Premier entraînement nat avec le Cercle des Nageurs

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Moi, avant de commencer à nager avec le CNY…

Ça y est, les entraînements ont repris et justement, la reprise a été dure après presque 2 mois sans mettre les pieds à la piscine.

J’appréhendais un peu ce premier entraînement pour être allée à la piscine avec ma fille 2 jours avant et pour m’être rendue compte que j’étais pas capable de faire une demi-longueur de pataugeoire en crawl sans m’asphyxier de nouveau… En gros, j’avais perdu le réflexe d’expirer sous l’eau et c’était galère. Pour mon excuse, j’avais pas mes lunettes et mon bonnet, ça piquait les yeux (sûrement plein de pipi des gamins U_U) et c’était un peu flippant, ce qui n’annonce rien de bon pour le brevet PADI l’année prochaine…

Le Cercle des nageurs demande à ce qu’on soit capable de nager 50 m sans s’arrêter (brasse, crawl ou dos). Je suis capable de tenir 1 km en brassant à la mémé donc la manière de brasser ne devait pas avoir d’importance. Ni une ni deux, je suis devenue membre d’un nouveau club sportif. Une cotisation annuelle en plus, certes, mais un doublement de mes entraînements natation en soirée, ce qui ne peut certainement pas me faire de mal. Pour pouvoir réaliser son rêve, il faut parfois casser la tirelire.

Comme lors de mon premier entraînement avec le club de tri, je suis tendue comme un string et je ne sais pas à quel sauce je vais me faire bouffer. J’arrive en même temps qu’une dame d’une soixantaine d’années et elle annonce qu’elle vient apprendre à nager. Ça tombe bien, moi aussi 😀 En arrivant près du bassin, je me rend toute timide vers un groupe de nageurs, un peu trop musclés à mon goût (c’est jamais bon signe…), ils me sourient et me disent que le Cercle c’est en face. Je me retourne et je vois un autre petit groupe de nageurs avec un monsieur d’un certain âge, sans doute notre coach du jour. Je me calme instantanément en voyant que j’ai avec moi des gens normaux, qui n’ont pas des carrures de Schwarzi, eux-mêmes un peu stressés par ce premier entraînement. Ouf !

Au bout de quelques minutes, qui vois-je ! Le coach du club de tri que j’évite depuis 2 mois parce que j’ai pas encore un super niveau 😀 Apparemment, c’est lui qui entraîne le groupe de musclors d’à côté. Je garde mon sourire car il est clair que je vais passer une bonne soirée. J’en profite quand même pour aller lui dire bonjour et me renseigner sur la reprise des entraînements du club de tri, ce moment très important pour moi où on est censé repartir avec les bases. Et là, j’apprends que ce ne sera pas avant novembre. Ça tombe bien, ça me laisse largement le temps de reprendre confiance en moi avec le Cercle 😀

Le coach est super sympa et d’une patience extraordinaire. Je suis rassurée de voir que je n’ai vraiment pas le plus mauvais niveau du groupe et surtout, dès la fin de mes premiers 50 m en crawl, sans pull ni palmes, j’ai droit à un « c’est vraiment bien pour un début ! » 😀 Punaise ça fait du bien ! J’ai la patate !!!! Il nous explique que c’est le début d’une nouvelle année d’entraînement et qu’on va reprendre gentiment depuis le début. Il nous demande d’effectuer plusieurs longueur avec les 3 nages, brasse, crawl et dos. Visiblement, c’est pas la brasse mémé qu’il veut voir. Donc je fais un effort et je commence à faire la véritable brasse. Je respire tous les 2 mouvements (parce que ça m’embête de sortir la tête à chaque mouvement…). En fait je suis complètement à côté… Je pousse avec les bras en même temps que mes jambes dont l’une par complètement aux fraises. Mais bon, on va corriger ça avec le temps. Mais je sais déjà d’office que ce ne sera pas ma nage préférée en triathlon tellement j’ai mal aux jambes à la fin des longueurs et en plus, j’avance pas…

J’ai pris vraiment mon pied sur le dos. Étrangement, j’ai beaucoup plus de peine à respirer sur le dos qu’en crawl. Peut-être parce que la cage thoracique est un peu plus « écrasée » et la position pas très « naturelle ». En tout cas, après plusieurs exercices techniques avec les palmes et sans, je suis étonnée de voir que ça avance bien aussi. Un truc rassurant si j’en peux plus pendant une course. Pour le crawl, je constate avec soulagement que j’expire à nouveau sous l’eau. C’est pas évident après 2 mois sans entraînement. Avec les palmes, de nouveau, je prends  mon pied, ma respiration est plus calme et mes mouvements plus fluides. Je peux repartir au bout des 25 m sans m’arrêter. Je sens que rien n’est perdu 🙂 Le coach me dit  « pour ton triathlon, d’abord maîtriser la respiration, tranquillement, puis ensuite la force » 🙂 Mais on va y arriver 😀

Cet entraînement était vraiment super. Bien au-delà de toutes mes espérances. Je suis super heureuse de m’être inscrite dans ce club 🙂 Le seul et unique coach est super, les filles (il y avait aussi un homme pour profiter de ce harem 😀 ) sont très sympas et avenantes, de tous les âges et toutes les conditions physiques. Je sens que je vais enfin pouvoir progresser sans me rendre aux entraînements avec la boule au ventre ou en faisant des cauchemars la veille…

Ce fut également l’occasion de tester mes toutes nouvelles lunettes Zoggs Predator Flex polarized. Je les ai trouvées dans mon magasin de triathlon préféré. C’est apparemment la paire chouchou des triathlètes. Vu mes daubes de Speedo Futura Biofuse qui prenaient l’eau et la buée après chaque longueur, je ne pouvais pas faire pire…

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Déjà, quand je les mets, je n’ai pas l’impression d’avoir une ventouse de chiotte qui m’aspire les globes oculaires. Elles sont effectivement hyper confortables. Le fait qu’elles soient un peu fumées n’empêche pas que j’aie une super vision en piscine intérieure et la vision en elle-même est vraiment parfaite et large. Le serrage se fait super facilement sur les côtés. Il est temps de rentrer dans l’eau. Cet instant fatidique où, dès que j’allais sous l’eau, c’était le bordel.  Mais ça, c’était avant !

Après deux longueurs en crawl, je suis plus que satisfaite, je dirais même heureuse, de mon achat. 4x plus chères que les Speedo mais une qualité sans équivoque. Wouah la vache, c’est jouissif ! Pas de buée, pas d’infiltration d’eau, une vision toujours aussi impeccable. La nage sous l’eau est un pur bonheur. Il ne fait aucun doute que j’ai enfin trouvé les lunettes qui me correspondent 🙂 Elles sont parfaites !

C’est là que je me rends compte qu’investir dans du bas de gamme sous prétexte qu’on débute n’est pas forcément rentable, d’autant plus que cela peut même freiner la progression… Il n’y a rien de pire que de nager avec des lunettes qui prennent l’eau et la buée ! Même si on est débutant, il n’y a rien de prétentieux à investir dans du bon matos 😀

Premier entraînement en club de tri

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Hier, j’ai eu l’occasion de participer à mon premier entraînement natation avec mon nouveau club de triathlon. J’ai dit au coach que j’étais vraiment une noob en natation et il a plus ou moins compris ce que je voulais dire quand il m’a dit à peu de chose près : « Alors tu vas commencer l’échauffement avec 2 longueurs en papillon, puis brasse, puis crawl dos »… Euh… Je sais pas faire le papillon… Je sais pas brasser (ou comme une beuse)…. et je sais pas faire le crawl dos 😀 (gros moment de solitude 🙂 )

« Alors tu vas faire 2 longueurs en crawl ». Yep, ça marche ! C’est ce que je croyais… Encore toute heureuse des 10 dernières minutes de mon entraînement de la veille où j’arrivais enfin à tenir 50 m sans me noyer et sans paniquer sous l’eau, je pensais que c’était dans la poche, surtout que l’entraînement du club se passe dans un bassin de 25 m. Easyyyyy ! Sauf que le stress lié à la peur de passer pour une grosse M à côté de ces triathlètes confirmés que j’ai cumulé pendant toute une semaine m’a rattrapée. J’ai fait 100 m en totale panique. J’oubliais d’expirer sous l’eau, j’ai bu quelques tasses et j’ai mis je pense bien 5 bonnes minutes pour faire 100 m… Pourtant, après mes deux premières longueurs, il me dit « c’est vraiment pas mal pour une première ! ». Gné ?

Complètement dépitée en arrivant vers le coach, il me dit que je crawl à la verticale… Magnifique ! Je monte la tête beaucoup trop haut pour respirer et mon dos s’affaisse sous l’eau. Bref, j’utilise pas bien mes jambes pour me maintenir droite. Exercices d’ondulations bras tendus pour corriger ma position du corps, mes jambes et respirer. C’est quoi une ondulation ??? Ah ouais j’ai compris 😀 Je vais faire le dauphin sous l’eau (ou plutôt l’araignée sous l’eau…).

Ca va un chouilla mieux mais je suis toujours autant essoufflée après 50 m. Nouvel exercice avec la planche sous le bide, bras tendus et les palmes avec battements, toujours pour corriger le corps. 2 longueurs puis 2 autres longueurs cette fois avec les bras qui tournent. J’ai paumé ma planche à maintes reprises pour finir par la tenir à bout de bras en alternant avec les mouvements. Je commence à corriger ma tête quand je respire et hô miracle ! Je m’essouffle moins et je tiens plus longtemps.

Ensuite, on abandonne la planche. Crawl avec les palmes pour plus de facilité. Je me détends, je respire un bon coup et je pars pour 50 m. Je respire carrément mieux et j’arrive à faire les longueurs sans m’arrêter. Le coach est content sauf que ma tête monte encore trop haut (et je bois toujours la tasse de temps en temps. Elle est où cette vague censée nous aider à respirer ????). Basculer le corps sur le côté, regarder bien en arrière et en haut ! Ok départ ! Mais cette fois, sans les jambes ! Pull buoy. Nooooooooooon pas le pull buoy !!!!! JE DETESTE LE PULL BUOY !!!! Bref, l’idée, c’est que je crawl (sans oublier de respirer), mais sans l’aide de mes jambes qui restent fixent comme des bâtons, juste à l’aide de mes frêles petits bras, encore endoloris par mes séances sportives de la veille (1 heure de body pump suivie d’1 heure de natation et de 12 km de course à pied mais pas de courbature à l’horizon).

Je laisse partir les pros avant moi et je me lance avec la boule au ventre. Je me concentre sur le fond de la piscine, j’expire sur 3 mouvements, je respire, je pousse fort sur mes bras, je reste calme. Je commence à piger le mouvement de tête et je respire carrément mieux. Coach très content mis a part que lorsque je reprend ma respiration, je plie mes jambes. Allez hop, on corrige. Je tends mes jambes, je pousse sur mes bras et bim, je me prends le pied du nageur parti avant moi. Je repars et je commence sérieusement à prendre du plaisir avec le pull. Je suis concentrée à mort sur la propulsion de mes bras, je donne tout là-dedans. La respiration n’est plus tant un problème, j’ai capté la technique en regardant une de mes camarades de piscine sympa. Après 200m, je reboie (je sais pas trop pourquoi) la tasse et je nage vers le coach. Il me dit que mes dernières respirations était nickel. Si je veux, je peux faire encore 50 m et sortir pour finir avec les étirements. C’est curieux, mais 20 minutes avant, je voulais me barrer et là, j’ai carrément envie de continuer à nager. Je kiffe !!!!! Du coup, je refais encore 100 m avec mon pull que je détestais tant. Je m’améliorerai le lendemain sans pull, seule dans ma piscine de 50 m.

Verdict, ce club est génial, l’ambiance du mercredi soir est super, tout le monde est super sympa et accueillant, sans aucune prise de tête. Ça fait bizarre quand tu sors d’un entraînement que tu as craint pendant toute une semaine, à t’en faire des cauchemars la nuit, et que tes nouveaux potes te disent « A mercredi prochain ! ».

Je suis rentrée à la maison avec une monstre banane sur la face. Je me suis donc officiellement inscrite en club.

Aujourd’hui, après 1 heure de muscu et 1 heure de natation, je dois aller chercher mon cadeau d’anniversaire un peu en avance pour mes prochaines séances de course. J’ai trop hâte. Mes chaussures sont fichues et me causent des cloques terribles (je crois que je vais encore perdre deux ongles alors que je me remets tout juste d’une première perte (il y a vraiment un problème). Je vais voir si je reprend des Glycerin ou si je pars sur un autre modèle. Il faut dire que mes index de pied sont très longs et ce sont toujours ceux-là qui prennent cher. Je viens de constater que même si la course à pied est un sport « gratuit », il faut quand même prévoir un bon budget chaussures… Après 8 mois, mes premières sont raides.

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Equipement natation #1

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Ce mercredi, j’ai pu observer un entraînement natation de mon futur club de triathlon. Et là je me suis dis : « dans quelle connerie je me lance ? ». Je regardais avec des yeux de merlan frit ces nageurs et nageuses (2 sur 7) super baraqués et super à l’aise dans le bassin enchaîner parfaitement papillon et crawl, culbutes et tout le toutim… J’avais presque envie d’abandonner l’idée d’entrer en club quand j’ai vu leurs prouesses.

J’ai attendu le coach à la sortie de la piscine et il m’a confirmé qu’aucun niveau n’était demandé pour entrer dans le club. Il m’a surtout dit que je devais venir m’entraîner avec la team le mercredi suivant : QUOI MOI ???? MERCREDI PROCHAIN ???? Mais oui, avec plaisir 😀

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Pour situer l’engin dans son contexte, il faut imaginer la miss qui ne sait pas crawler ou presque… qui brasse comme une éponge et qui boit la tasse tous les 10 mètres… J’essaye depuis bientôt 2 mois de crawler probablement sous les yeux médusés (punaise ils doivent bien se marrer…) des maîtres-nageurs… Impossible de respirer ! Je bois la tasse, je m’étouffe.

Boulet

Mais je vois le bon côté des choses. J’ai compris un élément crucial qui devrait débloquer pas mal de trucs ce lundi : Il ne faut pas retenir sa respiration après avoir inspiré en crawl !!!! Mais pourquoi je n’arrive pas à reprendre ma respiration tous les 3 mouvements ???? Mais t’as déjà essayé de reprendre ta respiration avec les poumons pleins ???? Ceci explique donc cela… Car autrement, je crawlerais bien (enfin je crois…).

J’ai regardé plein plein plein de vidéos pour comprendre ce qui n’allait pas chez moi. Et j’ai compris quand j’ai vu les petites bulles sortir du nez des gens quand ils ont la tête sous l’eau… Un détail crucial. J’ai surtout absorbé toutes les paroles du coach pendant l’entraînement du club pour les utiliser lors de mes prochains entraînements solos lundi et mardi.  J’ai donc 2 jours pour corriger mes erreurs, apprendre à faire de belles culbutes et nager en mode « compétition », comme une barge, mais j’y crois 😀

Alors le 2e gouffre financier du tri c’est quoi ? :

  • Pull buoy
  • Plaquettes
  • Planche
  • Mini-palmes
  • Sac de transport pour accessoires
  • Bonnet en silicone
  • Un vrai maillot de natation (le même que Marine Leleu siouplé !)
  • Des lunettes Zoggs Predator Flex
  • Combi Aquaman Bionik (à venir).
  • 1 abonnement annuel à la piscine (heureusement que je suis étudiante…).
  • 1 inscription en club de tri (pour bénéficier de conseils avisés en natation).

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Suunto Ambit3 Sport : après 2 mois d’utilisation quotidienne

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QUE DU BONHEUR !

Voilà les mots qui me viennent à l’esprit après ces 2 premiers mois d’utilisation quotidienne. Les 2 premières semaines ont été compliquées. C’est un engin qu’il faut apprendre à connaître tellement il est complet. C’est d’ailleurs pourquoi il est recommandé de lire le mode d’emploi avant de l’utiliser… J’ai compris plus tard qu’il était possible de zoomer la carte du GPS en course (c’est pas mal quand vous faites des parcours bien compliqués mais ça, je l’ai compris après avoir lu le mode d’emploi et m’être énervée comme un boulet pour rien alors que si j’avais lu correctement le mode d’emploi, j’aurais pu savoir qu’on pouvait zoomer et je ne me serais pas perdue…).

Quand on voit la taille du monstre, on se dit forcément qu’on ne l’utilisera que pour faire du sport. Que Neni ! Depuis le 1er jour où je l’ai reçue, elle n’a plus jamais quitté mon bras (même pour dormir) et pour cause : elle possède un compteur de pas, un réveil et un écran éclairé qui pourrait très bien faire office de lampe de poche tellement il est puissant (demandez à mon chéri quand il se lève au milieu de la nuit). Le réveil est tip top dans le sens où il ne vous traumatise pas quand il sonne, le bip bip n’étant pas très puissant (juste ce qu’il faut). Il s’éteint très facilement et la lumière s’allume automatiquement (lampe de poche) ce qui est génial pour ne pas réveiller tout le monde à 4h et sortir du lit sans se prendre les coins dans le noir. Comble du bonheur, elle affiche l’heure (révolution !!!!) donc je n’ai plus besoin de sortir mon portable dès que je veux savoir quelle heure on vit. La boussole est très précise (utilisée avec une vraie boussole magnétique en parallèle) et m’a permis de trouver les lignes du réseau Hartmann chez moi. J’aime beaucoup l’écran de l’activité quotidienne qui nous indique l’intensité de notre activité, les calories brûlées et le temps de récupération jusqu’à la prochaine séance sportive.

En mode sport, c’est un vrai bijoux de fiabilité. Elle détecte la ceinture cardio très rapidement mais le plus beau, c’est la rapidité de connexion du GPS. En moyenne, pas plus de 3 secondes par beau temps, 10 par temps nuageux. Le cardio me semble très précis et le GPS, c’est une vraie bête. Il suffit de voir les parcours enregistrés avec cette merveilleuse appli qu’est Movescount sans compter les Suunto Movies qui sont vraiment très beaux. En mode « course itinéraire » (avec un itinéraire programmé), il est impossible de se perdre (quand on a compris qu’on pouvait zoomer la carte…). Avec l’appli, vous pouvez créer et marquer des points de repère (points d’intérêt) à chaque intersection ou lorsque vous voulez signaler une vue de ouf, un coin pique-nique ou simplement télécharger des parcours depuis GPSies.

Comme je me lance progressivement dans l’entraînement du triathlon (sprint pour commencer) en attendant d’avoir les fonds nécessaires pour me payer un vélo de course, j’ai également programmé le mode triathlon sur la montre. Je l’ai essayé pour voir comment ça fonctionnait et c’est vraiment d’une utilisation enfantine. Le mode triathlon lance la natation, puis une phase de transition (toujours chronométrée), le mode vélo, phase de transition, puis mode course à pied, le tout, en appuyant simplement chaque fois un seul petit bouton au début de la course, au début et à la fin de chaque transition (il ne faut pas non plus oublier de stopper la course quand elle est finie 😀 ). La montre se charge toute seule de changer le style de sport ❤

Bref, après ces deux premiers mois d’utilisation, je ne peux qu’être extrêmement satisfaite des prouesses de ce petit bijoux (je n’ai pourtant pas été payée par la marque). Elle est esthétiquement très belle et donc se porte facilement au quotidien et rempli parfaitement son job de montre sportive connectée. Après 2 mois d’utilisation, je sais instinctivement lequel des 5 boutons je dois presser pour activer telle ou telle fonction. Après avoir utilisé la Garmin Vivosmart HR+, c’est vraiment le jour et la nuit en matière de précision et surtout, de confort (la Garmin me faisait mal au poignet à cause du boîtier GPS et du cardio mal placés pas du tout ergonomique alors que la Suunto se fait complètement oublier). En ce qui concerne la batterie, avec 3 à 4 entraînements de course par semaine sans compter les séances de yoga et de renforcement musculaire, je la recharge pas plus d’une fois par semaine. Elle dure vraiment bien. Par exemple, pour mon 10 km de Payerne, j’ai utilisé le GPS pendant 1h avec le cardio activé de 9h45 à 17h, ma batterie affichait encore 80 % à la fin de la journée, sachant que c’est principalement lorsque le GPS est activé que la montre perd le plus de batterie. 20% de décharge pour une 1h d’utilisation en mode GPS et en mode Cardio pendant 7h, c’est très correct. A tester pendant 4h en mode GPS pour voir si elle tient sur le marathon 🙂

Edit du 02.03.2017 : J’ai oublié de préciser que cette montre peut être directement connectée à votre smartphone via Bluetooth. Elle vous alerte lorsque vous recevez un appel ou un message (testé avec sms et Whatsapp). Cela me permettait de ne rater aucun appel alors qu’avant, c’était loin d’être le cas. J’ai toutefois arrêté cette fonction à cause des ondes Bluetooth (je porte ma montre 24h/24) et de toute façon, je n’ai pas besoin de lire les messages que je reçois lorsque je cours, ça me déc0ncentre… En plus, sans tourner dans la paranoïa, je sais pas trop ce que ça vaut au  niveau de la santé d’avoir constamment du Bluetooth en recherche sur soi, déjà que la montre utilise le Bluetooth pour se connecter à la ceinture cardio pendant les séances sportives. On fait déjà l’effort de couper le WIFI chez nous quand on ne l’utilise pas et dès que je le peux, je mets mon téléphone en mode avion (pour la musique, je télécharge mes playlists Spotify donc pas de souci). Et quand je cours, c’est justement pour me couper du monde.  Mais bon, juste pour dire que cette fonction existe bel et bien sur cette montre 🙂

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Test de la Suunto Ambit3 Sport Sapphire HR

Voiliiiiiiiii elle est lààààààà !!!! Mon graaaaaaaaal !!! Ou pas….

Je ne pouvais pas attendre de publier un post sur cette montre tellement j’avais envie de vous la présenter. Du coup, je ferai les MAJ au fur et à mesure de mes expérience sur ce même post.

Le lendemain de la réception de mes super écouteurs Jabra Elite Sport, je reçois la montre dont je suis tombée amoureuse. Suunto, une marque de qualité, de robustesse et de précision. Je me suis rendue sur le site et j’ai eu l’agréable surprise de voir que le modèle que je voulais était PERSONNALISABLE !!! Oui oui ! J’ai pu choisir la couleur du boîtier, du bracelet, des vis du cadran, la forme et la couleur des boutons, le cadran et on peut même faire graver son boîtier avec un petit message. Il est tout de même précisée que toute montre personnalisée ne peut pas être reprise ou remboursée, cela a son importance pour la suite de l’histoire. Voici donc le modèle que j’ai commandé :

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Et voici le modèle que j’ai reçu… A quelques différences prêt :

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J’avoue que j’ai été un peu beaucoup surprise à l’ouverture de la boîte. Je m’attendais à une montre vert citron qui me flasherait à la figure ben non, rose corail (je hais le rose sauf que là, ça passe encore pour le côté féminin du monstre). Énumération des différences de ce bel échec logistique :

  • Boîtier noir au lieu de vert citron
  • Bracelet rose corail au lieu de vert citron
  • Bordure de cadran blanche au lieu de noir
  • Cadre interne « doré » au lieu de noir
  • vis blanches au lieu de noires
  • Ceinture cardio noire au lieu de vert citron
  • Et le meilleur pour la fin : L’inscription au dos de la montre :
    j’avais demandé « Rien n’est impossible », à la place j’ai « Nikdy se nevzdavej » (tcheu le gag!). je connais une copine tchèque qui a dû bien tirer la tronche en recevant sa montre elle aussi ! En faisant la traduction j’ai eu un petit coup de flippe mais heureusement, ma copine tchèque à des pensées similaires aux miennes : Ne jamais abandonner ! Si tu me lis, je t’adore, tu as sauvé ma (notre) montre !!!! C’est le côté un peu unique de la chose. Je pourrai dire à mes potes « tu vois, c’est du tchèque et ça veut dire que tu ne dois jamais abandonner ! » ❤

Ce dernier point me rassure sur le fait qu’il s’agit d’une erreur « d’empaquetage » pure et dure et non pas qu’ils m’ont refourgué la première montre customisée qu’ils avaient sous le pif… Alors j’ai écrit un petit mail au fabricant pour voir s’il y a moyen de s’arranger niveau prix (j’ai payé 344.- pour une montre qui n’est pas la mienne…) et en tout cas d’avoir une bonne réduction puisque ces fameuses montres customisées ne sont ni remboursées ni reprises… Dieu merci la montre n’est franchement pas dégueulasse au final (je m’y suis habituée et je la trouve plutôt jolie) et ma copine tchèque a aussi aimé le cadran avec des fleurs (notre seul point commun avec la citation). Je vous tiendrai au courant de la suite niveau service client.

Mais sinon, on reconnait bien la qualité Suunto, la montre est très belle, très bien finie, elle respire la solidité et la longévité. Le port est hyper agréable avec son bracelet en peau de sextoy (silicone) et finalement elle n’est pas si large et épaisse que ce que j’imaginais pour moi qui ai des poignets tout maigrichons.

Avant de la recevoir, je m’étais déjà créé un compte Movescount, le « réseau social » de Suunto qui permet de personnaliser sa montre et d’enregistrer ses séances, et mon copain m’avait expliqué comment créer des itinéraires avec GPSies (Movescount le propose également…). J’ai donc préparé quelques itinéraires et j’avais déjà configuré sur mon compte Suunto les sports qui allaient automatiquement être synchronisés sur ma montre. Idem pour mon iPhone qui avait déjà l’appli fin prête. Connectivité ultra simple, je recherche l’engin sur mon iPhone et en moins de deux, tout est appairé. Rien a voir avec la Garmin Vivosmart HR+ que je n’ai pas pu utiliser pendant environ 2 semaines à cause de leur Garmin Connect foireux qui n’acceptait pas les nouveaux comptes. Par contre, le mode d’emploi fourni censé être simplissime pour le commun des mortels (quelques images pour se mettre en route et on est bon) s’est révélé incompréhensible pour moi… Moi pas comprendre !!! J’ai assidûment lu entre les lignes des 141 pages du support Internet pour comprendre à quoi servaient les boutons de ma montre. Au final, lorsqu’on prend un peu la peine de connaître l’engin qui n’est de toute évidence pas aussi simple qu’une Flik Flak à prendre en main et c’est normal, on lit un peu le mode d’emploi et on arrête de vomir sur le fabricant avant même de l’avoir utilisé une fois 🙂 J’ai lu bon nombre de commentaires sur Internet de gens aigris qui trouvaient la montre trop compliquée, ils pensaient qu’on la mettait direct au bras en la sortant de son emballage et hop, on va courir. C’est une montre multisport les gars ! C’est une montre qui se programme et dont il faut un minimum se renseigner sur le fonctionnement please ! Ce soir, je fais dodo avec la ceinture cardio pour connaître mon VO2max (ceinture Smart Sensor ultra confortable et toute rikiki qui se fait très vite oublier, il faut le préciser) et demain, je vais faire ma première course avec l’engin (et une poussette).  ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

MAJ du 6 janvier 2017 : Première course de 3 km pour tester la montre sur le terrain. J’ai choisi le mode course avec itinéraire (un itinéraire que j’avais déjà préparé sur Movescount). J’ai mis ma ceinture cardio et hop ! c’est parti !!!! La montre bip pour m’indiquer quel direction prendre lors de la prochaine intersection (j’ai enregistré les points moi-même pour qu’elle me les indique). Comme j’avais 2 couches de pulls et une veste coupe-vent, j’ai mis la montre pardessus tout ça. Aucune gêne, le bracelet est tip top. Aucun problème pour changer d’affichage avec des gants (il faisait -7 °C). Première fois que je vois a combien j’en suis au niveau de ma fréquence cardiaque en course et ça fout les jetons 😦 Mais j’ai une excuse, je courrais avec une poussette et un bébé dedans 🙂 Je me suis ensuite amusée à faire un « Movie » avec mon parcours. J’adore ! J’ai remarqué aussi que la montre comptait les pas durant la journée (il me semblait qu’elle ne le faisait pas sur papier…).

Pour faire le calcul de mon VO2max, j’ai dormi toute la nuit avec la ceinture. Rien à dire, elle est vraiment confortable ! Voici quelques photos des comptes-rendus de l’application sur iPhone ainsi que sur le site Movescount 🙂

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MAJ du 7 janvier 2017 : Petite randonnée à l’Arboretum d’Aubonne, le moment idéal pour tester le GPS à faible allure 🙂 . Étant donné que c’est de la rando tranquille, j’ai parfois un peu tourné en rond pour prendre des photos en oubliant de mettre la montre sur pause… En tout cas, le GPS a parfaitement fait son job ❤

MAJ du 11 janvier 2017 : Une montre connectée qui vous affiche les notifications du téléphone, c’est vraiment cool ! Mon téléphone étant le 99,9 % du temps en mode silencieux, je loupe les 3/4 des mes appels. Hier, ma montre a bipé pour m’avertir d’un appel, ni une ni deux, je cours vers mon téléphone, je décroche et ouf !!! C’était pour un rendez-vous super important ! Merci Suunto !!!

Je partais pourtant du principe que je n’utiliserais cette montre que lors de mes entraînements de sport. Seulement voilà, elle est carrément devenue indispensable à ma vie… Maintenant, je regarde régulièrement l’heure sur ma montre et non mon téléphone (du coup, j’utilise encore moins mon téléphone…), j’y regarde instinctivement la date lorsque je rédige mon bujo et surtout, je l’utilise comme réveil. Du coup, elle ne me quitte quasiment plus. Par contre, je ne pense pas qu’il faille se fier à son compteur de pas… En sortant du lit pour me rendre à la salle de bain, j’en suis déjà à plus de 100 pas… et j’atteins régulièrement les 12’000 pas par jour même depuis que je travaille.

MAJ du 13 janvier 2017 : Gros problème de connexion avec la ceinture cardio… J’ai beau humidifier ma peau, plonger la ceinture sous l’eau,… Rien n’y fait… La montre se connecte une fois sur deux. Bref, juste avant de partir en course, elle détecte la ceinture et quand je lance enfin mon itinéraire de course, plus de détection. 

MAJ DU 11.07.2017 : Plus aucun problème à signaler au niveau de la ceinture cardio. Bizarre, mais je ne vais pas m’en plaindre 🙂 Peut-être une MAJ fantôme a-t-elle corrigé le truc ?