Grosse satisfaction et belle allergie

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Il est temps de constater amèrement qu’à une dizaine de jours d’une de mes courses les plus importantes de cette année, je n’ai pas vraiment été très pointilleuse sur mes entraînements de CàP… Il faut dire que depuis l’arrivée de mon Cube, j’ai un peu délaissé la discipline pour le vélo, que j’adore. Donc quand il fait beau, j’ai trop envie de sortir mon vélo et à contrario, quand il fait moche, d’aller courir (ou pas, puisque la motivation s’est souvent fait la malle aux Maldives et que je préfère bouffer des cookies vegan devant une bonne série…). Donc du coup, je tente de me rattraper sur les tapis de courses de la salle quand ils ne sont pas carrément squattés par des gens qui… marchent. Mais là encore, je m’ennuie très rapidement et je dépasse rarement les 20 minutes… Sauf que dans 10 jours, c’est 17 km à parcourir avec pas mal de dénivelé en moins de 2 heures… (si je ne veux pas perdre la face et vendre tout mon matos de triathlon pour finir ma vie à faire de l’aquabike).

Donc hier, je me suis mise un grand coup de pied au luc. Juste après avoir mangé une bonne grosse assiette de patates, tomates, tofu fumé, me voilà partie pour une petite séance à la one again d’environ 5 km. Petit moment idéal pour tester ma nouvelle tenue de ma nouvelle marque fétiche : Nike. Ça va encore me coûter un bras en fringues mais quand on aime, on ne compte pas ! Le petit gilet sur le pull n’était d’ailleurs pas de trop. Même en courant, il faisait quand même un peu frisquet. D’ailleurs, merci à Nike de prévoir des poches dans ses gilets assez grandes pour contenir un iPhone 5S et un stick de gel ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ , j’en avais un peu marre de courir avec mon iPhone dans ma brassière bien dégoulinante de sueur faute de supporter ces foutus brassards pour portables (petite note en passant, l’iPhone 5S supporte bien les éclaboussures salées mais bon, comme il ne se vend plus, je tenais quand même à le préciser 😀 ).

Donc je pars avec mon ventre bien rempli à ras-bord, sans eau (5 km c’est pas la mort…) avec un tout nouveau gel à tester. Le gel bio Speedfruit de Punch Power. Mais c’est surtout pour le goût car on est bien d’accord qu’en 30 minutes d’effort, on ne risque pas de constater d’énormes effets. Je pars également avec des mollets au bord du suicide (vive le body pump du mardi) mais qui se font oublier pendant les 3 premiers km. J’en profite pour gober mon stick, assez spécial sans eau mais extrêmement bon ! Un très bon point en plus d’être bio et donc, sans saloperies. Étonnamment, j’ai un très bon rythme pour une pelée qui n’a plus couru sur route depuis 3 semaines… Je sens que j’avance bien, même très bien, sans être trop essoufflée. Le pied ! J’entame les 2 derniers km avec une petite descente et là, c’est le drame… Le réveil des mollets agonisants… Ça me fait super mal mais je tiens la cadence (peut-être que mes compressions auraient pu m’aider, ou pas).

Au bout de 5,3 km, j’arrête la Suunto et me met en mode récup. Marche rapide jusqu’à la maison. Je regarde un peu le résumé de la sortie et me dit qu’encore une fois, j’ai vraiment fait… de la bouse ! Ayant mal fait le rapport temps/distance et pensant que je  m’étais traînée à 9 km/h et tellement habituée à mon pauvre 10 km/h de croisière, je m’attends alors à une performance de course en chute libre, en passant de 43 à 40

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et là, je vois 44 !!!!! Danse du luc ! En fait, j’ai légèrement pulvérisé mon temps habituel sur 5 km en courant tout à fait normalement, comme lors d’une course, avec des jambes explosés et un estomac rempli de patates en digestion avec une moyenne de 11 km/h ! 😀 😀 😀 😀 😀 C’est pas grand chose, mais pour moi, c’est énorme ! Je constate avec un énorme plaisir que même en ayant couru très peu, je n’ai pas délaissé mon cardio grâce au vélo et à la natation et que surtout, je suis plus performante 🙂 Idem au niveau du pic d’effet d’entraînement, avec un joli 4,4

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selon le test de GregRunner

J’avais la patate et je m’en suis d’ailleurs pris une dans chaque œil avec des douleurs pas très sympas dans l’œsophage et du mal à respirer, les symptômes typiques d’un aliment que j’ai ingéré et auquel je serais allergique, en rentrant à la maison. Je mets tout de suite la faute sur le gel, à mon grand désarroi car il me plaît beaucoup. Je ne suis pourtant allergique à aucun de ses ingrédients, 100 % naturels… et ce matin, je me souviens que le tofu qu’on avait mangé n’était pas le même que d’habitude et qu’il contenait… des amandes ! Ça tombe bien, aujourd’hui, je mange les restes d’hier… On verra si ça recommence. Demain, je testerai à nouveau le gel fruité tout seul. Pas question d’abandonner aussi facilement le bio, surtout qu’il y a énormément de produits Punch Power qui m’intéressent 🙂

Edit du 25.09.2017: finalement, c’était bien une allergie aux amandes que contenaient le tofu. Tant mieux, car j’aime beaucoup les gels PunchPower 😀

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Quand le mental te lâche

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Première sortie d’1h30 Strava pour l’entraînement du semi-marathon. Pour cela, j’ai choisi une nouvelle fois d’aller courir au Chalet à Gobet… Idée de merde… J’ai donc tracé mon parcours de 14 km sur GPSies et je l’ai enregistré dans Suunto. Jusque-là, tout va bien.

Comme il faisait une tiaff du diable, j’ai décidé de commencer à courir à 20h. Idée de merde… Parce qu’évidemment, aucun imprévu n’était prévu dans cette soirée parfaite, ensoleillée et presque fraîche.

Les 5 premiers km dans la forêt du Jorat se passent merveilleusement bien. Cardio tip top, dans un paysage enchanteur avec Agnes Obel dans les oreilles histoire de ne pas partir comme une bombe. L’idée était quand même de tenir 1h30 sans s’arrêter.

Tout se complique lorsque mon GPS m’indique un chemin dans les herbes hautes, dont la dernière personne qui y était passé devait l’avoir fait en 1950… Un terrain de jeu idéal pour les tiques. Je fais le forcing et je passe, sautant comme un cabri en espérant ne pas être la victime tant attendue d’une de ces saloperies de bestioles.  Je retombe sur un chemin de cailloux et je poutse méticuleusement pendant 5 minutes mes jambes. 2 tiques étaient déjà en position de combat sur ma chaussure droite… Saloperies ! Zhouuuuuu ! Je poursuis ma route, plus de réseau donc plus de liaison avec mon chéri qui me suit en direct depuis son ordi à la maison. Plus de musique non plus, seule la Suunto faisait encore parfaitement son job.

Je constate en reprenant ma course que ce chemin pourri n’était qu’un « raccourci » qui retombait pile poil sur la route en cailloux… Super ! J’ai failli me chopper la maladie de Lyme juste pour gagner 1 minute de course… Respire…

Puis c’est le début du drame. Nouveau chemin en herbes hautes. Cette fois, j’envoie caquer GPSies et ses itinéraires à deux balles et je continue le chemin de cailloux. Il faut dire que la forêt du Jorat, c’est un super labyrinthe. Il y a des chemins partout ! Mais hors de question de repasser dans les broussailles et de me faire piquer. Vers les 21h, j’arrive à Froideville après avoir fait plusieurs fois demi-tour pour trouver le bon chemin (forcément, je n’écoute plus mon GPS). J’ai plus de 10 km dans les pattes, une sorte de gastro qui me provoque des crampes d’estomac monstrueuses depuis la piscine du matin et la nuit commence méchamment à tomber en pleine forêt.

Je viens de me faire une montée de malade après être descendue dans la forêt entre les arbres pour retomber sur un chemin, c’est carrément du trail. Je suis un type qui court aussi et je me dis que la civilisation n’est pas loin. Et là, c’est le big drame. Je vois un chemin qui redescend un peu en direction de mon point de départ. Je n’ai qu’une envie, retourner à ma voiture et rentrer chez moi. Je ne suis pas fatiguée, j’en ai juste marre. C’est la deuxième fois que je fais un parcours au Chalet à Gobet et que je me plante grâce aux itinéraires de GPSies. Je prends donc ce chemin qui descend à pic pour me rendre compte qu’il tourne méchamment dans la direction que je ne veux surtout pas prendre. Je comprend que je suis entrain de me diriger vers le début de la grosse montée que je viens de me farcir…

Complètement à bout, je commence à pleurer méchamment. D’angoisse. Je n’arrive plus du tout à respirer. Je crois faire une crise d’asthme (moi qui n’en fait jamais) sur un chemin que personne hormis moi ne dois prendre (ça fait un moment que je suis en mode trek pour retrouver un chemin potable) et il fait bientôt nuit. Je suis perdue et il est 21h15. J’essaie de respirer tant bien que mal, de calmer mes spasmes. Ma petite voix me dit de boire et de respirer en même temps, ça marche. J’appelle mon chéri et je recommence à pleurer. Impossible de remonter la pente sans respirer. Ça recommence. Il me repère sur l’ordi et m’indique le chemin à prendre. De retour sur le chemin, je me mets en mode survie et je reprends la course. Le panneau indique 40 minutes de marche jusqu’au parking. Je le fais en 15 minutes. Pour couronner le tout, j’ai mal aux pieds. Mes Glycerin montrent de gros signes de fatigue. Pas de bol, je suis fauchée… Je crois que je vais en demander pour mon anniversaire 🙂

Au final, je me suis arrêtée un nombre incalculable de fois pour contrôler une éventuelle attaque de tiques, j’ai marché plusieurs fois, j’ai fait ma première grosse crise d’angoisse et ma première course de 14 km… Je me rends compte que finalement, mon temps n’est pas si pourri que ça 🙂 Par contre, je ferai mes prochains gros parcours sur des chemins que je connais… Terminé le Chalet à Gobet.

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Jabra Elite Sport : bilan après 4 mois d’utilisation

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Je dois avouer que j’ai eu un peu de peine au début à comprendre correctement le fonctionnement de ces engins qui devient vraiment enfantin quand, encore une fois, on prend le temps de lire le mode d’emploi (c’est parfois un problème chez moi). Je me suis faite avoir pendant mes premiers tests à la maison. Je voulais faire écouter le son à mon chéri en lui filant une oreillette et il me disait que ça ne marchait pas. Je mettais ensuite son oreillettes près de mon oreille, mais pas dedans. Ça ne marchait effectivement pas. Tout à coup elle remarchait puis plus rien. j’ai commencé à m’énerver et je me voyais déjà retourner chez Digitec pour leur refiler leur produit défectueux. Au bout d’un moment, j’ai réalisé ma bêtise. En fait, l’écouteur gauche, qui n’est pas l’écouteur principal (on peut n’utiliser que le droit même si je ne vois pas très bien l’intérêt, mais osef…) se déconnecte automatiquement du droit quand il n’est pas tout prêt de sa moitié (c’est à dire la distance qui sépare vos deux oreilles). Tout comme il faut l’allumer individuellement après une recharge. Le droit s’allume tout de suite en le sortant de la boîte mais pas le gauche.

Les écouteurs sont vendus avec plusieurs « adaptateurs » pour tout type d’oreille. Au départ, en plus de mes boules en silicone souple, j’ai rajouté les petites « ailettes » qui se « bloquent » dans les plis de l’oreille. Impossible ensuite de remettre les écouteurs à charger car la boîte ne se fermait plus. Au bout d’un moment, ça m’a tellement saoulé de les enlever pour les remettre que je ne les ai plus remis. Les écouteurs tiennent de toute façons très bien dans mes oreilles et se font très vite oublier.

La boîte de rangement des écouteurs fait également office de chargeur. Chargeur qui se recharge lui-même et que vous pouvez utiliser lors de vos déplacements. Perso, je laisse ma boîte toute la semaine dans mon sac de sport et je peux facilement utiliser mes écouteurs toute la semaine sans recharger la boîte. Il faudrait une fois que je vérifie combien d’heures tiennent mes écouteurs sur une semaine mais j’aime pas trop manquer de musique pendant mes séances alors je charge assez régulièrement pour m’éviter de me retrouver à faire du spinning dans une salle vide et sans musique… Je l’ai fait une fois, pas deux. Théoriquement, les écouteurs sont censés tenir 3h après une charge complète et le chargeur peut faire deux charges complètes ce qui équivaut à environ 9h d’écoute. Comme je les remets après chaque entraînement dans la boîte histoire de ne pas les paumer, c’est difficile d’évaluer la chose mais en 4 mois d’utilisation, ils. ne m’ont jamais lâchée.

Les écouteurs disposent d’un capteur de fréquence cardiaque intégré. Je n’utilise pas cette option car les pulses données sont trop différentes de celles de ma ceinture cardio Suunto et perso, en matière de cardio, je préfère faire confiance à Suunto plutôt qu’à de simples écouteurs car pour ma part, l’efficacité de Suunto n’est plus à prouver et j’ai pris le temps de prendre moi-même mes pulses pour contrôler que c’était juste. Les écouteurs fonctionnent très bien avec Strava. C’est là que j’ai pu constater la différence entre les pulses. Bref, ce n’est pas ce genre d’outil que j’utiliserais pour contrôler ma fréquence cardiaque pendant un entraînement sérieux.

Ce que j’apprécie particulièrement avec ces écouteurs, c’est qu’ils se font complètement oublier une fois dans l’oreille. Certes, ils peuvent paraître massifs pour certaines personnes mais moi ça ne me dérange pas du tout. Une petite nostalgie du casque filaire ? Même en courant pendant 1h, les écouteurs tiennent très bien et le son est top. J’apprécie énormément de pouvoir changer la chanson en cours si elle me saoule pour passer à la suivante (j’écoute toujours ma musique avec l’appli Spotify). Plus fun encore, pouvoir prendre des appels pendant une course 😀 C’est génial ! Le son est parfait et on m’entend très bien entre deux essoufflements 😀

Les Elites sont étanches (de sûr à la pluie et à la sueur, testé et approuvé). Je n’irais pas les balancer dans une piscine et certainement pas dans un lac (on se comprend)… Quoique la conception de ces petites boules ne me semblent pas très éloignée du système de charge de ma Suunto. Ben en fait, vu le prix des engins, je ne vais pas tenter l’expérience. C’était la même chose pour mon Sony Xperia Z1. il était étanche, mais je voulais pas en être sûre… En même temps, nager avec des écouteurs, je trouve ça super bizarre U_U pis je me trouve peut-être des excuses mais je pense pas que ce soit super bon pour l’oreille qui rencontre déjà une certaine pression dans l’eau sans qu’on y rajoute des basses par dessus.

En ce qui concerne le rendu du son, je ne suis pas une experte donc je ne vais pas me pencher sur les qualité des basses et tout le tralala. J’ai trop souvent été habituée à écouter des CD reformatés en MP3 pour vous donner un avis correct. Mon oreille musicale est un peu aux oreilles ce qu’est le palais des saveurs de ceux qui sont habitués à manger de la bonne bouffe chez McDo. Pour faire simple, je vous dirais que le son est très bien, légèrement moins bon que mon bon gros casque filaire Sony mais très bien quand même.

Pour terminer et en fonction de l’utilisation que j’en ai, je ne vois absolument aucun défaut à ces écouteurs si ce n’est le fait qu’ils soient assez petits pour les paumer facilement (j’ai quand même réussi à en laisser tomber un dans ma chaussure au vestiaire du fitness sans m’en rendre compte, j’ai bien flippé). Une frayeur liée surtout au prix de ces petits bijoux : 270 chf, rien que ça ! perdre 135 boules d’un coup, ça fait mal… Hormis ça, je les trouve super confortables, super pratiques, super petits, super beaux, super fonctionnels. Bref, le top du top !

Equipement de running #2

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Avec l’arrivée des beaux jours, les entraînements se sont un peu compliqués. Il a fallu que je mette à jour mon équipement surtout avec quelques mauvaises expériences et les courses qui s’enchaînent. A chaque sortie, j’ai pu me rendre compte de ce qui me manquait. Lors de certaines courses, j’ai constaté que pour pouvoir courir avec mes biens les plus précieux (je me sens carrément à poil si je n’ai pas sur moi ma clé de bagnole, un peu de cash, un paracétamol et mon téléphone), il me fallait quelque chose de plus pratique qu’une poche dans le cul de mon pantalon et parfois, le ravitaillement se fait un peu trop attendre à mon goût, surtout en plein soleil.

Mon principal investissement s’est donc fait dans l’hydratation et le « portage » de ces biens indispensables à ma survie en cas de catastrophe naturelle pendant la course avec impossibilité de se rendre à la consigne sans se faire piétiner dans la cohue générale (je préfère être prévoyante). Pour les courses longues en plein canicule (pour moi c’est à partir de 19 °C 😀 ), je me suis offert un Camelbak d’1,5 litre qui sera top pour le semi ou le marathon. Je suis une sorte de Husky. Je ne supporte pas les hautes températures… En plein hiver, on m’entendra souvent dire « vivement c’t’été » et quand ça dépasse 20 °C je vais plutôt dire « je vais caner c’t’été ! ». Sur mon avant-dernier 10 km, l’eau m’a manquée et la clé de bagnole dans la brassière, c’est pas forcément des plus agréable. En plus, je n’avais pas de cash sur moi (tout était dans la voiture car pas de poche sur moi…) et j’aurais bien aimé pouvoir me payer un truc à manger à la fin de la course.  Pour ces courses, j’ai décidé de m’offrir une petite ceinture avec mini-gourde. Je peux tout mettre dans la petite poche avec en plus deux gourdes de 2,5 dl pièce.

Je me suis également payée 2 tops et 1 mini-short Nike (un truc que j’aurais jamais pensé mettre un jour dans ma vie tellement j’étais complexée des jambes). Quelques paires de chaussettes courtes. Une casquette et des lunettes de chez DK, une ceinture porte-dossard (hyper pratique !!!), du gel antioxydant, des écouteurs Jabra Elite Sport et ma fidèle Suunto Ambit3 sport et sa ceinture cardio que j’ai oubliées pour la photo. Avec ça, mon équipement running pour toute l’année est complet. Je me rends compte ces derniers jours que mes chaussures arrivent gentiment au bout. Alors qu’avant elles étaient super confortables, après 7 mois d’entraînement, c’est carrément devenu le contraire. Va falloir investir dans un nouveau et même modèle. 200 balles dans les dents…

Suunto Ambit3 Sport : après 2 mois d’utilisation quotidienne

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QUE DU BONHEUR !

Voilà les mots qui me viennent à l’esprit après ces 2 premiers mois d’utilisation quotidienne. Les 2 premières semaines ont été compliquées. C’est un engin qu’il faut apprendre à connaître tellement il est complet. C’est d’ailleurs pourquoi il est recommandé de lire le mode d’emploi avant de l’utiliser… J’ai compris plus tard qu’il était possible de zoomer la carte du GPS en course (c’est pas mal quand vous faites des parcours bien compliqués mais ça, je l’ai compris après avoir lu le mode d’emploi et m’être énervée comme un boulet pour rien alors que si j’avais lu correctement le mode d’emploi, j’aurais pu savoir qu’on pouvait zoomer et je ne me serais pas perdue…).

Quand on voit la taille du monstre, on se dit forcément qu’on ne l’utilisera que pour faire du sport. Que Neni ! Depuis le 1er jour où je l’ai reçue, elle n’a plus jamais quitté mon bras (même pour dormir) et pour cause : elle possède un compteur de pas, un réveil et un écran éclairé qui pourrait très bien faire office de lampe de poche tellement il est puissant (demandez à mon chéri quand il se lève au milieu de la nuit). Le réveil est tip top dans le sens où il ne vous traumatise pas quand il sonne, le bip bip n’étant pas très puissant (juste ce qu’il faut). Il s’éteint très facilement et la lumière s’allume automatiquement (lampe de poche) ce qui est génial pour ne pas réveiller tout le monde à 4h et sortir du lit sans se prendre les coins dans le noir. Comble du bonheur, elle affiche l’heure (révolution !!!!) donc je n’ai plus besoin de sortir mon portable dès que je veux savoir quelle heure on vit. La boussole est très précise (utilisée avec une vraie boussole magnétique en parallèle) et m’a permis de trouver les lignes du réseau Hartmann chez moi. J’aime beaucoup l’écran de l’activité quotidienne qui nous indique l’intensité de notre activité, les calories brûlées et le temps de récupération jusqu’à la prochaine séance sportive.

En mode sport, c’est un vrai bijoux de fiabilité. Elle détecte la ceinture cardio très rapidement mais le plus beau, c’est la rapidité de connexion du GPS. En moyenne, pas plus de 3 secondes par beau temps, 10 par temps nuageux. Le cardio me semble très précis et le GPS, c’est une vraie bête. Il suffit de voir les parcours enregistrés avec cette merveilleuse appli qu’est Movescount sans compter les Suunto Movies qui sont vraiment très beaux. En mode « course itinéraire » (avec un itinéraire programmé), il est impossible de se perdre (quand on a compris qu’on pouvait zoomer la carte…). Avec l’appli, vous pouvez créer et marquer des points de repère (points d’intérêt) à chaque intersection ou lorsque vous voulez signaler une vue de ouf, un coin pique-nique ou simplement télécharger des parcours depuis GPSies.

Comme je me lance progressivement dans l’entraînement du triathlon (sprint pour commencer) en attendant d’avoir les fonds nécessaires pour me payer un vélo de course, j’ai également programmé le mode triathlon sur la montre. Je l’ai essayé pour voir comment ça fonctionnait et c’est vraiment d’une utilisation enfantine. Le mode triathlon lance la natation, puis une phase de transition (toujours chronométrée), le mode vélo, phase de transition, puis mode course à pied, le tout, en appuyant simplement chaque fois un seul petit bouton au début de la course, au début et à la fin de chaque transition (il ne faut pas non plus oublier de stopper la course quand elle est finie 😀 ). La montre se charge toute seule de changer le style de sport ❤

Bref, après ces deux premiers mois d’utilisation, je ne peux qu’être extrêmement satisfaite des prouesses de ce petit bijoux (je n’ai pourtant pas été payée par la marque). Elle est esthétiquement très belle et donc se porte facilement au quotidien et rempli parfaitement son job de montre sportive connectée. Après 2 mois d’utilisation, je sais instinctivement lequel des 5 boutons je dois presser pour activer telle ou telle fonction. Après avoir utilisé la Garmin Vivosmart HR+, c’est vraiment le jour et la nuit en matière de précision et surtout, de confort (la Garmin me faisait mal au poignet à cause du boîtier GPS et du cardio mal placés pas du tout ergonomique alors que la Suunto se fait complètement oublier). En ce qui concerne la batterie, avec 3 à 4 entraînements de course par semaine sans compter les séances de yoga et de renforcement musculaire, je la recharge pas plus d’une fois par semaine. Elle dure vraiment bien. Par exemple, pour mon 10 km de Payerne, j’ai utilisé le GPS pendant 1h avec le cardio activé de 9h45 à 17h, ma batterie affichait encore 80 % à la fin de la journée, sachant que c’est principalement lorsque le GPS est activé que la montre perd le plus de batterie. 20% de décharge pour une 1h d’utilisation en mode GPS et en mode Cardio pendant 7h, c’est très correct. A tester pendant 4h en mode GPS pour voir si elle tient sur le marathon 🙂

Edit du 02.03.2017 : J’ai oublié de préciser que cette montre peut être directement connectée à votre smartphone via Bluetooth. Elle vous alerte lorsque vous recevez un appel ou un message (testé avec sms et Whatsapp). Cela me permettait de ne rater aucun appel alors qu’avant, c’était loin d’être le cas. J’ai toutefois arrêté cette fonction à cause des ondes Bluetooth (je porte ma montre 24h/24) et de toute façon, je n’ai pas besoin de lire les messages que je reçois lorsque je cours, ça me déc0ncentre… En plus, sans tourner dans la paranoïa, je sais pas trop ce que ça vaut au  niveau de la santé d’avoir constamment du Bluetooth en recherche sur soi, déjà que la montre utilise le Bluetooth pour se connecter à la ceinture cardio pendant les séances sportives. On fait déjà l’effort de couper le WIFI chez nous quand on ne l’utilise pas et dès que je le peux, je mets mon téléphone en mode avion (pour la musique, je télécharge mes playlists Spotify donc pas de souci). Et quand je cours, c’est justement pour me couper du monde.  Mais bon, juste pour dire que cette fonction existe bel et bien sur cette montre 🙂

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Test de la Suunto Ambit3 Sport Sapphire HR

Voiliiiiiiiii elle est lààààààà !!!! Mon graaaaaaaaal !!! Ou pas….

Je ne pouvais pas attendre de publier un post sur cette montre tellement j’avais envie de vous la présenter. Du coup, je ferai les MAJ au fur et à mesure de mes expérience sur ce même post.

Le lendemain de la réception de mes super écouteurs Jabra Elite Sport, je reçois la montre dont je suis tombée amoureuse. Suunto, une marque de qualité, de robustesse et de précision. Je me suis rendue sur le site et j’ai eu l’agréable surprise de voir que le modèle que je voulais était PERSONNALISABLE !!! Oui oui ! J’ai pu choisir la couleur du boîtier, du bracelet, des vis du cadran, la forme et la couleur des boutons, le cadran et on peut même faire graver son boîtier avec un petit message. Il est tout de même précisée que toute montre personnalisée ne peut pas être reprise ou remboursée, cela a son importance pour la suite de l’histoire. Voici donc le modèle que j’ai commandé :

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Et voici le modèle que j’ai reçu… A quelques différences prêt :

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J’avoue que j’ai été un peu beaucoup surprise à l’ouverture de la boîte. Je m’attendais à une montre vert citron qui me flasherait à la figure ben non, rose corail (je hais le rose sauf que là, ça passe encore pour le côté féminin du monstre). Énumération des différences de ce bel échec logistique :

  • Boîtier noir au lieu de vert citron
  • Bracelet rose corail au lieu de vert citron
  • Bordure de cadran blanche au lieu de noir
  • Cadre interne « doré » au lieu de noir
  • vis blanches au lieu de noires
  • Ceinture cardio noire au lieu de vert citron
  • Et le meilleur pour la fin : L’inscription au dos de la montre :
    j’avais demandé « Rien n’est impossible », à la place j’ai « Nikdy se nevzdavej » (tcheu le gag!). je connais une copine tchèque qui a dû bien tirer la tronche en recevant sa montre elle aussi ! En faisant la traduction j’ai eu un petit coup de flippe mais heureusement, ma copine tchèque à des pensées similaires aux miennes : Ne jamais abandonner ! Si tu me lis, je t’adore, tu as sauvé ma (notre) montre !!!! C’est le côté un peu unique de la chose. Je pourrai dire à mes potes « tu vois, c’est du tchèque et ça veut dire que tu ne dois jamais abandonner ! » ❤

Ce dernier point me rassure sur le fait qu’il s’agit d’une erreur « d’empaquetage » pure et dure et non pas qu’ils m’ont refourgué la première montre customisée qu’ils avaient sous le pif… Alors j’ai écrit un petit mail au fabricant pour voir s’il y a moyen de s’arranger niveau prix (j’ai payé 344.- pour une montre qui n’est pas la mienne…) et en tout cas d’avoir une bonne réduction puisque ces fameuses montres customisées ne sont ni remboursées ni reprises… Dieu merci la montre n’est franchement pas dégueulasse au final (je m’y suis habituée et je la trouve plutôt jolie) et ma copine tchèque a aussi aimé le cadran avec des fleurs (notre seul point commun avec la citation). Je vous tiendrai au courant de la suite niveau service client.

Mais sinon, on reconnait bien la qualité Suunto, la montre est très belle, très bien finie, elle respire la solidité et la longévité. Le port est hyper agréable avec son bracelet en peau de sextoy (silicone) et finalement elle n’est pas si large et épaisse que ce que j’imaginais pour moi qui ai des poignets tout maigrichons.

Avant de la recevoir, je m’étais déjà créé un compte Movescount, le « réseau social » de Suunto qui permet de personnaliser sa montre et d’enregistrer ses séances, et mon copain m’avait expliqué comment créer des itinéraires avec GPSies (Movescount le propose également…). J’ai donc préparé quelques itinéraires et j’avais déjà configuré sur mon compte Suunto les sports qui allaient automatiquement être synchronisés sur ma montre. Idem pour mon iPhone qui avait déjà l’appli fin prête. Connectivité ultra simple, je recherche l’engin sur mon iPhone et en moins de deux, tout est appairé. Rien a voir avec la Garmin Vivosmart HR+ que je n’ai pas pu utiliser pendant environ 2 semaines à cause de leur Garmin Connect foireux qui n’acceptait pas les nouveaux comptes. Par contre, le mode d’emploi fourni censé être simplissime pour le commun des mortels (quelques images pour se mettre en route et on est bon) s’est révélé incompréhensible pour moi… Moi pas comprendre !!! J’ai assidûment lu entre les lignes des 141 pages du support Internet pour comprendre à quoi servaient les boutons de ma montre. Au final, lorsqu’on prend un peu la peine de connaître l’engin qui n’est de toute évidence pas aussi simple qu’une Flik Flak à prendre en main et c’est normal, on lit un peu le mode d’emploi et on arrête de vomir sur le fabricant avant même de l’avoir utilisé une fois 🙂 J’ai lu bon nombre de commentaires sur Internet de gens aigris qui trouvaient la montre trop compliquée, ils pensaient qu’on la mettait direct au bras en la sortant de son emballage et hop, on va courir. C’est une montre multisport les gars ! C’est une montre qui se programme et dont il faut un minimum se renseigner sur le fonctionnement please ! Ce soir, je fais dodo avec la ceinture cardio pour connaître mon VO2max (ceinture Smart Sensor ultra confortable et toute rikiki qui se fait très vite oublier, il faut le préciser) et demain, je vais faire ma première course avec l’engin (et une poussette).  ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

MAJ du 6 janvier 2017 : Première course de 3 km pour tester la montre sur le terrain. J’ai choisi le mode course avec itinéraire (un itinéraire que j’avais déjà préparé sur Movescount). J’ai mis ma ceinture cardio et hop ! c’est parti !!!! La montre bip pour m’indiquer quel direction prendre lors de la prochaine intersection (j’ai enregistré les points moi-même pour qu’elle me les indique). Comme j’avais 2 couches de pulls et une veste coupe-vent, j’ai mis la montre pardessus tout ça. Aucune gêne, le bracelet est tip top. Aucun problème pour changer d’affichage avec des gants (il faisait -7 °C). Première fois que je vois a combien j’en suis au niveau de ma fréquence cardiaque en course et ça fout les jetons 😦 Mais j’ai une excuse, je courrais avec une poussette et un bébé dedans 🙂 Je me suis ensuite amusée à faire un « Movie » avec mon parcours. J’adore ! J’ai remarqué aussi que la montre comptait les pas durant la journée (il me semblait qu’elle ne le faisait pas sur papier…).

Pour faire le calcul de mon VO2max, j’ai dormi toute la nuit avec la ceinture. Rien à dire, elle est vraiment confortable ! Voici quelques photos des comptes-rendus de l’application sur iPhone ainsi que sur le site Movescount 🙂

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MAJ du 7 janvier 2017 : Petite randonnée à l’Arboretum d’Aubonne, le moment idéal pour tester le GPS à faible allure 🙂 . Étant donné que c’est de la rando tranquille, j’ai parfois un peu tourné en rond pour prendre des photos en oubliant de mettre la montre sur pause… En tout cas, le GPS a parfaitement fait son job ❤

MAJ du 11 janvier 2017 : Une montre connectée qui vous affiche les notifications du téléphone, c’est vraiment cool ! Mon téléphone étant le 99,9 % du temps en mode silencieux, je loupe les 3/4 des mes appels. Hier, ma montre a bipé pour m’avertir d’un appel, ni une ni deux, je cours vers mon téléphone, je décroche et ouf !!! C’était pour un rendez-vous super important ! Merci Suunto !!!

Je partais pourtant du principe que je n’utiliserais cette montre que lors de mes entraînements de sport. Seulement voilà, elle est carrément devenue indispensable à ma vie… Maintenant, je regarde régulièrement l’heure sur ma montre et non mon téléphone (du coup, j’utilise encore moins mon téléphone…), j’y regarde instinctivement la date lorsque je rédige mon bujo et surtout, je l’utilise comme réveil. Du coup, elle ne me quitte quasiment plus. Par contre, je ne pense pas qu’il faille se fier à son compteur de pas… En sortant du lit pour me rendre à la salle de bain, j’en suis déjà à plus de 100 pas… et j’atteins régulièrement les 12’000 pas par jour même depuis que je travaille.

MAJ du 13 janvier 2017 : Gros problème de connexion avec la ceinture cardio… J’ai beau humidifier ma peau, plonger la ceinture sous l’eau,… Rien n’y fait… La montre se connecte une fois sur deux. Bref, juste avant de partir en course, elle détecte la ceinture et quand je lance enfin mon itinéraire de course, plus de détection. 

MAJ DU 11.07.2017 : Plus aucun problème à signaler au niveau de la ceinture cardio. Bizarre, mais je ne vais pas m’en plaindre 🙂 Peut-être une MAJ fantôme a-t-elle corrigé le truc ?