Entraînements juin 2017

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J’ai décidé de ralentir un peu la cadence car bien que j’avais fini par m’en persuader, mon corps n’est de loin pas une machine indestructible… Cette fois, j’écoute mon corps, mes sensations et je me dis que si je loupe un entraînement de CàP pour une récup après une grosse sortie vélo ou CàP ou que je ne me sens pas au top de ma forme, c’est un mal pour un bien. Je ne pense pas que mes performances en seront détériorées, au contraire. Et surtout, le sport doit rester un PLAISIR et non pas une obligation !

Les entraînements natation me demandent peu de récup (une bonne nuit de sommeil tout au plus) et pour le moment, je fais de petites sorties vélo (pas plus de 40 km). Pour l’heure, je dois me concentrer sur ma course Morat-Fribourg et mon semi-marathon en octobre. Je vais donc mettre en avant la course à pied et la natation (pour améliorer ma nage avant septembre) et faire un peu moins de sorties vélo même si j’adore ça 🙂

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Schweizer Frauenlauf 2017

Bilan de cette course : 10,07 km en 1h00’36 »… Pas de quoi fouetter un chat., je dirais même que je régresse… Cela dit, ma performance de course est restée à 41 alors ça va… Il faut dire qu’en ce moment, je vis une sorte de série noire au niveau de mes pieds.

Rien à dire au niveau de la course, de l’organisation et de l’ambiance. Le parcours est joli, Berne est une très belle ville où il fait bon se promener en vélo (oui on avait pris les vélos) et les habitants sont super ! Il faut dire qu’il faisait une tiaff pas possible déjà à 10h en plein soleil. Je déteste le chaud… Certains avaient branché en continu leur jet d’arrosage sur la route pour nous rafraîchir un peu, un vrai bonheur ! 3 ravitaillements sur 10 km, c’est super ! En général, on en a qu’un au 5e km sur ce genre de course. Avant chaque ravito, un énorme caisson de flotte pour s’arroser autant qu’on peut avant de boire. Un bonheur ! J’ai fini trempe à plusieurs reprises (ça coulait de mon dossard, on aurait dit que je m’urinais dessus 😀 ). La course était même un peu trop dur pour certains. Pendant que je courais, j’ai commencé à sentir une odeur de caca. J’ai constaté que la participante avant moi avait carrément le sphincter qui avait lâché O_O J’étais carrément mal pour elle. Je savais que les courses comme les marathons pouvaient engendrer des problèmes intestinaux mais j’aurais pas pensé sur un 10 km.

Au bout du 3e km, j’avais déjà envie de laisser tomber. Lors de mon inscription, à l’époque, j’avais choisi le bloc des 1h05. Au départ de mon bloc, j’étais comme ces chevaux qui ont le sang chaud et qui font de l’auto-allumage de ne pas être devant. Ça partait vraiment pas assez vite. J’ai dû commencer à zigzaguer pour trouver mon rythme de croisière (10 km/h). Je suis vite montée dans les pulses, et j’y suis restée… Chaleur, faux plat, montée dans le Tierpark, et cette saleté de gros orteil gauche qui frottait dans mes toutes nouvelles Brooks Launch, quasiment fraîchement sorties de leur boîte toute neuve (j’ai tenté de courir 1 petit km avec il y a une semaine avant de décider de laisser mon corps complètement récupérer), L’ENFER !

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Voilà à quoi ressemblent mes pieds après une journée dans la transpi et 21’812 pas… C’est pas tout frais… Mes deux anciennes cloques aux deux index ont eu finalement raison de mes ongles. Je voulais simplement tiré la peau morte, j’ai eu tout le reste avec… Sans compter cette nouvelle qui vient d’arriver 😦

j’ai eu un faux moment d’euphorie quand notre route croisait ceux qui revenaient en face sur la même route, juste après avoir vu mon chéri et ma louloute qui m’encourageaient. J’étais à mille lieux de m’imaginer que non, nous n’allions pas bientôt faire demi-tour, mais nous allions passer la partie pour moi la plus compliquée de cette course, le Tierpark… Pour la première fois sur un 10 km, j’ai marché. Je n’en pouvais plus, à tel point qu’à un moment donné, j’ai presque eu envie de pleurer tellement je me sentais mauvaise.  Et comme pour te foutre bien la rage, alors que t’as perdu 15 litres de flotte, tu cours à côté de l’Aar et d’une piscine…

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Puis plus loin, retour sur l’asphalte. Une belle montée et à la fin de cette montée, vers les 7 km, des gamins qui s’amusaient avec des pistolets à eau. Je me suis faite arroser comme je le voulais 😀 Je suis repartie toute pimpante jusqu’à la ligne d’arrivée, même si mon cœur était au taquet tout le long. Aujourd’hui, j’ai passé la ligne d’arrivée, je suis déjà vachement contente 🙂 Il faut vraiment que je m’entraîne plus sérieusement en CàP.

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Entraînements mai 2017

mai 2017

Avec mon entrée en club de triathlon et mon taux professionnel qui reviendra bientôt à la normale (80 % contre 50 % actuellement), je vais devoir fixer définitivement mon planning d’entraînement pour les semaines à venir puisque jusqu’à maintenant, je disposais de tous mes après-midis de libre, ce qui réduira considérablement le nombre de séances par semaine. C’est hyper difficile de jongler avec vie de famille, vie de couple, vie professionnelle, vie sociale et vie sportive quand on bosse à 80 % et de pouvoir disposer du temps nécessaire pour entraîner 3 disciplines (4 avec la muscu).

Le mois de juin marque le début d’une nouvelle « hygiène » de vie pour moi. Je me reprends en main, financièrement, socialement, psychologiquement, au niveau de mes études et de mon alimentation que j’ai un peu mis de côté ces deux derniers mois (hormis le soir où on mange équilibré). Étant donné le nombre de séances d’entraînement que je m’impose et mon alimentation « sur le pouce » plus que déséquilibrée, je compense avec des compléments de magnésium, de calcium, de fer, d’oméga 3 et de B12. Même si à midi je mange plus végétarien que végétalien, c’est pas avec des pizzas ou des sandwichs tomates-mozza que je vais nourrir la machine (la malbouffe existe aussi pour les végétariens…). Seul avantage, lorsqu’on brûle en moyenne 1000 calories par jour, on ne culpabilise plus de manger n’importe quoi. Ça me fait penser à mon ancien collègue footballeur qui mangeait que des cochonneries à midi mais qui prenait pas un gramme.

En matière de développement personnel, j’ai été touchée par une flemmite aiguë pour mon Miracle Morning que j’ai laissé tomber pendant une dizaine de jours. J’ai repris ce matin. Il faut dire que se lever à 4h tous les jours, ça pique. Mais ça me permet de me détendre grâce à ma petite séance de yoga avant de partir au boulot (en plus, c’est pas pour autant que je suis plus crevée le soir). En me couchant à 21h30, j’ai quand même largement les 6 heures de sommeil dont j’ai besoin.

Au niveau des entraînements, j’ai trop forcé cette semaine. Surtout au niveau de la course à pied où j’ai voulu suivre scrupuleusement mon entraînement Strava malgré un équipement pas au top. 25 km de course à pied sur 2 jours avec des chaussures plus du tout adaptées à ma foulée on provoqué l’apparition de deux grosses cloques qui vont probablement me faire perdre à  nouveau 2 ongles ces prochains mois. J’ai percé les cloques pour diminuer la pression sur l’ongle mais je pense que c’est trop tard. Je suis donc retournée dans mon magasin spécialisé pour changer de chaussure. Merci à mon chéri qui m’a par la même occasion offert mon cadeau d’anniversaire un peu en avance (comme d’habitude 😀 ❤ ).

Pendant des années, j’ai complexé à cause de mes grands pieds que je ne trouvais pas très féminins. Les chaussures femmes en grands pieds, c’est vraiment moche. Du coup, je prenais toujours du 39, ça me serrait, mais mon pied « s’habituait » et j’étais féminine… Puis j’ai commencé à écouter mon corps et à en prendre soin. J’ai recommencé à acheter des chaussure à ma taille de l’époque, c’est à dire 40. Pour mes premières chaussures de course, mes Glycerin, après test sur tapis et quelques foulées à l’extérieur, j’ai dû prendre 41. J’ai fait hyper attention d’y aller en fin de journée avec les pieds bien gonflés. C’est allé super pendant 6 mois. Après, j’ai commencé à ressentir les premières douleurs au niveau de mes longs orteils. Effectivement, pour mes dernière chaussures de ville, j’ai commencé à remettre du 41. Avec ces deux cloques douloureuses, c’était l’occasion de retourner au magasin.

Encore une fois, j’ai eu droit à mon test sur tapis pour regarder ma foulée qui a d’ailleurs changé en 8 mois… Je cours sur la pointe des pieds avec une petite supination. C’est un peu bizarre mais voilà. Du coup, on reste quand même sur une chaussure neutre mais vu les distances de course qui s’allonge, on prend du plus léger. C’est la deuxième fois que j’achète des chaussures chez New Concept Sports à Epalinges et à chaque fois, j’ai l’impression d’être une petite princesse bichonnée 😀 Le vendeur va chercher des chaussures qui me correspondent. J’ai rien à faire, juste m’asseoir, me laisser mettre les chaussures au pieds et c’est même lui qui lace 😀 En plus, il n’est pas du tout avare d’explications. Super sympa, super à l’écoute, le top du top ! Chez eux, le concept du « client est roi » n’est pas pris à la légère. D’ailleurs, ils m’ont dit que c’était bien que j’aie les pieds hyper sensibles et gonflés ce jour-là, cela me permettrait vraiment de prendre ce qu’il y a de mieux pour moi. Pour rien au monde je ne changerais de magasin de running. C’est également super chouette de pouvoir courir un peu dehors pour ressentir les sensations. J’ai essayé des Asics, des Mizuno (les seules où je me suis sentie vraiment inconfortable) et des Brooks. J’ai même essayé des Glycerin 14 (mes actuelles) justes après les Launch 3 et j’étais bluffée. Il y a 8 mois, je me sentais comme sur un petit nuage avec les Glycerin. Ce jour-là, je n’étais vraiment pas bien dedans. Au niveau sensation, je suis repartie sur du Brooks (confort de ouf) et j’ai pris les Launch 3 et en 42 svpl… Oui, j’ai encore pris une taille de chaussure ce qui expliquerait les cloques avec les autres chaussures, il faut croire que mes orteils s’allongent… (c’est pas féminin mais je m’en fiche).

J’en ai également profité pour avoir des conseils sur les manchons et les chaussettes de compression. Pour éviter le coup des jambes lourdes, c’est super chouette. J’ai encore eu droit à la prise de mensuration de mes mollets et on m’a conseillée de prendre des manchons plutôt que des chaussettes (je les utiliserais uniquement pendant l’effort). Go pour les Compressport R2V2 (en noir pour aller avec mes belles chausses 😀 ). Un petit rabais fidélité, une poignée de main, un sourire et « bons runs ! ». J’ai tenté d’aller tester ce nouvel équipement sur 2 pauvres petits kilomètres mais la machine ne voulait décidément plus aller de l’avant. Il faut dire qu’avec une cumulation de 85 heures de récup (c’est clair que j’ai abusé ces derniers jours), mon corps a dit stop. Pourtant 2 km, c’est un petit échauffement en temps normal… Je ferai mon spinning encore aujourd’hui et repos complet pour tout le reste du week-end.

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Pour en revenir à mes entraînements de la semaine, voici donc le nouveau planning très écourté par rapport à aujourd’hui :

Lundi
– matin = yoga
– midi = natation
– soir = CàP

mardi
– matin = yoga
– midi = body pump
– soir = vélo

Mercredi
– matin = yoga
– soir = natation en club

Jeudi
– matin = yoga
– midi = CàP

Vendredi
– matin = yoga
– midi = vélo

Samedi ou dimanche
– matin = yoga
– journée : course ou Vélo+CàP

Ne reste plus qu’à tenir la cadence 🙂

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Quand le mental te lâche

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Première sortie d’1h30 Strava pour l’entraînement du semi-marathon. Pour cela, j’ai choisi une nouvelle fois d’aller courir au Chalet à Gobet… Idée de merde… J’ai donc tracé mon parcours de 14 km sur GPSies et je l’ai enregistré dans Suunto. Jusque-là, tout va bien.

Comme il faisait une tiaff du diable, j’ai décidé de commencer à courir à 20h. Idée de merde… Parce qu’évidemment, aucun imprévu n’était prévu dans cette soirée parfaite, ensoleillée et presque fraîche.

Les 5 premiers km dans la forêt du Jorat se passent merveilleusement bien. Cardio tip top, dans un paysage enchanteur avec Agnes Obel dans les oreilles histoire de ne pas partir comme une bombe. L’idée était quand même de tenir 1h30 sans s’arrêter.

Tout se complique lorsque mon GPS m’indique un chemin dans les herbes hautes, dont la dernière personne qui y était passé devait l’avoir fait en 1950… Un terrain de jeu idéal pour les tiques. Je fais le forcing et je passe, sautant comme un cabri en espérant ne pas être la victime tant attendue d’une de ces saloperies de bestioles.  Je retombe sur un chemin de cailloux et je poutse méticuleusement pendant 5 minutes mes jambes. 2 tiques étaient déjà en position de combat sur ma chaussure droite… Saloperies ! Zhouuuuuu ! Je poursuis ma route, plus de réseau donc plus de liaison avec mon chéri qui me suit en direct depuis son ordi à la maison. Plus de musique non plus, seule la Suunto faisait encore parfaitement son job.

Je constate en reprenant ma course que ce chemin pourri n’était qu’un « raccourci » qui retombait pile poil sur la route en cailloux… Super ! J’ai failli me chopper la maladie de Lyme juste pour gagner 1 minute de course… Respire…

Puis c’est le début du drame. Nouveau chemin en herbes hautes. Cette fois, j’envoie caquer GPSies et ses itinéraires à deux balles et je continue le chemin de cailloux. Il faut dire que la forêt du Jorat, c’est un super labyrinthe. Il y a des chemins partout ! Mais hors de question de repasser dans les broussailles et de me faire piquer. Vers les 21h, j’arrive à Froideville après avoir fait plusieurs fois demi-tour pour trouver le bon chemin (forcément, je n’écoute plus mon GPS). J’ai plus de 10 km dans les pattes, une sorte de gastro qui me provoque des crampes d’estomac monstrueuses depuis la piscine du matin et la nuit commence méchamment à tomber en pleine forêt.

Je viens de me faire une montée de malade après être descendue dans la forêt entre les arbres pour retomber sur un chemin, c’est carrément du trail. Je suis un type qui court aussi et je me dis que la civilisation n’est pas loin. Et là, c’est le big drame. Je vois un chemin qui redescend un peu en direction de mon point de départ. Je n’ai qu’une envie, retourner à ma voiture et rentrer chez moi. Je ne suis pas fatiguée, j’en ai juste marre. C’est la deuxième fois que je fais un parcours au Chalet à Gobet et que je me plante grâce aux itinéraires de GPSies. Je prends donc ce chemin qui descend à pic pour me rendre compte qu’il tourne méchamment dans la direction que je ne veux surtout pas prendre. Je comprend que je suis entrain de me diriger vers le début de la grosse montée que je viens de me farcir…

Complètement à bout, je commence à pleurer méchamment. D’angoisse. Je n’arrive plus du tout à respirer. Je crois faire une crise d’asthme (moi qui n’en fait jamais) sur un chemin que personne hormis moi ne dois prendre (ça fait un moment que je suis en mode trek pour retrouver un chemin potable) et il fait bientôt nuit. Je suis perdue et il est 21h15. J’essaie de respirer tant bien que mal, de calmer mes spasmes. Ma petite voix me dit de boire et de respirer en même temps, ça marche. J’appelle mon chéri et je recommence à pleurer. Impossible de remonter la pente sans respirer. Ça recommence. Il me repère sur l’ordi et m’indique le chemin à prendre. De retour sur le chemin, je me mets en mode survie et je reprends la course. Le panneau indique 40 minutes de marche jusqu’au parking. Je le fais en 15 minutes. Pour couronner le tout, j’ai mal aux pieds. Mes Glycerin montrent de gros signes de fatigue. Pas de bol, je suis fauchée… Je crois que je vais en demander pour mon anniversaire 🙂

Au final, je me suis arrêtée un nombre incalculable de fois pour contrôler une éventuelle attaque de tiques, j’ai marché plusieurs fois, j’ai fait ma première grosse crise d’angoisse et ma première course de 14 km… Je me rends compte que finalement, mon temps n’est pas si pourri que ça 🙂 Par contre, je ferai mes prochains gros parcours sur des chemins que je connais… Terminé le Chalet à Gobet.

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10 km de l’Harmony Genève Marathon 2017

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Disons que cette journée-là, je suis passée par toutes les émotions…

Il faut dire que le départ de la course était à 19h45 (ouais c’est un poil pas chiant…). Comme d’habitude, avant chaque course, je mets toutes les chances de mon côté (de nature, je suis un gros boulet) : la veille, gros cours de spinning bien hard sur grosses résistances (pas de cardio, uniquement du travail de cuissards avec de la montée de cols virtuelle sur, selon les dires du coach, 23 km… Et effectivement, mon cardio affichait en moyenne 140 pulses, rarement au-dessus). Pourtant, le soir, j’avais les cuissards en feu. J’ai mis du baume du tigre en me disant que ça allait partir… Nop…

Le lendemain, il roille tout ce qu’il peut. Super, ma première compétition sous la pluie ! Le matin, j’ai suivi mon premier cours d’initiation à la géobiologie sous la flotte de 9h à 13h. C’était hyper intéressant mais je me les pelais, malgré mon pull, mon poncho polaire et mon poncho de pluie, mes pieds et mes mains étaient gelés et quand les extrémités sont gelées, ben tout le reste suit. J’ai mis toute mon énergie à chercher les lignes des réseaux Hartmann et Curry sur un site romain sacré. J’ai récupéré une bonne partie de mon énergie en restant pendant 1 minute au centre d’une cheminée cosmotellurique.

Ensuite, j’ai mangé pour la première fois au Veganopolis de Lausanne. C’était délicieux. J’ai pu me réchauffer un peu les pattes en mangeant des frites au paprika et un super burger de seitan dans ma voiture (faut dire que ce resto est très petit). Puis c’est le début de l’angoisse. Il est 13h30. Ma consommation hydrique se résume à un verre de 5 dl de lait d’avoine au petit déj, 2 petits verres de 2 dl de thé chaud pendant le cours et une limonade que je n’ai pas pu boire au veganopolis car je me suis rendue compte après coup que c’était une sorte de bière faiblement alcoolisée. Bref, je cours ce soir et j’ai quasiment rien bu.

Je mets mon GPS pour le parking genevois où je voulais me garer et je file. Même si la course est à 19h45, je préfère prévenir que guérir en arrivant suffisamment tôt pour ne pas trop stresser (et ce jour-là, c’était pas du luxe). Il est 14h et il y a des bouchons à Morges… Coup de bol, il y a une sortie tout de suite. Je sors de l’autoroute et je choisis les petites routes, j’ai le temps, je suis peinard. A Rolle, assoiffée, je me souviens que j’ai 4 litres de flotte dans mon coffre (bouleeeeeeeet)… Je bois un coup. Je reprends la route. Mon iPhone ne cesse de me donner l’ordre de reprendre l’autoroute (va caquerrrrrrrrr!), je fais ce que je veux, je suis une rebelle. Je regarde mon niveau de batterie : 40 %. Un truc que je n’avais évidemment pas prévu, comme beaucoup de choses ce jour-là… Il faut dire qu’avec le GPS et Spotify en continu, ça brasse fort. J’arrête le GPS jusqu’à Genève puisque je connais la route (bouleeeeeeeeeet). Je rallume mon téléphone à l’entrée de Genève. Ce con me dit de monter prendre l’autoroute pour aller au centre ville (en général, j’écoute toujours Siri, mais ce jour-là, je ne sais pas pourquoi, j’ai décidé d’en faire qu’à ma tête). Erreur que j’ai comprise après coup, le parking gratuit pour les coureurs que j’avais choisi ce jour-là sur les 3 proposés se situait bien au-dehors de la ville et non au centre-ville comme je le croyais, à la sortie de l’autoroute française, puis démerde-toi avec les TP et donc Siri avait raison depuis le début… Je décide de quitter par moi-même les bouchons du centre-ville et de feinter par un autre chemin, évidemment je connais Genève comme ma poche (FAUX!). La tension monte, la batterie est à 20 %, je comprends rien à la multiplication des voies de directions qui ne veulent rien dire et puis merde, je vais la prendre cette fichue autoroute. Quand il me dit d’aller direction France, je commence vraiment à stresser grave. Ça fait 1 heure que je suis arrivée à Genève, que je tourne comme un boulet, en me trompant de voie de présélection pour finir à Bümplitz. Je commence à conduire très agressif, très nerveux, et ça, c’est généralement pas bon. Les fusibles sont sur le point de péter, impossible d’appliquer le concept de la respiration pour retrouver son calme car là, je suis au bout de mes forces mentales. J’entre enfin sur l’autoroute. Me voilà en France et là, je commence un vrai bad trip. Mon téléphone est mort, je suis seule au monde (une suissesse en France…) et j’ai pas un seul euro ni carte de crédit sur moi, car oui, dans ma tête, autoroute française = péage ! Heureusement que j’avais fait le plein sinon j’aurais probablement serré. Là, je commence à chialer comme une Madeleine. Il pleut, il fait froid, je suis perdue, j’ai carrément envie de rentrer chez moi, zut et flûte pour cette course que je n’avais de toute façon pas envie de faire vu l’horaire du départ et la météo du jour. Mais bon, j’ai quand même payé l’inscription… Je vois un panneau « Genève ». Suisse me revoilà. Je suis un peu plus calme. Je vois au loin le panneau du parking où je devais me garer (on est vraiment au bout du monde). Je me mets sur la voie de droite, le feu passe au vert et là, je me rends compte que ce foutu parking était à gauche. Mais fuuuuuuuuuuck !!!!! Et là, un long bout tout droit, pas moyen de faire demi-tour, il est 16h00… Je m’en fous, soit je trouve un parking souterrain au centre-ville dans les 15 minutes soit je me casse. J’en trouve un juste à côté d’un grand centre Coop. Parfait. Je décide d’en profiter pour aller m’acheter un fichu chargeur pour ma voiture (premier achat de mon défi sans achats du mois de mai…).

16h45, je reviens à la voiture, je recharge un peu mon téléphone et je regarde l’endroit où se trouve le village du marathon et jusqu’à quelle heure je peux aller chercher mon dossard. J’ai jusqu’à 18h pour aller le chercher et ô miracle, le Jardin Anglais se trouve à 3 arrêts de tram de mon parking (si ça c’est pas du bol !). En sortant du tram, je tombe pile poil sur notre Monsieur Câlin national. Là, un sourire s’affiche à nouveau sur mon visage et après avoir pleuré de désespoir dans ma voiture, je suis heureuse de rencontrer un visage familier et amical dans une ville que je ne connais pas du tout et clairement, j’ai carrément besoin d’un câlin gratuit ! Un petit instant de bonheur et d’apaisement qui m’a permis de reprendre du poil de la bête. Merci Monsieur Câlin pour tout cet amour que tu donnes gratuitement !

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J’arrive au village, il y a un monde de fou. Je cherche la tente des dossards. Aller chercher son dossard dans un village de marathon, c’est comme aller acheter un meuble chez Ikea, tu dois passer par tous les stands (et acheter plein de trucs dont tu n’avais pas besoin) avant de trouver ton graal. Mais j’ai trouvé bien plus que cela ce jour-là. Je suis tombée sur le stand de la fille qui m’a donné l’envie de me lancer en triathlon, mieux, de faire un jour un Ironman, Marine Leleu ! C’est mon idole féminine ! Mon niveau de bonheur est monté au firmament à ce moment-là. Je devais être là ce jour-là, malgré les obstacles mis sur ma route pour y arriver, je devais vivre cet instant et c’est sûrement pourquoi j’ai tenu bon. Un nouveau signe que le triathlon m’appelait ! C’était vraiment une super rencontre avec une nana super cool, super simple, super belle et super forte 😀 ❤ ❤ ❤ ❤ Merci !!!!!!

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Je mange un coup, je retourne à ma voiture, je me change (j’espère que les caméras n’ont rien filmé…) et je file dans mon tram direction la ligne de départ située à Chêne-Bourg. Une super ambiance là-haut. Des coureurs partout et des sourires malgré la température et la pluie qui tombe (j’ai de nouveau les mains gelées). Je pose mon sac dans le camion et je fais mes petits échauffements. Je préfère ne pas en faire trop. Je me trompe de bloc. Je me mets dans les 55 min au lieu d’1h et pas trop près de la ligne de départ, quitte à la franchir en marchant. Je dois dire que ce jour-là, je m’en fous un peu. Je ne vise aucun PR, je suis là pour me faire plaisir.

Le départ est pépère. Je pose mon rythme à 10 km/h et je me fiche royalement de me faire dépasser par les bombes. Cette fois, j’ai bien envie de profiter du paysage comme je le ferais dans un entraînement normal. La « campagne » genevoise est très jolie, très arborée, c’est vraiment sympa. Les 2 premiers km sont passés très facilement, rythme de croisière, pas trop d’essoufflement, tip top, et la petite voix qui me dit « c’est bien ! On est bon là ! Garde ce rythme « . A un moment je me dis « si tu te fais rattraper par le meneur d’allure du bloc des 1h, faut que tu commences à t’inquiéter… ». C’est ce qui s’est exactement produit pendant la loooooooooongue montée. Je vacillais entre 8,5 et 9,5 km/h, mais pourtant j’étais bien. En même temps, lui, il court à la même vitesse (10 km/h), à la montée, comme à la descente, easy. J’ai arrêté de penser à ça en le voyant s’éloigner méchamment de moi. Après tout, j’étais là pour le plaisir.

Vers le 6e km, nous sommes partis pour environ 2 km de descente, le pied total ! Mais pas longtemps. Je me suis rendue compte que la descente te tue encore plus les jambes que la montée, surtout si tes chaussures ont un amorti assez merdique après 6 mois d’entraînement et de compétitions. En plus, j’ai les pieds trempes après avoir atterri plusieurs fois au milieu de belles grosses flaques. Chaque foulée était comme un petit choc plus ou moins douloureux dans mes mollets. Plutôt que de profiter de la descente pour filer comme une bombe comme l’ont fait certains, j’ai préféré garder un rythme « décent » ne dépassant pas 12 km/h. J’avais les cuissards en miettes après mon cours de spinning la veille, maintenant c’étaient mes mollets qui avaient triste mine.

Nous voilà arrivés au bord du lac. Environ 2 km de plat le long d’un paysage magnifique, avec vue sur le jet d’eau. La nuit est entrain de tomber et la ville est magnifique avec ces hôtels lumineux. J’en profite pour courir le plus près du lac possible, histoire de profiter un max de ce moment. Ma foulée est plus légère, plus rapide, je sens la ligne d’arrivée qui m’appelle, mais c’est dur ! Il y a une superbe foule de spectateurs le long des quais qui nous porte jusqu’au bout. A chaque fois qu’on crie mon nom, c’est comme une petite piqûre de boost. Ils sont vraiment cool ces genevois. Je vois la ligne d’arrivée au Jardin Anglais. 200 m ! Je fonce ! Cette fois, impossible de se planter comme deux semaines en arrière à Lausanne. Mes pulses montent à 197 pour le sprint final. Je donne vraiment tout. Je suis heureuse ! Je l’ai fait en 58′ ! Et pourtant, vu ma motivation du matin, je pensais même pas franchir les portes de la ville 😀 Merci Genève pour cette super organisation et cette ambiance de ouf, malgré la pluie et la frisquaille ! Et pourquoi pas, à l’année prochaine !!!

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On the road again !

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La semaine passée, j’ai eu un gros passage à vide. Après coup, je suis persuadée que c’est l’arrêt définitif de la pilule contraceptive qui m’a mise dans cet état second de larve agonisante. C’était vraiment moche, c’était pas moi, bref, je ne me reconnaissais pas.

Pire encore, j’ai eu droit à ma énième séance de psy (que je juge aujourd’hui plus du tout utile même si elle m’a beaucoup aidée) qui m’a dit, encore une fois, que j’étais trop exigeante envers moi-même. Bref, ce jour-là, elle m’a carrément ennuyée, limite agacée. Toujours persuadée que je suis sous anti-dépresseur et que c’est la seule et unique raison qui fait que je vais aussi bien aujourd’hui (je n’ai jamais commencé le traitement alors que j’étais vraiment au fond du gouffre en octobre 2016), très surprise de voir avec quel rapidité j’ai repris ma vie en main et que je suis pleine d’énergie et de positive attitude (certainement pas grâce aux médocs).

Selon ma psy, j’en fais trop, d’où cette petite baisse de moral pendant une pauvre petite semaine. J’ai eu beau lui dire que j’avais arrêté la pilule, mon traitement « healthy » est totalement remis en cause… Miracle morning, c’est trop. Faire du sport 1 heure par jour, c’est trop. Pour elle, le meilleur remède à une dépression, c’est de se poser dans son pieux en plein milieu d’après-midi et roupiller pendant 1 à 2 heures… C’est pas moi ! Si je dors dans la journée, je me réveille dans le brouillard avec une sorte de mal de tête qui menace de se transformer en migraine, j’ai la bouche pâteuse et c’est pour le coup que je vais être ronchon. Mon corps ne supporte pas d’arrêt brutal pendant la journée. J’ai un trop plein d’énergie à évacuer chaque jour. Dieu merci, je n’ai pas dit à ma psy que j’étais vegan sinon elle m’aurait sûrement dit que je mettais ma vie en danger et que j’étais en manque de fer, de protéines, de radioactivité, d’arsenic ou tout autre carence à la con… « Il faut prendre du temps pour vous »… C’est vrai que je prends pas soin de moi tiens…

Pendant une semaine, j’ai été super fatiguée, j’ai eu mal au bide, ma récup d’après le 10 km de Lausanne a été très « douloureuse ». Je n’ai pas remis les pieds à la piscine ni dans mes baskets ni dans la salle de fit pendant cette semaine-là, préférant manger des pizzas devant la télé et j’ai complètement arrêté le Miracle Morning pendant 7 jours… Chute d’hormone dans les dents. Dimanche, je me suis mentalement mise un bon coup de pied dans le derrière.

Mes yeux sont à nouveau ouverts et je perçois à nouveau les petits clins d’œil que m’envoie l’Univers. Lundi, j’ai repris mon entraînement à la piscine. En entrant, je vois un mec avec un sac Ironman. Mes yeux s’illuminent et mon optimisme revient. Il faut dire qu’au niveau de mon entourage, personne n’y croit (mon copain fait semblant mais je vois bien qu’il n’imagine pas une seule seconde que je puisse y arriver et mon père s’en fout complètement, pour lui, j’ai l’impression que faire un Ironman, c’est comme faire une partie de pétanque…). Bref, je suis seule mais je m’en fous, j’y crois. On a plutôt tendance à me dire « fais d’abord un petit triathlon, après on verra », genre « C’est celaaaaaa). Mais c’est quoi le problème des gens ? Ce besoin de toujours viser uniquement ce qui est à sa porter immédiate et de détruire les rêves de ceux qui ont besoin de voir plus loin.

Je dirais que le principal truc qui gêne, c’est que je suis une maman et une maman se doit de donner la totalité de son temps à son enfant, quitte à s’oublier complètement… Oui je suis une maman mais je suis aussi une femme et une sportive et j’arrive très bien à combiner le tout, c’est juste une question d’organisation. Parce qu’au final, avoir un enfant, ce n’est pas changer de personnalité et devenir l’opposé de ce qu’on était… Tu m’étonnes que tu deviens dépressive… Il y a eu des moments hyper difficiles avec l’arrivée de notre bébé mais c’est pas pour autant que nous sommes devenus des adultes tristes et grisâtres. Je continue à m’habiller comme une ado (et me comporter un peu comme tel), cela n’empêche pas notre petit monstre d’être super éveillé et très intelligente (ce sont juste les retours des éducateurs de la crèche hein 😛 ). On a fait du super job jusqu’à maintenant et on en est fier. Je me dis souvent que les voisins doivent nous prendre pour des cinglés quand on se met au niveau de notre fille, qu’on crie comme elle, qu’on rigole, qu’on fait des bruitages de pets et qu’on fait les gogoles en sautant partout. Nous sommes restés des gosses, on l’assume et c’est pas près de changer, c’est ça qui nous rend heureux et un peu originaux.

Nous sommes des parents plutôt « copains » même si des fois (souvent) je pousse une bonne beuglée pour remettre l’église au milieu du village (des fois elle abuse, punaise…). La télé est toujours éteinte quand elle est avec nous. Pas d’applis sur tablette ou de téléphone pour l’occuper ou nous permettre de roupiller tranquillou, elle se gère toute seule, comme une grande. Elle dessine, joue à la dinette, avec ses lego,… J’adore quand elle met son casque de vélo pour aller promener ses petits canards en bois 😀 Elle est très imaginative. Elle adore les livres et les histoires du soir. Dernièrement, nous avons carrément enlever les barreaux de son lit à 26 mois. La première nuit, elle s’est levée une seule fois puis, plus rien. Elle s’endort tout de suite après qu’on l’ait mise au lit à 19h sans pleurer. Quel bonheur ! Le matin, c’est elle qui vient nous réveiller (à 6h30 week-end compris). Elle ne voulait pas qu’on lui enlève ses barreaux, maintenant elle ne veut plus qu’on les remette.

Bref, la vie de parents c’est dur et on s’y attendait mais si on ne lâche rien et qu’on bosse bien à son éducation dès le départ, c’est le pied ! Le fait qu’elle soit aussi autonome et qu’elle ne pleure quasiment pas nous aide à avoir une vie sereine. Il faut dire que quand elle a commencé sa période caprices en se couchant par terre ou en se tapant la tête, on l’a laissé faire son cirque et on n’a rien lâché. Du coup, elle ne nous saoule pas dans les magasins ou quand on est en déplacement car elle sait que ça ne marche pas. Quand tu as un bébé cool, tu est forcément plus cool dans ta vie et moins stressé ce qui te laisse de la motivation et de l’énergie pour plein d’autres choses que le maternage.

J’ai repris mon Miracle Morning lundi matin, à 4h. Ça ne piquait pas du tout. J’ai modifié un peu mon planning. J’ai supprimé la méditation car clairement, je n’y arrive pas. Je vais taffer sur la question. Je l’ai viré dans la case « Miracle Evening » car le fait de ne pas y arriver m’énerve trop et ce n’est pas ce qui est recherché. Idem pour la visualisation. Du coup, ma routine quotidienne du matin c’est : Debout, grand verre d’eau, affirmations, journal, 10 pages de lecture, et 16 minutes de yoga. Ce nouveau Miracle Morning me convient beaucoup mieux.

Avec tout ça, j’ai clairement planifié mon entraînement tri durant la semaine :

Lundi

  • midi : Natation (entre 700 m et 1 km)

Mardi

  • midi : Bodypump 1h
  • soir : Course à pied entre 40 min ou 1h30 (selon entraînement semi-marathon de Strava).

Mercredi

  • Repos

Jeudi

  • midi : Musculation haut + bas 1h
  • soir : Course à pied entre 40 min et 1h30 (toujours selon Strava)

Vendredi

  • midi : Spinning (1h)

Samedi

  • Repos ou compétition

Dimanche

  • Course à pied entre 40 min et 1h30 ou compétition

J’ai aussi un peu retrouvé le moral en vendant mon vélo de downhill que je n’utilisais plus, d’ailleurs, même mon copain n’en fait quasiment plus. Faut croire que les goûts changent quand on devient vieux… 800 francs de rentrées financières pour mon futur vélo de compétition, ça fait vraiment du bien. Un nouveau signe de l’Univers, le gars qui m’a racheté mon vélo faisait du triathlon avant de se reconvertir dans le VTT.

On a changé aussi quelques trucs d’organisation à la maison. Pour qu’on puisse tous avoir du temps pour prendre soin de nous, il faut un peu gérer le planning et trouver des astuces pour se libérer du temps. J’ai l’énorme chance d’avoir un job très arrangeant au niveau des horaires ce qui me permet de faire du sport à midi pendant environ 2h (proximité de la piscine et du fitness) et de pouvoir sortir à 16h15 du taff pour aller chercher ma fille à la garderie. Là encore, comme c’est une couche-tôt (et une lève-tôt…) qui s’endort immédiatement, à partir de 19h, nous sommes complètement libres. Nous pouvons en profiter pour faire du sport ou nous détendre.

Pour les repas du soir, nous mangeons vers 18h15. Pendant 2 semaines, je prépare des repas pour 8 personnes et j’en congèle la moitié. Les 2 semaines suivantes, je ne cuisine pas et je ressors les plats congelés. Gain de temps ET d’argent assuré. Ça me permet également de passer du temps avec ma fille au lieu de faire la popote. Et ainsi de suite.

Bref, la vie a repris son traintrain de fou mais on gère 🙂

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