Entraînements septembre 2017

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Je n’ai pas été très méticuleuse au niveau de mes entraînements ce mois-ci. J’ai rencontré des petits soucis d’inflammation de mollets suite à ma sortie vélo du 4. Après 95 km de vélo (ma première grosse sortie) j’ai jugé être une bonne idée de nager encore 1 heure le soir… C’est à ce moment-là que j’ai pu constater que le corps a ses raisons que la raison ignore.

Après plusieurs longueurs de crawl j’ai dû m’arrêter à l’autre bout de la piscine, loin de l’entraîneur, la tête qui tournait, comme si j’allais m’évanouir… Ça a quand même inquiété une copine qui s’est arrêtée pour voir si tout allait bien. Oui, oui, j’ai juste un peu faim (à donf en plus d’être crevée)… j’en menais pas large. Mais j’ai continué la séance, en mode tranquillou pilou, avec des exercices techniques et des longueurs sur le dos, feignant des crampes aux jambes… La nuit, impossible de trouver le sommeil, j’avais cette sale impression que mon cœur allait s’arrêter (le petit résonnement du matelas dans ton oreille…).

Après cela, j’ai retenu la leçon, j’ai mangé tout ce qui me passait sous la main le lendemain et j’ai pris ma semaine au Chant Du où je n’ai fait que de la natation et de la rando. J’ai repris un peu normalement mais toujours gentiment à partir du 11. Sans trop forcer, j’ai repris la CàP sur le tapis. La semaine suivante, lundi férié et donc en famille. Morat-Fribourg approchant à grands pas, j’avais décidé de me concentrer sur la CàP et je me suis flinguée les mollets je ne sais pas trop comment… Pourtant j’avais un super rythme avec de supers sensations, une bonne respiration,… Frictionnage de gels froids et repos des mollets pour toute la semaine. Le vendredi, une petite journée tranquille pour chéri et moi, moment idéal pour… dévaliser le shop Nike… J’ai trouvé ma tenue de course automne-hiver !

Tant pis, on gèrera l’effort le moment venu sur la course, ce sera pas la première fois que je ferai un temps moisi…

Pour compenser la CàP durant ma dernière semaine et histoire de faire un peu bosser les jambes et le cardio, j’ai choisi de sortir mon vélo pour des petites sorties d’une heure entre la sortie du boulot et la récupération de la petite à la garderie. Toujours sur le même parcours que j’ai fait le samedi précédent, constatant avec bonheur que mon temps s’améliore à chaque sortie, même avec le vent dans la tronche le jeudi (peut-être aussi parce que je l’avais dans le dos pendant un moment mais osef 😀 ).

Tout ça pour confirmer que je suis vraiment une sportive du dimanche à des années lumière du super triathlète de la mort qui tue avec ses entraînements de barge ultra précis, ses repas super équilibrés et ses performances hallucinantes… J’adore les 3 disciplines sauf que : Je nage comme une enclume et j’ai le mérite de devenir peu à peu le clown du club de natation avec mon style de brasse unique digne d’un crapaud qui s’est fait écrasé une jambe en traversant la route à la saison des amours…, je me promène en courant et je fais du tourisme en cyclisme… A la muscu, je suis victime de fantastiques mirages car je suis la seule à voir ressortir un quelconque pet de muscle sur mon corps (sauf peut-être mes quadri puisque tout le reste autour a fondu ❤ )… et contrairement à mon mec qui lui, fait très peu de sport, je suis absolument incapable de faire une pauvre traction sur la barre de notre chambre à coucher… Pa-thé-tique 😀

Je ne suis définitivement pas du genre à me mettre la pression car je sais que ma vie ne dépend heureusement pas du chrono que je vais faire sur une course (certains amateurs en font quand même des cauchemars !). Du moment que je passe la ligne d’arrivée, j’ai la banane et le simple fait d’avoir retrouvé ma taille de guêpe me prouve que mes efforts sont bien là. Je ne serai jamais une sportive professionnelle ultra sponsorisée, mon statut d’amateur me suffisant amplement. J’ai accepté le fait d’avoir recommencé le sport après la trentaine et d’être maman. De ce fait, j’ai compris que je n’aurai jamais la musculature de Laure Manaudou à  moins peut-être de bosser un peu plus sérieusement en salle, ni le charisme de Marine Leleu mais je m’en fous, je suis comme je suis 😀

Pour l’heure, je dois commencer à être un peu plus disciplinée avec mes entraînements, mon alimentation et mes horaires. Le mois d’octobre est un mois « normal » si ce n’est que mon premier semi-marathon se pointera en plein milieu. Mais je vais tenir la cadence et advienne que pourra. Les entraînements natation du club de tri ne recommençant qu’en novembre, j’ai également tout un mois pour faire regonfler la jambe gauche du crapaud éclopé pour nager plus ou moins « normalement » en brasse (pour le reste, c’est une autre histoire). Donc objectif octobre : respecter sa cadence d’entraînement…

Et pis de toute façon, je compte bien le faire un jour mon Half-IM, même si je dois passer la ligne sur les genoux 🙂

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Entraînements août 2017

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Pas de piscine ce mois-ci.

1- Elle était fermée (en tout cas la piscine intérieure de 25 m).

2- Les cours du Cercle des nageurs ont recommencé seulement ce lundi. Ce sont ces cours qui m’intéressaient le plus car on s’entraîne à son rythme, pour le plaisir, sans objectif de performance.

J’ai pu voir à quel point c’était hard de combiner un job à 80 %, ma vie de maman et de femme avec ma vie sportive et essayer de m’entraîner au minimum 6 heures par semaine. Ce que j’arrive à faire justement en passant toutes mes pauses de midi à la salle.

Beaucoup de muscu (on y prendrait presque goût), du vélo et la reprise un peu plus sérieuse de la course à pied. J’ai remarqué que depuis que je fais du vélo et du pump, ma FC s’améliore en CàP. J’ai aussi compris que ma foulée était mauvaise. En « exagérant » un peu le mouvement pendant la course, en allongeant la foulée et en remontant plus les talons après la poussée, je me fatigue beaucoup moins et je peux monter à 12 km/h de vitesse moyenne sans finir dans le rouge au bout de 400 m. Je dois entraîner ça encore un peu. Enfin bref, ce sont les aléas des entraînements en autodidacte. Mais petit à petit, l’oiseau fait son nid…

Ce mois-ci a aussi été celui du doute. Principalement en natation où j’ai carrément rien fichu et où j’ai eu l’impression que je n’allais jamais finir un seul triathlon de ma vie… En vélo et en CàP, si tu te sens mal, tu peux toujours t’arrêter un peu ou marcher mais au milieu d’un lac, c’est un peu plus compliqué… Ma peur s’est un peu dissipée quand je me suis renseignée un peu plus sur la discipline. Dans la plupart des courses, l’eau ne dépasse rarement 23 °C ce qui est super car tu peux mettre la combi. Et la combi, selon ce que m’a dit la vendeuse du magasin de tri, c’est environ 40 % de flottabilité en plus. En gros, ça agirait exactement comme un pull buoy au niveau des jambes et le début de cette vidéo m’a permis incontestablement de me réconforter

Ça tombe bien car avec un pull buoy, je suis beaucoup plus efficace en nage car je ne sais absolument pas quoi faire de mes jambes quand je suis dans l’eau et quand je les utilise en crawl, je bats comme une forcenée et je finis complètement essoufflée au bout de 25 m, parfois moins… (d’où mon appréhension de nager dans un bassin de 50 m avec le club de tri et un coach pas trop pour l’utilisation du pull…). En gros, je n’arrive pas à synchroniser mes bras, ma respiration et mes battements de jambes. Impossible. Ça fait trop d’informations à gérer d’un seul coup pour mon petit cerveau… Mais peut-être que ça va changer avec le temps… Et surtout, je suis une véritable enclume au niveau du bas du corps. Même en regardant exagérément vers mes jambes quand j’ai la tête sous l’eau, impossible de monter mon arrière-train vers la surface. Je coule littéralement des jambes. Je nage à la verticale et mes battements ne servent à rien si ce n’est m’épuiser encore plus… Un peu d’aide à ce niveau-là ne peut pas faire de mal…

Par contre, avec un pull, j’ai totalement assimilé l’idée de garder mes jambes fixes (qui remontent miraculeusement) et de n’utiliser que la force des mes bras pour me tracter et c’est juste génial parce que justement, je gagne énormément en vitesse, même avec des mouvements moins rapides, et ma respiration est beaucoup plus calme. Du coup, je nage plus loin, plus vite, plus longtemps… D’ailleurs en triathlon il est fortement déconseillé d’utiliser la brasse pendant la phase de natation car ça « tuerait » les jambes » pour les 2 prochaines disciplines qui elles, n’utilisent quasiment que ça… Donc si je peux oublier mes 2 boulets pendant la nage, ça me convient parfaitement 😀

J’ai pu essayer la combi que je voulais acheter à la base, une Orca S6, pour constater qu’au final, elle ne me convenait pas du tout. La M était trop grande (surtout au niveau du col et je rentrais dedans sans aucun effort) et la S beaucoup trop petite. Il faut dire que j’ai une carrure un peu bizarre. Bref, il ne faut absolument pas se fier aux indications de tailles sur les modèles. C’est ta morphologie qui décide… Puis j’ai essayé l’Aquaman Bionic (bon, déjà, on monte dans la gamme et surtout, dans le prix…) après avoir bien transpiré dans la S6, je vous dis pas le bonheur pour  enfiler l’Aquaman… par une température de 30 °C… En sortant de la S6 j’étais presque aussi trempe qu’en sortant de la piscine… à force d’efforts, de tirage avec des gants qui glissaient et des jurons à n’en plus finir, j’ai réussi à rentrer dans la M (étrangement…).

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Si on en croit le guide des tailles Aquaman, avec mes 178 cm et mes 63 kg, je suis censée rentrer dans une L. On est bien loin de la taille M avec ses 164 maxi et ses 59 kg. Encore une fois, c’est la morphologie qui compte et non les tailles indiquées. Ma fois, je suis un peu plus court au niveau des bras et des jambes (pour changer, tiens…). On dirait que les vêtements pour miss ont été pensés uniquement pour des nanas ne dépassant pas les 160 cm… Autrement, au niveau du corps, elle est parfaite, elle me serre bien surtout au niveau du col. Je n’ai pas l’impression d’étouffer, les mouvements de bras sont amples, bref, elle est faite pour moi ! Du coup, c’est celle-ci qui m’accompagnera dans les tri.

D’ailleurs pendant toute la semaine avant la compétition, je ferai des incantations et des danses autour d’un chêne bicentenaire pour que la température de l’eau descende miraculeusement en dessous de 20 °C le jour de la course pour être sûre de pouvoir porter ma combi : D

Donc pour le mois de septembre le planning prend enfin son rythme de croisière définitif en prenant en compte mon taux de travail et ma vie de famille, avec des jours bien fixés histoire, encore une fois, de ne pas embrouiller mon pauvre cerveau fatigué 😀 J’ai choisi de faire un max de sport en salle car cela me permet de couper du taff pendant au moins 2 heures et surtout, cela me permet de manger une délicieuse winterIsComing_1024x1024salade de quinoa bien saine préparée par le restau d’à côté et de manger juste avant de retourner au travail en sortant du fitness. Et si un jour je ne me sens pas de faire du sport, je peux toujours profiter du sauna, du hammam ou de la salle de repos pour être un peu tranquille et récupérer, me changer les idées. Et puis…l’hiver vient ! Bientôt fini le vélo dehors en soirée…

Ce mois de septembre est donc la reprise d’un entraînement CàP un peu plus sérieux. Fin août, j’ai dû ralentir un peu à cause de mes quadri tétanisés que je devais masser à coup de gel réfrigérant. Aujourd’hui, ils vont beaucoup mieux. Très important la récup… J’ai un peu trop forcé sur la presse à cuisses (où je suis épatée de voir l’évolution de ma musculature au fil des semaines et où je suis passée en peu de temps à des séries à 105 kg), le vélo et les squats du body pump. Malgré cela, j’ai pris mon pied à la Color Run où mes jambes étaient vraiment au top.

Maintenant, l’heure est venue de me préparer pour mes 2 prochaines grosses courses, et pas des moindres, qui auront lieu dans une petite trentaine de jours. La mythique Morat-Fribourg, ses 17,17 km et son profil assez sympa

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et mon tout premier semi-marathon à Lausanne à peine 3 semaines plus tard. Voici deux beaux entraînements pour le premier marathon de ma vie qui aura lieu en avril 2018. Après Morat-Fribourg, le semi et le marathon, je ne pense plus qu’un triathlon S sera en mesure de me foutre la pétoche. Je vais donc gentiment augmenter mes distances d’entraînement et il me restera ensuite tout l’hiver pour peaufiner la machine. Je n’oublie surtout pas que je fais également deux autres sports d’endurance à côté, que sont la natation et le vélo. Donc, je n’ai pas besoin de courir 3 fois par semaine pour atteindre mes objectifs. D’ailleurs, J’ai pu remarquer que le vélo a vraiment participé à l’amélioration de ma FC alors que je courais au max une fois par semaine. Aujourd’hui, j’ai une FC au repos de 47 BPM ce qui est vraiment bien pour une débutante. Les deux premières courses me serviront surtout à dénicher des gels qui ne me donnent pas envie de vomir pendant la course… Je sens que je vais devoir faire avec la maltodextrine, un truc que j’ai pourtant en horreur… Mais un semi, ça ne se gère pas comme un 10 km, il faut alimenter son corps correctement si on veut pas se prendre le mur en pleine face et finir en hypoglycémie. Pis bon, c’est pas comme si j’en ingérais tous les jours…  Si quelqu’un connaît une bonne marque de gel, je suis preneuse ! Pour l’heure, voici mon plan d’entraînement final de la semaine :

Lundi : 1h de cross training et 1h de natation

Mardi : 1h de body pump et 1h (ou plus) de Vélo sur HT (je vais devoir m’expatrier au grenier tellement ça fait du bruit…)

Mercredi : 1h de natation (en fonction du coach du jour) ou 1h/1h30 de CàP

Jeudi : 1h de muscu ou de tapis

Vendredi : 1h de spinning

Week-end : Sortie longue vélo ou CàP (ou course) 

Ça devrait suffire pour mes formats Sprint de 2018 🙂

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Entraînements juillet 2017

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Me voici de retour après 2 semaines de vacances (du 14 au 30), de laisser-aller, sans faire le moindre pet de sport (j’ai fait 7 km de CàP en Bretagne et j’ai réussi à me paumer… Cela m’a permis de découvrir une nouvelle fonction de ma Suunto que j’ignorais : le retour au point de départ. Cela m’a évité de chialer comme une Madeleine sur un trottoir breton en attendant que mon chéri vienne me chercher et en explosant mon forfait data à l’étranger…), de malbouffe et même une migraine ophtalmique pour me punir d’avoir mangé n’importe quoi…

Peu de course à pied pour ce mois de juillet, peu de natation (un peu parce que c’était quasiment tout le temps le coach un peu trop speed qui donnait le cours et que la piscine est fermée jusqu’à fin août…) et pas mal de vélo. Je maintiens la muscu en salle car c’est généralement fixe donc pas trop dur à respecter. Pour tout le reste, cela dépend de ma motivation, des variations d’humeur très changeantes, des imprévus, de la pluie et du beau temps et du manque d’organisation… des autres et de mes horaires de taff à nouveau à temps complet.

Force est de constater que même après deux petites semaines d’inactivité sportive (hormis la marche sur les plages de sables et nager 10 m dans l’eau à -75°C), l2899786595_1a reprise est dure. A force de me nourrir de crêpes au beurre salé, de galettes, de caramels au beurre salé, de pizzas et même de moules-frites (oui bon ok, je vais aller me confesser…), mon flanby ventrale était de retour et je craignais d’avoir pris 5 kg à mon retour en Suisse. Le flanby était bien là mais la balance indiquait 200 g de moins qu’avant de partir en vacances… Vachement curieux… Mais je vais finir par l’avoir comme tout le reste, cette foutue bouée ! Aujourd’hui, j’en suis à 63 kg pour 1m78.

Le premier sport que j’ai repris, c’est le vélo (trop amoureuse de mon Cube <3). Bon, j’ai fait 30 km mais je reprends gentiment hein. Je deviens un peu moins chiarde sur les routes hormis une petite frayeur avec un camion (de bétail qui partait pour la boucherie…) qui m’a dépassée un peu trop près et où j’ai pu constater qu’on est peu de chose… Ce pauvre crétin a failli rentrer plus loin dans le luc d’une voiture qui était derrière un tracteur… Ça valait la peine de manquer de me tuer… Malgré le fait que je serrais mon guidon de toutes mes forces pendant le dépassement, ça n’a pas empêché mon vélo de faire un super écart (j’ai presque failli finir dans le talus). Dont cette petite remarque pour ceux qui se sentiraient concernés : ARRÊTEZ DE FRÔLER LES VÉLOS EN DÉPASSANT BORDEL !!!!! SURTOUT QUAND IL Y A DU VENT ! Les cyclistes ont aussi des familles, des enfants, une vie quoi ! Pas la peine de leur en vouloir parce qu’ils font du sport…

Ce petit coup de gueule passé (ça fait du bien 🙂 ) je me sentais encore d’attaque pour perdre encore quelques calories et remettre la machine en route. Donc le soir-même, petit cours de Body Pump. Le nouveau cours (n°102) travaille beaucoup les pecs on dirait (saleté de Schwarzi !). J’avais commencé avec des altères de 3 kg et j’ai finalement eu toutes les peines du monde à finir avec des 1 kg… la honte… J’avais jamais eu mal dans cette zone-là… Et il y a beaucoup de squats, idéal pour remettre Jean-Maurice et Jean-Bernard en route. D’ailleurs, ils ont un peu fondu. Cela dit, j’avais bien mérité ma récup de 32 heures tellement j’étais courbaturée de partout après cette reprise. Aujourd’hui, course à pied ! Allure tranquilou-pilou, footing. L’idée c’est de repartir avec un 5 km et monter progressivement avec quelques fractionnés au milieu jusqu’à la course de Morat-Fribourg et mon tout premier semi-marathon.

Dès septembre, les entraînements natation reprendront avec la réouverture de la piscine intérieure (et son bassin de 25 m). Un cours normal le lundi soir avec des gens normaux qui nagent pour le plaisir, le perfectionnement et la forme, et un cours le mercredi soir avec le club de triathlon, plus axé compet, vitesse,…. Je mise sur le lundi jusqu’à la fin de l’année, même si ça me fend le cœur d’avoir payé une grosse cotisation dans le vide avec le club de tri.

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Entraînements juin 2017

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J’ai décidé de ralentir un peu la cadence car bien que j’avais fini par m’en persuader, mon corps n’est de loin pas une machine indestructible… Cette fois, j’écoute mon corps, mes sensations et je me dis que si je loupe un entraînement de CàP pour une récup après une grosse sortie vélo ou CàP ou que je ne me sens pas au top de ma forme, c’est un mal pour un bien. Je ne pense pas que mes performances en seront détériorées, au contraire. Et surtout, le sport doit rester un PLAISIR et non pas une obligation !

Les entraînements natation me demandent peu de récup (une bonne nuit de sommeil tout au plus) et pour le moment, je fais de petites sorties vélo (pas plus de 40 km). Pour l’heure, je dois me concentrer sur ma course Morat-Fribourg et mon semi-marathon en octobre. Je vais donc mettre en avant la course à pied et la natation (pour améliorer ma nage avant septembre) et faire un peu moins de sorties vélo même si j’adore ça 🙂

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Nouveaux horaires, nouvelle organisation

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J’ai beau le vouloir de toutes mes forces, je n’ai pas réussi à rallonger les journées de 24 à 30 heures… Ce qui serait vraiment pas mal…

Mes horaires de taff « normaux » sont de retour. Plus de taux partiel du temps partiel en arrêt maladie. Aujourd’hui, physiquement, je pète la forme. Moralement c’est encore autre chose mais on peut dire qu’il y a beaucoup de mieux, beaucoup de hauts et quelques bas. Il faut dire que j’ai aussi une fâcheuse tendance à me mettre la pression pour des trucs censés me rendre heureuse… Comme le sport par exemple.

Avec Doudou, on a passé des moments difficiles, entre la confiance qui s’est un peu perdue au fil des années (10 ans quand même), son état de santé de migraineux chronique qui nous mine pas mal nos moments ensembles et qui l’empêche de faire du sport, le bébé qui nous prend beaucoup, beaucoup de temps et les remarques incessantes de ses proches par rapport à  nos habitudes de vie (je suis un peu le gourou qui l’aurait converti au végétarisme et au minimalisme). C’est hyper compliqué d’être amoureuse de quelqu’un qui a 34 ans et qui continue de se comporter comme un enfant de 4 ans avec ses parents. Ajoutez à cela une miss qu’il a toujours connu dépressive et qui devient subitement « normale », pleine d’énergie, qui fait « égoïstement » plein de sport (alors qu’avant je n’osais pas en faire à cause, justement, de mes migraines) et qui, contrairement à lui, n’a plus du tout de migraines alors qu’on mange la même chose. Je pense que derrière tout ça, il doit y avoir plein de frustration, chez l’un comme chez l’autre. D’un côté, vous avez la boule d’énergie qui ne cesse d’évoluer et de l’autre, celui qui n’ose pas avancer à cause de ce que penseraient « les autres » et de la peur du futur. Toutes ces choses ont créé énormément de tension au sein du couple qui a bien failli péter pour de bon.

Après avoir discuté une énième fois avec ma psy (qui trouve qu’on est hyper bien organisés…) et en avoir conclu que malgré la lessive, le ménage, la cuisine, les commis, les rendez-vous médicaux de la petite et tout le toutim, je devais encore en faire plus pour mon chéri, il fallait que je modifie un truc à notre emploi du temps pour pouvoir donner encore une chance à mon couple.

Depuis quelque temps, nous avions appliqué le système du « jour pair (pour maman), jour impair (pour papa) » pour la prise en charge de la petite le soir. C’est à dire qu’en fonction de la date du jour, l’un s’occupait de mettre la petite au lit après le souper pendant que l’autre se chargeait de la vaisselle. C’était pas mal, sauf que les jours impairs tombent plus souvent, parfois 2 jours de suite et que le mercredi, je suis de toute façon pas là à cause de l’entraînement piscine et que du coup, si c’est un jour pair, ça fera de nouveau deux jours de suite pour chéri (et il faut dire qu’en ce moment avec les caprices de la petite, on est content quand c’est notre jour de faire la vaisselle…). Donc le système est rapidement devenu foireux, surtout avec mes séances sportives à caser ici et là.

Samedi, nous avons eu l’occasion de passer enfin un moment en « amoureux » en laissant la petite à sa marraine et pouvoir discuter des choses qui n’allaient pas et qui bousillaient peu à peu notre couple. Après une bonne séance ciné, quelques larmes et un bon chocolat dans un petit bistrot, nous avons décidé de modifier complètement le système. Mon chéri aimerait avoir plus de temps pour faire du sport ou des trucs pour lui et je ne peux pas lui en vouloir car j’en abuse pas mal de mon côté à cause du tri. Comme j’ai mes entraînements piscine lundi et mercredi soir, il a été décidé que ces « soirées » seraient officiellement les miennes durant la semaine. Mon chéri, quant à lui, aurait les mardi et les vendredi. Le jeudi, c’est notre fameuse « soirée pizza ». Du coup, faire du sport après avoir mangé une pizza, c’est vraiment pas terrible… Pour ce jour-là, on appliquera le « jour pair, jour impair ». Le week-end, on improvisera. C’est beaucoup plus équitable et cette fois, plus d’excuse du « j’ai jamais le temps ».

En ce qui concerne mes entraînements (2 fois par semaine pour chaque discipline) et à cause de mes horaires de taff, c’est la course contre la montre.

Lundi :
Je sors du taff à 14h48 précise, je fonce à la salle s’il pleut (vive le tapis…) ou je rentre direct à la maison pour faire quelques km de CàP avant d’aller chercher la petite à la crèche. De 20h à 21h, entraînement piscine. Je trouve que caser un entraînement de piscine et de CàP le même jour, c’est pas trop « lourd » physiquement.

Mardi :
Musculation
à la salle à midi. Départ du taff à 16h48 (punaise ça va me changer…) pour la crèche. Vélo sur HT en regardant un film le soir. Je considère le vélo et la natation comme des sports « portés », donc moins violents pour les articulations (détrompez-moi si je dis des conneries !). Je combine donc muscu (plus contraignant pour les articulations) et un sport « porté ». En plus, j’ai l’impression de récupérer plus vite.

Mercredi :
Entraînement natation le soir avec mon club de tri. Récup hyper rapide. Presque comme un jour de repos 🙂

Jeudi :
Musculation à midi. Pour moi, pousser un peu de fonte est aussi important que de travailler son cardio et ça permet d’avoir un physique « harmonieux » et un corps plus fort. Je travaille pas mal au niveau du dos où j’ai encore quelques petites douleurs. Selon ma chiro, c’est lié justement au fait qu’il n’est pas assez musclé 🙂

Vendredi :
Vélo le midi (spinning)

Samedi et dimanche :
CàP + vélo (enchaînement) et jour de repos (soit l’un soit l’autre en fonction du planning des courses).

Je me suis beaucoup fatiguée à partir du moment où j’ai décidé de faire du triathlon. J’ai envoyé les 3 disciplines d’un coup (plus la muscu) alors que pour la CàP, j’étais partie petit à petit, sans brûler les étapes, en évitant de me dégoûter dès le début. Je me suis mis un énorme panneau clignotant au-dessus de ma tête « EN ROUTE POUR L’IRONMAN » et j’ai foncé comme une dingue. Je me suis très vite démotivée en natation avec les remarques d’un coach du club. Je stressais à l’idée d’aller à la piscine et j’avais peur de ne pas encore savoir nager en mai 2018… Limite je faisais des cauchemars… « Mon Dieu j’ai pas fait de sport aujourd’hui parce que j’étais fatiguée !!!!! L’angoisse !!!! Je vais perdre Gaston et Gérard (mes quadriceps…) et prendre 10 kg d’un coup avant demain !!!!! J’étais vraiment partie dans un sale délire ultra flippant.

Mais le tri, c’est pour le fun !!! J’ai compris qu’il fallait y aller étape par étape. Tous les pros (même si ce n’est pas du tout ce que je vise) ont été des débutants. Il est évident que mon rêve d’Ironman ne se réalisera pas demain, ni l’année prochaine. Pour l’heure, je dois me fixer des entraînements en fonction des triathlons que je vise l’année prochaine, principalement des Sprint et peut-être un distance olympique mais voilà, j’ai baissé ma charge d’entraînement, rajouté un peu de récup et je vais y aller aux sensations, à la forme du moment, sans me foutre la pression comme je l’ai fait au début, au plaisir quoi ! C’est un peu mon problème à moi, dès que je veux faire un truc, je me fixe tout de suite les extrêmes…

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Entraînements mai 2017

mai 2017

Avec mon entrée en club de triathlon et mon taux professionnel qui reviendra bientôt à la normale (80 % contre 50 % actuellement), je vais devoir fixer définitivement mon planning d’entraînement pour les semaines à venir puisque jusqu’à maintenant, je disposais de tous mes après-midis de libre, ce qui réduira considérablement le nombre de séances par semaine. C’est hyper difficile de jongler avec vie de famille, vie de couple, vie professionnelle, vie sociale et vie sportive quand on bosse à 80 % et de pouvoir disposer du temps nécessaire pour entraîner 3 disciplines (4 avec la muscu).

Le mois de juin marque le début d’une nouvelle « hygiène » de vie pour moi. Je me reprends en main, financièrement, socialement, psychologiquement, au niveau de mes études et de mon alimentation que j’ai un peu mis de côté ces deux derniers mois (hormis le soir où on mange équilibré). Étant donné le nombre de séances d’entraînement que je m’impose et mon alimentation « sur le pouce » plus que déséquilibrée, je compense avec des compléments de magnésium, de calcium, de fer, d’oméga 3 et de B12. Même si à midi je mange plus végétarien que végétalien, c’est pas avec des pizzas ou des sandwichs tomates-mozza que je vais nourrir la machine (la malbouffe existe aussi pour les végétariens…). Seul avantage, lorsqu’on brûle en moyenne 1000 calories par jour, on ne culpabilise plus de manger n’importe quoi. Ça me fait penser à mon ancien collègue footballeur qui mangeait que des cochonneries à midi mais qui prenait pas un gramme.

En matière de développement personnel, j’ai été touchée par une flemmite aiguë pour mon Miracle Morning que j’ai laissé tomber pendant une dizaine de jours. J’ai repris ce matin. Il faut dire que se lever à 4h tous les jours, ça pique. Mais ça me permet de me détendre grâce à ma petite séance de yoga avant de partir au boulot (en plus, c’est pas pour autant que je suis plus crevée le soir). En me couchant à 21h30, j’ai quand même largement les 6 heures de sommeil dont j’ai besoin.

Au niveau des entraînements, j’ai trop forcé cette semaine. Surtout au niveau de la course à pied où j’ai voulu suivre scrupuleusement mon entraînement Strava malgré un équipement pas au top. 25 km de course à pied sur 2 jours avec des chaussures plus du tout adaptées à ma foulée on provoqué l’apparition de deux grosses cloques qui vont probablement me faire perdre à  nouveau 2 ongles ces prochains mois. J’ai percé les cloques pour diminuer la pression sur l’ongle mais je pense que c’est trop tard. Je suis donc retournée dans mon magasin spécialisé pour changer de chaussure. Merci à mon chéri qui m’a par la même occasion offert mon cadeau d’anniversaire un peu en avance (comme d’habitude 😀 ❤ ).

Pendant des années, j’ai complexé à cause de mes grands pieds que je ne trouvais pas très féminins. Les chaussures femmes en grands pieds, c’est vraiment moche. Du coup, je prenais toujours du 39, ça me serrait, mais mon pied « s’habituait » et j’étais féminine… Puis j’ai commencé à écouter mon corps et à en prendre soin. J’ai recommencé à acheter des chaussure à ma taille de l’époque, c’est à dire 40. Pour mes premières chaussures de course, mes Glycerin, après test sur tapis et quelques foulées à l’extérieur, j’ai dû prendre 41. J’ai fait hyper attention d’y aller en fin de journée avec les pieds bien gonflés. C’est allé super pendant 6 mois. Après, j’ai commencé à ressentir les premières douleurs au niveau de mes longs orteils. Effectivement, pour mes dernière chaussures de ville, j’ai commencé à remettre du 41. Avec ces deux cloques douloureuses, c’était l’occasion de retourner au magasin.

Encore une fois, j’ai eu droit à mon test sur tapis pour regarder ma foulée qui a d’ailleurs changé en 8 mois… Je cours sur la pointe des pieds avec une petite supination. C’est un peu bizarre mais voilà. Du coup, on reste quand même sur une chaussure neutre mais vu les distances de course qui s’allonge, on prend du plus léger. C’est la deuxième fois que j’achète des chaussures chez New Concept Sports à Epalinges et à chaque fois, j’ai l’impression d’être une petite princesse bichonnée 😀 Le vendeur va chercher des chaussures qui me correspondent. J’ai rien à faire, juste m’asseoir, me laisser mettre les chaussures au pieds et c’est même lui qui lace 😀 En plus, il n’est pas du tout avare d’explications. Super sympa, super à l’écoute, le top du top ! Chez eux, le concept du « client est roi » n’est pas pris à la légère. D’ailleurs, ils m’ont dit que c’était bien que j’aie les pieds hyper sensibles et gonflés ce jour-là, cela me permettrait vraiment de prendre ce qu’il y a de mieux pour moi. Pour rien au monde je ne changerais de magasin de running. C’est également super chouette de pouvoir courir un peu dehors pour ressentir les sensations. J’ai essayé des Asics, des Mizuno (les seules où je me suis sentie vraiment inconfortable) et des Brooks. J’ai même essayé des Glycerin 14 (mes actuelles) justes après les Launch 3 et j’étais bluffée. Il y a 8 mois, je me sentais comme sur un petit nuage avec les Glycerin. Ce jour-là, je n’étais vraiment pas bien dedans. Au niveau sensation, je suis repartie sur du Brooks (confort de ouf) et j’ai pris les Launch 3 et en 42 svpl… Oui, j’ai encore pris une taille de chaussure ce qui expliquerait les cloques avec les autres chaussures, il faut croire que mes orteils s’allongent… (c’est pas féminin mais je m’en fiche).

J’en ai également profité pour avoir des conseils sur les manchons et les chaussettes de compression. Pour éviter le coup des jambes lourdes, c’est super chouette. J’ai encore eu droit à la prise de mensuration de mes mollets et on m’a conseillée de prendre des manchons plutôt que des chaussettes (je les utiliserais uniquement pendant l’effort). Go pour les Compressport R2V2 (en noir pour aller avec mes belles chausses 😀 ). Un petit rabais fidélité, une poignée de main, un sourire et « bons runs ! ». J’ai tenté d’aller tester ce nouvel équipement sur 2 pauvres petits kilomètres mais la machine ne voulait décidément plus aller de l’avant. Il faut dire qu’avec une cumulation de 85 heures de récup (c’est clair que j’ai abusé ces derniers jours), mon corps a dit stop. Pourtant 2 km, c’est un petit échauffement en temps normal… Je ferai mon spinning encore aujourd’hui et repos complet pour tout le reste du week-end.

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Pour en revenir à mes entraînements de la semaine, voici donc le nouveau planning très écourté par rapport à aujourd’hui :

Lundi
– matin = yoga
– midi = natation
– soir = CàP

mardi
– matin = yoga
– midi = body pump
– soir = vélo

Mercredi
– matin = yoga
– soir = natation en club

Jeudi
– matin = yoga
– midi = CàP

Vendredi
– matin = yoga
– midi = vélo

Samedi ou dimanche
– matin = yoga
– journée : course ou Vélo+CàP

Ne reste plus qu’à tenir la cadence 🙂

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On the road again !

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La semaine passée, j’ai eu un gros passage à vide. Après coup, je suis persuadée que c’est l’arrêt définitif de la pilule contraceptive qui m’a mise dans cet état second de larve agonisante. C’était vraiment moche, c’était pas moi, bref, je ne me reconnaissais pas.

Pire encore, j’ai eu droit à ma énième séance de psy (que je juge aujourd’hui plus du tout utile même si elle m’a beaucoup aidée) qui m’a dit, encore une fois, que j’étais trop exigeante envers moi-même. Bref, ce jour-là, elle m’a carrément ennuyée, limite agacée. Toujours persuadée que je suis sous anti-dépresseur et que c’est la seule et unique raison qui fait que je vais aussi bien aujourd’hui (je n’ai jamais commencé le traitement alors que j’étais vraiment au fond du gouffre en octobre 2016), très surprise de voir avec quel rapidité j’ai repris ma vie en main et que je suis pleine d’énergie et de positive attitude (certainement pas grâce aux médocs).

Selon ma psy, j’en fais trop, d’où cette petite baisse de moral pendant une pauvre petite semaine. J’ai eu beau lui dire que j’avais arrêté la pilule, mon traitement « healthy » est totalement remis en cause… Miracle morning, c’est trop. Faire du sport 1 heure par jour, c’est trop. Pour elle, le meilleur remède à une dépression, c’est de se poser dans son pieux en plein milieu d’après-midi et roupiller pendant 1 à 2 heures… C’est pas moi ! Si je dors dans la journée, je me réveille dans le brouillard avec une sorte de mal de tête qui menace de se transformer en migraine, j’ai la bouche pâteuse et c’est pour le coup que je vais être ronchon. Mon corps ne supporte pas d’arrêt brutal pendant la journée. J’ai un trop plein d’énergie à évacuer chaque jour. Dieu merci, je n’ai pas dit à ma psy que j’étais vegan sinon elle m’aurait sûrement dit que je mettais ma vie en danger et que j’étais en manque de fer, de protéines, de radioactivité, d’arsenic ou tout autre carence à la con… « Il faut prendre du temps pour vous »… C’est vrai que je prends pas soin de moi tiens…

Pendant une semaine, j’ai été super fatiguée, j’ai eu mal au bide, ma récup d’après le 10 km de Lausanne a été très « douloureuse ». Je n’ai pas remis les pieds à la piscine ni dans mes baskets ni dans la salle de fit pendant cette semaine-là, préférant manger des pizzas devant la télé et j’ai complètement arrêté le Miracle Morning pendant 7 jours… Chute d’hormone dans les dents. Dimanche, je me suis mentalement mise un bon coup de pied dans le derrière.

Mes yeux sont à nouveau ouverts et je perçois à nouveau les petits clins d’œil que m’envoie l’Univers. Lundi, j’ai repris mon entraînement à la piscine. En entrant, je vois un mec avec un sac Ironman. Mes yeux s’illuminent et mon optimisme revient. Il faut dire qu’au niveau de mon entourage, personne n’y croit (mon copain fait semblant mais je vois bien qu’il n’imagine pas une seule seconde que je puisse y arriver et mon père s’en fout complètement, pour lui, j’ai l’impression que faire un Ironman, c’est comme faire une partie de pétanque…). Bref, je suis seule mais je m’en fous, j’y crois. On a plutôt tendance à me dire « fais d’abord un petit triathlon, après on verra », genre « C’est celaaaaaa). Mais c’est quoi le problème des gens ? Ce besoin de toujours viser uniquement ce qui est à sa porter immédiate et de détruire les rêves de ceux qui ont besoin de voir plus loin.

Je dirais que le principal truc qui gêne, c’est que je suis une maman et une maman se doit de donner la totalité de son temps à son enfant, quitte à s’oublier complètement… Oui je suis une maman mais je suis aussi une femme et une sportive et j’arrive très bien à combiner le tout, c’est juste une question d’organisation. Parce qu’au final, avoir un enfant, ce n’est pas changer de personnalité et devenir l’opposé de ce qu’on était… Tu m’étonnes que tu deviens dépressive… Il y a eu des moments hyper difficiles avec l’arrivée de notre bébé mais c’est pas pour autant que nous sommes devenus des adultes tristes et grisâtres. Je continue à m’habiller comme une ado (et me comporter un peu comme tel), cela n’empêche pas notre petit monstre d’être super éveillé et très intelligente (ce sont juste les retours des éducateurs de la crèche hein 😛 ). On a fait du super job jusqu’à maintenant et on en est fier. Je me dis souvent que les voisins doivent nous prendre pour des cinglés quand on se met au niveau de notre fille, qu’on crie comme elle, qu’on rigole, qu’on fait des bruitages de pets et qu’on fait les gogoles en sautant partout. Nous sommes restés des gosses, on l’assume et c’est pas près de changer, c’est ça qui nous rend heureux et un peu originaux.

Nous sommes des parents plutôt « copains » même si des fois (souvent) je pousse une bonne beuglée pour remettre l’église au milieu du village (des fois elle abuse, punaise…). La télé est toujours éteinte quand elle est avec nous. Pas d’applis sur tablette ou de téléphone pour l’occuper ou nous permettre de roupiller tranquillou, elle se gère toute seule, comme une grande. Elle dessine, joue à la dinette, avec ses lego,… J’adore quand elle met son casque de vélo pour aller promener ses petits canards en bois 😀 Elle est très imaginative. Elle adore les livres et les histoires du soir. Dernièrement, nous avons carrément enlever les barreaux de son lit à 26 mois. La première nuit, elle s’est levée une seule fois puis, plus rien. Elle s’endort tout de suite après qu’on l’ait mise au lit à 19h sans pleurer. Quel bonheur ! Le matin, c’est elle qui vient nous réveiller (à 6h30 week-end compris). Elle ne voulait pas qu’on lui enlève ses barreaux, maintenant elle ne veut plus qu’on les remette.

Bref, la vie de parents c’est dur et on s’y attendait mais si on ne lâche rien et qu’on bosse bien à son éducation dès le départ, c’est le pied ! Le fait qu’elle soit aussi autonome et qu’elle ne pleure quasiment pas nous aide à avoir une vie sereine. Il faut dire que quand elle a commencé sa période caprices en se couchant par terre ou en se tapant la tête, on l’a laissé faire son cirque et on n’a rien lâché. Du coup, elle ne nous saoule pas dans les magasins ou quand on est en déplacement car elle sait que ça ne marche pas. Quand tu as un bébé cool, tu est forcément plus cool dans ta vie et moins stressé ce qui te laisse de la motivation et de l’énergie pour plein d’autres choses que le maternage.

J’ai repris mon Miracle Morning lundi matin, à 4h. Ça ne piquait pas du tout. J’ai modifié un peu mon planning. J’ai supprimé la méditation car clairement, je n’y arrive pas. Je vais taffer sur la question. Je l’ai viré dans la case « Miracle Evening » car le fait de ne pas y arriver m’énerve trop et ce n’est pas ce qui est recherché. Idem pour la visualisation. Du coup, ma routine quotidienne du matin c’est : Debout, grand verre d’eau, affirmations, journal, 10 pages de lecture, et 16 minutes de yoga. Ce nouveau Miracle Morning me convient beaucoup mieux.

Avec tout ça, j’ai clairement planifié mon entraînement tri durant la semaine :

Lundi

  • midi : Natation (entre 700 m et 1 km)

Mardi

  • midi : Bodypump 1h
  • soir : Course à pied entre 40 min ou 1h30 (selon entraînement semi-marathon de Strava).

Mercredi

  • Repos

Jeudi

  • midi : Musculation haut + bas 1h
  • soir : Course à pied entre 40 min et 1h30 (toujours selon Strava)

Vendredi

  • midi : Spinning (1h)

Samedi

  • Repos ou compétition

Dimanche

  • Course à pied entre 40 min et 1h30 ou compétition

J’ai aussi un peu retrouvé le moral en vendant mon vélo de downhill que je n’utilisais plus, d’ailleurs, même mon copain n’en fait quasiment plus. Faut croire que les goûts changent quand on devient vieux… 800 francs de rentrées financières pour mon futur vélo de compétition, ça fait vraiment du bien. Un nouveau signe de l’Univers, le gars qui m’a racheté mon vélo faisait du triathlon avant de se reconvertir dans le VTT.

On a changé aussi quelques trucs d’organisation à la maison. Pour qu’on puisse tous avoir du temps pour prendre soin de nous, il faut un peu gérer le planning et trouver des astuces pour se libérer du temps. J’ai l’énorme chance d’avoir un job très arrangeant au niveau des horaires ce qui me permet de faire du sport à midi pendant environ 2h (proximité de la piscine et du fitness) et de pouvoir sortir à 16h15 du taff pour aller chercher ma fille à la garderie. Là encore, comme c’est une couche-tôt (et une lève-tôt…) qui s’endort immédiatement, à partir de 19h, nous sommes complètement libres. Nous pouvons en profiter pour faire du sport ou nous détendre.

Pour les repas du soir, nous mangeons vers 18h15. Pendant 2 semaines, je prépare des repas pour 8 personnes et j’en congèle la moitié. Les 2 semaines suivantes, je ne cuisine pas et je ressors les plats congelés. Gain de temps ET d’argent assuré. Ça me permet également de passer du temps avec ma fille au lieu de faire la popote. Et ainsi de suite.

Bref, la vie a repris son traintrain de fou mais on gère 🙂

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