Petit Papa Noël…

ob_2b5b12_oct

Cette fameuse période tant attendue par les enfants (et les grands enfants…) approche à grand pas 🙂 Personnellement, c’est une période que je déteste profondément, surtout depuis que je suis adulte, que je « gagne » ma vie et qu’à cause de ça, je dois me farcir ces foutus magasins blindés de zombies crétins afin de trouver des cadeaux alors que je suis fauchée comme les blés après avoir payé mes charges fixes… Parce que oui, décembre est un mois comme les autres, sauf que t’as l’assurance bagnole qui te tombe dessus pour te rafler le 13e (si tu as la chance d’en avoir). 13e qui te sert également à rembourser ta VISA qui t’aide à te nourrir jusqu’à la fin des autres mois du reste de l’année…

Ça fait déjà 2-3 Noël qu’avec chéri, on a décidé de ne faire des cadeaux qu’aux gamins (genre jusqu’à 10 ans, après tu files de la tune jusqu’à 18 et après basta, t’as qu’à bosser pendant les vacances !). On a tenté de faire passer l’idée auprès de tout le reste de la famille et de la belle-famille mais les vieilles traditions séculaires ont la vie dure (donc tu penses bien que ça n’a pas marché)… Ben oui, un Noël sans cadeau, c’est pire triste ! Bref, on a complètement oublié que Noël, c’était surtout une occasion de revoir les gens qu’on aime tous ensemble une fois dans l’année et passer du bon temps avec eux et pas juste offrir un cadeau pour faire « genre ». Même qu’il y a longtemps qu’on a oublié la naissance du petit Jésus dans l’histoire parce que Coca est passé derrière avec son gros bonhomme obèse rouge et blanc, icône du consumérisme à outrance et histoire de relancer le chiffre des centres commerciaux à la fin de l’année…

Du coup, chaque Noël, je passe pour la râpe de service avec mes paquets de biscuits faits maison…. Quand on part de l’idée qu’on essaie de faire du « zéro déchet » en achetant uniquement des choses qu’on va utiliser sur le long terme et régulièrement (donc de qualité) ben c’est pas évident d’apprécier ce genre de fêtes où on t’offre des chinoiseries que tu serviras jamais. Et puis il y a le fameux déballage de cadeaux en public… Dieu merci, depuis quelque temps, je reçois des cadeaux pourtant tout bêtes mais que je surkiffe comme des pains de savon (on utilise que ça pour se doucher à la maison), des paquets de tisanes, des shampoings ou des dentifrices solides, des produits faits maison… des trucs utiles quoi 🙂 Et pire, même quand tu m’offres rien, je suis contente 🙂 Parce qu’avant, bien souvent c’était un peu comme ça…

image

C’était par exemple quand je recevais un parfum (que je ne mets quasi jamais parce que ça pue et que bien souvent, ça me file des migraines…). Mais tu dois quand même faire semblant d’être content parce que la personne s’est cassée la tête et a perdu du temps et de l’argent en magasin pour t’offrir ça. En fait, t’es plus triste pour elle que pour le cadeau que t’as reçu en fin de compte. C’est comme le fait de courir la semaine suivante au magasin pour échanger son cadeau que je trouve particulièrement ridicule. Merde, arrêtons ces conneries ! Est-ce que ce n’est pas plus simple de demander aux gens ce qui leur ferait plaisir ?

L’année passée, j’avais proposé de mettre le prénom de chacun des 7 adultes qui composent ma belle-famille et moi compris sur un petit billet qu’on met dans un bocal (sans compter les 4 enfants puisqu’il est logique que les parents offrent de toute façon un cadeau à leur propre enfant pour Noël, idem pour les grands-parents,…). Du coup, chaque adulte tire un prénom adulte au sort, lui demande ce qui lui ferait plaisir (genre une liste de 3 choses, comme ça, tu as encore un peu la surprise) et tu as toute l’année pour économiser pour le jour J et faire à coup sûr plaisir. Là encore, on est le 7 novembre et on en a jamais reparlé 🙂 Du coup, ce sera encore une fois les biscuits maisons…

Entre mon chéri et moi, on se demande toujours ce qui nous ferait plaisir. Comme ça, on est sûr d’avoir un cadeau utile sur le long terme, encore. Pour mon dernier Noël, j’avais demandé un Filofax A5 pour pouvoir refaire mon bujo fait de mes petites mains chaque année suivante. C’est trop de la balle ! J’adore ce Filo ! Je ne loupe plus aucun rendez-vous, je suis toujours fixée sur mon emploi du temps et je passe toujours pour une mamie quand je sors mon agenda papier 🙂 J’adoooooore ! Tout y est noté : contacts, adresses, idées pour le blog, pour ma formation, journal des trucs positifs dans la journée, listes de rêves, de souhaits, de livres,… avec des stickers pour le rendre tout joli et des petits dessins.

Cette année, j’ai eu une période de retour à la geekerie avec une furieuse envie passagère de recevoir une PS4… En y réfléchissant bien, je me suis rendue compte que je n’ai jamais le temps de jouer, qu’au final je perds mon temps et je finis avec des maux de tête et que la plupart du temps, je ne termine pas les jeux… Donc je ne la veux plus… Ben oui, il faut réfléchir de temps en temps… Le seul jeu pour lequel j’aurais bien aimé avoir la PS4 c’est Unravel et au final, je vois qu’il est dispo sur Mac… C’est réglé 🙂 Du coup, il y a deux choses que je peux mettre sur ma liste de Noël, qui me feront super plaisir et qui me seront super utiles 🙂 :

  • Un casque de vélo personnalisé Ekoï Corsa Light

Capture

  • Un sac de transition pour pouvoir transporter facilement tout mon matériel pendant mes prochaines courses. Perso, j’ai flashé sur le Le T-Bag de Z3R0D, il est un peu cher, mais il est super bien ! C’est le meilleur 🙂

5AUTRANS_cerna_9

Mes sports, mon matériel

Un jour, j’ai décidé de me mettre sérieusement au sport (en octobre 2016 précisément), je me suis donc offert ma première tenue de running, pas chère, car il était évident pour moi, partisane du moindre effort physique (piloter une Z800 je trouvais ça déjà supersportif à une certaine époque) que je n’allais pas tenir sur la durée et franchement, je voyais pas où était le plaisir de manger une bonne pizza si c’était pour aller se faire …. à courir juste après pour déculpabiliser, autant manger puis oublier… Surtout qu’au bout de 200 m, pied au plancher, j’étais déjà entrain de mettre au monde mes poumons…Donc zut !

Sauf qu’au final, il faut croire que je m’y suis pas trop mal pris (merci Runkeeper) et je ne me suis pas dégoûtée comme la fois précédente car oui, j’avais déjà essayé de me lancer en running mais ce fut un cuisant échec. Cette fois, je me suis accrochée et j’ai tenu la barre jusqu’à mon premier gros but, ce dimanche, avec mon premier semi-marathon après une sorte de refroidissement accompagné de crampes abdominales et de maux de tête qui m’ont empêchée de m’entrainer toute la semaine (autant dire que ça va être jojo). En gros, je n’ai pas couru depuis Morat-Fribourg. Mais bon, ça va aller !

Depuis, il faut dire que mes prétentions ont été revues à la hausse avec ce gros besoin de pousser la machine encore plus loin, plus haut, plus fort ! Ok j’ai fini de balancer du poids depuis ma petite montgolfière, c’était le but il y a un an. Passer de 75 à 65 kg. Aujourd’hui, mon poids de forme stagne entre 63 et 64 kg. Moins, je ne veux pas, ce serait affreux. Du coup aujourd’hui, je ne me souci absolument plus de mon alimentation (exclusivement végétarienne avec très peu de produits laitiers). Je suis descendue naturellement, sans aucun régime, jusqu’à 62 kg et j’ai repris très vite derrière mais en muscles ! J’ai perdu beaucoup de poids mais j’ai aussi beaucoup gagné en cardio. Avec l’entraînement triathlon, j’ai harmonisé l’ensemble de mon corps. J’ai donc tout naturellement rajouté la natation, le vélo et la musculation. Je dois avouer qu’aujourd’hui, mon sport préféré est le vélo, du coup, j’investis un peu plus dedans 🙂 Mes premiers tri débuteront l’année prochaine avec un gros morceau en entrée (mon premier marathon à Zürich). Si je finis le marathon, je m’inscris à l’half de Rapperswil en 2019 😀 (ça pue le pari à la con que tu vas regretter…)

Comme je ne suis pas très en forme ces derniers jours et que je ne sais pas trop quoi faire, j’ai décidé de me lancer dans un nouvel article sur le matériel de triathlon (encore !). Oui, en fait, mon matériel a un peu changé entre mon lancement dans le sport et aujourd’hui, où je suis vraiment devenue une mordue. Je vis sport, je respire sport, je sue sport, je dors sport (surtout avant mes courses…). Je me suis quand même calmée dans le sens où je n’ennuie plus ma famille avec ça et que j’ai des horaires rigoureusement fixés pour chacun de mes entraînements ce qui évite de se prendre le chou pour chaque sortie. Je suis allée chercher la dernière chose qui me manquait cruellement pendant mes entraînements de vélo, les lunettes ! Je me suis donc rendue dans mon magasin préféré (Cycling Shop à Echallens). Et là, je tombe sur deux mecs (le vendeur et un client) qui commencent à parler d’Ironman. Autant dire que si j’avais été un chien, mes oreilles se seraient redressées immédiatement. Deux triathlètes dans le même magasin que moi et pas des moindres ! La banane ! Ils remarquent que je les écoute attentivement parler de leurs exploits à Nice et à Roth (je sais, c’est malpoli) et me demandent si je fais aussi du triathlon. Je leur dis un peu honteusement que je suis en mode préparatoire et que je commencerai la saison prochaine (je suis un bébé qui vient de naître quoi…), que mon premier Half est plus ou moins prévu à Rapperswil pour 2019 🙂 Ça n’a pas l’air de les choquer 🙂 Quel kiff de parler tri avec des gens passionnés. Du coup quand deux hommes de fer te disent que le photochromique, c’est merveilleux, ben zut ! Donc j’ai trouvé mes lunettes qui m’ont coûté un peu plus cher que prévu mais qui sont trop belles 🙂

Mais personne ne m’avait dit que le triathlon, ça coûtait une blinde au lancement 🙂 Mais comme on dit : quand on aime, on ne compte pas ! Rien que mon vélo m’a coûté 1500.- (c’est le prix qu’il me restait à payer après 40 % de réduction étant donné que c’est le modèle de l’année 2016). J’ai vraiment fait une super affaire 🙂 Il est juste top et super beau 🙂

Alors aujourd’hui j’en suis où avec mon matériel ? Je vais commencer par la course à pied, puisque tout a débuté par là il y a une année aujourd’hui :

IMG_E3850

  • J’ai une petite collection de t-shirts gagnés lors de mes courses et un que j’ai reçu lors de mon inscription au club de tri. J’en ai 6 au total. j’ai gardé les plus beaux et j’ai donné les autres. Je n’ai pas besoin d’investir là-dedans, c’est le seul avantage financier de la course à pied 🙂
  • 3 pulls lorsqu’il commence à faire frais
  • 2 vestes coupe-vent et étanches
  • 1 gilet 
  • 1 legging et un short
  • Une compression pour mon genoux droit qui bug de temps en temps (que je n’ai d’ailleurs plus utilisé depuis longtemps).
  • Mes Compressport (anti-jambes lourdes)
  • Des gants
  • Un bandeau quelconque et un « Buff »
  • Une ceinture porte-dossard
  • Des lunettes de chez DK
  • Mon gel Meltonic et sa fiole rechargeable
  • Un Camelbak pour les longues distances et une ceinture Nathan pour les plus courtes.
  • Et évidemment, mes chaussures Brooks Launch 3

Pour la salle :

IMG_E3848

  • Un sac
  • Mes écouteurs Jabra Elite Sport
  • Ma ceinture cardio Suunto (valable pour tous les autres sports)
  • Ma carte de membre
  • Un déo et un shampoing (les linges sont fournis par la salle ❤ )
  • 2 brassières (utilisées  pour les autres sports)
  • 1 paire de baskets
  • 3 tops
  • 3 leggings

Pour la natation :

IMG_E3849

  • Un sac (cela me permet d’avoir un sac distinct dans le coffre de ma voiture pour la piscine et le fitness avec toutes les bonnes affaires à l’intérieur (surtout cartes d’abonnement et cadenas pour la piscine. Cela m’évite de payer des nouveaux cadenas et des entrées dans le vide parce que j’ai oublié l’un ou l’autre et comme je suis tête en l’air, cette organisation est parfaite).
  • Ma carte d’abonnée, mon cadenas et mon shampoing
  • Un linge
  • Un maillot de bain
  • Des plaquettes
  • Un pull-buoy
  • Une planche
  • Des palmes
  • Un bonnet
  • Un filet pour mon matos
  • Mes lunettes Zoggs Predator Flex (une merveille).

Pour le vélo :

IMG_E3847

  • Mon vélo Cube (qui n’est pas sur la photo mais que vous pouvez voir sur mes articles « vélo »)
  • Un casque Dell (ça me fait trop penser à la boucherie Bell…) que je vais tantôt remplacer par un Ekoï aux couleurs de mon vélo (avec un drapeau suisse et mon nom dessus, le pimpin dans toute sa splendeur ❤ )
  • Mes magnifiques lunettes photochromiques NRC X2 avec des verres Zeiss ❤ aux couleurs de mon vélo (ben vi quoi…).
  • Un Buff
  • Des manchons pour les jambes et les bras
  • Des gants d’été (il me manque ceux d’hiver)
  • 2 tenues d’été
  • 1 tenue d’hiver
  • Une veste de pluie
  • Des kits de réparation de roue
  • Des petites fournitures vendues avec mon vélo
  • Mes chaussures Northwave
  • 2 gourdes (pas sur la photo)
  • 1 pochette de selle (pas sur la photo) pour mettre mon matos de réparation
  • 1 petit sac Camelbak Dakine pour les longues sorties (pas sur la photo)

Pour la natation en eau libre :

IMG_E3851

  • Ma combi Aquaman Bionik
  • Une trifonction Orca
  • Une bouée SaferSwimmer. C’est une bouée multifonction ultra pratique qui se gonfle (haha) et qui permet de s’accrocher si on est loin du rivage avec une crampe ou qu’on a besoin de se reposer. C’est fluo et permet donc aux autres de vous voir et surtout, c’est un sac complètement étanche qui permet de transporter tout ce qu’on a pas envie de se faire chouraver sur la plage pendant qu’on nage (clé de voiture, téléphone, linge, vêtements,…). Bref, c’est L’accessoire ultime en eau libre que je recommande à tout le monde 🙂

J’ai mes marques de prédilection pour les entraînements. Pour la course à pied et le fitness, je suis totalement dévouée à Nike, Craft et 2XU, des marques que j’adore au niveau du style, du confort et de la qualité. Pour le vélo, je garde Craft, Marcello Bergamo et Pearl Izumi (coup de cœur pour Pearl qui fait vraiment des vêtements très beaux et bien taillés, mais surtout, très chers… 😦 ). En natation, j’ai un maillot Nike.

Pour les vêtements de course (trifonction, maillot de course à pied et tenue de vélo), je vais porter les couleurs de mon club de tri auquel je vais essayer de faire honneur 😛 donc pas beaucoup de choix. Je sais que pour le vélo, c’est du Marcello Bergamo et c’est très bien. Pour le reste, on saura au début de l’année puisque nouveaux sponsors = nouveaux vêtements. Mais je garde espoir pour du Compressport en maillot de CàP et en trifonction 🙂

Premier entraînement nat avec le Cercle des Nageurs

mes-amis-tu-viens-nager-m-full
Moi, avant de commencer à nager avec le CNY…

Ça y est, les entraînements ont repris et justement, la reprise a été dure après presque 2 mois sans mettre les pieds à la piscine.

J’appréhendais un peu ce premier entraînement pour être allée à la piscine avec ma fille 2 jours avant et pour m’être rendue compte que j’étais pas capable de faire une demi-longueur de pataugeoire en crawl sans m’asphyxier de nouveau… En gros, j’avais perdu le réflexe d’expirer sous l’eau et c’était galère. Pour mon excuse, j’avais pas mes lunettes et mon bonnet, ça piquait les yeux (sûrement plein de pipi des gamins U_U) et c’était un peu flippant, ce qui n’annonce rien de bon pour le brevet PADI l’année prochaine…

Le Cercle des nageurs demande à ce qu’on soit capable de nager 50 m sans s’arrêter (brasse, crawl ou dos). Je suis capable de tenir 1 km en brassant à la mémé donc la manière de brasser ne devait pas avoir d’importance. Ni une ni deux, je suis devenue membre d’un nouveau club sportif. Une cotisation annuelle en plus, certes, mais un doublement de mes entraînements natation en soirée, ce qui ne peut certainement pas me faire de mal. Pour pouvoir réaliser son rêve, il faut parfois casser la tirelire.

Comme lors de mon premier entraînement avec le club de tri, je suis tendue comme un string et je ne sais pas à quel sauce je vais me faire bouffer. J’arrive en même temps qu’une dame d’une soixantaine d’années et elle annonce qu’elle vient apprendre à nager. Ça tombe bien, moi aussi 😀 En arrivant près du bassin, je me rend toute timide vers un groupe de nageurs, un peu trop musclés à mon goût (c’est jamais bon signe…), ils me sourient et me disent que le Cercle c’est en face. Je me retourne et je vois un autre petit groupe de nageurs avec un monsieur d’un certain âge, sans doute notre coach du jour. Je me calme instantanément en voyant que j’ai avec moi des gens normaux, qui n’ont pas des carrures de Schwarzi, eux-mêmes un peu stressés par ce premier entraînement. Ouf !

Au bout de quelques minutes, qui vois-je ! Le coach du club de tri que j’évite depuis 2 mois parce que j’ai pas encore un super niveau 😀 Apparemment, c’est lui qui entraîne le groupe de musclors d’à côté. Je garde mon sourire car il est clair que je vais passer une bonne soirée. J’en profite quand même pour aller lui dire bonjour et me renseigner sur la reprise des entraînements du club de tri, ce moment très important pour moi où on est censé repartir avec les bases. Et là, j’apprends que ce ne sera pas avant novembre. Ça tombe bien, ça me laisse largement le temps de reprendre confiance en moi avec le Cercle 😀

Le coach est super sympa et d’une patience extraordinaire. Je suis rassurée de voir que je n’ai vraiment pas le plus mauvais niveau du groupe et surtout, dès la fin de mes premiers 50 m en crawl, sans pull ni palmes, j’ai droit à un « c’est vraiment bien pour un début ! » 😀 Punaise ça fait du bien ! J’ai la patate !!!! Il nous explique que c’est le début d’une nouvelle année d’entraînement et qu’on va reprendre gentiment depuis le début. Il nous demande d’effectuer plusieurs longueur avec les 3 nages, brasse, crawl et dos. Visiblement, c’est pas la brasse mémé qu’il veut voir. Donc je fais un effort et je commence à faire la véritable brasse. Je respire tous les 2 mouvements (parce que ça m’embête de sortir la tête à chaque mouvement…). En fait je suis complètement à côté… Je pousse avec les bras en même temps que mes jambes dont l’une par complètement aux fraises. Mais bon, on va corriger ça avec le temps. Mais je sais déjà d’office que ce ne sera pas ma nage préférée en triathlon tellement j’ai mal aux jambes à la fin des longueurs et en plus, j’avance pas…

J’ai pris vraiment mon pied sur le dos. Étrangement, j’ai beaucoup plus de peine à respirer sur le dos qu’en crawl. Peut-être parce que la cage thoracique est un peu plus « écrasée » et la position pas très « naturelle ». En tout cas, après plusieurs exercices techniques avec les palmes et sans, je suis étonnée de voir que ça avance bien aussi. Un truc rassurant si j’en peux plus pendant une course. Pour le crawl, je constate avec soulagement que j’expire à nouveau sous l’eau. C’est pas évident après 2 mois sans entraînement. Avec les palmes, de nouveau, je prends  mon pied, ma respiration est plus calme et mes mouvements plus fluides. Je peux repartir au bout des 25 m sans m’arrêter. Je sens que rien n’est perdu 🙂 Le coach me dit  « pour ton triathlon, d’abord maîtriser la respiration, tranquillement, puis ensuite la force » 🙂 Mais on va y arriver 😀

Cet entraînement était vraiment super. Bien au-delà de toutes mes espérances. Je suis super heureuse de m’être inscrite dans ce club 🙂 Le seul et unique coach est super, les filles (il y avait aussi un homme pour profiter de ce harem 😀 ) sont très sympas et avenantes, de tous les âges et toutes les conditions physiques. Je sens que je vais enfin pouvoir progresser sans me rendre aux entraînements avec la boule au ventre ou en faisant des cauchemars la veille…

Ce fut également l’occasion de tester mes toutes nouvelles lunettes Zoggs Predator Flex polarized. Je les ai trouvées dans mon magasin de triathlon préféré. C’est apparemment la paire chouchou des triathlètes. Vu mes daubes de Speedo Futura Biofuse qui prenaient l’eau et la buée après chaque longueur, je ne pouvais pas faire pire…

zoggs-ochki-dlya-plavaniya-predator-flex-polarized-4871-7451-4871-id
Déjà, quand je les mets, je n’ai pas l’impression d’avoir une ventouse de chiotte qui m’aspire les globes oculaires. Elles sont effectivement hyper confortables. Le fait qu’elles soient un peu fumées n’empêche pas que j’aie une super vision en piscine intérieure et la vision en elle-même est vraiment parfaite et large. Le serrage se fait super facilement sur les côtés. Il est temps de rentrer dans l’eau. Cet instant fatidique où, dès que j’allais sous l’eau, c’était le bordel.  Mais ça, c’était avant !

Après deux longueurs en crawl, je suis plus que satisfaite, je dirais même heureuse, de mon achat. 4x plus chères que les Speedo mais une qualité sans équivoque. Wouah la vache, c’est jouissif ! Pas de buée, pas d’infiltration d’eau, une vision toujours aussi impeccable. La nage sous l’eau est un pur bonheur. Il ne fait aucun doute que j’ai enfin trouvé les lunettes qui me correspondent 🙂 Elles sont parfaites !

C’est là que je me rends compte qu’investir dans du bas de gamme sous prétexte qu’on débute n’est pas forcément rentable, d’autant plus que cela peut même freiner la progression… Il n’y a rien de pire que de nager avec des lunettes qui prennent l’eau et la buée ! Même si on est débutant, il n’y a rien de prétentieux à investir dans du bon matos 😀

Premier entraînement en club de tri

tumblr_m4umds8Lcz1rxqiloo1_500

Hier, j’ai eu l’occasion de participer à mon premier entraînement natation avec mon nouveau club de triathlon. J’ai dit au coach que j’étais vraiment une noob en natation et il a plus ou moins compris ce que je voulais dire quand il m’a dit à peu de chose près : « Alors tu vas commencer l’échauffement avec 2 longueurs en papillon, puis brasse, puis crawl dos »… Euh… Je sais pas faire le papillon… Je sais pas brasser (ou comme une beuse)…. et je sais pas faire le crawl dos 😀 (gros moment de solitude 🙂 )

« Alors tu vas faire 2 longueurs en crawl ». Yep, ça marche ! C’est ce que je croyais… Encore toute heureuse des 10 dernières minutes de mon entraînement de la veille où j’arrivais enfin à tenir 50 m sans me noyer et sans paniquer sous l’eau, je pensais que c’était dans la poche, surtout que l’entraînement du club se passe dans un bassin de 25 m. Easyyyyy ! Sauf que le stress lié à la peur de passer pour une grosse M à côté de ces triathlètes confirmés que j’ai cumulé pendant toute une semaine m’a rattrapée. J’ai fait 100 m en totale panique. J’oubliais d’expirer sous l’eau, j’ai bu quelques tasses et j’ai mis je pense bien 5 bonnes minutes pour faire 100 m… Pourtant, après mes deux premières longueurs, il me dit « c’est vraiment pas mal pour une première ! ». Gné ?

Complètement dépitée en arrivant vers le coach, il me dit que je crawl à la verticale… Magnifique ! Je monte la tête beaucoup trop haut pour respirer et mon dos s’affaisse sous l’eau. Bref, j’utilise pas bien mes jambes pour me maintenir droite. Exercices d’ondulations bras tendus pour corriger ma position du corps, mes jambes et respirer. C’est quoi une ondulation ??? Ah ouais j’ai compris 😀 Je vais faire le dauphin sous l’eau (ou plutôt l’araignée sous l’eau…).

Ca va un chouilla mieux mais je suis toujours autant essoufflée après 50 m. Nouvel exercice avec la planche sous le bide, bras tendus et les palmes avec battements, toujours pour corriger le corps. 2 longueurs puis 2 autres longueurs cette fois avec les bras qui tournent. J’ai paumé ma planche à maintes reprises pour finir par la tenir à bout de bras en alternant avec les mouvements. Je commence à corriger ma tête quand je respire et hô miracle ! Je m’essouffle moins et je tiens plus longtemps.

Ensuite, on abandonne la planche. Crawl avec les palmes pour plus de facilité. Je me détends, je respire un bon coup et je pars pour 50 m. Je respire carrément mieux et j’arrive à faire les longueurs sans m’arrêter. Le coach est content sauf que ma tête monte encore trop haut (et je bois toujours la tasse de temps en temps. Elle est où cette vague censée nous aider à respirer ????). Basculer le corps sur le côté, regarder bien en arrière et en haut ! Ok départ ! Mais cette fois, sans les jambes ! Pull buoy. Nooooooooooon pas le pull buoy !!!!! JE DETESTE LE PULL BUOY !!!! Bref, l’idée, c’est que je crawl (sans oublier de respirer), mais sans l’aide de mes jambes qui restent fixent comme des bâtons, juste à l’aide de mes frêles petits bras, encore endoloris par mes séances sportives de la veille (1 heure de body pump suivie d’1 heure de natation et de 12 km de course à pied mais pas de courbature à l’horizon).

Je laisse partir les pros avant moi et je me lance avec la boule au ventre. Je me concentre sur le fond de la piscine, j’expire sur 3 mouvements, je respire, je pousse fort sur mes bras, je reste calme. Je commence à piger le mouvement de tête et je respire carrément mieux. Coach très content mis a part que lorsque je reprend ma respiration, je plie mes jambes. Allez hop, on corrige. Je tends mes jambes, je pousse sur mes bras et bim, je me prends le pied du nageur parti avant moi. Je repars et je commence sérieusement à prendre du plaisir avec le pull. Je suis concentrée à mort sur la propulsion de mes bras, je donne tout là-dedans. La respiration n’est plus tant un problème, j’ai capté la technique en regardant une de mes camarades de piscine sympa. Après 200m, je reboie (je sais pas trop pourquoi) la tasse et je nage vers le coach. Il me dit que mes dernières respirations était nickel. Si je veux, je peux faire encore 50 m et sortir pour finir avec les étirements. C’est curieux, mais 20 minutes avant, je voulais me barrer et là, j’ai carrément envie de continuer à nager. Je kiffe !!!!! Du coup, je refais encore 100 m avec mon pull que je détestais tant. Je m’améliorerai le lendemain sans pull, seule dans ma piscine de 50 m.

Verdict, ce club est génial, l’ambiance du mercredi soir est super, tout le monde est super sympa et accueillant, sans aucune prise de tête. Ça fait bizarre quand tu sors d’un entraînement que tu as craint pendant toute une semaine, à t’en faire des cauchemars la nuit, et que tes nouveaux potes te disent « A mercredi prochain ! ».

Je suis rentrée à la maison avec une monstre banane sur la face. Je me suis donc officiellement inscrite en club.

Aujourd’hui, après 1 heure de muscu et 1 heure de natation, je dois aller chercher mon cadeau d’anniversaire un peu en avance pour mes prochaines séances de course. J’ai trop hâte. Mes chaussures sont fichues et me causent des cloques terribles (je crois que je vais encore perdre deux ongles alors que je me remets tout juste d’une première perte (il y a vraiment un problème). Je vais voir si je reprend des Glycerin ou si je pars sur un autre modèle. Il faut dire que mes index de pied sont très longs et ce sont toujours ceux-là qui prennent cher. Je viens de constater que même si la course à pied est un sport « gratuit », il faut quand même prévoir un bon budget chaussures… Après 8 mois, mes premières sont raides.

❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

Equipement natation #1

IMG_2993

Ce mercredi, j’ai pu observer un entraînement natation de mon futur club de triathlon. Et là je me suis dis : « dans quelle connerie je me lance ? ». Je regardais avec des yeux de merlan frit ces nageurs et nageuses (2 sur 7) super baraqués et super à l’aise dans le bassin enchaîner parfaitement papillon et crawl, culbutes et tout le toutim… J’avais presque envie d’abandonner l’idée d’entrer en club quand j’ai vu leurs prouesses.

J’ai attendu le coach à la sortie de la piscine et il m’a confirmé qu’aucun niveau n’était demandé pour entrer dans le club. Il m’a surtout dit que je devais venir m’entraîner avec la team le mercredi suivant : QUOI MOI ???? MERCREDI PROCHAIN ???? Mais oui, avec plaisir 😀

tumblr_lkkewvtYLf1qafrh6

Pour situer l’engin dans son contexte, il faut imaginer la miss qui ne sait pas crawler ou presque… qui brasse comme une éponge et qui boit la tasse tous les 10 mètres… J’essaye depuis bientôt 2 mois de crawler probablement sous les yeux médusés (punaise ils doivent bien se marrer…) des maîtres-nageurs… Impossible de respirer ! Je bois la tasse, je m’étouffe.

Boulet

Mais je vois le bon côté des choses. J’ai compris un élément crucial qui devrait débloquer pas mal de trucs ce lundi : Il ne faut pas retenir sa respiration après avoir inspiré en crawl !!!! Mais pourquoi je n’arrive pas à reprendre ma respiration tous les 3 mouvements ???? Mais t’as déjà essayé de reprendre ta respiration avec les poumons pleins ???? Ceci explique donc cela… Car autrement, je crawlerais bien (enfin je crois…).

J’ai regardé plein plein plein de vidéos pour comprendre ce qui n’allait pas chez moi. Et j’ai compris quand j’ai vu les petites bulles sortir du nez des gens quand ils ont la tête sous l’eau… Un détail crucial. J’ai surtout absorbé toutes les paroles du coach pendant l’entraînement du club pour les utiliser lors de mes prochains entraînements solos lundi et mardi.  J’ai donc 2 jours pour corriger mes erreurs, apprendre à faire de belles culbutes et nager en mode « compétition », comme une barge, mais j’y crois 😀

Alors le 2e gouffre financier du tri c’est quoi ? :

  • Pull buoy
  • Plaquettes
  • Planche
  • Mini-palmes
  • Sac de transport pour accessoires
  • Bonnet en silicone
  • Un vrai maillot de natation (le même que Marine Leleu siouplé !)
  • Des lunettes Zoggs Predator Flex
  • Combi Aquaman Bionik (à venir).
  • 1 abonnement annuel à la piscine (heureusement que je suis étudiante…).
  • 1 inscription en club de tri (pour bénéficier de conseils avisés en natation).

❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

Suunto Ambit3 Sport : après 2 mois d’utilisation quotidienne

fullsizerender1

QUE DU BONHEUR !

Voilà les mots qui me viennent à l’esprit après ces 2 premiers mois d’utilisation quotidienne. Les 2 premières semaines ont été compliquées. C’est un engin qu’il faut apprendre à connaître tellement il est complet. C’est d’ailleurs pourquoi il est recommandé de lire le mode d’emploi avant de l’utiliser… J’ai compris plus tard qu’il était possible de zoomer la carte du GPS en course (c’est pas mal quand vous faites des parcours bien compliqués mais ça, je l’ai compris après avoir lu le mode d’emploi et m’être énervée comme un boulet pour rien alors que si j’avais lu correctement le mode d’emploi, j’aurais pu savoir qu’on pouvait zoomer et je ne me serais pas perdue…).

Quand on voit la taille du monstre, on se dit forcément qu’on ne l’utilisera que pour faire du sport. Que Neni ! Depuis le 1er jour où je l’ai reçue, elle n’a plus jamais quitté mon bras (même pour dormir) et pour cause : elle possède un compteur de pas, un réveil et un écran éclairé qui pourrait très bien faire office de lampe de poche tellement il est puissant (demandez à mon chéri quand il se lève au milieu de la nuit). Le réveil est tip top dans le sens où il ne vous traumatise pas quand il sonne, le bip bip n’étant pas très puissant (juste ce qu’il faut). Il s’éteint très facilement et la lumière s’allume automatiquement (lampe de poche) ce qui est génial pour ne pas réveiller tout le monde à 4h et sortir du lit sans se prendre les coins dans le noir. Comble du bonheur, elle affiche l’heure (révolution !!!!) donc je n’ai plus besoin de sortir mon portable dès que je veux savoir quelle heure on vit. La boussole est très précise (utilisée avec une vraie boussole magnétique en parallèle) et m’a permis de trouver les lignes du réseau Hartmann chez moi. J’aime beaucoup l’écran de l’activité quotidienne qui nous indique l’intensité de notre activité, les calories brûlées et le temps de récupération jusqu’à la prochaine séance sportive.

En mode sport, c’est un vrai bijoux de fiabilité. Elle détecte la ceinture cardio très rapidement mais le plus beau, c’est la rapidité de connexion du GPS. En moyenne, pas plus de 3 secondes par beau temps, 10 par temps nuageux. Le cardio me semble très précis et le GPS, c’est une vraie bête. Il suffit de voir les parcours enregistrés avec cette merveilleuse appli qu’est Movescount sans compter les Suunto Movies qui sont vraiment très beaux. En mode « course itinéraire » (avec un itinéraire programmé), il est impossible de se perdre (quand on a compris qu’on pouvait zoomer la carte…). Avec l’appli, vous pouvez créer et marquer des points de repère (points d’intérêt) à chaque intersection ou lorsque vous voulez signaler une vue de ouf, un coin pique-nique ou simplement télécharger des parcours depuis GPSies.

Comme je me lance progressivement dans l’entraînement du triathlon (sprint pour commencer) en attendant d’avoir les fonds nécessaires pour me payer un vélo de course, j’ai également programmé le mode triathlon sur la montre. Je l’ai essayé pour voir comment ça fonctionnait et c’est vraiment d’une utilisation enfantine. Le mode triathlon lance la natation, puis une phase de transition (toujours chronométrée), le mode vélo, phase de transition, puis mode course à pied, le tout, en appuyant simplement chaque fois un seul petit bouton au début de la course, au début et à la fin de chaque transition (il ne faut pas non plus oublier de stopper la course quand elle est finie 😀 ). La montre se charge toute seule de changer le style de sport ❤

Bref, après ces deux premiers mois d’utilisation, je ne peux qu’être extrêmement satisfaite des prouesses de ce petit bijoux (je n’ai pourtant pas été payée par la marque). Elle est esthétiquement très belle et donc se porte facilement au quotidien et rempli parfaitement son job de montre sportive connectée. Après 2 mois d’utilisation, je sais instinctivement lequel des 5 boutons je dois presser pour activer telle ou telle fonction. Après avoir utilisé la Garmin Vivosmart HR+, c’est vraiment le jour et la nuit en matière de précision et surtout, de confort (la Garmin me faisait mal au poignet à cause du boîtier GPS et du cardio mal placés pas du tout ergonomique alors que la Suunto se fait complètement oublier). En ce qui concerne la batterie, avec 3 à 4 entraînements de course par semaine sans compter les séances de yoga et de renforcement musculaire, je la recharge pas plus d’une fois par semaine. Elle dure vraiment bien. Par exemple, pour mon 10 km de Payerne, j’ai utilisé le GPS pendant 1h avec le cardio activé de 9h45 à 17h, ma batterie affichait encore 80 % à la fin de la journée, sachant que c’est principalement lorsque le GPS est activé que la montre perd le plus de batterie. 20% de décharge pour une 1h d’utilisation en mode GPS et en mode Cardio pendant 7h, c’est très correct. A tester pendant 4h en mode GPS pour voir si elle tient sur le marathon 🙂

Edit du 02.03.2017 : J’ai oublié de préciser que cette montre peut être directement connectée à votre smartphone via Bluetooth. Elle vous alerte lorsque vous recevez un appel ou un message (testé avec sms et Whatsapp). Cela me permettait de ne rater aucun appel alors qu’avant, c’était loin d’être le cas. J’ai toutefois arrêté cette fonction à cause des ondes Bluetooth (je porte ma montre 24h/24) et de toute façon, je n’ai pas besoin de lire les messages que je reçois lorsque je cours, ça me déc0ncentre… En plus, sans tourner dans la paranoïa, je sais pas trop ce que ça vaut au  niveau de la santé d’avoir constamment du Bluetooth en recherche sur soi, déjà que la montre utilise le Bluetooth pour se connecter à la ceinture cardio pendant les séances sportives. On fait déjà l’effort de couper le WIFI chez nous quand on ne l’utilise pas et dès que je le peux, je mets mon téléphone en mode avion (pour la musique, je télécharge mes playlists Spotify donc pas de souci). Et quand je cours, c’est justement pour me couper du monde.  Mais bon, juste pour dire que cette fonction existe bel et bien sur cette montre 🙂

❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤