Tour du lac de Neuchâtel et initiation au cyclo-cross

IMG_3528

FullSizeRender 4

Première grosse sortie en vélo, done ! L’occasion pour moi de tester une boisson protéinée bio et vegan délicieuse que j’ai trouvée à la Coop de la marque Nu3. Je ne suis partie qu’avec ça et un morceau de tresse. Autant dire que je suis partie juste, peut-être un peu trop…

Cette grosse sortie était également l’occasion de tester les gels que j’utiliserai pour Morat-Fribourg et le semi-marathon de Lausanne. J’ai utilisé les pastilles High5 Zéro pour ma boisson isotonique ainsi qu’une gourde d’eau pure. J’utilisais les deux à chaque fois que je buvais. Pendant la première heure, je n’ai utilisé que cela. J’étais tellement euphorique de cette sortie vélo qui se passait à merveille que j’ai complètement oublié de m’apporter les premiers apports glucidiques. Des petits maux de tête se sont fait ressentir me rappelant que je ne devais pas griller toutes mes cartouches sur les premiers 30 km. J’ai donc fait appel à mon gel Sponser Liquid Energy.  Je ne sais pas si c’eFullSizeRender 2st psychologique ou que c’est vraiment très efficace mais au bout de 20 minutes, je n’avais plus aucun mal de tête et je me sentais fraîche comme si ma sortie venait de commencer. Je déteste tout ce qui est chimique et je ne suis pas une grande fane de tous ces sucres modifiés mais je dois avouer que ce jour-là, ils m’ont été d’une aide très bénéfique. Le gel Sponser est très bon. Il n’a pas d’arôme spécial, un peu comme avaler des cuillères de sirop d’agave. Ce n’est vraiment pas mauvais, surtout quand on le fait passer avec de l’eau. Approuvé et donc, adopté. Il sera sans conteste dans mon attirail pour mes prochaines grosses courses. J’ai également mangé des pâtes de fruits trouvées également chez Athleticum. Délicieux ! J’ai moyennement apprécié la barre PowerBar. Je continuerai donc avec mes pâtes de fruit et le gel Sponser. Comme je suis friande de noix de cajou et d’abricots secs, je remplacerai donc facilement ces barres.

Sans titre

4h40 pour 93 km, c’était plus en mode tourisme qu’autre chose. Je n’ai pas les jambes d’une cycliste aguerrie mais je suis plutôt contente de mon résultat. D’autant plus que mon itinéraire était parsemé de plusieurs km de chemins de terre et de cailloux qui m’ont un peu empêchée de maintenir une cadence normale. Les VTTistes et les randonneurs me regardaient d’ailleurs un peu bizarrement 😀

IMG_3524

Résultat de la course, 120 heures de récupération auxquelles j’ai pu ajouter 16 h après mon entraînement piscine le soir-même. Entraînement qui s’est tout de même super bien passé. Aujourd’hui, je sens que j’ai surtout besoin de repos, je me sens un peu fébrile… et surtout, j’ai besoin de manger ! Je vais donc laisser tomber exceptionnellement ma séance de natation et mon cours de body pump…Je n’ai pas encore pu récupérer les 2600 calories que j’ai brûlées rien qu’en faisant du sport sur la journée 😀

2 « problèmes » de vélo résolus !

IMG_3453

Avec les jours qui raccourcissent, les orages qui se pointent, le temps un peu bizarre et le fait qu’en tri, le gros du métier se fait à vélo (selon les conseils avisés d’un homme de fer ayant du vécu),… il devenait urgent de remédier à mon problème de home-trainer non compatible avec le moyeu de ma roue.

Enfin bref, on pense que le système de la roue avec frein à disque était un peu trop « récent » pour mon HT. Du coup, l’axe de roue est hyper large et donc l’axe fourni avec le HT censé le remplacer pour ne pas abîmer l’axe d’origine n’est pas compatible avec mon moyeu (pas assez large pour le coup)… Et donc, ça faisait plus d’1 mois qu’on réfléchissait pour trouver une solution à la chose.

A gauche, l’axe du HT et à droite, le style d’axe de mon vélo

Mon chéri étant un peu un génie du bricolage, il a simplement trouvé deux vis longues entourées d’une petite gaine de plastique qui passent tip top à travers l’axe d’origine de mon vélo avec deux rondelles au bout qui se placent nickel dans la fixation du HT sans abîmer l’axe et les vis d’origines que je n’ai, pour le coup, absolument pas besoin de toucher pour le fixer (trop le pied). C’est super simple, rapide et efficace et le vélo ne bouge pas. Cela m’a permis de faire ma première cession HT avec uniquement de la grosse résistance, c’était jojo. Un peu plus de 11 km sur 1h…

Deuxième problème : Avec l’arrivée de mon prolongateur, il n’y avait plus de place pour fixer ma Suunto sur le guidon, ce qui est vachement chiant quand tu veux suivre le tracé de ton parcours et que tu dois toujours lever le bras pour voir où tu es… Alors je me suis amusée à bidouiller un pont avec des attaches d’électricien. J’ai posé mon support de montre dessus et ça allait tip top. Seulement le truc n’était pas assez « joli » aux yeux de mon chéri (penser : ça fait un peu cheapos). En même temps, je me voyais mal acheter un pont dégueulasse à 40 euros sur Internet… Pis moi, je les aimais bien mes attaches !

Le meilleur pote de chéri possédant une imprimante 3D, l’idée lui est donc venue (à mon chéri toujours 😛 ) tout naturellement de dessiner un pont spécialement conçu pour ma montre et mon prolo (les hommes aiment bien se compliquer la vie 😀 ). Les 2 premières pièces étaient dégueulasses car le plastoque censé se fixer sur les tiges du prolo ne tenait pas en place à la création et coulait sur les côté (je ne suis toujours pas convaincue de l’utilité d’une imprimante 3D…). Chéri a dû dessiner des sortes de « bras » pour tenir les machins en place. Seulement voilà, cela impliquait qu’il faudrait les limer à la fin pour que ce soit joli… Mais bon, le truc a parfaitement marché et je me retrouve avec un joli pont-support violet-rose (yeaahhhh!) construit sur mesure rien que pour moi avec le prénom de ma fille dessus 🙂 Topissime ! Merci le chéri ! ❤

Comme ça, mon vélo est bien bariolé 😀

Donc maintenant, je n’ai plus aucune excuse pour ne pas faire de vélo, par beau comme pas mauvais temps. Ça tombe bien, c’est ma discipline préférée en tri et je suis toujours motivée à donf à l’idée de monter sur mon cadre flashy 😀

Equipement de vélo #1

IMG_3422

Après avoir réussi à changer toute seule ma chambre à air arrière qui se dégonflait tout le temps (problème de valve), un bon point s’il m’arrive une couille sur la route, je me suis dit qu’il serait sympa de faire un petit article sur le matériel dont j’ai besoin pour m’entraîner correctement en vélo et avoir du matos qui tient la route pour faire du triathlon.

Comme la position couchée est celle que je trouve la plus confortable, j’ai donc investi dans un prolo Deda Elementi Parabolica Due  (63 chf en aluminium, pas de quoi fouetter un âne). Commandé sur Chain Reaction Cycle, un site super (où j’ai d’ailleurs acheté mon vélo), qui vend du chouette matos et qui livre en moins d’une semaine. Je ne peux que le recommander. J’ai pris un long car j’aime bien me poser confortablement sur les avants bras, parce que j’aime pas du tout les prolongateurs cours et que tous les triathlons que je veux faire interdisent le drafting donc il est autorisé 🙂 (oui, on y reviendra toujours à celui-là). Après l’avoir essayé hier, c’était que du bonheur, surtout sur les longues lignes droites. J’aime beaucoup l’utiliser dans les montées, j’ai l’impression que ça me « repose » et que j’ai plus de force pour mes jambes (après c’est peut-être sûrement psychologique histoire de justifier mon achat…).

IMG_3424

Alors de quoi ai-je besoin ?

  • Des tenues de vélo (2 tenues d’été et une d’hiver) avec une veste de pluie et une paire de gants. Un gros coup de cœur pour ma tenue « Suisse » avec la pomme de Guillaume Tell et son fameux « 01081291 ». Si t’es pas suisse, tu peux pas comprendre 😀
  • Un casque et des lunettes
  • Un Buff, hyper pratique quand on a une coupe de cheveux qui ne l’est pas du tout…
  • Une paire de shoes pour pédales automatiques. Je préférerai encore et toujours les cales VTT. Tout simplement parce qu’elles sont plus pratiques, que les chaussures sont mille fois plus stylées et que tu te paies pas l’air con en marchant comme Robocop en allant chercher un pauvre petit pain au magasin. Et pis ce ne sont pas certains triathlètes qui vont me contredire 🙂Sans titre
  • 2 gourdes (avec les porte-gourdes fixés sur le vélo) et des pastilles effervescentes pour le sport.
  • Une mini-pompe fixée sur le porte-gourde.
  • Un home-trainer pour l’hiver ou quand il fait super moche

Dans les poches de mon maillot, on trouve mes clés, mon téléphone, des pansements, un peu de cash et des barres de céréales.

L’accessoire primordial quand tu pars en vélo, c’est la sacoche de selle. Parce qu’elle contient d’autres accessoires primordiaux. Ça servira peut-être jamais si tu as beaucoup de bol (ce qui est loin d’être mon cas) mais au moins, c’est là ! Étant donné que je ne suis pas du tout une pro de la mécanique et que je sais uniquement changer et pletzer une chambre à air (merci mon chéri), voilà ce qu’on y trouve :

  • Un kit de rustines
  • Une chambre à air neuve
  • Une cartouche de CO2 et le gonfleur qui va avec
  • Mon multi-outils (les clés imbus, ça sert toujours et pour presque tout en plus)
  • 2 frogs (petites lumières pour la nuit, même si je compte pas rouler la nuit, mais on sait jamais…)
  • Du paracétamol

Voilà, avec ça, je suis parée pour mes joyeuses petites virées 🙂

❤ ❤ ❤ ❤ ❤

Le Suunto Bike Sensor

ss022477000_suunto_bike_sensor_01

Actuellement, je suis un programme d’entraînement super précis. Dans le sens où, non, je ne suis pas vraiment régulière au niveau des entraînements (sauf avec la muscu et le spinning où j’ai pas trop le choix…) mais dans le sens où chaque séance est expliquée précisément. Par exemple,  pour un entraînement natation, tu dois faire un échauffement de 400 m avec des variations crawl / dos tous les 25 m, des exo avec pull ou planche sur telle ou telle distance, 3×200 m crawl en variant la vitesse,… Pour la course à pied, des entraînements style « jogging » tranquilou pilou ou des fractionnés. Pour ce qui est du vélo par contre, on parle de cadence de pédalage. Et c’est spécialement sympa quand tu fais tes séances sur home trainer (pour le moment impossible à cause du moyeu de ma roue pas du tout adapté…). Pour savoir à quelle fréquence on pédale, un petit objet est indispensable : le capteur de cadence ! Et pour trouver ce truc, c’était pas gagné.

J’ai écumé les sites de magasins de vélo et j’ai franchement rien trouvé qui me plaisait. De plus cela nécessitait un nouveau « mini ordi » à poser et franchement, vu l’arrivée prochaine de mon prolo qui prendra évidemment tout le reste de la potence, ça m’ennuyait pas mal. Et surtout, ça coûtait une blinde pour que dalle et c’était vraiment moche, quand c’était pas carrément avec des fils… Chez DK, tu devais mettre dans les 60 euros juste pour avoir un truc qui contenait également la cadence (et parfois c’était marqué « en option » à côté…) en plus de la vitesse et tout le reste que j’ai évidemment déjà sur ma Suunto Ambit3 Sport. Puis mon chéri a eu la bonne idée d’aller sur le site Suunto (ben c’est logique en fait…) pour voir s’ils avaient quelque chose pour ça.

Le gadget était 60 chf. Cela implique pas de truc supplémentaire à caser sur la potence mais juste sur le pédalier et la roue. Le matériel Suunto étant très bien pensé pour s’appairer via Bluetooth Smart avec des montres vraiment dignes de ce nom et je ne vous cache plus mon amour inconditionnel pour cette marque exceptionnelle depuis la dernière mise à jour il y a une semaine 🙂 (je me prostituerais presque pour cette marque 😛 ) .

J’ai monté l’engin très facilement sur mon vélo. Puis j’ai paramétré la liaison avec le « bike pod » sur ma montre grâce au fabuleux Bluetooth Smart. Appairage effectué en tout juste 3 secondes, sans aucun problème. Quand je vous dis que c’est de la bombe ! Je vous dis pas comme c’est kiffant, pendant une petite séance de programmation de parcours sur GPSies, de voir son mec s’énerver à côté avec son Garmin Edge 1000, simplement pour ajouter un parcours qu’il a fait directement sur route le jour-même, à la one again, à ses parcours Garmin favoris quand moi, je le fais en un clic sur Movescount 😀 Idem pour les parcours GPS préenregistrés. Évidemment que sur un Garmin, c’est beau (c’est un peu le principe du GPS), tu vois toutes les routes, c’est en couleur,… et que la montre Suunto ne te montre que le tracé à suivre (en même temps, c’est une montre…). Mais ça fait exactement le même job. J’ai suivi mon premier parcours de 25 km en suivant simplement le tracé GPSies que j’avais enregistré sur la montre et je ne me suis jamais « perdue ». C’est simple et efficace, sans fioriture,c’est Suunto 🙂

Pour ma première sortie avec enregistrement de la cadence, j’ai un peu merdé sur les paramètres d’affichage de mes écrans de vélo où j’avais oublié d’ajouter la cadence. Mais ce sera vite réglé. Il faut dire que la Suunto peut afficher jusqu’à 8 écrans de 3 lignes chacun totalement paramétrables pour chacun de nos sports favoris (jusqu’à 10 depuis la dernière MAJ). C’est vraiment pas mal pour une montre 😀

Capture1Capture3

Pour ma seconde sortie digestive du soir, j’ai fait un petit parcours de 37 km que j’ai abrégé sur la fin car soleil de face (un peu peur des voitures qui arrivent derrière…) et surtout, vent fort, toujours de face, sur plus de la moitié du parcours… A la fin, j’avais plus l’impression de faire du VTT que de la route 😦 Du coup, j’ai raccourci le parcours qui faisait à la base 45 km. Par contre, pour cette sortie, j’ai fait en sorte de pédaler avec le même rythme (sauf dans les montées où mon petit niveau de débutante ne me permet pas de pédaler comme Chris Froome sur le col du Chat… et à la descente ou j’ai plutôt tendance à m’économiser et à faire la gogole avec des positions aéro un peu approximatives 😀 …). Je me suis faite quelques belles frayeurs avec de bons coups de vent latéraux qui font faire de supers écarts au vélo, même si tu tiens ton guidon super fort… (là je suis contente de pas avoir des roues pleines…). Quand on vous dit de ne pas frôler les vélos en bagnole…

J’ai également hâte de recevoir mon prolongateur… Quel pied de pouvoir se poser sur les avants-bras pendant une montée (en tout cas pour moi…) même si, pour le moment, c’est un peu scabreux de diriger un vélo avec ses mains dans le vide… Je soulage le haut du corps (vive la gainage 😀 ) et je concentre le plus possible de force dans mes jambes. La montée pour moi devient tout de suite plus supportable 🙂

Capture1Capture2Capture3

❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

Voilà voilà…

Chéri, va boire un café pendant que je fais le tour du lac ! 😀

Capture1

Là, c’est quand tu réalises l’envergure de la chose et que tu te rends compte qu’il va falloir sérieusement bosser à fond pendant un sacré moment avant de pouvoir espérer finir un jour un mythique Ironman :-/

Le plus dur psychologiquement, c’est de se dire que tu dois tenir au moins 7h sur une selle qui fait super mal au cul… et que tu dois te farcir un marathon juste derrière…
Edit du 10.07.2017 : Après avoir réalisé mon premier tour de 25 km en plein soleil, je me suis rendue compte que je n’avais pas mal au derrière à la fin de l’entraînement. Je pense que le fait de me mettre régulièrement en danseuse et de bien me poser quand je suis en position « aéro » me fait beaucoup moins mal au derrière. De plus, aucune douleur à la nuque à signaler après plus d’1h de vélo 😀 Et pourtant, c’était pas jojo mon itinéraire 🙂

Finalement, je vais mettre mon rêve de côté un moment et plutôt viser un semi-Ironman dans 2 ans si tout va bien… Le tour du lac de Neuch (au niveau kilométrage en vélo) c’est déjà pas mal 😀

Welcome home, son !

Aller chercher mon vélo chez DHL ne s’est pas avéré être une mince affaire… Je me suis toujours dit que tout rentrait dans ma Seat sauf que là, ben non… Le vélo était livré avec les roues déjà montées, dans un carton plus large que ma voiture 😀 J’ai eu un petit moment de solitude quand j’ai essayé de faire passer la boîte dans mon coffre… Finalement, je n’ai rien pu faire d’autre que déballer l’engin devant l’entrepôt et mettre le bazar dans le coffre en laissant le carton gigantesque à DHL qui a accepté exceptionnellement, vu ma détresse, de m’en débarrasser 😀 Merci à leurs bonnes âmes !

Des yeux gros comme des balles de golf et une banane aussi large que le coffre de ma voiture, je m’en va guillerette à la maison, en me disant « La guidoline est verte fluooooooooo  » Wouhaaaaaaaa!!!!! Psychédéééééélique !!!!!

IMG_3142

Inutile de dire que j’ai séché mon entraînement piscine. J’étais comme une gosse qui venait de recevoir son cadeau de Noël. Une fois à la maison, j’ai monté les pédales, viré les cartons de protection, réglé la selle et le guidon, fixé mon godet, ma montre, vérifié la pression des pneus, perdu mon bouchon de valve minuscule et transparent qui s’est barré dans la cave du voisin (putain… mais bon, ça tient…Edit du 06.07.2017 : le lendemain, le pneu était complètement plat…) et go pour mon premier tour en vélo de route de ma life ! 😀

IMG_3144

J’ai réglé mes pédales de sorte à ce que je puisse les décrocher le plus facilement possible. hop, je me lance avec le défi fou d’aller au village à côté (2 km). Punaise ça roule c’t’affaire ! J’ai pas du tout l’impression de forcer que je suis à 30 km/h et dans ma nervosité générale j’en oublie de lancer ma Suunto… Va vraiment falloir que je m’habitue aux manettes de vitesses. Je suis tellement douée que je freine en changeant de vitesse… Je m’arrête à l’arrivée de mon défi. C’est allé super vite en fait ! Rien à voir avec le VTT U_U

En m’arrêtant, j’ai failli me vautrer comme un étron en défixant la mauvaise pédale alors qu’un autre cycliste arrivait un peu plus loin « p’tain, p’tain, p’tain ! Ouuuuuuuf au dernier moment ! ». Tcheu la honte… En fait, j’avais surtout peur de rayer mon nouveau vélo tout neuf… Je bois noblement à ma gourde (comme si de rien n’était…). Tiens, si j’allais un peu plus loin ? Au village d’après ??? Mais quelle belle idée ! Là, j’attaque un faux plat, tite montée sympa. je me mets en mode spinning, un bon petit plateau et hop, je fais bosser Gaston et Gérard, les cuissards chauffe mais j’affiche un petit 35 km/h. C’est pas mal pour une débutante en route 🙂

Je suis sur la route, j’ai horreur de ça parce que j’ai une sorte de phobie des véhicules à moteur qui vous dépassent à ras les cuisses. J’entends un bruit qui me donne tout le temps l’impression qu’une voiture est derrière moi O_O C’est méga flippant. En fait, c’est le vélo qui fait ce bruit O_O Gné ? J’attaque la descente de retour et je me pose sur les cornes (ouais j’appelle ça comme ça !). C’est vachement bizarre. Et ça va vite (en tout cas pour moi 🙂 ). Je franchis les 40 km/h (je prie pour avoir bien serré mon guidon et mes pédales…). Pourtant, je continue à pédaler fort, je veux aller plus vite, voir jusqu’où je peux aller. bon 45, c’est bien… En arrivant chez moi je décide d’aller me faire la monstre descente en bas du village. Punaise je m’envole ! Impossible de lâcher les freins, j’ai trop les jetons 😀 Au-delà de 50, c’est encore trop tôt pour moi. J’arrive vers les rails et il y a un bus qui prend des passagers sur la route. J’avais le choix entre le dépasser comme une flèche (et me vautrer sur les rails car je suis toujours autant persuadée qu’une roue de route, ça crève à la moindre occasion…) où m’arrêter noblement à la gare comme si j’allais prendre le train… je choisis donc la dernière option. Et je repars derrière le bus. Je croise une petite madame qui remonte la route. Arrivée au bout de la route, je fais demi-tour pour rentrer. Je vais devoir me faire la montée. La grosse montée qui pique et Dieu sait comme je hais les montées. Je rattrape la dame qui fait des monstres virages pour garder l’équilibre. Étonnamment, je me sens bien sur mon nouveau destrier. La montée est dure mais clairement moins difficile qu’avec mon VTC de mamie qui pèse 3 tonnes. Je ne fais pas de virage, je file droit, je dépasse la dame et hop, je suis en haut !

J’ai vraiment pris mon pied alors que j’ai toujours pensé que je détesterais le vélo de route 😀  En fait, j’adore ! C’est juste dommage qu’il y ait des voitures sur les routes sinon ce serait le méga bonheur ! Je prends bien plus de plaisir sur un route qu’en VTT (c’est pas difficile), déjà parce que j’avance… J’ai pas l’impression de faire 10 km en 1h… Même en montée, t’as vraiment l’impression d’avancer. C’est trop top ! Par contre, c’est super tape-cul ! Il y a pas mal de dos d’âne dans les bleds près de chez moi (comme toujours j’ai cette angoisse de la crevaison…). Sur ma Z800 et mon VTT, je me levais pour être quitte de freiner sur ce genre de conneries mais avant, j’avais des amortisseurs ! C’était plus foufou ! Maintenant, le simple fait de passer sur une grille d’égout devient foufou 😀 J’ai aussi remarqué que dès que je regarde ailleurs que devant moi, je perds l’équilibre et risque de me foutre au tas dans le bas côté. Peut-être que c’est encore une des subtilités du vélo de route 🙂 Une chose est clair, à la descente, je ne vais pas m’amuser à regarder la position de ma chaîne… Ouais parce qu’en fait, en VTT, j’avais ce petit truc vers les manettes qui permettait de voir si c’était plus à gauche, au milieu ou à droite, histoire que la chaîne reste bien droite et pas en diago, mais bon, l’important, c’est que je me comprend 😀 C’était une sorte d’obsession (la peur de dérailler ?). Mais il paraît qu’il n’y a que moi qui regardait ce truc selon mon chéri… Maintenant, j’y vais à l’oreille… Si ça fait une chier de bruit, c’est qu’il y a un problème…

16337
Le dzédzé magique du positionnement de la chaîne anti-diagonale…

Edit du 04.07.2017 : Après un bel essai de 15 km sur route (avec mes copines les voitures…), j’ai fait la connaissance des premières douleurs dans la nuque. Je me dis que comme c’est une position que j’ai pas l’habitude de tenir (au spinning, je ne m’attends pas à croiser un camion de face) en plus avec le vent dans la figure. Peut-être que, comme certains le disent, ça passera avec le temps (c’est ce que j’espère) sinon dans le pire des cas, il va falloir à nouveau investir dans une étude posturale… C’est genre dans les 300 boules… A ce prix-là, je pourrais me payer le prolo de mes rêves…

Sans titre

❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤