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Mars 2018

En mars, on double les entraînements ! J’ai surtout profité d’un bel arrêt de travail accordé par mon médecin pour me faire reprendre du poil de la bête. J’ai essayé plusieurs fois de faire comprendre à mon employeur que je n’avais pas assez de deux mains pour faire tout le travail qu’il y avait à faire, on ne m’a jamais écoutée. Il a fallu mon burnout et que mon médecin me mette 45 jours en arrêt pour que « hô miracle ! », 3 personnes me remplacent… N’importe quoi… Son mot d’ordre était simple : sport. Hors de question de me mettre sous anti-dépresseur car pour lui c’est simple, c’est mon travail et uniquement mon travail qui me rend malade. Et en effet, je peux passer un mois entier à pousser mon corps dans ses retranchements, je n’ai pas de migraines alors que je sens parfois les pulses dans mon crâne… Bref, je reprends le job demain, on verra ce que ça donne.

J’ai ainsi pu reprendre sérieusement les entraînements de course à pied avec des sorties de 10 km, 2 à 3 fois par semaine. Le marathon de Zürich, c’est dans moins de 20 jours et je cours environ 30 km par semaine (quand je suis motivée). Il faudrait que j’augmente un peu durant les 2 prochaines semaines car la semaine avant le marathon, je préfère ne plus mettre mes baskets mais plutôt mes chaussures de vélo et mon maillot de bain. Ce qui est chouette, c’est que mon fan club (mon chéri et ma fille 😀 ) me pousse à faire une sortie longue de 15 km ce dimanche (tout en me suivant en vélo) et de 20 km le dimanche suivant, juste avant la semaine de repos. Ça ne peut me faire que du bien.

Sinon, ce fut surtout l’occasion de lâcher un peu prise sur le futur et plutôt être dans le moment présent. J’ai le médecin le plus attentif et le plus compréhensif qui soit et grâce à lui, je vois mon avenir beaucoup plus sereinement. J’ai plus ou moins arrêté de me faire du souci pour le « comment je vais financer l’école de ma fille si je perds mon boulot » et je sais qu’aujourd’hui, ce n’est plus comme il y a 7 ans en arrière lorsque je n’avais aucune expérience professionnelle et que j’étais au chômage pendant presque 2 ans… C’est clair que lorsqu’on a des enfants, c’est beaucoup plus flippant de se retrouver au chômage. Mais j’ai repris confiance en moi et surtout, je crois en moi. Pour faire simple, mon travail, c’est ma zone de confort inconfortable 🙂

zonedeconfort

J’ai aussi pas mal nagé. Je me surprends à kiffer la natation alors qu’au début, j’avais horreur de ce sport. Aujourd’hui, elle est passée en deuxième position après le vélo 🙂 . J’ai eu l’occasion d’aller nager à la piscine des Vernets à Genève, un magnifique bassin olympique couvert de 50 m. J’en avais juste marre de me taper des longueurs de 25 m à Lausanne dans un bassin bondé déjà à 7h du matin. Pour le reste, je continue les entraînements du lundi soir avec notre coach. C’est le seul moment où je m’entraîne en groupe. Edit du 05.04.2018 : aujourd’hui, j’ai explosé mon record personnel de natation. Matinale avec tous les retraités 🙂 La piscine était lisse comme c’est pas permis et hop, je me lance en crawl et je décide de m’arrêter quand ma respiration deviendrait trop compliquée. Je n’ai jamais pu dépasser les 200 m sans pull-buoy. Au bout d’un moment, un peu surprise de mes aller-retour sans aucun problème de respiration, je décide de m’arrêter. 350 m ! Je sais que j’aurais pu tenir encore 3 x 50 sans problème et voir quel était mon temps pour le 500 m et je m’en veux tellement de m’être arrêtée mais j’étais tellement fière de moi 😀 En tout cas, je le sens super bien pour mon premier triathlon le 22 juin 😀 )

natation

On m’a d’ailleurs demandé à la dernière assemblée de mon club de tri pourquoi on ne me voyait pas aux entraînements hormis à la piscine. En fait, la réponse est plutôt simple, sauf que je l’ai gardée pour moi… La majorité des triathlètes sont des hommes et pour ceux qui ne sont pas célibataires voir carrément divorcés, c’est souvent bobonne qui s’occupe des enfants pendant qu’ils s’entraînent (en tout cas, je connais aucune mère sportive dans mon entourage parce que dans la norme sociale, c’est banal que ce soit maman qui s’occupe des enfants et papa qui fasse du sport… Il suffit de voir comment me regardent les gens quand je leur parle du sport que je fais, j’ai carrément l’impression d’être une mauvaise mère). Je ne suis pas assidûment les entraînements en groupe mais je fais partie de ceux qui s’intéressent un minimum à la vie de leur club… Il y avait environ 25 personnes présentes sur 90 membres lors de la dernière AG… (je suis hyper fan de nos tout nouveaux équipements de vélo. La couleur de mon club est quasiment identique à celle de mon vélo 😀 ). Mais bon, hormis le fait que je suis maman d’une fillette de 3 ans qui a quand même besoin de voir sa mère de temps en temps, je bosse également à 80 % et j’ai aussi et surtout une vie de couple. J’ai beau essayer de comprendre, je n’arrive pas à concevoir un planning de plus de 8 heures d’entraînements hebdomadaire sans risquer de flinguer mon couple ou que ma fille me demande un jour qui je suis O_O

Mais sinon, ma réponse à moi est plutôt simple, je déteste les sports de groupe et surtout, je déteste être en concurrence avec les autres. Si je fais du sport, c’est pour moi et uniquement pour moi c’est pourquoi le triathlon me convient si bien parce que je cours pour ma propre entreprise. Quand je vais courir, nager, ou pédaler avec les autres, je sais qu’il y aura les lièvres (les triathlètes confirmés) et les escargots (moi). Je n’ai pas envie de me prendre la tête parce que je cours, je nage et je pédale plus lentement que les autres. Je n’ai pas envie qu’on m’attende sur le chemin. Je veux juste apprécier mon moment de sport sans devoir me comparer aux autres et avoir l’impression d’être une grosse nulle à la fin de ma séance… Le sport, c’est avant tout pour le plaisir et la forme et je sais très bien qu’à 33 ans, je ne finirai jamais sur un podium. A côté des autres, je n’ai pas l’impression de progresser (je suis juste passée de la ligne « débutant » à la ligne « moyen » à la piscine). J’ai une allure moyenne de 11 km/h en course à pied et de 25 km/h en vélo (heureusement qu’il y a les descentes…). Mais je m’en fiche car je sais que même si je suis lente, je me fais du bien, physiquement et psychologiquement (et je sais qu’à force d’entraînement, je vais aussi m’améliorer). Mais je suis surtout une louve solitaire qui aime bien être dans sa bulle, c’est la raison principale 😀

Le 22 avril, je participerai à mon premier marathon. Je m’inquiète un peu mais pas tant que ça puisque contrairement au semi de Lausanne, j’ai un peu plus couru (entre 2 et 3 fois par semaine selon la motivation) en faisant en sorte que ma distance d’entraînement moyenne soit de 10 km. J’espère le finir en moins de 5 heures… 4h30 ce serait vraiment le top. Mais on n’est jamais à l’abri d’un pépin de santé, des conditions météorologiques et de tout un tas de facteurs (j’essaie juste de trouver des excuses pour pouvoir faire un temps pourri sans déprimer). Je m’entraîne beaucoup sur les routes et je dois avouer que j’ai horreur de ça et en plus, je m’ennuie cruellement… Je ne suis jamais plus heureuse que lorsque je finis sur un petit chemin de terre en forêt, sur les brindilles, les copeaux, les cailloux,…, je me surprends à pousser bêtement de petits cris de joie 😀 D’autant plus que mon genoux gauche supporte très mal les sorties sur le dur. J’ai un peu peur de me refaire une tendinite sur le marathon. C’est pourquoi ce marathon sur route sera probablement le dernier de ma vie (hormis si un jour j’envisage de faire le big Ironman).

En parlant d’Ironman, j’ai constaté à quel point ce n’est pas une course à prendre à la légère, surtout après une sortie vélo de 100 km. Oui, pour ma première sortie 2018, j’ai refait le tour du lac de Neuchâtel (j’adore !!!) Et je me suis rendu compte à quel point c’est long, surtout quand on est une limace 😀 Et je m’imaginais partir direct après pour un semi… Inenvisageable avant 2020 pour l’half… Mais je le ferai, c’est un de mes buts et de mes rêves. Pour l’heure, je préfère continuer de m’entraîner pour être à l’aise le jour-J. En 2018, je participerai à 4 triathlons Sprint et pour 2019, je me fixe les formats olympiques. Ça sert à rien de brûler les étapes 🙂 Je continuerai à participer à d’autre courses en dehors du tri et je vais surtout me lancer en trail (j’aimerais beaucoup tenter le LG Trail 😀 ). Ce sont des courses qui m’attirent beaucoup, tout comme les swimrun (il faut juste que je trouve un binôme pour celle de l’Engadin l’année prochaine 😀 ) et les duathlons. Niveau sportif, j’ai plein de projets 😀 J’espère que la vie et l’Univers seront avec moi.

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Février 2018

Trop fière de cette reprise sportive en « douceur ».

Le marathon de Zürich se rapproche à grands pas et je dois avouer que mes entraînements de courses à pied laissent un peu à désirer mais j’ai pas mal assuré dans toutes les autres disciplines, en particulier la natation.

J’adore la natation ! C’était vraiment un sport que je détestais avant de commencer les entraînements avec le Cercle des Nageurs. J’ai un super entraîneur hyper patient et gentil. Grâce à lui, j’ai très vite pris confiance en moi et j’ai commencé à aligner les longueurs sans m’arrêter tous les 25 m. Dans les bons jours, j’arrive à 200 m sans pull boy (on va dire sans combi…) et 400 m easy avec le pull boy. Il faut dire que mes jambes ont très vite tendance à m’essouffler. Ce sont de véritables bouffeuses d’énergie à tel point que je les utilise très peu lorsque je crawl pour nager plus longtemps (mon coach n’est pas trop d’accord avec cette habitude 😀 ). C’est vraiment quelque chose que je dois travailler à fond. J’ai appris qu’il y avait pourtant de très bons nageurs qui n’utilisaient que très peu leurs jambes en crawl, le minimum vital, afin de se stabiliser, comme Laure Manaudou.

A chaque entraînement, j’essaie de nager toujours plus sans accessoires. Je ne suis pas très rapide et je déteste les exercices de battements avec la planche… Aujourd’hui, je fais environ 2 min / 100 m ce qui n’est pas trop mal pour quelqu’un qui ne savait même plus comment elle s’appelait en septembre… Après le crawl, le dos crawlé et la brasse coulée, je vais commencer à entraîner le papillon. Disons que mon but pour cette année, c’est de réussir, pendant un tri, à sortir de l’eau avant le temps limite car j’ai bien conscience que la natation est mon gros point faible… Mes tri de cette année sont tous des formats Sprint avec 500 m de natation donc ça devrait le faire, en particulier celui de la Vallée de Joux où je suis sûre d’avoir droit à la combi néoprène qui fait office de « flotteur » à enclume tellement l’eau sera froide… Je dois laisser tomber le triathlon de Nyon car il tombe pile pendant les vacances. Je ferai donc le triathlon du Seeland à la place, en plus, c’est une super belle région 🙂 En gros, 4 triathlons S fixés pour cette année 2018 😀

J’ai repris également le spinning. Je n’avais pas pu faire en décembre à cause de la physio le vendredi et en janvier ma santé était misérable. La reprise a été un peu difficile mais maintenant c’est trop top 🙂 Je voulais sortir un peu le vélo mais les conditions météorologiques n’étaient pas vraiment avec moi.

J’ai aussi repris le plateau et le pump. J’aime pas trop aller soulever des poids à côté des culturistes de la salle qui se la pètent mais de temps en temps je me force, histoire « d’harmoniser » tout mon corps. J’adore toujours autant le pump, surtout depuis que le fitness a investi dans des vrais poids (pas ceux avec du sable qui te tombe sur la tronche).

J’ai également commencé la raquette à neige, un type de rando que j’aime énormément. Cette semaine, je vais attaquer le Moléson et le Jaun. C’est vraiment un sport où on peut se détendre en écoutant les bruits de la nature. J’adore particulièrement ces moments où je suis seule avec moi-même, au milieu des sapins, sans un bruit autour de moi, rien que le blanc immaculé de la neige, les chevreuils et les renards qui se promènent tranquillement, sans crainte, loin de l’humanité. C’est dans ce milieu où je me sens le mieux 😀

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Janvier 2018

La série noire continue… Après ma bandelette ilio-tibiale, la grippe de ma fille, sa nouvelle poussée d’eczéma, ses poussées de fièvre inexpliquées, la clavicule cassée de mon chéri et la double pneumonie de mon papa, il faut dire que je n’avais plus la tête au sport, sans compter les nombreux imprévus qui ont fait sauter plusieurs entraînements (migraines, personne pour garder la petite pendant l’entraînement piscine, météo pourrie,…). Ma dernière migraine en date était carrément hallucinante me laissant toute une journée dans l’incapacité partielle de former des phrases cohérentes et d’écrire à tel point que j’ai cru à un AVC… Donc à partir du 15, j’ai tenté de reprendre une activité sportive normale, c’est sans compter ma bronchite actuelle…

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Entraînements décembre 2017

Pas franchement le mois le plus folichon de l’année. Je dirais qu’il colle parfaitement à cette fin d’année 2017 chaotique (et à ce début d’année 2018 encore pire… le cycle continue..).

Tendinite de la bandelette ilio-tibiale gauche oblige, pas de course à pied depuis fin octobre et séances de physio 2 fois par semaine durant tout le mois de décembre. Ma physio m’a permis de reprendre la course à pied vers la fin du mois, avec de toutes petites sorties.

Au début, je devais mettre du tape le long de la jambe. J’ai fait des petites séances de 3 à 5 km. Elle a super bien fait son boulot car je n’ai plus ressenti de douleur à mon genoux gauche. J’ai par contre augmenté légèrement mes séances de natation pour compenser un peu et j’ai tenté une sortie à vélo où j’ai bien failli me torcher sur une plaque de verglas (le vélo de route en hiver, c’est pas top). Du coup, j’ai laissé tombé l’idée du vélo l’hiver (en plus avec le sel sur les routes, c’est pas terrible). Je n’ai pas fait de spinning le vendredi en raison de mes séances de physio qui m’obligeaient à sortir du taff à maximum 15h et j’ai bien tenté de faire du home-trainer le soir devant la télé sauf qu’au bout de 20 minutes, j’avais envie de le lancer par la fenêtre tellement c’est chiant (impossible de regarder la télé avec le bruit que ça fait ! Bref, je hais l’hiver !

Disons que j’ai vraiment repris le sport à partir du 15 janvier. Avant, c’était juste impossible car toujours un truc de prévu sur les heures habituelles de sport (d’ailleurs ce vendredi, le spinning tombe encore une fois à l’eau)… Depuis que je bosse à 180 % sur 4 jours, je fais des journées de taff de 10 h et je suis explosée le soir. Du coup, grosse remise en question. Ok, je suis seule sur 4 jours pour faire le job de 2 personnes à temps complet mais je n’ai que 2 mains et surtout, un salaire quasi identique à celui d’avant où je travaillais avec mon chef. Du coup, on se calme tout de suite ! Je refais mes 8h18 par jour et je reprends mes entraînements comme avant. Je ne vais certainement pas me ruiner la santé pour le job. D’autant plus que le sport me permet de garder la tête hors de l’eau et si je laisse le job dévorer mes heures de sport, c’est vraiment le serpent qui se mord la queue.

Niveau natation, le coach me dit que j’ai fait beaucoup de progrès. J’ai toujours les jambes qui me font couler quand je crawle mais je suis capable de tenir 400 m sans m’arrêter avec un pull entre les jambes (vive la combi néoprène !), du coup, je le sens pas si mal pour mon premier triathlon en juin (au pire si ça va pas pendant la course, j’alternerai crawl et brasse). Ce lundi, nous avons essayé d’entraîner les culbutes, j’ai pris une bonne rincée dans mon nez qui a fait que j’ai presque failli me noyer (ok je dramatise un peu…) et j’ai terminé en dos crawlé pour essayer de sauver les meubles. Mais à côté de ça, le reste de l’entraînement m’a paru tout de suite beaucoup plus facile 😀 Mais bon, même si dans un lac il n’y a pas besoin de savoir faire les culbutes, c’est vrai que c’est plus pratique dans un bassin si on veut faire des entraînements sérieux. Pour le moment, j’utilise la technique de virage de la brasse pour repartir dans l’autre sens et ça va très bien.

J’ai aussi repris la course à pied mais ces temps, avec les tempêtes qui nous tombent dessus et mes petits chemins en pleine forêt, j’avoue que je ne suis pas très motivée. D’autant plus qu’il fait toujours nuit et super froid quand je vais courir. J’ai fait une sortie hier soir et je suis tombée nez à nez avec un arbre en plein milieu du chemin qui avait été déraciné. Ça calme…

Entraînements novembre 2017

Voilà, j’ai débuté mes premières séances de physio et effectivement, il s’agit bien du syndrome de l’essuie-glace qui m’empêche de courir actuellement. En plus, j’ai été frappée de plein fouet par une série de migraines ophtalmiques qui m’ont « immobilisée » pendant une semaine complète (je vais reprendre un peu la nage aujourd’hui).

Bref, je me pose beaucoup de questions si je ne devrais pas reprendre la pilule. Ces migraines sont extrêmement handicapantes et je n’en avais pas lorsque j’étais sous contraception (3 ans sans problème)…. Ce mois de novembre plutôt calme et décembre sous séances de physio feront office de repos annuel et ça tombe plutôt bien.

J’ai pu faire le bilan de cette première année de sport et je suis hyper contente des résultats et de tous les efforts que j’ai réalisés 🙂 J’ai enfin retrouvé confiance en moi.

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Octobre 2016 = 75 kg / novembre 2017 = 63 kg

Maintenant, il est temps de passer aux choses sérieuses. Après avoir visé la santé, il est temps de viser la perf 😀 Je suis prête pour me lancer vers cette première saison de triathlon et vers mon tout premier marathon. En plus, le père Noël est déjà passé 😀

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Entraînements octobre 2017

Mois d’octobre terminé. Beaucoup de vélo car pas mal de douleurs aux jambes après mes deux grosses courses du 1 et du 22. J’ai ainsi pu achever mon tout premier semi-marathon et sans entraînement sérieux en CàP (comme quoi c’est possible 😛 ). Je sais que j’aurais pu faire beaucoup mieux mais je préférais sortir mon vélo plutôt que d’enfiler mes runnings.

Cette fois, j’ai mis (plus ou moins) en hivernage ma belle monture et je vais m’entraîner sérieusement en course. 42 km, ce n’est pas une distance qu’on doit prendre à la légère. J’ai déjà un plan d’entraînement, il ne reste plus qu’à l’appliquer. Seulement, dur dur de se motiver à aller courir quand il fait nuit la plupart du temps…

Côté natation, je me suis beaucoup améliorée. j’aime particulièrement les exercices de respiration en « pyramide » (2-3-4-5-6-5-4-3-2). Je crawl beaucoup mieux sur 6 mouvements que sur 2 où j’ai l’impression de me battre avec ma respiration alors que tous les 6 mouvements, je ralentis mes mouvements de bras, je contrôle mon expiration et je suis globalement beaucoup plus calme, étonnamment. Je commence à être tranquille avec les 3 nages (crawl, dos, brasse).

J’ai repris hier l’entraînement avec mon club de tri. J’avais l’impression de nager en pleine heure de pointe pendant les heures ouvertes au public… Style 10 nageurs par ligne… Autant dire qu’après 5 minutes, j’ai remballé mes affaires et je suis rentrée. 2 heures d’affilée d’entraînement avec le stress de te faire chopper les pieds tous les 2 m parce que tu nages avec de meilleurs nageurs que toi et que t’es pas assez rapide, laisse tomber… Je vais continuer mes entraînements avec mon groupe du lundi. Ces nouveaux horaires du club ne me conviennent pas du tout. Je suis surtout déçue de constater que les débutants sont encore et toujours désavantagés 😦 Je me fais beaucoup de soucis pour la suite de la natation car le club de tri va fusionner avec notre groupe de natation pour tous du lundi et on va se retrouver à 10 par ligne alors que pour l’instant, c’est le pied.

Niveau nutrition, aucun changement, je continu mon régime « presque » vegan et tout se passe super bien hormis ce lundi où j’ai choppé une grosse migraine. Je remets en cause mon orgie de pâtisseries au beurre du week-end, une grosse dispute et l’arrivée des anglaises… Le beurre restant mon déclencheur principal et le reste n’ayant que facilité l’arrivée de cette saleté. Alors qu’en temps normal, il m’aurait fallu une semaine entière pour récupérer mes forces après une nuit de douleurs et de vomissements, j’ai repris l’entraînement natation le soir-même, un tour de 47 km en vélo le lendemain,… Contrairement à ce que je pensais, le sport m’a fait du bien et j’ai repris plus vite. Cette nouvelle migraine ne fait que confirmer qu’il faut absolument que j’arrête complètement les produits laitiers…

En parlant de nutrition, nous avons acquis un nouveau joli gadget pour notre cuisine végétarienne. Je rêvais depuis longtemps d’avoir ce fameux Vitamix dont parle sans cesse Rich Roll dans son bouquin. Un blender tellement puissant qu’il te réduit un noyau d’avocat en bouillie. Jusqu’à maintenant, je me battais avec un mixeur plongeant pour faire de toute petite quantité de pâte pas du bout bien finie… Impossible de faire des boules d’énergie avec une daube pareille (et pourtant, c’est un Turmix…). Alors sur Qoqa, quand on a vu cette super offre pour le SOLIS Extreme Power Blender Pro, on a tout de suite craqué. Avec une puissance de 2200 watts, autant dire qu’il déchire. Je vais pouvoir me faire de ces smoothies ! Sans oublier les pâtes d’oléagineux, la Nutella maison, les laits végétaux, mes fameuses boules d’énergie, faire de la glace pilée 😀 Tout ça, sans me prendre la tête 🙂 ❤

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Entraînements septembre 2017

Je n’ai pas été très méticuleuse au niveau de mes entraînements ce mois-ci. J’ai rencontré des petits soucis d’inflammation de mollets suite à ma sortie vélo du 4. Après 95 km de vélo (ma première grosse sortie) j’ai jugé être une bonne idée de nager encore 1 heure le soir… C’est à ce moment-là que j’ai pu constater que le corps a ses raisons que la raison ignore.

Après plusieurs longueurs de crawl j’ai dû m’arrêter à l’autre bout de la piscine, loin de l’entraîneur, la tête qui tournait, comme si j’allais m’évanouir… Ça a quand même inquiété une copine qui s’est arrêtée pour voir si tout allait bien. Oui, oui, j’ai juste un peu faim (à donf en plus d’être crevée)… j’en menais pas large. Mais j’ai continué la séance, en mode tranquillou pilou, avec des exercices techniques et des longueurs sur le dos, feignant des crampes aux jambes… La nuit, impossible de trouver le sommeil, j’avais cette sale impression que mon cœur allait s’arrêter (le petit résonnement du matelas dans ton oreille…).

Après cela, j’ai retenu la leçon, j’ai mangé tout ce qui me passait sous la main le lendemain et j’ai pris ma semaine au Chant Du où je n’ai fait que de la natation et de la rando. J’ai repris un peu normalement mais toujours gentiment à partir du 11. Sans trop forcer, j’ai repris la CàP sur le tapis. La semaine suivante, lundi férié et donc en famille. Morat-Fribourg approchant à grands pas, j’avais décidé de me concentrer sur la CàP et je me suis flinguée les mollets je ne sais pas trop comment… Pourtant j’avais un super rythme avec de supers sensations, une bonne respiration,… Frictionnage de gels froids et repos des mollets pour toute la semaine. Le vendredi, une petite journée tranquille pour chéri et moi, moment idéal pour… dévaliser le shop Nike… J’ai trouvé ma tenue de course automne-hiver !

Tant pis, on gèrera l’effort le moment venu sur la course, ce sera pas la première fois que je ferai un temps moisi…

Pour compenser la CàP durant ma dernière semaine et histoire de faire un peu bosser les jambes et le cardio, j’ai choisi de sortir mon vélo pour des petites sorties d’une heure entre la sortie du boulot et la récupération de la petite à la garderie. Toujours sur le même parcours que j’ai fait le samedi précédent, constatant avec bonheur que mon temps s’améliore à chaque sortie, même avec le vent dans la tronche le jeudi (peut-être aussi parce que je l’avais dans le dos pendant un moment mais osef 😀 ).

Tout ça pour confirmer que je suis vraiment une sportive du dimanche à des années lumière du super triathlète de la mort qui tue avec ses entraînements de barge ultra précis, ses repas super équilibrés et ses performances hallucinantes… J’adore les 3 disciplines sauf que : Je nage comme une enclume et j’ai le mérite de devenir peu à peu le clown du club de natation avec mon style de brasse unique digne d’un crapaud qui s’est fait écrasé une jambe en traversant la route à la saison des amours…, je me promène en courant et je fais du tourisme en cyclisme… A la muscu, je suis victime de fantastiques mirages car je suis la seule à voir ressortir un quelconque pet de muscle sur mon corps (sauf peut-être mes quadri puisque tout le reste autour a fondu ❤ )… et contrairement à mon mec qui lui, fait très peu de sport, je suis absolument incapable de faire une pauvre traction sur la barre de notre chambre à coucher… Pa-thé-tique 😀

Je ne suis définitivement pas du genre à me mettre la pression car je sais que ma vie ne dépend heureusement pas du chrono que je vais faire sur une course (certains amateurs en font quand même des cauchemars !). Du moment que je passe la ligne d’arrivée, j’ai la banane et le simple fait d’avoir retrouvé ma taille de guêpe me prouve que mes efforts sont bien là. Je ne serai jamais une sportive professionnelle ultra sponsorisée, mon statut d’amateur me suffisant amplement. J’ai accepté le fait d’avoir recommencé le sport après la trentaine et d’être maman. De ce fait, j’ai compris que je n’aurai jamais la musculature de Laure Manaudou à  moins peut-être de bosser un peu plus sérieusement en salle, ni le charisme de Marine Leleu mais je m’en fous, je suis comme je suis 😀

Pour l’heure, je dois commencer à être un peu plus disciplinée avec mes entraînements, mon alimentation et mes horaires. Le mois d’octobre est un mois « normal » si ce n’est que mon premier semi-marathon se pointera en plein milieu. Mais je vais tenir la cadence et advienne que pourra. Les entraînements natation du club de tri ne recommençant qu’en novembre, j’ai également tout un mois pour faire regonfler la jambe gauche du crapaud éclopé pour nager plus ou moins « normalement » en brasse (pour le reste, c’est une autre histoire). Donc objectif octobre : respecter sa cadence d’entraînement…

Et pis de toute façon, je compte bien le faire un jour mon Half-IM, même si je dois passer la ligne sur les genoux 🙂

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