20 mois de bilan sportif

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13 jours avant mon premier triathlon ! C’est tellement proche ! J’ai fait pas mal de trucs dingues même pas 2 ans après ma reprise du sport et chaque course m’angoisse toujours autant.

Je me fixais juste 6 km en octobre 2016 pour en finir avec ma dépression. Pour me prouver à moi-même que j’en étais capable et que je n’étais pas la bonne à rien que les aléas de la vie me laissaient croire depuis que je suis née. Envie de boucler ce cycle infernal de misère, de manque de confiance en soi, de désamour envers mon corps, ma  personnalité, ma transparence et mon manque de répartie face aux coups psychologiques que me donne la vie depuis que j’ai commencé à côtoyer mes congénères.

Une enfance détruite à coups de mensonges familiaux, un rideau qui tombe à 31 ans après une année de séances de psy pour enfin découvrir la vérité sur mon passé. Malgré cela, je n’en voudrai à personne parce que je sais que ça ne sert à rien de vivre dans la colère et la tristesse d’avoir perdu quelque chose qu’on ne retrouvera jamais. Le passé appartient au passé. Maintenant j’essaie de faire en sorte que ma fille vive une enfance normale, sans mensonges, sans séparation, malgré mes démons qui ressortent de temps en temps et qui essaient de reproduire le même schéma que mes parents. Après tout, c’est dur d’être une mère quand on a pas eu la chance de vivre à côté de la sienne depuis l’âge de 6 ans.

Et puis il y a eu l’école. Comme si ce n’était pas déjà compliqué. Il fallait supporter les moqueries de mes camarades d’école. Comme si c’était écrit que dès que j’entrerais à l’école, je deviendrais LE bouc-émissaire par excellence. J’ai pas envie de me plaindre car je pense qu’inconsciemment, je tendais des perches. Comme si j’étais faite pour ce rôle pour finalement, l’accepter et parfois, avoir envie d’en finir, déjà très tôt dans ma courte existence. Prendre des coups, des moqueries, être constamment mise de côté. Aucun ami, mais des potes, de temps en temps, surtout pendant les vacances, loin de l’effet de groupe pervers de l’école, là où je pouvais retrouver une vie d’enfant normale. Ce cycle de bouc-émissaire s’est terminé à 17 ans, lorsque je suis entrée à l’école de commerce. Il faut croire qu’on devient plus mature avec l’âge… ou pas… J’ai quand même eu affaire à des sacrés cas mais cette fois, la bave du crapaud n’atteignait plus la blanche colombe.

Aujoud’hui, je regarde en arrière et je regarde mon historique de courses. De 10 km à Morat-Fribourg, de Morat-Fribourg au semi-marathon et enfin, du semi-marathon au graal du coureur, le saint marathon. Chaque franchissement de ligne d’arrivée est pour moi un énorme doigt d’honneur à mon passé et un petit peu à la vie. Chaque personne qui crie mon prénom le long d’une course me fait oublier que pendant longtemps, j’étais invisible. J’existe, on me voit ! Quel bonheur d’être encouragée par des inconnus qui ne vous jugent pas, au contraire ! On a voulu me détruire jusqu’à me donner envie de disparaître mais j’en suis ressortie plus forte que jamais et ça, c’est grâce à la course à pied, un sport que j’avais pourtant toujours détesté et qui m’a permis de laisser 12 kilos derrière moi et de découvrir enfin ce que c’était d’avoir confiance en soi.

Et puis ce besoin d’aller toujours plus loin et peut-être aussi l’ennui de pratiquer toujours le même sport. Cette soif de bouffer les kilomètres et de découvrir ce que j’ai dans les tripes. Cette envie de sortir de ma zone de confort, d’accomplir des choses que je n’aurais jamais imaginé faire un jour et d’être enfin fière de moi, de tout ce que j’ai accompli, très souvent toute seule et parfois, sous les encouragements des personnes que j’aime le plus au monde. Et c’est à ce moment-là que l’envie de me lancer en triathlon fait son chemin, en mai 2017, alors que je ne sais même pas nager et que je déteste encore plus le vélo. Et puis je prends un abonnement à la piscine et je vais brasser avec les grands-mères qui me dépassent… Les débuts étaient vraiment chaotiques, surtout quand on se lance en autodidacte. Je regarde des vidéos sur Youtube pour apprendre à crawler. Je fais plusieurs séances à la limite de la noyade, je suis un vrai caillou jusqu’au jour où, 1 mois plus tard, je comprends qu’il faut expirer sous l’eau…

Je décide alors de m’inscrire dans un club de triathlon après avoir observé une séance de natation du club. Pas du tout sûre de moi, je vais nager 3 fois avec le club, évidemment en queue de peloton car le niveau est vraiment très élevé par rapport au mien. Je trouve les séances trop « militaires » à mon goût, car pour moi, le sport est avant tout un plaisir et pas une recherche constante de performance. J’ai 32 ans et je sais très bien que je ne finirai jamais sur un podium. Mon plaisir à moi est simplement de franchir les lignes d’arrivée sur mes deux pattes arrières dans les temps limites impartis, peu m’importe mon chrono. J’ai donc décidé de m’inscrire avec le Cercle des nageurs d’Yverdon et là, l’illumination. Je nage à mon rythme, sans stress avec des nageurs de tout niveau.

Ma technique s’améliore rapidement et je prends enfin du plaisir à nager grâce à notre coach Roland, d’une patience incroyable pour la pitre que je suis. Même après 9 mois d’entraînements, il est toujours un peu paniqué quand après 40 minutes d’entraînement, je sors du bassin en croyant que je fais un malaise (j’ai compris que si j’étais la seule à aller faire pipi, c’est peut-être parce que les autres pissent dans l’eau… bande de dégueulasses ! Mais ça me permet aussi d’éviter ces maudits exercices de battements avec les palmes…). De temps en temps, je me cache sous le plot pour éviter le regard du coach et de devoir me taper 50 mètres de dos supplémentaire, une nage que je déteste particulièrement… Il faut dire que Roland veille à ce qu’on soit assidu 😀 Mais ces entraînements on fini par payer 🙂

En juillet 2017, j’ai fait l’acquisition de mon vélo de course. Je suis très vite tombée amoureuse de ce sport qui deviendra très vite mon préféré des 3 disciplines. Voir défiler les paysages, avaler les km sans avoir le cœur dans les chaussettes et ce plaisir de découvrir de magnifiques endroits, sans stress. De 20 km, je passe rapidement à de plus longues distances tellement je m’amuse et je passe rapidement à des sorties entre 50 et 100 km. Toujours en amateur, avec mon sandwich dans le sac. Je prends toujours le temps de m’arrêter dans un endroit sympa pour prendre le temps de manger et d’apprécier le moment présent. C’est en vélo que le sport me rend la plus heureuse. Ce moment de plénitude, seule avec moi-même, sans autre responsabilité que d’être prudente sur la route et d’apprécier ma vie. C’est aussi sur mon vélo que la plupart des articles de mon blog et que mes projets futurs de courses prennent forme.

Dans 13 jours, je prendrai le départ du triathlon de la Vallée de Joux et je pourrai enfin clamer que je suis officiellement une triathlète 🙂 (si je passe la ligne d’arrivée évidemment 😀 ).

En plus de la technique que j’ai du acquérir en piscine durant les entraînements coachés ces 9 derniers mois, il a fallu que j’apprivoise la nage en eau libre, qui est quand même très différente des bassins sécurisés avec un fond coloré et une eau transparente et chlorée. J’ai testé fin mai ma combinaison néoprène toute neuve sur la plage d’Yverdon-les-Bains. C’était un grand moment de flippage. L’eau était vraiment crade et ne donnait déjà absolument pas envie d’y nager (ça craint pour le triathlon d’Yverdon en septembre…). J’ai bu la tasse à plusieurs reprises (beurk…) après avoir pris des bouts de bois flottants pour des brochets ou je ne sais quoi de plus horrible encore… Il me semble que ce jour-là, si j’ai crawl-brassé 300 mètres, c’est beaucoup… J’ai surtout constaté avec grand plaisir que ma combi m’allait comme un gant et ne me gênait pas du tout pendant la nage, gros point positif.

Entretemps, j’ai fait l’acquisition d’une board de SUP, qui remplacera les séances soporifiques de musculation en salle. Oui, le SUP, ça muscle tout le corps, sans exception (et surtout les parties préférées des filles : abdos, fesses et jambes 😀 ). Moi je l’aime surtout parce que ça tire sur les bras… Moi qui adore les sports qui bougent et décoiffent, je ne m’attendais pas à prendre autant de plaisir en SUP. Comme je fais toujours tout en autodidacte (grâce à Youtube) et loin de moi l’idée de faire des cours qu’il faudra en plus payer, j’ai fini 2-3 fois à l’eau comme une grande pour enfin trouver mon plaisir au bout de 30 minutes à peine. Et quel plaisir ! Le calme absolu au milieu du lac ! Avec mon pique-nique et ma bouteille d’eau sur le nose, que j’ai pris à l’ombre sous les arbres, dans un silence presque absolu. Pourquoi je n’ai pas découvert ce sport avant ??? Il m’a permis d’apprécier encore plus les moments sur et dans le lac et d’atténuer un peu ma « phobie » en eau libre.

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Ce week-end, nous avons fait du camping en famille au bord du lac de Gruyère. Encore une occasion d’enfiler ma combinaison et d’essayer une nouvelle fois de nager plus de 300 mètres sans risquer l’arrêt cardiaque. Le premier jour, j’étais suivie par mon chéri et ma fille sur le paddle, ce qui était très réconfortant dans le cas où je perdrais les pédales au milieu du lac. Première constatation, l’eau est un peu froide mais la combi a vite fait de me réchauffer et surtout, je flotte de l’arrière sans faire d’effort ! Une bonne chose étant donné que j’ai tendance à m’essouffler à cause justement de mes battements de jambes totalement inefficaces et énergivores. Avec la combi, je n’aurai pas à y penser. Dans le lac de Gruyère, on a son fond environ jusqu’à 3 mètres du rivage (en tout cas au camping) après, c’est fini, ça descend fort ! Deuxio, tu ne vois que dalle ! L’eau est verte partout (mais super propre !) donc tu vois quasiment rien au fond de l’eau, sauf de temps en temps une algue ou une branche (on sait pas trop et vaut mieux essayer de ne pas trop regarder au fond si on est cardiaque). Du coup, ce jour-là, en m’arrêtant plusieurs fois pour me repérer et reprendre mes esprits (la fameuse branche d’arbre qui apparaît soudainement dans le vert opaque), j’ai réalisé 1 km en 28 minutes. Le lendemain, je remets ça à 7h30 du mat et cette fois, je pars seule (sauf sur la fin ou la famille m’a de nouveau rejoint en paddle). La respiration est parfaite et je me force à regarder devant plutôt que le fond. Du coup, moins de flippage et surtout je sais que les poissons sont tellement effrayés qu’ils ne viendront pas nager près de moi. Cette fois, je fais mon km en 20 minutes ! 8 minutes de gagnées en arrêtant de flipper et en m’arrêtant tout le temps. Ce n’est pas un temps exceptionnel mais pour un caillou comme moi, c’est juste exceptionnel 😀 Probablement que je finirai dans les derniers à la natation, mais je m’en fiche 😀

Au final, je constate avec surprise que je prends beaucoup plus de plaisir en eau libre qu’à la piscine, que je nage plus vite, que ma respiration est meilleure et que je suis beaucoup plus « calme ». C’était vraiment une bonne chose de nager en lac avant la course car c’est beaucoup d’appréhension qui tombe. Et j’adore !!!! Après, peut-être que le fait que l’eau du lac de Gruyère soit verte opaque y était pour quelque chose. Ce sera un peu la surprise pour la Vallée de Joux… Mais là, c’est 500 mètres et je sais que ce n’est pas insurmontable en gérant mon stress du mieux que je peux 🙂 Ce sera aussi l’occasion de tester notre nouvelle trifonction à l’effigie du club de tri. Je ne suis pas à l’aise à l’idée de la porter car elle est limite transparente O_O (je l’ai essayé avec une culotte et on la voyait dessous… J’ose pas imaginer sans culotte…) et j’ai presque l’impression de ne rien porter (dos presque complètement nu à la limite de la raie des fesses, tour d’épaule ouvert très large avec la base des seins pas très loin…). Le tissu est monstre fin et donne vraiment l’impression qu’il va se déchirer au moindre faux mouvement, surtout quand je l’enfile (ça craque déjà pourtant j’ai pris une M et j’ai pas l’impression d’être fat…) O_O. C’est tout de même une Osuit de Z3ROD. A voir vraiment ce que ça vaut… Peut-être que mouillée ça va mieux. Et tu oublies l’Ironman avec une chamoisine aussi fine, même sur 20 km je suis quasi sûre et certaine d’avoir mal au cul… J’hésite quand même à prendre mon Orca qui semble de bien meilleure qualité 🙁 C’est le seul vêtement du club qui ne m’inspire pas confiance. Notre tenue de vélo et notre t-shirt de course à pied sont vraiment topissimes 🙂

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J-1 avant la Narcisses Run et J-22 avant mon premier triathlon

Voici venu le temps des questions existentielles de noob ! La Narcisses Run de demain s’annonce pas trop mal. J’ai réussi à courir 4 km sans que mes deux essuis-glaces refassent surface (mais bon, c’était sur du plat et chemin de forêt terreux). Je sais pas si mes genoux tiendront les 9 km de la Narcisses Run mais au pire j’ai une séance de physio d’une heure aujourd’hui (la veille) et une nouvelle mardi prochain (et la càp de mon premier triathlon fait 5 km sur terrain plus ou moins plat (donc au pire, ça devrait aller, restons optimistes…).

Mais je suis entrain de stresser grave et j’ai beau faire toutes les recherches possibles sur Google, beaucoup de questions me turlupinent pour mon premier triathlon. Le matos est prêt !

Puma Minions Sweat-shirt agrave capuche pour enfant B071LHRMGV

C’est le modèle « ado » mais par bonheur, je rentre dedans et je l’adore 😀

  • combi néoprène
  • trifonction (qui devrait arriver la semaine prochaine selon dernier mail du club). Au pire, j’ai ma trifonction Orca
  • lunettes de natation
  • bonnet (mais il me semble qu’ils en donnent à chaque triathlon)
  • ceinture porte-dossard
  • Suunto et ceinture cardio (j’ai même fait le test d’enlever ma combi avec la montre au poignet et ça passe : il faut dire que c’était une de mes premières questions existentielles : est-ce que je réussirai à enlever ma combi méga-moulante et serrée sans la déchirer avec ma montre…).
  • serviette pour les pieds après la course
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  • casque vélo
  • lunettes de vélo
  • chaussures vélo
  • chaussettes (oui, je m’en fous de perdre 10 secondes à mettre mes chaussettes pour le vélo et la course à pied…).
  • pompe sur le cadre
  • vélo (ça peut servir 😀 )
  • 2 gourdes
  • scotch pour fixer mon gel énergétique sur le cadre
  • sacoche avec matériel de réparation sous la selle (2 chambres à air neuves et tout le kit qui va avec. Je ne suis pas adepte des cartouches de CO2) et je fais des prières la veille pour que ma chaîne ne pète pas sur la course…
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  • chaussures de running
  • casquette
  • lunettes
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  • crème solaire
  • sparadraps
  • paracétamol
  • barre de protéine d’après-course
  • bouteille d’eau
  • mon training Puma édition Minions
  • des sous-vêtements
  • tongs
  • huile de massage à l’arnica et granules d’arnica
  • règlement de course et tracé du parcours, preuve de paiement, carte d’identité
  • lunettes de soleil (ça fait 4 paires, rien d’anormal en triathlon…Il faut préserver ses jolis neuils !).
  • grand linge (vive DK et ses linges super fins).
  • sac plastique
  • ravitaillement

Pour transporter tout ce barda (j’ai toujours pas fait de test pour voir si tout rentre dedans), je compte sur mon super T-bag de Z3R0D, un super cadeau de mon chéri. Vu le prix du sac et le risque de vol sur l’aire de transition, chéri m’a donné l’idée de le customiser de façon à décourager le vol de ce sac qui coûte quand même une blinde (en triathlon, tout coûte cher et c’est flippant de laisser ses affaires par terre en espérant que rien ne disparaîtra…). Mon idée de base était de sprayer un dessin dessus dans une couleur très « féminine » (en gros, rose !) histoire de dissuader la majorité des concurrents masculins de se promener sur un prochain triathlon avec un lapin crétin rose sur son sac avec en plus, le danger de tomber sur sa véritable propriétaire (le monde est petit !). J’ai préparé mon pochoir de lapin crétin (je n’ai malheureusement pas pu rajouter les ventouses à chiotte prévues juste en dessous pour faire plus fun et encore plus dissuasif (oui j’ai beaucoup d’humour et très peu d’amour propre…) faute de précision à la découpe au cutter…) puis j’ai sprayé une sous-couche et 2 heures après, mon rose. Seulement, laisser sécher avec le pochoir dessous n’était pas une bonne idée puisque tout s’est barré avec le pochoir quand j’ai voulu le retirer. Grosse sueur froide ! Je venais de défigurer mon beau sac ! Mais j’ai pas pleuré !!!! J’ai recoupé un nouveau pochoir et gratté du mieux que je pouvais les restes de peinture restant (j’ai presque eu envie d’utiliser l’éponge métallique mais j’ai tenu bon, là pour le coup, personne n’aurait eu envie de voler cette épave…). Évidemment, je n’ai pas réussi à tout enlever d’où mon lapin pas du tout centré et beaucoup plus haut que prévu histoire de cacher au max la misère. J’ai pas sprayé le rose et j’ai juste fait la sous-couche en blanc. J’ai retiré le pochoir presque immédiatement après et cette fois, ça donne pas trop mal… (avec un peu de spray à côté du Z de Z3R0D que j’avais mal protégé avec le journal). Je suis un peu dégoûtée du résultat, moi qui suis légèrement perfectionniste, mais ça fera l’affaire.

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C’est pas super bien réussi, mais au moins, facilement reconnaissable 🙂

La personnalisation ratée étant faite, il ne me reste plus qu’à m’entraîner pour les transitions. Mais plusieurs nouvelles questions me taraudent. C’est bien joli d’avoir un super sac de transition de super professionnel. Mais qu’en faire une fois tout le matériel placé (et là, les pros du triathlon qui me lisent peut-être pourront m’aider) :

  • Que faire du sac gigantesque de transition (parce que l’idée, c’est de venir sur le parc à vélo, sur son vélo, avec son sac de transition sur le dos, à des centaines de mètres du parking et de sa voiture) et pas forcément de retourner à sa voiture pour poser le sac (mais s’il faut le faire, on le fera…).
    1) Espérer qu’il y a une consigne surveillée pas loin pour le poser en toute sécurité
    2) Le laisser sur la place de transition (c’est un peu le principe me semble-t-il) pour pouvoir y ranger ses affaires et là encore, espérer que personne ne se barre avec intentionnellement.
    3) Accepter de laisser « traîner » ses affaires pêle-mêle par terre.
  • LA COMBI ! Que faire de la combi une fois la natation terminée ??? Je ne veux pas faire ma précieuse mais je suis là aussi très récalcitrante à l’idée de laisser une combi à 400 boules traîner par terre sans surveillance (je suis toujours entrain de la rembourser d’ailleurs, comme tout le reste de mon équipement!). Mon idée première aurait été de la plier proprement (Sheldon, sors de ce corps !!!) et de la ranger dans le compartiment du sac prévu à cet effet quitte à perdre quelques secondes (en plus, on dit qu’il ne faut pas la laisser sécher au soleil…).
  • Le téléphone, le porte-monnaie, les clés de voiture, je mets ça où ? (pas la peine de me faire le fameux DTC 😛 ) ! Vu le peu de place disponible dans une trifonction, j’ose espérer encore qu’il y a bien une zone de « consigne » sur chaque triathlon pas loin de l’aire de transition (pas mentionné sur le site de l’organisateur). Et même là encore, je ne suis pas certaine de pouvoir faire totalement confiance aux gens qui surveillent… Peut-être vais-je investir dans un cadenas… (à la Vallée de Joux, je confierai cette tâche à mon chéri, mais je ne serai pas forcément accompagnée sur tous mes tri).
  • Dernière question et non des moindres : est-il difficile d’enfiler une combi néoprène quand ses bras et ses jambes sont totalement tartinés de crème solaire. C’est déjà bonnard de la mettre quand on transpire, j’ose même pas imaginer avec la crème… Mieux ! S’il flotte ce jour-là ! Mais je doute fort que les pros du triathlon sortent de l’eau et s’arrêtent pendant 5 minutes pour se tartiner donc je suppose qu’ils le font avant… Où alors ils s’en fichent de se prendre un méga coup de soleil pendant la course parce que ce sont des dieux et que le soleil leur ricoche dessus (comme je suis rouquine et loin d’être une déesse, j’ai pas trop envie de tester). Alors il « paraitrait » même que ça aide à enfiler la combi 😀 Une question en moins 🙂

Pour le reste, je ne m’inquiète pas trop. Peut-être un peu quand même pour mon vélo mais faudrait être cinglé pour voler un vélo bleu et vert fluo… C’est un Cube, pas un Pinarello. Avec le temps, d’autres questions existentielles arriveront, pour les plus longues distances par exemple (L ou Ironman 70.3), du style, comment faire pipi pendant une course… J’ai déjà lu des trucs bien sympas 🙂 comme se pisser dessus sur le vélo et s’arroser avec sa gourde de flotte (histoire de pas trop puer après la ligne d’arrivée (OMG !). Ah ça c’est sûr qu’on est loin des paillettes du festival de Cannes 😀 J’ai déjà testé le pipi en combi néoprène et c’était, comment dire ? vachement bizarre… J’ai compris qu’en triathlon, il fallait laisser ta pudeur et ta « préciosité » de côté 😀 Mais c’est justement ça que j’aime dans ce sport, on donne « tout ».

Voilà plus ou moins ce qui me tord les boyaux en ce moment. J’ai pas vraiment peur de sentir mes pieds chevaucher la boue et nager au milieu des algues et des créatures bizarres du fond du lac ni de me vautrer comme une bouse sous la pluie sur une plaque d’égout et déchirer ma trifonction au niveau de ma zone intime ou de mes nichons et perdre ainsi le peu de dignité qu’il me reste ni même de perdre 15 minutes dans les transitions pour cause de maniaquerie poussée à l’extrême mais juste de me faire faucher mon matos qui m’a endettée pour les 15 prochaines années… Sur ce, je vais continuer mes recherches 😀

Allez, on se tient au courant 😀

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Du sport, encore du sport !

Encore une magnifique semaine qui a commencé avec un lundi piscine-raquettes. J’ai nagé mon kilomètre à la piscine du Nid-du-Crô. J’ai ensuite poursuivi avec 12 km de raquettes à neige. Le temps était juste parfait avec un magnifique soleil pour guider mes pas du Mont-Soleil au Mont-Crosin.

Un bon petit cours de body pump

Le mardi, j’ai décidé d’enfin remettre mes runnings et je suis allée faire mes 10 km sous la pluie. Même pas peur ! Par contre, bonjour les courbatures ! Et comme j’avais pas encore ma dose de sport, j’ai enchaîné avec une bonne séance d’1h de body pump. Ce jour-là, l’heure était grave, je devais me décider si je voulais charger ma barre à 20 kg pour les squats (ouais c’est pas énorme mais en pump, tout paraît plus lourd au bout de plusieurs séries sans phase de récup…). Depuis peu, nous avons de nouvelles barres et de nouveaux poids auxquels il faut s’habituer. Mais en même temps, charger à 20 après 10 km de course à pied, c’était pas une bonne idée. Je suis restée à 17 et c’était pas si mal étant donné que c’est précisément ce jour-là que le nouveau cours 105 de Lesmills débutait (purée je déteste quand ils font ça). Du coup, nouvelle « choré ». Je sais pas si c’est à cause de ma sortie d’avant ou juste parce que nous avons désormais de vrais poids sur les barres, mais j’ai cru que j’allais mourir. Enfin bref, plus de pump après de la course à pied O_O

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Le jeudi, je remets ça avec une séance de natation suivie d’une sortie càp de 10 km. Je sens que mes muscles sont au bout de leur vie et j’ai l’impression de peser 4 tonnes… Le problème est simple, je ne m’alimente pas assez et surtout, sous néglige fortement mon apport en protéines avec des repas relativement déséquilibrés. Problème qu’il faut absolument que je règle.

Ces temps, j’ai carrément laissé tomber mon régime « presque végétalien ». Je sais pas pourquoi, j’ai une envie de dévorer des quantités d’œufs alors que ça m’écœure. Pourtant, dès qu’il en reste un dans le frigo, je le dévore ! Alors juste après le pump du mardi, j’ai décidé d’aller dans un Powerfood (Crissier). Et là encore, j’ai toujours eu beaucoup d’appréhension avec ces boîtes de protéines. Mais je veux des protéines !

En fait c’est très simple, je ne mange pas assez et pas assez bien. Pour faire simple, malgré le fait que je mange comme une personne normale (plus ou moins sédentaire), à savoir 2 repas « normaux » et un petit déj plus que simpliste (5 dl de lait de riz avec du cacao et une tartine…), je suis sous-alimentée (je brûle plus de calories que je n’en consomme) et j’ai tout le temps la dalle. Réaction de mon corps, à défaut de ne plus pouvoir taper dans la graisse, il tape dans les muscles et ça fait mal ! Oh oui ! Et j’en ai super besoin de mes muscles qui ont un mal fou à récupérer. Dans mon magasin bizarre, j’ai quand même eu les conseils d’un mec qui semblait averti et super sympa (j’espère), lui-même gros consommateur puisque footballeur US. Donc j’ai pris plusieurs trucs pour « essayer ».

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J’avais besoin de quelque chose pour booster mon petit déj. A partir de maintenant, c’est shaker d’un mélange de deux poudres bio et vegan de la marque Purasana : Betteraves rouges (riches en vitamines A, B, C, potassium, magnésium, super pour les crampes, et de fer) et la formule sport (protéines de chanvre, poudre de maca, de spiruline, de guarana, de lucuma, de cacao et de baies d’açai). Bref, le tout, 100 % naturel.

Pendant l’entraînement, le mec du magasin m’a conseillée de mettre de la BCAA (acides aminés) dans l’une de mes gourdes (difficile à faire avec le Camelbak, il va falloir trouver un truc). Ce que j’ai fait aujourd’hui lors de ma sortie vélo de 100 km.

Les BCAA sont des acides aminés qui, au niveau structurel, constituent approximativement un tiers des protéines du muscle squelettique. En plus de leur rôle de matériaux de construction, ils interviennent également dans différents processus biologiques importants lors d’un effort, trois notamment :

  • lors d’une course de longue durée, l’organisme utilise les BCAA des muscles pour produire de l’énergie, induisant ainsi une dégradation de l’architecture de nos muscles. Or, les études scientifiques montrent que consommer des BCAA pendant un exercice permet justement de diminuer cette dégradation ;
  • la consommation de BCAA pendant l’effort peut être bénéfique pour économiser le glycogène musculaire. Il est important de souligner qu’une diminution importante de ce carburant entraîne l’apparition de la fatigue et potentiellement l’arrêt de l’exercice. Ainsi, toute stratégie qui vise à économiser les stocks de glycogène pendant un effort sera intéressante pour améliorer la performance;
  • l’apport de BCAA pendant un effort de longue durée est intéressant pour agir sur ce que l’on appelle la fatigue centrale. En d’autres termes, la consommation de BCAA pendant ce type d’effort peut diminuer la « fatigue nerveuse ». Ainsi, en conservant un certain niveau d’excitation pendant l’effort, la prise de BCAA pourra contribuer à améliorer la performance et/ou la sensation de bien-être en course. Plusieurs études ont été conduites sur ce sujet.

Source : Nicolas Aubineau

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Ma course est donc terminée et… ça va ! En fait c’était pas simple de faire cette sortie avec le vent dans la figure. J’avais vraiment les jambes qui brûlaient. J’alternais régulièrement entre ma gourde d’eau et ma gourde de BCAA (qui a d’ailleurs super bon goût 🙂 ). J’ai également pris régulièrement (toutes les 30 minutes quand je n’oubliais pas…) mes gels Sponser ainsi que mes pâtes de fruit (purée bonjour le glucose !). J’ai fait une pause à 50 km pour manger mon sandwich (non, je n’étais pas du tout en condition half-ironman…).

Juste après être arrivée (les fameuses 30 minutes fatidiques pour la prise de protéines), j’ai bu mon shake contenant 15 g de protéines (pourquoi ces trucs sont toujours autant dégueulasses ?). Je préfère ne pas en abuser pour le moment tant que je ne connais pas approximativement ma consommation réelle de protéines par le biais de mon alimentation normale (une surconsommation de protéines serait mauvaise pour le foie et les reins mais je ne me suis pas encore beaucoup renseignée sur la question du coup, je préfère ne pas prendre de risques), surtout que j’en reprends 15 g le soir (suivant mon repas du soir) avant de me coucher. Bref, je me suis bouchée le nez et j’ai bu péniblement cette poudre saveur vanille. J’ai choisi d’essayer la poudre IronMaxx 100% PEA Protein (vegan car les protéines sont issues de pois, sans aspartame, sans gluten, sans lactose et sans conservateur).

Bref, à voir si je récupère plus vite et si j’ai moins de courbatures durant les prochains efforts sportifs. En tout cas, je me sens pas trop mal après ces 100 km 🙂 Les protéines permettront de réparer les fibres musculaires, de nourrir mes muscles et de pouvoir enchaîner les entraînements sur la semaine, ce qui n’est pas du luxe à une quarantaine de jours de mon premier marathon. J’ai vraiment hâte de voir si ça marche 🙂

Premier constat du samedi 10 mars : Sur la semaine, j’ai fait environ 2 km de natation, 12 km de raquettes, 20 km de course à pied et 101 km de vélo. Je suis assez surprise de constater qu’aujourd’hui, hormis une douleur à la nuque (normale après ma toute première sortie de vélo de l’année) et un possible réveil de mon fascia lata gauche qui ne me fait pour l’instant mal que lorsque je le masse (ce matin, reiki, massage et pose de glace), aucune douleur musculaire ! J’ai presque envie d’aller me faire un 10 km supplémentaire 🙂 Bref, je ne pense pas que ce soit psychologique car généralement, après des sorties longues, j’ai des courbatures pendant 2 jours et là, rien ! Je pense que mon léger apport supplémentaire en protéines et la prise de BCAA pendant la sortie d’hier a quand même aidé au fait que je me sente en forme le lendemain 😀

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Mon matériel de sport

Un jour, j’ai décidé de me mettre sérieusement au sport (en octobre 2016 précisément), je me suis donc offert ma première tenue de running, pas chère, car il était évident pour moi, partisane du moindre effort physique que je n’allais pas tenir sur la durée.

Sauf qu’au final, il faut croire que je m’y suis pas trop mal pris (merci Runkeeper) et je ne me suis pas dégoûtée comme la fois précédente car oui, j’avais déjà essayé de me lancer en running mais ce fut un cuisant échec. Cette fois, je me suis accrochée et j’ai tenu la barre jusqu’à mon premier gros but, ce dimanche, avec mon premier semi-marathon.

Depuis, il faut dire que mes prétentions ont été revues à la hausse avec ce gros besoin de pousser la machine encore plus loin. J’ai fini de balancer du poids depuis ma petite montgolfière. C’était mon but il y a un an. Passer de 75 à 65 kg. Aujourd’hui, mon poids de forme stagne entre 63 et 64 kg. J’ai perdu beaucoup de poids mais j’ai aussi beaucoup gagné en cardio. Avec l’entraînement triathlon, j’ai harmonisé l’ensemble de mon corps. J’ai donc tout naturellement rajouté la natation, le vélo et la musculation. Je dois avouer qu’aujourd’hui, mon sport préféré est le vélo, du coup, j’investis un peu plus dans ce sport 🙂 Mes premiers tri débuteront l’année prochaine après mon premier marathon à Zürich. Si je finis le marathon, je m’inscris à l’half de Rapperswil en 2020 😀 (ça pue le pari à la con que tu vas regretter…)

Comme je ne suis pas très en forme ces derniers jours et que je ne sais pas trop quoi faire, j’ai décidé de me lancer dans un nouvel article sur le matériel de triathlon (encore !). Oui, en fait, mon matériel a un peu changé entre mon lancement dans le sport et aujourd’hui, où je suis vraiment devenue une mordue. Je vis sport, je respire sport, je sue sport, je dors sport (surtout avant mes courses…). Je me suis quand même calmée dans le sens où je n’ennuie plus ma famille avec ça et que j’ai des horaires rigoureusement fixés pour chacun de mes entraînements ce qui évite de se prendre le chou pour chaque sortie. Je suis allée chercher la dernière chose qui me manquait cruellement pendant mes entraînements de vélo, les lunettes ! Je me suis donc rendue dans mon magasin préféré (Cycling Shop à Echallens). Et là, je tombe sur deux mecs (le vendeur et un client) qui commencent à parler d’Ironman. Autant dire que si j’avais été un chien, mes oreilles se seraient redressées immédiatement. Deux triathlètes dans le même magasin que moi et pas des moindres ! La banane ! Ils remarquent que je les écoute attentivement parler de leurs exploits à Nice et à Roth (je sais, c’est malpoli) et me demandent si je fais aussi du triathlon. Je leur dis un peu honteusement que je suis en mode préparatoire et que je commencerai la saison prochaine (je suis un bébé qui vient de naître quoi…), que mon premier Half est plus ou moins prévu à Rapperswil pour 2020 🙂 Ça n’a pas l’air de les choquer 🙂 Quel kiff de parler tri avec des gens passionnés. Du coup quand deux hommes de fer te disent que le photochromique, c’est merveilleux, ben zut ! Donc j’ai trouvé mes lunettes qui m’ont coûté un peu plus cher que prévu mais qui sont trop belles 🙂

Mais personne ne m’avait dit que le triathlon, ça coûtait une blinde au lancement 🙂 Mais comme on dit : quand on aime, on ne compte pas !

Alors aujourd’hui j’en suis où avec mon matériel ? Je vais commencer par la course à pied, puisque tout a débuté par là il y a une année aujourd’hui :

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  • J’ai une petite collection de t-shirts gagnés lors de mes courses et un que j’ai reçu lors de mon inscription au club de tri. J’en ai 6 au total. j’ai gardé les plus beaux et j’ai donné les autres. Je n’ai pas besoin d’investir là-dedans, c’est le seul avantage financier de la course à pied 🙂
  • 3 pulls lorsqu’il commence à faire frais
  • 2 vestes coupe-vent et étanches
  • 1 gilet 
  • 1 legging et un short
  • Une compression pour mon genoux droit qui bug de temps en temps (que je n’ai d’ailleurs plus utilisé depuis longtemps).
  • Mes Compressport (anti-jambes lourdes)
  • Des gants
  • Un bandeau quelconque et un « Buff »
  • Une ceinture porte-dossard
  • Des lunettes de chez DK
  • Mon gel Meltonic et sa fiole rechargeable
  • Un Camelbak pour les longues distances et une ceinture Nathan pour les plus courtes.
  • Et évidemment, mes chaussures Brooks Launch 3 et Glycerin 14

Pour la salle :

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  • Un sac
  • Mes écouteurs Jabra Elite Sport
  • Ma ceinture cardio Suunto (que j’utilise pour tous les autres sports)
  • Ma carte de membre
  • Un déo et un shampoing (les linges sont fournis par la salle <3 )
  • 2 brassières (utilisées  aussi pour les autres sports)
  • 1 paire de baskets
  • 3 tops
  • 3 leggings

Pour la natation :

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  • Un sac (cela me permet d’avoir un sac distinct dans le coffre de ma voiture pour la piscine et le fitness avec toutes les bonnes affaires à l’intérieur (surtout cartes d’abonnement et cadenas pour la piscine. Cela m’évite de payer des nouveaux cadenas et des entrées dans le vide parce que j’ai oublié l’un ou l’autre et comme je suis tête en l’air, cette organisation est parfaite).
  • Ma carte d’abonnée, mon cadenas et mon shampoing
  • Un linge
  • Un maillot de bain
  • Des plaquettes
  • Un pull-buoy
  • Une planche
  • Des palmes
  • Un bonnet
  • Un filet pour ranger le matériel
  • Mes lunettes Zoggs Predator Flex (une merveille).

Pour le vélo :

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  • Mon vélo Cube (qui n’est pas sur la photo mais que vous pouvez voir sur mes articles « vélo »)
  • Un casque Dell (ça me fait trop penser à la boucherie Bell…) que je vais tantôt remplacer par un Ekoï aux couleurs de mon vélo (avec un drapeau suisse et mon nom dessus, le pimpin dans toute sa splendeur <3 )
  • Mes magnifiques lunettes photochromiques NRC X2 avec des verres Zeiss <3 aux couleurs de mon vélo (ben vi quoi…).
  • Un Buff
  • Des manchons pour les jambes et les bras
  • Des gants d’été et d’hiver
  • 2 tenues d’été
  • 1 tenue d’hiver
  • Une veste de pluie
  • Des kits de réparation de roue
  • Des petites fournitures vendues avec mon vélo
  • Mes chaussures Northwave
  • 2 gourdes (pas sur la photo)
  • 1 pochette de selle (pas sur la photo) pour mettre mon matos de réparation
  • 1 petit sac Camelbak Dakine pour les longues sorties (pas sur la photo)

Pour la natation en eau libre :

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  • Ma combi Aquaman Bionik
  • Une trifonction Orca
  • Une bouée SaferSwimmer. C’est une bouée multifonction ultra pratique qui se gonfle (haha) et qui permet de s’accrocher si on est loin du rivage avec une crampe ou qu’on a besoin de se reposer. C’est fluo et permet donc aux autres de vous voir et surtout, c’est un sac complètement étanche qui permet de transporter tout ce qu’on a pas envie de se faire chouraver sur la plage pendant qu’on nage (clé de voiture, téléphone, linge, vêtements,…). Bref, c’est L’accessoire ultime en eau libre que je recommande à tout le monde 🙂

J’ai mes marques de prédilection pour les entraînements. Pour la course à pied, la natation et le fitness, je suis totalement dévouée à Nike, Craft et 2XU, des marques que j’adore au niveau du style, du confort et de la qualité. Pour le vélo, je garde Craft, Marcello Bergamo et Pearl Izumi (coup de cœur pour Pearl qui fait vraiment des vêtements très beaux et bien taillés, mais surtout, très chers… 🙁 ).

Pour les vêtements de course (trifonction, maillot de course à pied et tenue de vélo), je vais porter les couleurs de mon club de tri auquel je vais essayer de faire honneur 😛 Pour le vélo, c’est du Marcello Bergamo et c’est très bien. Pour le reste, on saura au début de l’année puisque nouveaux sponsors = nouveaux vêtements. Mais je garde espoir pour du Compressport en maillot de CàP et en trifonction 🙂

Premier entraînement nat avec le Cercle des Nageurs

Ça y est, les entraînements ont repris et justement, la reprise a été dure après presque 2 mois sans mettre les pieds à la piscine.

J’appréhendais un peu ce premier entraînement pour être allée à la piscine avec ma fille 2 jours avant et pour m’être rendue compte que j’étais pas capable de faire une demi-longueur de pataugeoire en crawl sans m’asphyxier de nouveau… En gros, j’avais perdu le réflexe d’expirer sous l’eau et c’était galère. Pour mon excuse, j’avais pas mes lunettes et mon bonnet, ça piquait les yeux (sûrement plein de pipi des gamins U_U) et c’était un peu flippant, ce qui n’annonce rien de bon pour le brevet PADI l’année prochaine…

Le Cercle des nageurs demande à ce qu’on soit capable de nager 50 m sans s’arrêter (brasse, crawl ou dos). Je suis capable de tenir 1 km en brassant à la mémé donc la manière de brasser ne devait pas avoir d’importance. Ni une ni deux, je suis devenue membre d’un nouveau club sportif. Une cotisation annuelle en plus, certes, mais un doublement de mes entraînements natation en soirée, ce qui ne peut certainement pas me faire de mal. Pour pouvoir réaliser son rêve, il faut parfois casser la tirelire.

Comme lors de mon premier entraînement avec le club de tri, je suis tendue comme un string et je ne sais pas à quel sauce je vais me faire bouffer. J’arrive en même temps qu’une dame d’une soixantaine d’années et elle annonce qu’elle vient apprendre à nager. Ça tombe bien, moi aussi 😀 En arrivant près du bassin, je me rend toute timide vers un groupe de nageurs, un peu trop musclés à mon goût (c’est jamais bon signe…), ils me sourient et me disent que le Cercle c’est en face. Je me retourne et je vois un autre petit groupe de nageurs avec un monsieur d’un certain âge, sans doute notre coach du jour. Je me calme instantanément en voyant que j’ai avec moi des gens normaux, qui n’ont pas des carrures de Schwarzi, eux-mêmes un peu stressés par ce premier entraînement. Ouf !

Au bout de quelques minutes, qui vois-je ! Le coach natation de mon club de tri. Apparemment, c’est lui qui entraîne le groupe de Schwarzi d’à côté. J’en profite pour aller lui dire bonjour et me renseigner sur la reprise des entraînements du club de tri, ce moment très important pour moi où on est censé repartir avec les bases. Et là, j’apprends que ce ne sera pas avant novembre. Ça tombe bien, ça me laisse largement le temps de reprendre confiance en moi avec le Cercle 😀

Le coach est super sympa et d’une patience extraordinaire. Je suis rassurée de voir que je n’ai vraiment pas le plus mauvais niveau du groupe et surtout, dès la fin de mes premiers 50 m en crawl, sans pull ni palmes, j’ai droit à un « c’est vraiment bien pour un début ! » 😀 Punaise ça fait du bien ! J’ai la patate !!!! Il nous explique que c’est le début d’une nouvelle année d’entraînement et qu’on va reprendre gentiment depuis le début. Il nous demande d’effectuer plusieurs longueur avec les 3 nages, brasse, crawl et dos. Visiblement, c’est pas la brasse mémé qu’il veut voir. Donc je fais un effort et je commence à faire la véritable brasse coulée. Je respire tous les 2 mouvements (parce que ça m’embête de sortir la tête à chaque mouvement…). En fait je suis complètement à côté… Je pousse avec les bras en même temps que mes jambes dont l’une par complètement aux fraises. Mais bon, on va corriger ça avec le temps. Mais je sais déjà d’office que ce ne sera pas ma nage préférée en triathlon tellement j’ai mal aux jambes à la fin des longueurs et en plus, j’avance pas…

J’ai pris vraiment mon pied sur le dos. Étrangement, j’ai beaucoup plus de peine à respirer sur le dos qu’en crawl. Peut-être parce que la cage thoracique est un peu plus « écrasée » et la position pas très « naturelle ». En tout cas, après plusieurs exercices techniques avec les palmes et sans, je suis étonnée de voir que ça avance bien aussi. Un truc rassurant si j’en peux plus pendant une course. Pour le crawl, je constate avec soulagement que j’expire à nouveau sous l’eau. C’est pas évident après 2 mois sans entraînement. Avec les palmes, de nouveau, je prends  mon pied, ma respiration est plus calme et mes mouvements plus fluides. Je peux repartir au bout des 25 m sans m’arrêter. Je sens que rien n’est perdu 🙂 Le coach me dit  « pour ton triathlon, d’abord maîtriser la respiration, tranquillement, puis ensuite la force » 🙂 Mais on va y arriver 😀

Cet entraînement était vraiment super. Bien au-delà de toutes mes espérances. Je suis super heureuse de m’être inscrite dans ce club 🙂 Le seul et unique coach est super, le groupe est sympa et avenant, de tous les âges et toutes les conditions physiques. Je sens que je vais enfin pouvoir progresser sans me rendre aux entraînements avec la boule au ventre ou en faisant des cauchemars la veille…

Ce fut également l’occasion de tester mes toutes nouvelles lunettes Zoggs Predator Flex polarized. Je les ai trouvées dans mon magasin de triathlon préféré. C’est apparemment la paire chouchou des triathlètes. Vu mes daubes de Speedo Futura Biofuse qui prenaient l’eau et la buée après chaque longueur, je ne pouvais pas faire pire…

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Déjà, quand je les mets, je n’ai pas l’impression d’avoir une ventouse de toilette qui m’aspire les globes oculaires. Elles sont effectivement hyper confortables. Le fait qu’elles soient un peu fumées n’empêche pas que j’aie une super vision en piscine intérieure et la vision en elle-même est vraiment parfaite et large. Le serrage se fait super facilement sur les côtés. Il est temps de rentrer dans l’eau. Cet instant fatidique où, dès que j’allais sous l’eau, c’était la mouise.  Mais ça, c’était avant !

Après deux longueurs en crawl, je suis plus que satisfaite, je dirais même heureuse, de mon achat. 4x plus chères que les Speedo mais une qualité sans équivoque. Pas de buée, pas d’infiltration d’eau, une vision toujours aussi impeccable. La nage sous l’eau est un pur bonheur. Il ne fait aucun doute que j’ai enfin trouvé les lunettes qui me correspondent 🙂 Elles sont parfaites !

C’est là que je me rends compte qu’investir dans du bas de gamme sous prétexte qu’on débute n’est pas forcément rentable, d’autant plus que cela peut même freiner la progression… Il n’y a rien de pire que de nager avec des lunettes qui prennent l’eau et la buée ! Même si on est débutant, il n’y a rien de prétentieux à investir dans du bon matos 😀

Premier entraînement en club de tri

Hier, j’ai eu l’occasion de participer à mon premier entraînement natation avec mon nouveau club de triathlon. J’ai dit au coach que j’étais vraiment une noob en natation et il a plus ou moins compris ce que je voulais dire quand il m’a dit à peu de chose près : « Alors tu vas commencer l’échauffement avec 2 longueurs en papillon, puis brasse, puis crawl dos »… Euh… Je sais pas faire le papillon… Je sais pas brasser (ou comme une beuse)…. et je sais pas faire le crawl dos 😀 (gros moment de solitude 🙂 )

« Alors tu vas faire 2 longueurs en crawl ». Yep, ça marche ! C’est ce que je croyais… Encore toute heureuse des 10 dernières minutes de mon entraînement de la veille où j’arrivais enfin à tenir 50 m sans me noyer et sans paniquer sous l’eau, je pensais que c’était dans la poche, surtout que l’entraînement du club se passe dans un bassin de 25 m. Easyyyyy ! Sauf que le stress lié à la peur de passer pour une grosse M à côté de ces triathlètes confirmés que j’ai cumulé pendant toute une semaine m’a rattrapée. J’ai fait 100 m en totale panique. J’oubliais d’expirer sous l’eau, j’ai bu quelques tasses et j’ai mis je pense bien 5 bonnes minutes pour faire 100 m… Pourtant, après mes deux premières longueurs, il me dit « c’est vraiment pas mal pour une première ! ». Gné ?

Complètement dépitée en arrivant vers le coach, il me dit que je crawl à la verticale… Magnifique ! Je monte la tête beaucoup trop haut pour respirer et mon dos s’affaisse sous l’eau. Bref, j’utilise pas bien mes jambes pour me maintenir droite. Exercices d’ondulations bras tendus pour corriger ma position du corps, mes jambes et respirer. C’est quoi une ondulation ??? Ah ouais j’ai compris 😀 Je vais faire le dauphin sous l’eau (ou plutôt l’araignée sous l’eau…).

Ca va un chouilla mieux mais je suis toujours autant essoufflée après 50 m. Nouvel exercice avec la planche sous le bide, bras tendus et les palmes avec battements, toujours pour corriger le corps. 2 longueurs puis 2 autres longueurs cette fois avec les bras qui tournent. J’ai paumé ma planche à maintes reprises pour finir par la tenir à bout de bras en alternant avec les mouvements. Je commence à corriger ma tête quand je respire et hô miracle ! Je m’essouffle moins et je tiens plus longtemps.

Ensuite, on abandonne la planche. Crawl avec les palmes pour plus de facilité. Je me détends, je respire un bon coup et je pars pour 50 m. Je respire carrément mieux et j’arrive à faire les longueurs sans m’arrêter. Le coach est content sauf que ma tête monte encore trop haut (et je bois toujours la tasse de temps en temps. Elle est où cette vague censée nous aider à respirer ????). Basculer le corps sur le côté, regarder bien en arrière et en haut ! Ok départ ! Mais cette fois, sans les jambes ! Pull buoy. Nooooooooooon pas le pull buoy !!!!! JE DETESTE LE PULL BUOY !!!! Bref, l’idée, c’est que je crawl (sans oublier de respirer), mais sans l’aide de mes jambes qui restent fixent comme des bâtons, juste à l’aide de mes frêles petits bras, encore endoloris par mes séances sportives de la veille (1 heure de body pump suivie d’1 heure de natation et de 12 km de course à pied mais pas de courbature à l’horizon).

Je laisse partir les pros avant moi et je me lance avec la boule au ventre. Je me concentre sur le fond de la piscine, j’expire sur 3 mouvements, je respire, je pousse fort sur mes bras, je reste calme. Je commence à piger le mouvement de tête et je respire carrément mieux. Coach très content mis a part que lorsque je reprend ma respiration, je plie mes jambes. Allez hop, on corrige. Je tends mes jambes, je pousse sur mes bras et bim, je me prends le pied du nageur parti avant moi. Je repars et je commence sérieusement à prendre du plaisir avec le pull. Je suis concentrée à mort sur la propulsion de mes bras, je donne tout là-dedans. La respiration n’est plus tant un problème, j’ai capté la technique en regardant une de mes camarades de piscine sympa. Après 200m, je reboie (je sais pas trop pourquoi) la tasse et je nage vers le coach. Il me dit que mes dernières respirations était nickel. Si je veux, je peux faire encore 50 m et sortir pour finir avec les étirements. C’est curieux, mais 20 minutes avant, je voulais me barrer et là, j’ai carrément envie de continuer à nager. Je kiffe !!!!! Du coup, je refais encore 100 m avec mon pull que je détestais tant. Je m’améliorerai le lendemain sans pull, seule dans ma piscine de 50 m.

Verdict, ce club est génial, l’ambiance du mercredi soir est super, tout le monde est super sympa et accueillant, sans aucune prise de tête. Ça fait bizarre quand tu sors d’un entraînement que tu as craint pendant toute une semaine, à t’en faire des cauchemars la nuit, et que tes nouveaux potes te disent « A mercredi prochain ! ».

Je suis rentrée à la maison avec une monstre banane sur la face. Je me suis donc officiellement inscrite en club.

Aujourd’hui, après 1 heure de muscu et 1 heure de natation, je dois aller chercher mon cadeau d’anniversaire un peu en avance pour mes prochaines séances de course. J’ai trop hâte. Mes chaussures sont fichues et me causent des cloques terribles (je crois que je vais encore perdre deux ongles alors que je me remets tout juste d’une première perte (il y a vraiment un problème). Je vais voir si je reprend des Glycerin ou si je pars sur un autre modèle. Il faut dire que mes index de pied sont très longs et ce sont toujours ceux-là qui prennent cher. Je viens de constater que même si la course à pied est un sport « gratuit », il faut quand même prévoir un bon budget chaussures… Après 8 mois, mes premières sont raides.

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