez ma tatoueuse pour lui présenter mon grandiose projet de tatouage qui me fera tout le dos ❤ Haaaa j’ai hâte d’être en novembre (fin des entraînements piscine et début du travail à l’aiguille 😀 ).

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Bullet Journal 2018

L’année 2018 est déjà plus ou moins bien entamée (on approche gentiment de fin février tout de même…). Avec ça, j’ai refait mon bujo. Pour celles et ceux qui me lisent depuis un petit moment, j’ai déjà écrit deux articles sur le sujet ici et ici 🙂

En fait, je n’ai pas refait grand chose, j’ai simplement modifié ma mise en page et supprimé certaines choses que je n’utilisais pas. Quand je me suis lancée dans le bujo, je me suis énormément basée sur ce que faisaient d’autres bullet journaleux, histoire de m’inspirer un peu de leurs idées. Avec le temps, je me suis trouvée mes petites habitudes.

Aujourd’hui, je n’utilise que l’agenda et le journal quotidien « positif », le « habit tracker », ainsi que la liste de mes rêves (hyper important) ainsi que les contacts (j’ai très peu confiance aux technologies numériques…). Comme j’utilise un Filofax A5, je n’ai pas besoin de numéroter mes pages comme ça se fait dans les bujo traditionnels (formats Leuchtturm). J’utilise des intercalaires personnalisés et plastifiés, comme dans les classeurs, ce qui me permet de bien séparer les « listes » de mon Filo.

Les listes, ce sont par exemples les livres que j’ai envie de lire, mes rêves, les bistrots, restaurants, magasins et autres endroits que j’aime beaucoup, mes souhaits,… Ces listes-là, je les écris en stylo indélébile (sauf les livres et les souhaits qui changent continuellement). Chaque fois qu’une de ces choses est réalisée, je colorie le point à côté. La liste de mes rêves est très courte et je sais qu’elle va s’étoffer avec le temps 🙂 Je reste toutefois réaliste et je note uniquement des rêves dont je sais qu’ils sont réalisables si je m’en donne les moyens 🙂 Cela me permet entre autre de rester optimiste et de me dire qu’il y a plein de choses à découvrir quand parfois ça ne va pas fort.

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Au début de mon agenda, j’ai une fiche « habit tracker ». Elle me permet de voir où j’en suis par rapport à certaines habitudes et surtout de modifier celles pour lesquelles je ne suis pas très assidue, typiquement ma formation et l’anglais… Pourtant l’anglais, une fois que je suis lancée, je peux en faire pendant 2 heures sans m’arrêter mais il faut simplement que je trouve le temps… Par contre ma formation, j’ai énormément de peine à me motiver… Mais bon, j’y travaille.

Étant migraineuse chronique (migraines avec aura) et depuis février, je fais très attention à noter chaque jour et à quelle heure j’ai ressenti l’aura (ou les auras car depuis quelque temps, elles se sont sévèrement aggravées et je peux avoir jusqu’à 3 auras à la suite et le même jour après avoir le mal de tête…). Lorsque j’ai simplement eu très mal à la tête  mais sans aura, je mets un petit point noir. C’est mon journal de migraines personnalisé 🙂

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Je débute toujours mon agenda avec une double page dédiée aux anniversaires. Comme je suis hyper tête en l’air et que je n’ai plus Facebook pour me notifier les anniversaires du jour, je préfère être au point pour les anni de mes vrais amis. Comme en général ce sont les mêmes chaque année, c’est une page qui reste inchangée d’année en année (bon, cette année, j’ai tout refait car j’ai supprimé pas mal d’anciennes connaissances… Tout change continuellement, nos contacts aussi…).

Ensuite, une nouvelle double page avec l’agenda annuel. Ici je résume tous les rendez-vous et les anniversaires sur chaque mois. Cela me permet d’avoir une vision globale de l’année entière. Surtout, je mets un point d’honneur à ne pas fixer plus d’un rendez-vous par jour (histoire de ne pas m’en demander trop sur la journée et de ne surtout pas être overbookée). J’ai remarqué qu’un rdv par jour est largement suffisant, surtout lorsque vous en avez un chaque jour de la semaine… Je me rend très vite compte à quel point cela peut vite devenir épuisant.

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Ensuite, je commence mon journal quotidien. Chaque mois commence par une page d’agenda mensuel où je reporte tous les rdv et anniversaires notés sur l’agenda annuel puis je commence mon journal à la suite. Mon journal quotidien remplit plusieurs fonctions : j’y note toutes les choses à faire ce jour-là et les rendez-vous. J’y note également ma consommation d’eau quotidienne (minimum 2 litres par jour). Et pour terminer, je note toutes les choses chouettes qui me sont arrivées dans la journée, jamais les négatives ! J’ai besoin de ça pour me rendre compte que finalement, le monde n’est pas si pourri qu’il n’en a l’air, c’est mon petit exercice de développement personnel quotidien. Parfois quand j’ai soudainement l’âme d’une artiste, je fais un petit dessin, tout dépend de mon envie du moment 😀

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