Parlons migraines… à auras (ou ophtalmiques)

J’ai des soucis de santé, surtout au niveau du crâne où je me choppe parfois des migraines assez violentes (heureusement, seulement de temps en temps, contrairement à mon chéri pour qui c’est presque chaque jour). Lorsque ça arrive, j’ai carrément envie d’en finir. Il faut dire que quand on est sous crise migraineuse, on perd un peu la notion de réalité. Mais ça fait super mal et surtout, ça prévient pas et pour couronner le tout, personne ne te prends au sérieux, surtout au job où les gens ont tendance à croire que tu fais « semblant » d’être malade pour rester un jour tranquille à la maison. Alors à ces gens-là j’ai envie de dire : « Si une migraine pour toi veut dire se prendre une cuite un samedi soir et avoir un simple mal de cheveux le lendemain, dis-toi que moi, je n’ai pas besoin de m’imbiber d’alcool pour avoir de véritables migraines >>>> celles qui font vraiment super mal, te font vomir, te font te coucher au milieu de ta salle de bain parce que le carrelage froid du sol est le seul truc qui te fait un peu du bien (et surtout que c’est rassurant d’avoir la chiotte à côté), parce que les médicaments ne font aucun effet car tu les vomis 5 minutes après et que le seul moyen de pouvoir atténuer tes douleurs est de t’enfiler un bon vieux suppo… D’être un légume pendant toute une journée voir plus… Je te les donne volontiers, mes migraines ! ». Je me souviens d’une fois où j’étais tellement malade, je vomissais tellement que j’avais même plus la force de me relever ! Presque pire qu’une gastro !

J’ai la chance de tourner légume une heure avant la douleur elle-même grâce à mes auras qui sont en fait une succession de tous les symptômes d’un AVC et qui font grave flipper mon entourage parce que je les fais tous, vision, trouble du langage, fourmis dans les membres, perte de sensibilité (d’ailleurs, les migraineux avec aura, qui représentent environ 10 à 20 % de tous les migraineux, ont plus de chance de faire un AVC que les migraineux « normaux »). A partir de ce moment-là, on sait que je ne fais pas semblant… Quand je commence à dire des phrases incompréhensibles, que je m’énerve de ne plus pouvoir parler, je vous promets que c’est flippant. Je sais juste que c’est un sale moment avant l’enfer véritable qui s’annonce derrière. C’est comme être punie deux fois : Au commencement, être dans une sorte de détresse inexplicable, comme si on est emprisonné à l’intérieur de soi et puis vient ensuite la punition de la fin, cette douleur qui vous met KO.

Et justement, la dernière en date m’a mis KO et pourtant, je n’ai pas vraiment eu super mal à la tête. En fait, j’ai eu le mal de tête avant les auras (ce qui est tout à fait anormal). Une fois le mal de tête (moyen) passé, j’ai eu une succession de deux phases d’aura sur une intervalle d’environ 4 heures (une aura, selon mon neurologue, est censée durer en moyenne 20 minutes à 1 heure grand max). Deux phases d’auras à la suite sans mal de tête, c’est super bizarre. Le lendemain, nouvelle aura mais qui cette fois, a duré toute la journée (juste le dernier symptôme, la perte de sensation de la main). Pendant cette journée mémorable, j’étais incapable d’écrire correctement, ma main refusant de retranscrire mes pensées. Du coup, mon généraliste s’est inquiété et m’a envoyée direct chez un neurologue (je vous dis pas les films qu’on se fait entre temps…).

Voilà comment on se sent avec une vraie migraine à aura

Enfin bref, j’explique mes symptômes au Neurologue depuis le commencement (à 14 ans où je croyais faire de l’hypoglycémie) jusqu’à aujourd’hui, la fréquence, l’intensité, les déclencheurs, les auras et la fameuse dernière migraine. Pour lui, je suis un cas d’école. Il n’a jamais eu de patient qui faisait d’aura après le mal de tête. Selon lui, ma dernière migraine a peut-être causé des lésions neurologiques, d’où la perte de sensation pendant une journée (oui, les migraines peuvent laisser des traces sur le cerveau, contrairement à un lendemain de cuite). Il me prend rendez-vous pour une IRM (ma deuxième) la semaine suivante et me donne un petit « agenda » des migraines dans lequel je dois noter toutes mes migraines à dater de ce jour. Avant l’IRM, j’essaie d’enlever mon piercing au labret qui était serré comme c’est pas permis. Du coup, je me vois déjà me faire arracher la lèvre dans le tube. Heureusement, après 5 minutes d’effort (à me demander dans quel sens il faut dévisser…), je réussi à l’enlever en perdant évidemment ma microscopique boule…). Lors de l’IRM, j’ai commencé à me faire des films de malade quand, par mon petit miroir censé me détendre en me permettant de voir les radiologues, je commence à voir un attroupement qui discute derrière les ordinateurs. Sueurs froides assurées, augmentation des pulses. Il y a quelque chose d’anormal. Un radiologue vient vers moi à la fin et me rassure sur le fait qu’il n’a rien vu d’anormal. Les images sont envoyées à mon neurologue pour chercher de possibles petites lésions. Lors de mon dernier rendez-vous avec le neurologue, il me rassure aussi sur le fait qu’il n’a vu aucune lésion. Mes migraines font partie de moi et je devrai vivre avec jusqu’à ma ménopause tout en évitant le plus possible les déclencheurs, ce que je fais déjà très bien. Pas de traitement de fond pour moi, vu la fréquence de mes migraines (environ 1 tous les 2 mois). Je lui demande quand même de me prescrire une boîte de triptans, juste pour essayer, suite à mon échec de prise lorsque j’avais 21 ans. J’ai appris qu’il faut prendre le triptan uniquement lorsque l’aura est terminée, l’aura étant elle-même une vasoconstriction, prendre le triptan qui est également un vasoconstricteur a juste pour effet de doubler les symptômes déjà hyper désagréables de l’aura. Bref, au cas où, j’ai ce médoc pour voir si ça « casse » vraiment la migraine mais je prends déjà des paracétamols 1g dès que l’aura commence pour essayer de « casser » le maux de tête avant qu’il n’arrive (les 3/4 du temps, ça marche plus ou moins). Ça pourrait effectivement changer ma vie si au lieu d’avoir mal pendant 5-6 heures, je n’ai mal que pendant 1 heure (ou pas si ça marche pas, évidemment…).

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Pour les migraineuses à aura qui me lisent, j’ai appris après mon accouchement que prendre des pilules contraceptives « normales », celles qui sont le plus communément prescrites à tout va sans se poser de question, dites oestro-progestatives (ou mini-dosée), c’est à dire celles qu’on prend sur 21 jours et qu’on arrête pour avoir ses règles, sont très dangereuses pour notre pathologie particulière. En effet, elles augmenteraient encore plus notre risque d’AVC. Mon nouveau gynécologue, dès que j’ai mentionné le fait que j’étais migraineuse à aura, m’a prescrit immédiatement une pilule progestative (micro-dosée) que je prends en continu. Pendant quasiment 2 ans, je n’ai plus eu aucune migraine (après j’ai fait mes burnouts, donc le stress a fait revenir ma maladie et j’ai aussi arrêté la pilule pour vivre plus naturellement…). Aujourd’hui j’ai repris la pilule micro et je me sens mieux puisque la chute des hormones me provoquait inévitablement une migraine au moins une fois par mois. Maintenant, comme mes hormones sont « stabilisées », c’est un déclencheur de plus qui est neutralisé.

Mon dernier rendez-vous chez le neurologue m’a aussi appris que boire une boisson chaude comme le café pour faire passer une migraine est une très mauvaise idée, ça ne ferait qu’accentuer les vomissements. Le mieux est de boire une boisson gazeuse très fraîche, comme du Coca ou simplement de l’eau pétillante bien froide.

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Avant la naissance de ma fille, j’étais incapable de faire la moindre activité physique susceptible de faire augmenter un peu mes pulses et qui me provoquait inévitablement une migraine. Autant dire que le sport, c’était juste impensable ! J’étais le type même de personne sédentaire. Je vivais avec la peur permanente d’avoir une migraine et puis… j’ai arrêté de regarder la télé (non non, je ne déconne pas !) et j’ai commencé à lire des livres et à regarder des documentaires sur la santé et notre mode de vie et de consommation en général.

Il y a un peu plus de 3 ans, après un horrible documentaire sur la maltraitance animal, j’ai enfin eu LE déclic : j’ai décidé de changer mon alimentation et je suis devenue végétarienne. Je vous promets que j’ai vu la fréquence de mes migraines diminuer fortement, encore plus le jour ou j’ai arrêté de m’envoyer 1 litre de lait par jour. J’ai stoppé le lait de vache et j’ai pris du lait végétal, j’ai arrêté aussi les yogourts, je préfère les compotes de fruits ou ceux au soja (quoique je ne suis absolument pas fan du soja…). Les seuls produits laitiers que je consomme encore occasionnellement sont les fromages râpés (parmesan dans les pâtes) ou de temps en temps de la mozza avec mes tomates ou un peu de fromage de chèvre (j’adore). Il m’est beaucoup plus difficile d’arrêter le fromage râpé que la consommation de viande, mais c’est le but final 🙂 Il faut juste trouver de bon produits de remplacement.

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En devenant végétarienne, j’ai dû commencer à faire mes repas moi-même, de la préparation à l’assaisonnement. Je n’aimais pas forcément faire la cuisine mais aujourd’hui, c’est devenu un moment de détente avec le plaisir à la fin de pouvoir manger quelque chose de bon que l’on a fait soi-même et surtout, je SAIS ce que je mange ! Les principaux déclencheurs alimentaires de mes migraines sont tout simplement les arômes (pas naturels), conservateurs (les fameux E300,…), colorant, aspartame, exhausteurs de goût,… qui pullulent dans les produits de l’industrie alimentaire. Bref, toute cette merde chimique est complètement à bannir pour moi et c’est pas plus mal si mon corps refuse d’ingérer… de la merde. Et puis on a décidé de n’acheter plus que des produits bio. Uniquement des légumes et des produits alimentaires bio (et le reste a suivi). Alors c’est devenu une de mes nombreuses maniaqueries à la Sheldon Cooper dans mon petit monde que je rêve parfait et tout droit, mais je ne peux pas acheter un produit où il n’est pas mentionné bio (sauf les oignons nouveaux parce que j’en trouve jamais…). Alors on me dit souvent : « mais on n’est pas sûr que ce soit bio, c’est facile de coller une étiquette et blablabla… » Mais on remarque de toute façon la différence de goût monumentale entre un produit bio et un pas bio. C’est indéniable. Une carotte bio, c’est juste une explosion de saveur, tout comme une tomate ! Mais surtout, rares sont les produits bio qui contiennent les saletés mentionnées plus haut (quoique faut quand même toujours faire gaffe à la composition, j’en ai trouvé qui en avaient !). J’ai déjà fait le test avec les agrumes qui ont toujours été un déclencheur de mes migraines. Un jour, j’ai décidé (parce que c’est juste trop bon les oranges !) de me faire un jus d’orange, avec des oranges bio. Que dalle !!! Pas un seul mal de tête ! Idem avec les mandarines. Le bio est un bienfait pour ma tête et ma santé en général !

En parlant de produits industriels préparés, j’ai mangé une boîte d’olives farcies aux piments avec des bouts d’amandes et d’ail. 15 minutes après, une allergie s’est déclenchée (problème pour respirer et surtout pour avaler, les yeux gonflées à mort,…). J’ai cru à une allergie aux amandes mais en fait, c’était probablement lié à un des conservateurs de la boîte car je peux manger autant d’amandes que je veux (bio), il ne m’arrive rien ! D’ailleurs, impossible d’imaginer ma vie sans mes tartines de beurre de cacahuètes. Je suis persuadée que notre alimentation est un des éléments les plus importants en ce qui concerne les migraines. Une alimentation maison, végétarienne et bio a complètement changé ma vie !

Je me suis mise à la course à pied, toujours avec cette peur de déclencher une migraine. Mais rien ! Et j’ai persévéré pour arriver à finir un marathon, 18 mois après mes premiers pas de course (et toujours pas de migraine, même après 42 km de course à pied…) ! Miracle ? Je crois que le fait d’avoir adopté une hygiène de vie hyper saine (peut-être un peu trop stricte pour certains) y est pour beaucoup. Ma santé et l’exercice de ma passion pour le sport est à ce prix.

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Aujourd’hui, mes seuls déclencheurs sont liés à de gros stress ou à une grosse engueulade avec mon chéri. Je ne bois évidemment pas d’alcool (mon neurologue m’affirme qu’un vin de qualité et âgé ne me fera rien… mais je déteste le vin et l’alcool en général). Je ne fume pas et je respecte mon temps de sommeil (8h par nuit). Bref, je pense que pour éradiquer complètement mes migraines, hormis peut-être la ménopause, c’est d’être Bouddha… (genre super zen) mais j’y travaille 😀

Ha oui, j’évite aussi les endroits très lumineux et je porte constamment mes lunettes de soleil même quand il fait pas spécialement beau. Je suis photosensible (par exemple, je fuis les rayons « luminaires » des magasins où les endroits trop éclairés, je baisse la luminosité de mon smartphone et de mon écran d’ordi au maximum). J’évite également tous les endroits (et personnes) trop parfumés et j’évite au maximum de respirer les produits comme les dissolvants, vernis,… Les routes fraîchement goudronnées m’épouvantent… Voilà à peu près à quoi ressemble la vie d’un migraineux au quotidien.

Pour ceux qui comme moi, souffrent de cette pathologie très handicapante, j’espère vous avoir donné quelques pistes pour atténuer la fréquence de vos migraines. Mais malheureusement, pour beaucoup d’entre nous, c’est génétique et on doit vivre avec cette épée de Damoclès en permanence au-dessus de notre cerveau jusqu’au jour ou, peut-être, on trouvera un traitement pour cette maladie (quoique je doute que les industries pharma acceptent d’abandonner un marché aussi juteux que celui des triptans, quand on voit le prix de la boîte…).

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Le flux instinctif libre, encore un truc de nana

Attention ça va saigner !!!!!

Vous savez pour la plupart que j’essaie de diminuer peu à peu mes déchets. Et tout le monde sait que les protections féminines sont un véritable fléau écologique.

Je me suis d’abord attaquée aux tampons grâce à la cup, environ 2 ans avant de tomber enceinte, j’en parle ici. Puis, toujours dans un souci écologique mais également pour des questions de santé, je me suis attaquée à mes pilules que je prenais sans arrêt depuis mon accouchement. Plus de pilules !!!! Le fait de ne plus prendre la pilule a fait réapparaître les anglaises et donc le retour de l’utilisation de la cup après 2 ans sans une seule goutte de sang (le pied). Et là, comme tu ne prends plus la pilule, tu deviens over méga féconde. J’ai trouvé un super moyen d’éradiquer les capotes pas du tout confort et c’était le diaphragme. J’ai, que dis-je, NOUS, avons adoré ! J’en parle ici

Quand tu arrêtes la pilule, ton corps devient complètement barge (en tout cas le mien). Les anglaises se pointaient à tout bout de champs sans prévenir et souvent, ma cup trônait fièrement seule dans ma salle de bain quand ça arrivait pendant le sport (ce serait pas drôle sinon). L’arrêt de la pilule a également signé le retour de mes affreuses et handicapantes migraines à auras. Du coup, après 8 mois d’arrêt, j’ai recommencé la pilule (oui je suis faible). A force d’avoir des règles à n’importe quel moment (environ tous les 10 jours où tous les 20…) et d’oublier constamment de faire stériliser ma cup après chaque supposée « fin de cycle », j’ai décidé de baisser les bras.

Marre de mettre une cup pour rien alors que je ne suis pas sûre des périodes lunatiques de mon utérus. Du coup, plus de protection ! Non mais ! Et puis le miracle eu lieu sans vraiment que je m’en rende compte. Ma fainéantise hygiénique a fait apparaître un truc datant de l’apparition de l’homo sapiens sur cette planète : le flux instinctif libre. Et comment elles faisaient les nanas avant l’arrivée d’Always et de Tampax à l’époque ? Comme un enfant apprend à ne plus se faire pipi dessus, un fille apprend à ne plus se saigner dessus ! Tout con hein ? C’est ce qui m’est arrivée sans qu’on ne m’ait jamais parlé de ce flux instinctif. Simplement parce que je n’en pouvais plus de mes cycles irréguliers.

Alors ça se passe comment ? Au début, il y a eu de tout petits accidents absolument sans gravité (ça n’a jamais traversé le pantalon), juste de quoi tâcher une pauvre culotte. Et à force de « spotting » et d’entêtement, j’ai constaté que je perdais le gros de mon sang uniquement lorsque j’allais faire pipi. Tout partait en même temps ! Je suis persuadée que si ton cerveau est au courant qu’il n’y a aucune protection dans ta culotte, il va faire en sorte de gérer puisque c’est lui qui décide de tout, comme quand tu retiens ton pipi jusqu’aux toilettes, il fait pareille avec le sang. Le corps humain est incroyable ! Je suis d’autant plus étonnée que je prends la Cerazette en continue et que malgré cela, mon corps arrive à gérer les pertes au bon moment. Dernièrement, j’ai eu très mal au bas du ventre, ce qui est toujours mauvais signe, pile la veille où je prévois une grosse sortie vélo. Je m’en fiche, pas de protection. Au pire mon pantalon est noir et de toute façon, je compte pas vraiment me promener en ville après mon effort. J’ai perdu mon sang le soir sur les toilettes. Jamais une seule tache en dehors et pourtant la journée était loin d’être facile.

En plus de la cup pour celle qui ne se font pas encore complètement confiance, il faut absolument parler de cette habitude naturelle absolument zéro déchet, 100 % écologique, dont on ne parle quasiment pas. Pour moi, cela a véritablement changé mon confort de vie et encore mieux, mes règles sont encore plus courtes qu’avant (3 jours maxi) 😀

Voilà une vidéo très sympa de Marina, de la chaîne matern’ailes. C’est une très belle personne, très douce, qui partage ses expériences de simplicité avec son mari Alex. J’adore ses vidéos car elles ont un pouvoir apaisant de dingue 😀

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08.02.2018 : On se ressaisit !

Dur dur ce début d’année 2018 ! Pas une once de motivation, des soucis au boulot, des problèmes de santé pour toute la famille, une multitude d’entraînements qui sautent… Bref, pas terrible ! Mais ceux qui me connaissent savent que je ne me laisse pas démonter aussi facilement.

Alors oui c’est pas toujours la joie. Le Reiki m’a ouvert grand mes petits yeux sur ma vie professionnelle. J’ai plein de trucs qui remontent psychologiquement à la surface et peut-être même des symptômes physiques avec (purée je suis atteinte de puberté sur le tard !). Mais bon, ça ne va pas durer éternellement (on dit que ces « symptômes » d’éveil durent une trentaine de jours puis se calment) et plutôt que de m’apitoyer sur mon sort, j’avance AVEC LE SOURIRE !

J’ai fait un énorme nettoyage dans ma vie privée. Il est pour moi très facile aujourd’hui de voir qui sont mes vrais amis et mes « potes ». J’ai appris des choses incroyables qui m’ont laissées sur le derche et tout de suite après, j’ai nettoyé ma liste de contacts téléphoniques (pour certains, je les ai carrément bloqué). J’ai nettoyé les contacts de mon bujo et bon sang, que ça fait du bien ! On ne se rend pas toujours compte du nombre de parasites qui vous tournent autour. Une fois qu’on se réveille, tout est beaucoup plus clair. Merci à cette personne qui m’a envoyé un grand saut d’eau dans la face. J’ai quitté certaines « niches » sociales dont je ne fais plus du tout partie car je n’avais plus aucun point commun avec ces personnes. Il faut dire qu’être veggie, anticonformiste, sportif et parent, ce n’est pas toujours compatible avec tout le monde. J’ai donc perdu des connaissances mais j’en ai trouvé d’autres tout aussi. si ce n’est plus. intéressantes.

Professionnellement, j’en suis toujours au même point MAIS j’ai des perspectives et des idées qui me permettent de constater avec soulagement que mon rêve est tout à fait réalisable à raison de quelques tout petits sacrifices. Oui, je suis optimiste 😀 J’ai repris ma formation de designer d’intérieur, histoire de la terminer même si je sais que pour moi, ce ne sera qu’un diplôme supplémentaire sur mon CV que je n’utiliserai probablement jamais si ce n’est pour mes besoins privés (comme tous les autres…). Mais aujourd’hui, je sais précisément où je veux aller et cela me rassure énormément, même si je sais que ça prendra beaucoup de temps (en tout cas pas avant mes 40 ans…). Voilà ce que ça fait de suivre les idées de ses parents quand on est gamin… Pour l’heure, je suis très heureuse d’avoir quelques collègues super sympas (de très belles personnes) et compréhensifs qui semblent vivre un peu la même galère que moi. Il n’est évidemment pas d’actualité que je cherche un autre travail, je dois stabiliser tout le reste.

J’ai repris mon Miracle Morning. Debout à 4h ! C’est tôt mais ça me fait énormément de bien. Je fais mon yoga, mon auto-traitement quotidien de Reiki, un peu d’ancrage, j’écris dans mon journal tout ce qui s’est passé la veille de bien et de moins bien, je fais mes prières à l’Univers. J’en profite pour préparer mon bujo pour la journée et je lis un livre le temps qu’il me reste avant de partir au taff à 5h30. En ce moment, je lis « Walden ou la vie dans les bois » et « Bonheur de la méditation ».

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Sportivement, je me rapproche de plus en plus de mon premier marathon. Mes entraînements de CàP sont encore trop faibles pour ce genre de compétition mais il me reste une septantaine de jours pour essayer de « sauver les meubles ». L’inscription est payée et il n’est pas question pour moi d’abandonner, même si je dois courir pendant 5 heures le jour J… Je suis également inscrite pour les triathlons de la Vallée de Joux et de Nyon et il paraît qu’à la Vallée de Joux, en juin, on se les pèle 😀

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J’ai beaucoup progressé en natation. Je suis passée du groupe débutant au groupe moyen assez rapidement, à mon grand étonnement, même si c’est loin d’être ma discipline préférée. Mais je cravache la bête et j’ai bien l’intention de progresser encore (entraînements lundi et jeudi). Je m’entraîne énormément avec les plaquettes. Depuis lundi, j’ai constaté une nette amélioration de ma nage. Les exercices de pyramide ne me font plus peur. J’ai choppé une crampe pendant un exercice de battements crawl avec planche. Elle est restée jusqu’à la fin de l’entraînement. L’entraîneur m’a dit d’oublier un peu ma  jambe et de me tracter juste à la force de mes bras… Je me voyais déjà couler du bas du corps mais que neni ! Je nage probablement moins vite (ou pas) mais ma respiration est presque tip top. En continuant comme ça, je pourrai peut-être bientôt rejoindre les lignes de mon club de tri jute à côté (le Cercle des nageurs s’entraîne en même temps que le tri) mais je pense que j’aurais beaucoup de peine à nager avec un autre entraîneur. Le fait de pouvoir continuer à nager pour le plaisir plutôt que pour la compétition est probablement un des éléments qui ne me dégoûte pas de la natation. Je pense que je vais me laisser encore une année avec le cercle avant de retrouver le tri avec lequel j’avais d’ailleurs commencé la natation. Pour l’heure, je porterai les couleurs de mon club lors des courses 🙂 Le premier avantage d’être en club de triathlon est qu’on a automatiquement une licence pour participer aux courses.

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Vous aurez probablement remarqué la refonte du site. Changement total de design ! Et avec ce changement, j’ai perdu mes images d’en-tête… C’est catastrophiquement moche mais il suffit simplement de cliquer sur l’article pour retrouver les images… C’est un nouveau coup à prendre pour les prochains articles. Mais là, je ne me sens pas de remettre une à une les images de mes 300 articles 🙁 d’autant plus que wordpress n’est vraiment pas pratique pour retrouver des images dans sa bibliothèque…

Mon initiation au reiki (niveau 1)

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Ça y est, c’est fait ! Après avoir souvent ressenti le besoin de poser les mains sur les gens que j’aime lorsqu’ils ne vont pas bien (je me souviens qu’au tout début de ma relation avec mon chéri, je posais ma main sur sa tête quand il avait une migraine et je m’imaginais lui « enlever » sa douleur pour la prendre chez moi. Ce n’était pas la meilleure des idées mais c’était mon côté Saint-Bernard qui ressortait. Bref, je voulais qu’il aille mieux mais à l’époque, je n’avais aucune idée de ce qu’était le Reiki. Avec le temps, je me suis laissée dépasser par la vie et j’ai fini par me faire complètement dévorer par les mauvaises énergies de la plupart des gens.

C’est donc tout naturellement, après avoir découvert l’aromathérapie, l’homéopathie, la lithothérapie, la géobiologie, la radiesthésie et les cartes que j’ai voulu continuer dans les médecines parallèles car je sentais que cela me faisait énormément de bien. Je me suis inscrite à la formation du 1er niveau de Reiki. J’ai découvert la méditation sans mantra ni mala. Juste assise en tailleur pendant presque 45 minutes sans bouger (ce qui a toujours été impossible pour moi). Le maître Reiki m’a fait passer mon initiation, d’abord en posant les mains sur mes épaules puis, lorsqu’il a posé ses mains sur mes pieds, j’ai ressenti une sorte de vague extrêmement forte qui m’a faite pleurer sans que je sache vraiment pourquoi. Pendant un moment, c’est comme si je retournais pendant mon enfance et que j’entendais les autres se moquer de moi, me dire que j’étais nulle, bête, moche,… Les larmes se sont mises à couler, même si j’essayais tant bien que mal de les retenir.

Le lendemain, j’ai passé une deuxième initiation. J’avais très peur d’avoir ce même sentiment lorsqu’il me toucherait à nouveau les pieds mais cette fois, j’étais calme et apaisée. Il nous a expliqué que lors de l’initiation, certaines choses pouvaient remonter en nous, des blocages, des prises de consciences, voir même des boutons ou d’autres symptômes physiques,… et ce pendant une période d’environ une vingtaine de jours. Ensuite, nous avons appris les positions des mains et nous nous sommes entraînés sur les copains. C’était incroyable de ressentir cette chaleur, même si on ne touchait pas forcément la personne, typiquement pour le visage, avec les mains à quelques centimètres de la peau. Nous étions tous des novices mais pourtant, nous avons tous ressenti ce moment de bien-être et de profonde détente après être passé une trentaine de minutes chacun entre les mains des autres. C’était incroyable. Je suis super contente d’avoir passé mon premier niveau avec un coach super sympa et hyper à l’écoute. Je me suis d’ailleurs inscrite pour passer mon deuxième niveau en mai et pouvoir aider ceux qui en ont besoin également à distance. Pour l’heure, je dois m’entraîner, faire chaque jour un auto-traitement complet et surtout m' »ancrer ». Un nouveau travail de développement personnel mais la motivation est là 🙂

Après avoir obtenu mon diplôme, j’ai tout de suite commandé ma table de Reiki pour pouvoir aider mes amis et ma famille pour commencer. Seulement le lendemain matin, après voir passé deux nuits vraiment très agitées, j’ai attrapé une grosse migraine comme je n’en avais plus eu depuis très longtemps. J’ai passé presque toute la journée au lit et de dimanche soir 21h à lundi matin 3h, je n’arrivais plus à parler à tel point que j’étais presque persuadée de faire un AVC (en général, mes auras ne durent pas plus d’une heure…). J’étais à deux doigts d’aller à l’hôpital. Après avoir vomi un bon coup à 3h30, je me suis sentie beaucoup mieux. Je n’étais pas trop sûre d’aller au travail à cause des maux de tête mais finalement à 7h00, j’arrivais à Lausanne, même si je n’étais pas du tout en forme pour travailler toute une journée sur un ordinateur… En marchant jusqu’à mon travail, je regardais les bouchons le long de la route et ça m’angoissait énormément. Il faisait nuit et ces phares me faisaient horriblement mal aux yeux. J’ai commencé à me dire que j’étais vraiment à côté de la plaque ! C’est n’importe quoi ma fille ! Toi qui adore être dans la nature, qui aime les animaux, la solitude et le silence, qui a envie d’aider les gens, qui n’aime pas du tout travailler dans la finance,… qu’est-ce que tu faisais sur cette route avec une migraine qui n’était même pas encore guérie et comment avais-tu fait pour te retrouver aussi loin de ton chemin de vie ??? Une prise de conscience qui est de plus en plus forte chaque jour. On dit souvent que les maladies que nous développons sont des signaux d’alarmes qui nous indiquent que nous faisons fausse route. Oui, le Reiki est entrain de me réveiller, puissamment même. Mais le problème, c’est que je n’ai pas vraiment d’opportunité qui me permettrait d’assurer l’avenir que je souhaite offrir à ma fille. Du coup, j’attends à la place qui n’est pas la mienne, tout en cherchant gentiment celle qui me conviendra enfin. Si je n’avais pas d’enfant, je m’achèterais une petite Tiny House et je partirais loin de toute cette agitation qui me rend malade. Je sais très bien aujourd’hui dans quelle formation je trouverai mon bonheur. Et je vais m’y mettre incessamment sous peu. Quand ma fille aura fini son école obligatoire à 18 ans, j’espère que j’aurai enfin atteint l’indépendance professionnelle que je vise et j’enverrai péter ce monde de stress, de bruit, d’égoïsme, de compétition et de consommation,  je partirai vivre dans la forêt 😀

Quand ma migraine est finalement passée et comme ma table de massage était arrivée, mon chéri m’a demandé si je pouvais lui faire un soin complet d’environ 1 heure car il avait une migraine et mal à sa clavicule cassée. Au bout de 20 minutes, il ronflait… Une fois le soin terminé, je l’ai réveillé doucement et il m’a dit qu’il n’avait plus aucune douleur ! Chaque jour, je pratique l’auto-traitement complet et j’essaie d’aller marcher le soir aussi souvent que je peux pour pouvoir m’ancrer. J’aime trop ce petit moment rien que pour moi.

Je me lance dans la méditation

Quelque chose qui me manquait cruellement dans la vie ; un moment quotidien de décontraction et de tranquillité.

Je suis quelqu’un qui a beaucoup de peine à se concentrer. D’ailleurs, il est super difficile de maintenir mon attention et parfois, ça peut vexer les gens. Je pense à une multitude de choses en même temps et je suis incapable de me calmer et de fixer mon attention sur une chose sans penser 10 secondes après à autre chose.

J’ai tenté par le passé, grâce au Miracle Morning, de me mettre à la méditation « silencieuse », juste en me concentrant sur ma respiration, mais ça ne marchait pas très bien. J’ai ensuite essayé la méditation guidée et ça allait un peu mieux (sauf que je m’endormais…). Puis j’ai découvert la méditation avec les mantras. Et là, j’ai découvert la formule qui me correspondait.

Le mantra, c’est quoi ?

Un mantra peut se définir comme une formule (son, mot ou phrase) que l’on répète plusieurs fois pour en retirer un bienfait physique ou spirituel. La récitation de mantras est une pratique commune à plusieurs religions, en particulier l’hindouisme et le bouddhisme. Mais dans la pratique du yoga, cette technique peut être utilisée sans connotation religieuse. Elle est à la base d’une forme de yoga appelée yoga du son.

Traditionnellement, la récitation d’un mantra a pour objectif de canaliser le mental et d’apaiser le flot de pensées automatiques (le plus souvent négatives) qui tournent en boucle dans notre esprit. La répétition de sons peut ainsi servir de support de méditation au même titre que d’autres techniques comme se concentrer sur sa respiration ou sur la flamme d’une bougie…

Mais l’utilité des mantras ne s’arrête pas là. La vibration du son et sa résonance aurait aussi des effets bénéfiques sur l’organisme.

Elle permettrait de :
– faciliter le lâcher prise
– évacuer le stress
– améliorer la circulation de l’énergie (ou prana)

Les mantras peuvent être répétés à voix haute, en murmurant ou être récités intérieurement. Pour commencer, il est plus facile de les prononcer à voix haute.

La tradition bouddhiste et hindouiste nous a légué plusieurs mantras en sanskrit, tels que le fameux OM ou AUM. Mais il n’est pas interdit de choisir en français un mot ou une formule qui vous inspire.

Pour réciter un mantra, il est conseillé de :
– choisir un endroit au calme et s’assoir en tailleur ou sur une chaise, dos bien droit
– prendre une profonde inspiration abdominale avant de commencer
– réciter le mot en laissant la dernière syllabe s’allonger et s’enchaîner avec la première syllabe du suivant
– écouter le son résonner dans sa poitrine
– diminuer progressivement le niveau sonore de sa voix et laisser le dernier mantra se dissoudre dans le silence
– rester encore quelques instants à l’écoute du silence environnant
– ouvrir les yeux s’ils étaient fermés.

Les bouddhistes et les hindous ont coutume d’utiliser un mālā, sorte de chapelet comportant 108 grains afin de réciter les mantras 108 fois. Réf : Gralon

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Pour l’instant, mon mantra préféré est le Gayatri mantra.

Om Bhur bhuvah svahah
Tat savitur varenyam
Bhargo Devasya dheemahi
Dheeyo yonah prachodayaat.

Il me permet de méditer facilement pendant une trentaine de minutes tout en utilisant mon mala de 108 perles, un objet qui me permet de rester 2 fois plus concentrée sur ma méditation et ça marche, car je n’arrive absolument pas à penser à autre chose (c’est déjà assez compliqué de chanter en sanskrit tout en se promenant avec le doigt sur son mala… Très fort celui qui arrive encore à penser à sa déclaration d’impôt juste derrière…). Pour bien prononcer les mantras, j’écoute Deva Premal qui a vraiment une voix magnifique.

Étant une grande amoureuse des pierres semi-précieuses, j’en ai un en améthyste, un en magnésite et un autre en obsidienne et œil de tigre. J’en ai un dernier en bois de santal. Je les utilise non seulement pour la méditation mais aussi comme bijoux de tous les jours car ils se portent soit en bracelet, soit en collier (4 utilisations pour un si petit objet grâce, en plus, au bienfait des pierres !). En méditation, le mala sert à compter le nombre de fois où l’on récite notre mantra puisque chaque perle représente une répétition. Mais pourquoi 108 ? 

Dans les Upanishads il est dit qu’une personne respire 21′600 fois par jour. Ce nombre est divisé en deux parties, le jour et la nuit. Ainsi, pendant le jour, on respire 10′800 fois et la nuit 10′800 fois aussi.

La répétition de Mantra, idéalement, devrait se pratiquer mentalement à chaque respiration, Mais il n’est pratiquement pas possible de chanter le nom de Dieu durant chaque respiration. C’est pourquoi il faudrait le chanter au moins 108 fois.

Il est dit que chaque fois que l’on chante un mantra, ses fruits sont multipliés par 100. Ainsi, répéter le mantra 108 fois est en réalité égal à 10′800 fois…

Dans la symbolique des chiffres :

1 représente Dieu ou l’Unité,
0 représente le vide ou l’accomplissement de la pratique spirituelle,
8 représente l’infini ou l’éternité.

Réf : Yogamrita

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Mon cours d’initiation à la géobiologie

Je connaissais déjà un peu la géobiologie pour avoir cherché moi-même les lignes du réseau Hartmann de notre appartement à l’aide de mon pendule. Évidemment que quand j’en parle autour de moi, je passe pour une illuminée et personne ne me prend au sérieux quand j’utilise mon pendule alors qu’avant de découvrir la kinésiologie, j’étais la pire des cartésiennes. Je n’ai pas eu besoin d’un quelconque gourou pour me rendre compte à quel point l’Univers est incroyable. J’ai fait mes découvertes sans l’aide de personne, uniquement guidée par mon intuition, mes expériences médicales et mes propres envies, parce que mon Chemin de Vie et ma curiosité m’ont poussée à aller voir plus loin que ce que j’ai appris à l’école. La vie est un puits sans fond de connaissances !

Pour le réseau Hartmann, quand j’utilisais les baguettes, ça ne donnait rien du tout (édit du 15.12.2017, aujourd’hui ça marche 🙂 ), tandis que mon copain y arrivait très bien. Après avoir déplacé notre lit en fonction du réseau, nous avons tout de suite remarqué un gros changement positif au niveau de notre sommeil. Plus de maux de tête, de dos, de ventre et d’insomnies. Il faut dire que nous dormions en plein milieu d’un croisement tellurique. J’ai constaté hier soir qu’une grosse ligne Curry passe en plein sur le lit de notre fille. On avait justement placé son lit à cet endroit-là à cause des croisements Hartmann qui passent aussi dans des endroits importants de notre appartement, en particulier les chambres à coucher, où les meilleurs emplacements pour les lits sont situées en plein sur des nœuds. En fait, en raison de l’orientation de notre bâtiment, si nous voulions éviter de dormir dans un nœud tellurique, nous devrions placer nos lits en diagonale dans la pièce… Alors maintenant, notre lit est magnifiquement placé contre notre fenêtre (qui descend jusqu’au sol…), c’est affreux, pas du tout Feng Shui mais au moins, on dort ! Pour dire, je ne présenterais pas ma chambre à ma coach de design d’intérieur, c’est pour le coup que je louperais mon examen… Le meilleur, nous avons constaté hier soir qu’en plus de dormir dans un croisement Hartmann, nous avions carrément une ligne Curry qui passait sur tout notre lit… Je pense que si nous avions eu cette connaissance des réseaux telluriques il y a 3 ans, nous n’aurions sûrement pas acheté cet appartement… Il faut quand même savoir que certains gros nœuds telluriques sont la cause de cancers ! Le seul point positif, c’est la deuxième ligne Curry qui passe dans notre couloir et ça expliquerait pourquoi notre chat adore dormir dans le couloir… Ça peut paraître bizarre, mais les monuments sacrés sont intelligemment placés sur des lieux hautement énergétiques, particulièrement sur des croisements de lignes Curry de niveau 3.

Les anciens avaient ce savoir, tout comme les bouddhistes savent toujours l’utiliser aujourd’hui. Nous avons abordé la question de la religion dans la géobiologie durant le cours. Notre professeur n’étant pas pratiquante et à l’époque très cartésienne aussi.

Bref, le fait d’avoir pu changer notre vie simplement en écoutant notre corps m’a donné l’envie de pouvoir aider les autres à mon tour. Je veux entraîner, amplifier ce « pouvoir » que l’on a tous afin de pouvoir mieux ressentir les choses autour de moi. Car en fait, notre corps agit un peu comme un sonar et ça, je l’ai découvert pendant ce cours fantastique dans les ruines romaines de Lausanne.

Pour entrer dans ce petit cours de 4 heures, notre professeur du jour nous a fait faire un petit exercice d’ancrage. Un truc que j’ai mille peines à faire tellement je me laisse envahir par une multitudes de pensées. Et pourtant, c’est dire tous les efforts que je fais en développement personnel et en yoga pour me calmer. Pendant cette période d’ancrage, où on se détend et se concentre sur chaque partie de notre corps, j’ai pu ressentir des douleurs que je ne ressentais pas auparavant (car sûrement trop préoccupée par les soucis quotidiens). Une petite douleur dans l’épaule droite et dans la hanche. Ensuite, elle nous a demandé de ramener doucement nos mains l’une vers l’autre et de voir si nous ressentions quelque chose au fur et à mesure qu’elles se rapprochaient. C’est vrai qu’à partir d’une certaine distance, je ressentais comme une chaleur dans les mains. Elle nous a ensuite expliqué que nous avons autour de nous une sorte de bulle composée de plusieurs couches d’énergie (si j’ai bien compris, plus quelqu’un passe les différentes couches, et plus cela devient oppressant, c’est ce qu’on ressent quand quelqu’un s’approche un peu trop près de nous). On s’est mis 2 par 2 à environ une quinzaine de mètres chacun. L’un devait rester immobile, les yeux fermés et l’autre devait avancer tout doucement, les paumes vers l’avant, et essayer de voir s’il ressentait quelque chose quand il avançait, bref, il fallait se mettre à l’écoute de son corps et capter chaque petit signe. Et c’est là que j’ai été bluffée.

J’ai commencé à avancer, j’ai ressenti une chaleur dans les mains puis plus rien. A force que j’avançais, je ressentais à nouveau cette chaleur puis plus rien lorsque j’avançais à nouveau. Pour rester concentrer, je regardais par terre. Je ne savais pas où était la deuxième personne. J’ai ensuite expliqué à la prof ce que j’avais ressenti. Je ressentais bien une chaleur, mais comme ça s’arrêtait quand j’avançais, ça devait pas être ça… elle m’a dit qu’en fait, chaque fois que nous entrons dans une partie de la bulle, on ressent la chaleur, les picotement ou peu importe, cela dépendant de chacun. Chaque partie de la bulle (champ vital) est coupée par un mur invisible énergétique, c’est cela que l’on ressent. Une fois le mur franchi, on peu marcher à nouveau 1 ou 2 mètres sans rien ressentir puis hop, un nouveau mur. Nous avons refait l’exercice ensemble en avançant toutes les deux vers la même personne. Je me concentrais sur mon ressenti, le regard au sol. Je m’arrête et je lui dis que je ressens quelque chose, elle me dit qu’elle aussi, je la regarde, et elle était arrêtée à la même hauteur que moi… puis on a continué jusque vers la personne. Cette dernière ressentais aussi des choses quand on franchissait un de ses murs. C’était complètement dingue ! Elle nous a aussi expliqué que pour quelqu’un qui portait une pierre de protection, on ne ressentait pas son énergie. Elle en a fait l’expérience avec une personne qu’elle pensait malade (vu qu’elle ne ressentait pas d’énergie) au final, elle lui a demandé si elle portait un gros bijoux ou un grigri. La dame portait effectivement une pierre style tourmaline ou obsidienne. Comme quoi la litho, ça marche 🙂

C’est là qu’elle nous a expliqué que pour trouver des lignes du réseau tellurique, tu n’as pas besoin d’un quelconque outil. Ton corps te donne des petits signaux, il faut juste être présent et attentif. C’est pourquoi lorsqu’elle va étudier les lignes dans un lieu sacré comme une église, elle n’utilise jamais de baguettes (en particulier pour ne pas passer pour une sorcière par les croyants…). Elle ressent tout avec son corps mais c’est quelque chose qu’elle a beaucoup entraîné.

Elle nous a dessiné un plan de l’ancien temple romain pris dans le livre de Stéphane Cardinaux, « géométrie sacrée ». Avec toutes les lignes des réseaux Hartmann et Curry. J’ai appris qu’il y avait des lignes de niveau 1, 2 et 3, la 3 étant la plus puissante. Sur le lieux où nous étions, il y avait deux lignes de Curry de niveau 3 qui se croisaient en plein milieu du temple. Quand on a commencé à les chercher, elle nous a demandé de repérer les signes que notre corps nous envoyait. Quand je suis passée sur la ligne de niveau 3 qui était très large, j’ai commencé à me sentir « oppressée », comme si j’étais angoissée, stressée, avec une sorte de boule dans le plexus solaire. La dame m’a expliquée que lorsqu’elle passait dans cette ligne, elle avait envie de vomir. Plus tard, nous avons bu un thé pour un peu reprendre des forces et être toujours apte à faire les exercices. j’ai commencé à avoir une douleur dans la tête. Sans m’en rendre compte, j’étais assise pile poil au milieu de la ligne de Curry. C’est vraiment un truc de dingue. Il a également été question d’ouverture des chakras et de méditation. Pour pouvoir mettre toutes les conditions de notre côté pour sentir les énergies, nous devons pratiquer la méditation, nous recentrer, nous ressourcer et ouvrir ses chakras (un truc que je vais devoir sérieusement travailler).

J’ai refait l’exercice de l’énergie du corps hier soir avec mon chéri. On a fait l’exercice de ressentir notre propre énergie simplement en rapprochant les mains de notre corps puis en les éloignant petit à petit. Nous nous arrêtions au même endroit, avec cette sensation de fourmis dans les mains. Dingue !

Ce cours m’a vraiment donné l’envie d’approfondir mes connaissances sur le sujet. C’était très intéressant et encore une fois, cela m’a prouvé que notre corps était capable de choses incroyables 🙂

Meditation

J’arrête la pilule ! Place au diaphragme !

Vous l’avez sûrement déjà remarqué, je suis quelqu’un qui se souci beaucoup de sa santé. Depuis quelque temps déjà, j’ai complètement remplacé les médicaments de notre pharmacie par une grosse boîte d’huiles essentielles et une multitude de tubes de granules homéopathiques pour les petits bobos les plus constatés dans notre famille. Le seul médicament chimique qu’il nous reste est du paracétamol pour tout le monde, des triptans pour mon chéri et la pilule pour madame…

Pour que ma vie soit parfaitement saine grâce à une alimentation principalement végétalienne, des soins à l’aromathérapie, l’homéopathie, la lithothérapie et beaucoup de sport, c’était vraiment plus possible de continuer à prendre ce poison tous les matins depuis l’âge de mes 16 ans. Pour moi, cela n’a rien à faire dans mon mode de vie et cela ne me ressemble pas de consommer un truc qui peut provoquer des thromboses et autres saletés en tout genre.

J’ai commencé la pilule après une cure de Roaccutan pour mon acné hyper sévère qui m’a d’ailleurs laissé quelques traces sur la figure. Une pilule contraceptive simplement pour faire partir l’acné, pourquoi pas… A l’époque, je faisais aveuglément confiance au corps médical… On parle quand même d’une mini pilule bourrée d’hormones qui change le planning naturel de votre corps et qui provoque tout un panel d’effets secondaires et qui conduit même parfois à la mort. Cette pilule est tellement banalisée que les gynécos la donne aux adolescentes comme on donne des bonbons.

J’ai 31 ans, j’ai pris la pilule pendant 13 ans avec une pause d’environ 2 ans jusqu’à la naissance de ma fille. Dans le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, pour moi, il est clair et net que je ne ferai pas de deuxième enfant. J’ai une petite fille géniale et ça me suffit et c’est déjà bien si on compte le nombre de femmes sur cette planète plus toutes celles qui en font et en feront encore plusieurs (c’est pas pour rien que la Chine utilisait la politique de l’enfant unique jusqu’en 2015). J’ai ajouté ma pierre à l’édifice de la surpopulation et mon but aujourd’hui est de faire en sorte que ma fille devienne une belle personne, je me dois de lui apporter le meilleur de moi-même, toutes ces belles choses que j’ai découvertes et que je continuerai à découvrir et pour cela, elle a besoin d’une maman en forme, reposée et qui a encore la force de fouiner un peu partout pour améliorer notre vie.

J’ai pensé à la stérilisation. Oui oui. A 31 ans ??? Mais t’es dingue !!! Et c’est effectivement apparemment ce que pense la plupart des médecins en Suisse. Nous ne sommes pas libres, dans ce pays, de choisir si nous voulons avoir des enfants ou pas. Chaque médecin pense qu’il y a un âge « acceptable » de stérilisation et tu dois faire des pieds et des mains pour qu’on respecte ton choix comme le démontre cet article du 25 mai 2016. Évidemment, je ne connais aucune femme dans mon entourage qui a décidé de se faire ligaturer les trompes. Ce n’est pas vraiment dans la norme sociale. Du coup, j’ai encore le temps d’en bouffer des pilules jusque là… Mais justement, si toute les femmes qui ne veulent plus avoir d’enfants se faisaient stériliser, imaginez un peu le manque à gagner pour notre magnifique industrie pharmaceutique suisse !

A mon premier rendez-vous chez le gynéco, on m’a prescrit la pilule. On ne m’a pas parlé des autres types de contraceptions. La pilule c’est tout petit, c’est joli et c’est facile à prendre (quoique). Oui, il y a d’autres contraceptions. On parle bien du truc qui empêche d’avoir des enfants et non pas la protection qui empêche de se chopper des MST et IST. Depuis une dizaine d’années, je suis la moitié d’un couple fidèle (je l’espère) et nous n’avons plus besoin de protections contre les MST. Et comme j’étais heureuse à 21 ans quand nous avons passé les tests du VIH. Nous pouvions vivre notre sexualité en toute sérénité grâce à ma magnifique pilule. Oui mais non…

L’un des principaux effets secondaire de la pilule, c’est de vous flinguer votre libido (et par la même occasion cela a sûrement dû faire exploser beaucoup de couples). Pour ma part, je prends la pilule chaque jour, sans arrêt. Ce sont des pilules progestatives donc, sans œstrogènes, que je prends depuis la naissance de ma fille. Je n’ai plus eu de règles depuis 26 mois. Pour certaines, c’est le pied total (en même temps, oui ça l’est). Mais c’est quand même vachement bizarre quand on sait que chaque mois, le vagin refait sa flore en faisant partir les petits débris de la nidification de l’ovule. Ça voudrait dire que depuis 26 mois, ma flore n’a plus sorti ses poubelles ???? C’est carrément dégueu !

Donc j’ai laissé tomber la stérilisation. Il faut savoir qu’en Suisse, les pilules et autres contraceptions ne sont pas prises en charge par l’assurance maladie. Ce qui est assez marrant quand on sait que l’avortement, oui… Une amie s’est faite avorter. Coût de l’avortement : 2500.-. Une stérilisation coûte entre 1000 et 2000. Si je compte environ combien j’ai payé de pilules durant toute ma vie, on arriverait à environ 20x(12×16)=3840.- . On peut comprendre que les assureurs n’aient pas envie de financer la pilule de toutes les femmes qui en prennent chaque jour en Suisse jusqu’à leur ménopause.

J’ai continué mes recherches… Dans ma vie, j’ai utilisé plusieurs contraceptions et je sais donc un peu de quoi je parle. J’ai testé l’anneau vaginal. C’était carrément la sécheresse dans ma flore, j’avais des migraines de malade. Je suis repassée en pilule normale, migraines toujours pareilles. J’ai arrêté pendant quelques mois (je suis une rebelle) pour reprendre de plus belle. J’ai ensuite décidé de me faire poser un stérilet en cuivre pour ne plus devoir subir ces hormones. La gynéco me l’a mise à contrecœur (le mythe de la femme nullipare à laquelle on ne doit pas poser de stérilet, un peu comme la stérilisation quoi…), j’ai douillé ma race à la pose (c’est là que j’ai compris ce qu’était une contraction…) j’ai fait un malaise vagal après coup et j’ai failli mourir sur ma moto en rentrant chez moi après la pose (personne ne m’avait prévenue). Devant le cabinet, j’avais toutes les peines du monde à retrouver mes esprits. J’étais blanche comme un linge. Je me suis assise sur ma Ninja, j’ai enfilé péniblement mon casque (sans l’attacher sinon ce serait pas drôle) et j’ai même pas eu la force de mettre mes gants. J’étais entrain de me dire que j’allais mourir (et ça aurait pu être le cas si je m’étais évanouie sur la moto pendant que je roulais à 120 sur l’autoroute… C’est un peu comme si on m’avait dit de prendre le volant juste après mon opération des yeux… Après 10 minutes d’autoroute à souffrir le martyr comme c’est pas permis, j’ai couru chez moi et j’ai juste eu le temps de m’enfoncer la tête dans les toilettes et de vomir mes entrailles pour finir dans mon lit avec une puissante migraine, seule à chialer dans les toilettes en pensant que là, c’est sûr, mon heure était arrivée. Coût de l’opération (non remboursée évidemment), 350.-, tout ça pour me le faire retirer 20 jours après à cause des douleurs continues. Je peux rajouter la note à mes frais de contraception… Du coup, reprise de la pilule…

J’ai pas essayé le patch, ni les injections. La dernière étant hyper concentrée en hormones, je n’ose pas imaginer l’effet sur mes migraines. la capote c’est chouette mais ça ne m’a pas empêchée de tomber enceinte, sans oublier l’effet désagréable du frottement à chaque rapport ce qui réduisait encore un peu plus ma libido. Puis j’ai rencontré un gynéco formidable qui m’a dit « mais c’est normal que vous ayez des migraines avec des pilules oestro-progestatives si vous êtes une migraineuse ophtalmique chronique !!!! C’est complètement con ! » (penser : vos autres gynécos sont des débiles). Effectivement, les pilules oestro ne doivent pas être prescrites aux migraineuses souffrant d’auras car elles pourraient leur provoquer des AVC… Ils sont vachement renseignés les gynécos… Je suis donc passée en pilule progestative et je dois avouer que depuis 2 ans, je n’ai plus eu de migraine sérieuse, juste des céphalées.

Mais moi, je veux vivre sans hormone et sans capote. Comme la stérilisation est interdite dans le cerveau moyenâgeux de nos médecins avant 35 ans environ, y a-t-il des solutions à part l’abstinence jusqu’à la ménopause ? Oui, mais celle-là, c’est pas votre gynéco qui va vous la balancer… Ce sont le diaphragme ou la cape cervicale. J’avais sûrement entendu ce mot-là quelque part mais ça me faisait penser à des trucs bizarres en poils de mammouth qu’on se fourre dans la foufoune pour pas avoir d’enfant. Faut avouer que c’est moche comme nom… Je vous vois venir ! Qu’est-ce qu’elle nous a encore trouvé la grande ?

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C’est une protection « barrière » en silicone qui ne protège absolument pas des MST (donc à proscrire pour les coups d’un soir). Elle se place, à la main (au doigt c’est mieux) sur le col de l’utérus. Il faut donc bien connaître son corps. Elle empêche ainsi les spermatozoïdes de passer, et couplée avec un spermicide, elle les explose ! Elle se pose jusqu’à 2 heures avant le rapport et doit être retirée seulement au bout de 6h pour éviter toute fécondation (moi j’attends 10h…). CE TRUC EST GÉNIAL !!!!! Pourquoi n’en avais-je pas entendu parler plus tôt ??? Ce n’est pas un produit qui fait marcher le business pharmaceutique pardi ! J’ai fait 2 pharmacies en Suisse pour en trouver une et à chaque fois, la pharmacienne avait l’air de me prendre pour une hippie sortie d’un autre temps… Euh non désolée, nous n’avons pas cet article chez nous, il n’est même pas commandable… Okéééééééé ! Ben vous savez quoi ? Je vais sponsoriser le marché français, plus ouvert sur la question de la protection sans hormone ! Hé oui ! Les français ont 20’000 ans d’avance sur nous sur beaucoup de choses !

J’ai commandé un Caya sur Amazon, taille unique convenant à la majorité des femmes de ce monde. En plus il est violet ! Je l’ai évidemment testé sur mon anatomie et ça se met parfaitement ! Bye bye pilule !!!! Vous l’aurez compris, c’est une contraception qui implique de se « salir » les doigts. Ça ne vous rappelle pas mon petit article sur la cup ? Le diaphragme est à la contraception ce que la cup est à la protection hygiénique… Un dia s’utilise pendant 2 ans, une capote de préférence une seule fois pour finir dans une poubelle (si ce n’est pas carrément dans les toilettes pour certaines). Le dia est donc un produit beaucoup plus ÉCOLOGIQUE. Pas de capotes dans la poubelle et pas d’hormones qui partent avec votre pipi dans les égouts pour contaminer l’eau potable que vous boirez plus tard.

Évidemment, il ne conviendra pas à toutes les femmes. Surtout celles qui n’aiment pas se mettre un doigt dans la foufoune parce que c’est soit-disant sale. Même si c »est un peu bizarre d’avoir peur de son propre corps, enfin bref… Ce petit ustensile va de pair avec un nouveau mode de contraception écologique qu’est la symptothermie et que j’ai commencé à appliquer depuis hier. Mais ça, ce sera pour un autre article. Pour l’heure, je stopperai officiellement ma pilule lundi, car je n’ai pas envie de me chopper mes anglaises pendant les 10 km de Lausanne 🙂

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Soigner les bobos avec les huiles et les granules

Après les pierres, il fallait que je poste un petit article sur d’autres médecines naturelles que nous utilisons régulièrement et qui arrivent très bien à soigner nos petits bobos. Les vertus des plantes sont extraordinaires. Certaines huiles essentielles sentent très bon et nous aident à dormir ou à décompresser, d’autres font disparaître les angines aussi bien que des antibios.

Il me semble avoir découvert les huiles essentielles dans le livre « Le charme discret de l’intestin ») en tout cas, c’était dans un livre et non pas sur NRJ12 🙂 Puis dans ma librairie préférée, je suis tombée sur « la bible des huiles essentielles » de Danièle Festy. Ce livre est super. Les bobos les plus banals y sont répertoriés avec la manière de les soigner, des conseils pour faire préparer ses antidotes en pharmacie mais surtout, des conseils globaux pour prendre soin de sa santé sans avoir forcément besoin de passer par les HE. Je l’adore. Dès que j’ai un petit bobo, je saute dessus, idem pour mon chéri. J’ai stabilobossé tous les maux qu’on se choppait régulièrement puis j’ai fait une liste des huiles dont on avait besoin pour les soigner. j’ai ensuite commencé notre collection d’huile. Aujourd’hui, notre liste est complète et nous attendons le prochain bobo 🙂

J’ai réussi à guérir plusieurs angines grâce aux HE en quelques jours sans avoir autant de douleur que d’habitude et j’ai également retrouvé rapidement ma voix après plusieurs extinctions. J’aime m’endormir avec l’HE de lavande vraie ou m’apaiser grâce à la camomille romaine. On m’a fait découvrir récemment les vertus de l’HE de géranium rosat qui tiendrait à distance les personnes pas très sympas.

Ensuite j’ai découvert les granules homéopathiques. Surtout parce qu’on en donne régulièrement à Petite Moi lorsqu’elle se cogne mais aussi parce que les granules de Cyclamen 9ch avait également des effets sur mes migraines ophtalmiques. Elles réussissaient à réduire la puissance de la migraine. Alors j’ai également acheté un livre, j’ai fait pareil que pour le livre d’huiles essentielles et j’ai fait ma liste de granules, également complète à ce jour.

Évidemment, nous sommes au courant qu’il ne faut pas s’amuser avec les huiles essentielles et que certaines sont même toxiques pour les enfants ou les chats ou lorsqu’on y est exposé trop longtemps, c’est pourquoi nous n’utilisons jamais une huile sans recourir au livre. La seule HE que nous avons utilisée pour notre fille est celle de lavande vraie pour son eczéma. On l’avait auparavant diluée avec de l’huile végétale de macadamia avant de l’appliquer sur ses taches. On ne fait jamais infuser d’HE dans l’appartement justement à cause du chat et de la petite. Bref, nous sommes très prudents.

Avec les granules, les dangers sont moindres. Pour ce qui est de notre fille, jusqu’à maintenant, nous n’avons utilisé que l’arnica pour les coups et chamomilla vulgaris pour les poussées dentaires.

 

Mon cours d’initiation à la lithothérapie

Hier, j’ai assisté à mon tout premier cours sur la lithothérapie. C’était une initiation mais cela fait un moment que je suis tombée dans les pierres. J’ai eu le plaisir d’y assister avec une collègue de travail et c’était vraiment sympa.

Ce cours était proposé par le magasin Cristal-Line à Echallens, mon magasin de pierres préféré. Cette boutique vend également des huiles essentielles, des oracles et tarots, des pendules et des livres sur le sujet. On y trouve également des bols chantants, des attrapes-rêves, bref, c’est une petite caverne d’ali-baba pour les gens un peu dans les nuages comme moi.

Je n’ai pas vraiment appris beaucoup de choses. Il s’agissait vraiment d’une initiation, sur la forme, la composition et les couleurs des pierres, la façon de les entretenir et de les porter. Le temps qu’il a fallu pour qu’elles aient leur apparence actuelle. Quelques anecdotes intéressantes de notre interlocutrice, bienveillante et passionnée.

J’ai beaucoup apprécié le moment où elle nous a fait choisir une pierre à l’intuition qu’on n’aimait pas et une autre qu’on trouvait jolie. C’était assez dingue de connaître leurs vertus et je me rends compte que la pierre « moche » (une jaspe léopard pour ma part) tapait un peu où ça faisait mal. Du coup, apparemment, j’ai des petits soucis d' »ancrage » et de « stabilité » (effectivement, j’ai peur de la stabilité). Quant à ma jolie pierre, l’agathe du Botswana, elle procurerait un sentiment de protection, elle est rassurante et calmante. Tout ce dont j’ai besoin en ce moment.

Pour terminer cette petite initiation, je n’ai pas pu m’empêcher de m’acheter de nouvelles pierres… Mais j’avais vraiment besoin d’une labradorite. Et pendant le cours, nous avons appris que la sélénite et le quartz rose étaient super pour dormir. Du coup, je les ai achetés… J’en ai profité également pour prendre une magnésite puisqu’elle semble faire des merveilles sur les migraines.

Durant le cours, nous avons également eu l’occasion de boire de l’eau avec des pierres qui « infusaient » dedans. Suivant la pierre qui baigne dans l’eau, cette dernière prendrait la vertu de la pierre (calmante, reposante, perte de poids,…). Ce serait super bon pour la santé. Dans ma wish-list, je peux désormais ajouter la carafe spéciale pour l’eau des pierres 🙂 Il y a d’ailleurs un cours spécialement dédié à l’eau des pierres.

Bref, je suis super contente de cette initiation. Cela m’a permis de rencontrer des gens passionnés tout comme moi dans une ambiance conviviale <3

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Mon cours d’initiation au pendule

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De plus en plus clairement, les signes que m’envoie l’Univers me montrent que ma voie doit s’orienter dans les soins et l’aide aux autres. Je ne me suis jamais sentie plus épanouie que lorsque je pouvais rendre les gens heureux, lorsque j’étais aide-infirmière pour personnes âgées, par ma simple présence quand mes amis vont mal, où en les aidant à résoudre leurs problèmes.

Tout a commencé ce fameux jour où je suis entrée dans un magasin ésotérique et qu’une dame m’a dit « Si vous ne demandez rien à l’Univers, vous ne recevrez rien ! ». La cartésienne que j’étais a enregistré cette phrase dans sa tête puis elle a commencé à faire des demandes. Ses rares demandes se sont réalisées. Puis cette même dame m’a demandée le même jour si je croyais aux Anges… Pfiouuu n’importe quoi ces trucs de bonne femme…Jusqu’au jour où la vie m’a mise sur le chemin d’une femme incroyable qui travaillait justement avec les anges, qu’on a vue une seule soirée et qui a guéri en 4 jours ce qu’aucune crème ni cortisone n’a pu faire sur l’eczéma de ma fille en 21 mois juste avec des prières aux anges et des messages bienveillants. Aujourd’hui, un mois après, elle a une vraie peau de bébé. Pourtant, c’est l’hiver et c’est bien connu, l’hiver renforce l’eczéma…

Voici sa peau le jour-même où nous sommes allés chez cette dame

Cette dame extraordinaire m’a dit que chacun de nous avait un ange gardien et qu’il fallait parfois lui demander son aide de temps en temps si on en avait besoin. Perso, je le mets rudement à contribution lorsqu’il faut me trouver une place de parc très proche de l’endroit où je dois me rendre et je vous le donne dans le mille, à chaque fois que je fais la demande, je trouve la meilleure place que je puisse imaginer ou mieux, une place se libère pile poil au moment ou j’arrive quand juste avant moi, un autre automobiliste se cherchait une place  🙂 Aujourd’hui, je crois fortement aux anges et je fais ma prière dans ma tête chaque soir à Raphaël, Michaël et mon ange gardien. Je demande toujours à mon ange-gardien de veiller sur moi et je fais confiance à mes pierres pour me protéger du mauvais œil des gens malintentionnés qui nous entourent.

Mais tout ça, c’était bien après ma seconde visite dans le magasin ésotérique. La première fois, j’avais l’impression d’être une noob qui n’avait pas trop sa place dans une telle boutique et qui ne savait pas trop quoi chercher. La première fois, j’ai simplement acheter des pierres qui m’attiraient. Après avoir fait quelques séances chez une kinésiologue, j’ai voulu savoir comment cela fonctionnait et je suis tombée sur les pendules qui fonctionnent un peu dans le même style, on fait tout simplement appel à son « enfant intérieur », qui  nous répond grâce à des impulsions à travers le corps. Le cordon du pendule transmet l’impulsion et le pendule se dirige en fonction des impulsions. Il est le lien entre notre conscient et notre Moi supérieur. Je me suis rendue à nouveau dans cette boutique et j’ai regardé les pendules, j’ai tourné longuement le tourniquet, mon choix se portait sur plusieurs d’entre eux mais finalement, c’est une pointe d’améthyste couronnée de grenat qui m’a choisie (un peu comme la baguette magique d’Harry Potter). Sur Internet, j’ai appris à tenir le pendule et à trouver nos conventions et j’ai acheté un livre sur le sujet. J’ai commencé à lui poser des questions faciles justes et fausses pour voir s’il répondait correctement puis je m’en suis servie pour trouver une thérapie efficace, soit l’acupuncture, pour mon mal de dos (je hais les aiguilles donc je ne l’ai pas influencé) grâce à un livre de planches exprès pour les pendules.

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Mon chemin de vie m’a mise à nouveau sur la route d’un autre magasin ésotérique à deux pas de chez moi. Avec encore plus de pierres et qui proposait des cours d’initiation au pendule. C’était génial de rencontrer d’autres personnes qui croyaient comme moi au pouvoir du pendule et qui avaient l’air totalement normales et saines d’esprit. Nous avions la chance d’avoir deux expertes du pendule. Nous avons fait des exercices que nous ne comprenions absolument pas mais que nos pendules, eux, comprenaient ! On nous avait donné des feuilles avec des dessins et des symboles et sans nous expliquer ce qui devait se passer, on devait simplement laisser les pendules se déplacer et ils faisaient exactement ce qu’il fallait faire. J’étais hallucinée ! On nous a appris les bases pour chercher un objet perdu et les choses infinies qu’on peut faire avec un pendule mais surtout, j’ai appris à utiliser la « planche de pourcentage ». Une des dames était comme moi, elle lie énormément et a parfois de la peine à se décider quand il faut choisir un livres en librairie. Il faut simplement imaginer un demi-cercle (comme un compteur de vitesse en voiture) et de gauche à droite, on part de 0 à 100 %, le milieu étant 50 %. J’ai fait le test aujourd’hui chez Payot (oui j’ai sorti mon pendule mais j’ai fait gaffe à ce qu’on ne me voit pas…), je voulais un livre sur la lithothérapie et il y en avait un autre qui me faisait de l’œil. J’ai fait tournoyer mon pendule pour lui donner de l’élan, lui ai demandé s’il était d’accord de me répondre et je lui ai demandé le pourcentage de satisfaction que j’aurais à lire le livre des pierres. Il est parti direct sur 100 % (complètement à droite donc). Pareil pour un autre livre de pierres mais là c’était plus du 60 %. J’ai fait la même chose pour le 3e livre et là, on était à moins de 50 %… J’ai donc laissé tombé ce livre. Après tout, mon enfant intérieur sait ce qui m’intéresse. On peut faire les même chose pour les cadeaux qu’on veut offrir à qqun et savoir si ça lui ferait plaisir.

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Mon sphéroton en quartz rose

Prise par une grosse envie de me rendre dans mon magasin d’Yverdon, j’ai flashé sur un pendule dont je suis tombée follement amoureuse immédiatement. C’est également un sphéroton mais sa particularité est que sa sphère n’est pas une pierre mais une graine de rudraksha, communément appelée larme de Shiva. C’est une graine sacrée en Inde.

La légende raconte qu’au cours de l’une de ses méditations Shiva eut une vision des souhaits et des souffrances du monde qui le fit pleurer. Une larme tomba sur le sol et donna naissance à un arbre dont les graines sont depuis appelées « larmes de Shiva« .

La tradition attribue de nombreuses vertus et pouvoirs aux Rudraksha, celles-ci sont portées comme un talisman par ceux qui veulent s’attirer les bienfaits et bénédictions de Shiva. Ces graines sont aussi utilisées dans la tradition Bouddhiste Tibétaine pour réaliser des Mala pour les pratiques de protecteurs du Dharma.

La tradition Védique assure que les graines Rudraksha ont un effet bénéfique sur l’organisme et peuvent ralentir le vieillissement et ainsi aider leur porteur à avoir une longue vie. Le fait de porter ces graines aide à équilibrer le fonctionnement des différents organes et peut éviter de développer certains maux tels que les problèmes cardiaques par exemple. Chaque type de Rudraksha a, d’après les textes anciens, un effet spécifique sur la santé.

Des chercheurs ont démontré scientifiquement que les graines de Rudraksha ont un très fort potentiel électromagnétique et également un effet certain en acupressure. Le fait de porter des Rudraksha apporte également rapidement le calme mental et la sérénité au porteur.

Réf : Maggie du Bouddha

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