Un déo maison et 100 % naturel !

FullSizeRender 3

Cela fait un moment que je n’utilise que du bicarbonate de soude en guise de déo mais parfois, faute de temps, je pique celui de chéri qui sent super bon (pendant 1 heure seulement, après ça vire vite à l’odeur qu’on connait bien…) et qui ne contient aucune de trace d’aluminium et je regrette très vite ma flemmardise. Déjà de 1, j’ai horreur d’utiliser un surplus de poison chimique sur mon corps dont je pourrais très bien me passer et de 2, je suis saoulée par ces publicités à la télé qui nous vantent le fait de sentir la fleur d’oranger pendant 48 heures, en particulier les déo pour le « sport » (bonjour l’hygiène quand même…).

Et pourtant, le bicarbonate de soude ne m’a jamais lâchée ! Que je dorme toute la journée ou que je fasse une course de 10 km ou un cours de spinning, je n’ai jamais senti la transpiration. De plus, le bicarbonate est complètement inodore. Les seules fois où je me suis sentie vraiment très gênée c’est justement quand j’ai utilisé ces déo commerciaux et que je sentais avant même d’avoir commencer mon entraînement sportif après une matinée à avoir simplement bossé sur mon ordi…

C’est un peu cela qui m’embête. N’étant pas une grande consommatrice de parfum, j’aurais bien voulu que mon déo ait un petit parfum sympa et fut, reconnaissons-le, un peu plus pratique… C’est vrai que devoir mettre du bicarbonate dans le creux de sa main, l’humidifier avec de l’eau puis frotter la pâte sous son aisselle pour ensuite enlever le surplus à la lavette, bof, surtout quand tu es en déplacement. Donc du coup, j’ai trouvé cette super recette sur le site de Biocoop !

Nous n’avons besoin que de 6 ingrédients :

  • 2 cs rases de beurre de karité
  • 2 cs rases de bicarbonates de soude
  • 2 cs rase d’arrow root (ou de fécule)
  • 15 gouttes d’HE de géranium rosat
  • 15 gouttes d’HE de lavande vraie
  • 15 gouttes d’HE de palmarosa

On fait fondre le beurre de karité au bain marie puis on ajoute le bicarbonate de soude. On remue bien puis on laisse reposer 1 minute.

Ensuite, on ajoute la fécule, on remue bien et on ajoute les huiles essentielles. On fini toujours en remuant et on conserve dans un petit pot qui se gardera pendant 6 mois !

A votre casserole !

Edit du 4 septembre 2017 : Après une sortie vélo de 95 km avec comme seule protection déodorante ma pâte faite maison, je vous confirme qu’elle est très efficace ! Aucune odeur a signaler !

FullSizeRender 2

Un enfant qui se donne la mort, c’est tout sauf normal !

toulouse-un-enfant-de-8-ans-se-suicide-7182_w1000

Je me promène sur Internet, sur un site que je ne suis plus allée voir depuis des semaines et je tombe sur les commentaires d’un film, « Marion, 13 ans pour toujours ». Le titre n’a pas besoin d’explication. Puis je tombe sur un autre site qui parle de cette enquête, et de bien d’autres, classées, évidemment. Le corps enseignant sait toujours faire front et se laver de tout soupçon. Et puis il y a Pauline, 12 ans… Pire encore, Noélanie, 8 ans !!! J’ai les larmes qui me montent aux yeux. Parce que moi aussi, j’ai été un bouc-émissaire durant toute ma scolarité obligatoire.

Et puis il y a ce journal où on te dit que 37 enfants de moins de 14 ans se sont donnés la mort en 2009 en France. Mais le journaliste relativise en disant que c’est exceptionnel ! 37, pour moi c’est pas exceptionnel, c’est juste énorme, chaque enfant qui se donne la mort, c’est un enfant de trop ! Puis il y a ce pédopsychiatre à 2’10 qui te dit que c’est malheureusement normal, qu’il y aura toujours des bouc-émissaires ! Ben voyons ! Un parent est donc censé se rendre compte que son enfant est bouc-émissaire.  Mais je veux bien savoir comment. Moi, je faisais semblant de partir à l’école et j’attendais que mon père parte au boulot pour rentrer à la maison…

J’ai fait des dépression jusqu’à mes 30 ans à cause de ces petites racailles de l’école primaire à professionnelle ! Incapable de reprendre ma vie en main. Toujours cette cicatrice béante qui suintait par moment me laissant penser que j’étais une bonne à rien qui ne méritait pas de vivre tout en me gangrénant ma vie de couple qui était pourtant à des années lumières de ma vie scolaire. Oui, les douleurs de l’enfance ne s’effacent pas aussi facilement… Et je vois qu’aujourd’hui, la situation est encore pire grâce aux smartphones et aux réseaux sociaux…

Et encore, à l’époque, on avait un langage beaucoup moins fleuri, on n’avait pas Facebook, Whatsapp et autres… Maintenant tu peux carrément créer des groupes virtuels pour harceler une seule personne, plus seulement à l’école, mais même chez lui ! Maintenant, le bouc-émissaire n’a plus aucun moment de répit. Il y a eu la génération mai 68 et puis maintenant, la génération Youporn… On vit dans le glauque, dans le trash, dans l’extrême. Ça ne choque plus personne de voir quelqu’un mourir sur une vidéo. On vit dans une arène ou les gens se nourrissent de la souffrance des autres pour oublier sa propre petitesse. Il suffit de voir le nombre d’émissions de télé-réalité qu’on nous propose et d’images affreuses dans les téléjournaux pendant que tu manges. Le glauque est devenu du divertissement pour une faune enragée et anesthésiée de son empathie et de sa sensibilité.

peluche_pendue

Pour moi, ça a commencé quand je suis revenue en Suisse vers l’âge de 6 ans avec mon accent québécois dans les bagages. Jusqu’à mes 18 ans, je n’ai jamais eu de véritable ami, ni même de pote. J’avais quelques copines avec qui je jouais quand elles avaient personne d’autre avec qui le faire. J’ai jamais eu l’impression de faire partie de leur groupe mais bon, de temps en temps, les voir ça faisait du bien. Plus tard, ça s’est compliqué. Rousse, les dents de travers, grande et maigre pour mon âge, des grosses lunettes affreuses sur le nez, pas besoin de chercher plus loin,… J’étais vraiment parfaite pour ce rôle. Poil de carotte, dents de lapins, grande asperge, la moche, crapaud à lunettes… J’ai fait avec, il y a eu quelques coups de pieds mais rares. Le psychologique, c’est tout aussi violent et dévastateur, si ce n’est pire. J’ai pleuré quelques fois en rentrant à la maison mais je n’ai jamais pensé à en finir. jusqu’à mon entrée en école secondaire,  vers mes 13-14 ans.

A l’époque, faire de l’équitation, visiblement, suffisait à faire de moi un bouc-émissaire, plus toutes les autres tares physiques que je me trimballais. J’avais aussi une acné sévère que j’ai dû soigner à coup de Roaccutan et qui m’enlaidissait encore plus… Inutile de dire que je n’ai jamais eu de copain avant mon chéri actuel, donc pas avant mes 21 ans. Et arrive un moment où tu te dis « Mais sérieux ! Tout les détails sont là depuis ma création pour faire de moi un défouloir, un vide-ordure à injures. Est-ce que j’ai vraiment envie de vivre toute ma vie comme ça ??? ». Et puis il y a ce moment, plus véridique tu meurs ! où le directeur de l’école, lui-même, en personne, devant toute la classe de math, après que tu n’aies pas réussi à résoudre un pauvre problème, te balance devant toute la classe :

« Tu ferais mieux de retourner nettoyer tes écuries !!! »

Là, c’est un adulte ! Un directeur d’établissement scolaire public, payé par les impôts de tes parents ! Quand ce genre de crétin se fait un plaisir de t’humilier, vers qui peux-tu te tourner ? C’est ce qui m’a fait le plus de mal dans toutes les méchancetés qu’on a pu me faire. Un adulte est censé être une personne de confiance, fiable, juste. Un adulte, c’est l’autorité. Une sorte de super-héro censé prendre ta défense et te protéger.  Mais si l’adulte est pire que tes camarades, que te reste-t-il ? Ce monde en vaut-il vraiment la peine ? Et là a commencé la spirale. J’ai changé d’école, ma grand-mère m’a inscrite dans une école privée. J’y ai passé les 3 plus belles années scolaires de ma vie. Pour finir ensuite dans une école des plus nocives qui soit. Avec les élèves qui vont avec… Une école professionnelle.

Cette fois, je suis bien décidée à me fondre dans la masse. Je recommence à zéro, je coupe mes cheveux très court et je les teins en noir. Mes lunettes ne sont plus aussi moches. Je pensais que toute cette horreur était finie et derrière moi mais je me trompais. J’ai 16 ans. Il doit y avoir un peu plus de 300 élèves et si j’en connais 3 dans le lot c’est beaucoup. j’y retrouve évidemment un de mes pires bourreaux du secondaire. Toute l’école apprend à nouveau que je fais de l’équitation (c’est peut-être une des raisons pour lesquelles je ne veux plus monter à cheval aujourd’hui). Chaque matin, quand j’arrivais devant l’entrée, j’avais droit à une espèce de haie d’honneur avec des hennissements. Psychologiquement, je pars en vrille. Et pour mon père, je fais tout mon possible pour qu’il ne voit rien. Je me choppe un ulcère, j’ai mal au bide, je vomis tous les matins rien qu’à l’idée d’aller à l’école. J’utilise mon scalpel de ma boîte à outil d’informaticienne pour me tailler la peau, une manière d’expier le mal qui me ronge. On fouille dans mon sac d’école où j’ai l’habitude de laisser mon journal et où je note mon mal-être, tout ce qui m’arrive. On le lit. Et les moqueries redoublent. A la gym, on joue à la « balle piquée » et mes lunettes deviennent la cible du jeu. Mais c’est pas comme s’il y avait toujours un prof pour gérer cette séance de défouloir sur ma personne… Mes lunettes finissent par se casser… Puis je ne retournerai plus jamais dans cette école, si ce n’est juste pour voir mon père engueuler le directeur et son incompétence crasse. J’aurai séché pendant presque 1 mois avant que mon père ne s’en aperçoive, un parent d’un autre élève lui demandant pourquoi je ne venais plus à l’école. Tu penses, ils n’avaient plus personne à humilier, ils s’ennuyaient… Un soir, mon père m’a retrouvée juste à côté de la voie de chemin de fer. J’avais la ferme intention d’en finir.

Ensuite, ma vie est devenue presque normale. Je suis tombée sur une école avec des gens normaux. J’avais 17 ans. J’ai redoublé pas mal de fois car l’école, ça n’a jamais été mon truc, j’ai toujours trouvé que, hormis apprendre les bases élémentaires, comme le calcul, la lecture et l’anglais, ça ne servait strictement à rien. Apprendre par cœur les noms de toutes les capitales du continent africain, mes 8 années d’allemand qui n’ont servi qu’à me dégoûter de cette langue et l’algèbre qui m’a tant moisi mon existence d’écolière. Cette dernière école m’a permis aussi de reprendre confiance en moi. C’est l’époque où j’ai rencontré mon chéri. Mon seul amour à ce jour (vive Internet). Celui qui m’a aimée telle que j’étais, dès le début. Mais j’ai souffert encore 9 années durant, rongée par la colère, incapable d’accepter toute cette injustice qui m’est tombée dessus au fil des années. Ce n’est qu’à 30 ans qu’une psy m’a aidée à ressortir toute cette douleur, si bien qu’aujourd’hui, quand j’y pense, je ne pleure plus.

Mais les séquelles sont toujours là. J’ai toujours de la peine à m’exprimer avec les autres, pesant chacun de mes mots parfois de manière maladroite. Je croche, je perds mes mots. J’ai toujours cette impression qu’on me juge constamment sans me connaître. Je me sens souvent agressée et je répond de manière tout aussi agressive, comme un animal blessé, traqué, comme ces animaux qu’on a battus et qui se replient sur eux-mêmes quand tu bouges un peu trop fort. Je suis toujours complexée par mon physique. Mais en fait, j’ai jamais vraiment retrouvé confiance en moi. Il y a régulièrement des moments où je m’écroule, où je me demande qu’elle est ma place sur cette planète. Je n »ai pas confiance en les adultes. Surtout les adultes. La plupart jouent un rôle, celui du paraître. Ils sont tellement sérieux. C’est comme si tout sonnait faux. Les enfants sont cash, eux, tandis qu’un adulte dira un truc devant toi et tout le contraire derrière toi. Un adulte, c’est mesquin et bien plus puéril qu’un enfant. La plupart des personnes que je considère aujourd’hui comme mes amis ont justement gardé leur côté enfantin. Ils sont cash, authentiques. Je les aime tellement, comme ils sont. S’ils n’existaient pas, je devrais les inventer. Céline, Marie, Nani, Logahn et Sam. Ce sont eux qui colorent ma vie avec mon chéri qui est aussi mon meilleur ami, ma fille et mon père, qui lui aussi est resté un grand enfant un peu insouciant. Ce sont eux qui me donnent envie de vivre aujourd’hui. Pas besoin d’avoir 300 amis insipides sur Facebook. Pas besoin de jouer un jeu de rôle.

Alors non, être bouc-émissaire, ce n’est pas normal ! C’est cruel ! Parce qu’il n’y a rien de pire pour un enfant que de se sentir seul au monde… Cela me fait encore plus peur quand je sais qu’un jour, ce sera nos petits bouts qui entreront dans ces établissements en perdition. Des fois, j’en viens même à me demander si je ne devrais pas faire l’école à la maison et arrêter de bosser. J’ai la boule au ventre rien que d’y penser. Ce qu’on a tendance à oublier, c’est que derrière chaque enfant, il y a un parent ou un éducateur. Il y a un exemple. Et quand je vois certains exemples de parents d’aujourd’hui, scotchés sur leurs smartphones pendant qu’ils sont à table avec leurs enfants ou avec la télé en fond sonore, je me dis qu’on a beaucoup de soucis à se faire. Et les parents de mes bourreaux, je peux vous le certifier, était souvent aussi malhonnêtes que leurs enfants (la pomme ne tombe jamais loin de l’arbre…). Pour moi, le problème, il sera toujours en amont. Tu peux mettre un pitbull dans les mains d’une personne responsable, il sera doux comme un agneau. A l’inverse, mets-le dans les mains d’un abruti irresponsable, il goûtera au sang… Pour moi, certains adultes sont bien pire que les enfants… Pas plus tard que ce week-end, nous avons vu un gosse à peine plus âgé que notre fille (2,5 ans) faisant semblant de nous tirer dessus avec un pistolet avec son père juste à côté (franchement, à sa place, j’aurais eu la honte de ma vie…). C’est pas à l’enfant que tu as envie de mettre une claque, mais au père ! Ou est-ce qu’il a appris à faire ça ??? Sûrement pas en lisant un T’choupi ou en regardant Dora l’exploratrice ?!! Tout commence toujours avec l’éducation que nous donne les adultes !

Quand on décide d’avoir un enfant, on accepte les responsabilités et les sacrifices qui vont avec. On accepte de passer du temps à inculquer les bonnes choses, même si cela signifie regarder moins de conneries à la télé, sortir moins souvent avec ces potes, apprendre enfin à faire la cuisine et laisser tomber le McDo et le Coca-Cola juste parce que ça nous arrange bien. Avoir une vie moins « glam », passer plus de temps à changer des couches et à se promener dans des parcs qu’au shopping et même transformer ses propres défauts pour devenir quelqu’un de meilleur, de plus sain, de plus responsable, quelqu’un qui deviendra le modèle de son enfant. Un enfant, on ne le laisse pas en roue libre faire tout ce qu’il veut pour avoir la paix, typiquement en le collant devant la télé ou sur la tablette toute la journée pour ne pas l’entendre ronchonner, parce qu’encore une fois, ça nous arrange bien. Avez-vous déjà vu la tête que fait un enfant devant une télé ? On dirait vraiment qu’il est entrain de se faire aspirer le cerveau et c’est justement le cas… Une de mes anciennes connaissances m’a sortie que la télé rendait les enfants plus intelligents… C’est justement en partie grâce à son enfant que je ne laisse pas la mienne regarder la télé…

Être parent, c’est tenir tête quand ton enfant te fait un caprice et que tout le monde te regarde de traviaule parce que tu le laisses se rouler par terre sans lui acheter le dernier gadget plastifié à la mode made in China dont il a décidé qu’il deviendrait l’heureux propriétaire et qu’il oubliera de toute façon 2 jours après au fond du coffre à jouets… C’est supporter le regard de ces mêmes personnes lorsqu’à l’inverse, tu grondes ton enfant parce qu’il a fait une connerie… Être parent, c’est accepter parfois d’être sévère et à côté, aspirer tout l’amour qu’ils nous donnent alors qu’ils ont été punis juste avant. Être parent, c’est fixer des limites et les tenir jusqu’au bout. Être parent, c’est être présent et faire de nos enfants de belles personnes, les adultes de demain !

Parce qu’on a tous le droit d’avoir une enfance paisible et insouciante. De jouer, d’avoir des amis et de sourire quand on y repense à l’âge adulte. Parce qu’aucun enfant n’est fait pour devenir bouc-émissaire. Parce qu’un bouc-émissaire, ce n’est pas seulement une enfance qu’on détruit, mais une vie entière. Parce que non, ce n’est pas normal qu’il y ait des bourreaux à l’école qui frappent et humilient d’autres enfants pour le plaisir ! Ça, ce sont simplement les plaisirs d’adultes qui déteignent sur leurs enfants, des adultes qui n’ont pas fait leur job de parents ! Des adultes qui auront contribué à détruire la vie d’innocents.

Parce qu’à 8 ans, le suicide, ne doit pas faire partie de nos pensées !

 

❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

En rééquilibrage…

bien-être

Pour celles et ceux qui lisent régulièrement ce blog, vous aurez peut-être remarqué que je m’axe désormais beaucoup plus sur le sport, une activité qui a énormément d’impacts positifs sur ma vie en général. J’ai partagé avec vous beaucoup de recettes que je cuisine pour notre alimentation exclusivement veggie. Je vais donc laisser tomber le partage de recettes mais continuer à publier les photos de nos menus sur Instagram, en précisant la source. Pour celles et ceux qui ont essayé et aimé ces recettes, voici mes principales sources :

  • Magazine Slowly Veggie
  • Healthy Vegan de Marie Laforêt
  • Vegan de Marie Laforêt
  • La revanche des vegan d’Isa Chandra Moskovitz
  • Ma petite boucherie vegan de Sébastien Kardinal
  • Plaisirs végétariens de Betty Bossi
  • Google est ton ami 🙂

Pour nous, il est clair que nous sommes végétariens à très forte tendance végétalienne. Un peu compliqué lors du lancement, c’est devenu une routine, une habitude. Mais encore aujourd’hui, nous devons toujours faire face aux remarques, principalement de la part de nos familles. Heureusement, nous ne les voyons pas souvent car à chaque fois, le débat sur la consommation de produits animaliers est relancé. A chaque fois, nous sommes obligés de leur expliquer notre choix et à chaque fois, ils ne comprennent absolument rien, complètement lobotomisés par ce que les générations d’antan, les normes sociales (toujours d’antan), leur ont inculqué… Le monde change, les mentalités, la médecine et la science aussi… Nos amis sont beaucoup plus ouverts sur la question et beaucoup plus tolérants. C’est toujours un plaisir de pouvoir parler avec eux de ce sujet s’il est abordé. On sent qu’il y a de plus en plus d’intérêt sur les questions de la santé, de l’écologie et de l’éthique parmi les nouvelles générations. Je continuerai à partager des trucs qui m’interpellent, de nouvelles adresses de restos ou des choses chouettes que j’ai trouvées en rapport avec le végétarisme puisque cela fait partie de ce qui me fait du bien.

Je veux consacrer plus de temps à ma formation, à ma vie de couple, de maman, et à ma vie sportive. J’ai été préoccupée ces dernières années par des problèmes familiaux. C’est bien connu que quand ça va mieux dans ta vie, il faut que le reste du monde vienne la parasiter (un peu comme le sucre attirent les guêpes). J’ai envie de dire que les choix et les actes, surtout négatifs, des autres ne me concernent pas. A chacun la responsabilité de ses propres choix et de ses actes. J’ai beaucoup de peine avec ma famille. Je me suis complètement coupée de ces relations toxiques qui me pompaient beaucoup d’énergie, de force vitale, et qui ne m’apportaient rien de bon, hormis des dépressions tout au long de ma vie. Avec l’aide de ma thérapeute, j’ai pu trouver ma passion dans le sport, j’ai guéri et j’ai laissé tomber ce passé pesant. J’ai changé de numéro et je ne donne des nouvelles de ma petite famille qu’au compte-goutte. Après tout, je n’ai pas l’obligation de faire un compte-rendu quotidien de notre vie à tout ceux que je connais… J’ai quitté Facebook pour plus de tranquillité et ça marche !

f80276eeb5642ef16d8c0fc08bc42925

Ma famille en général ne respecte que trop peu notre choix de devenir peu à peu végétaliens et refuse carrément de constater que notre santé est bien meilleure depuis nos changements alimentaires… Notre choix d’être minimaliste et de vivre selon la simplicité volontaire, de consommer intelligemment et de ne pas dépenser notre argent en chinoiseries (chaque Noël, c’est l’angoisse pour nous), de se lever une heure plus tôt pour faire notre Miracle Morning, d’essayer d’adopter le zéro déchet… Pour ma part, de ne plus suivre l’actualité et la politique, de passer drastiquement moins de temps devant la TV et de faire plus d’activités extérieures avec ma petite famille. Les promenades en nature nous sont bien plus bénéfiques que le petit écran.

Mes choix de vie et ma manière de voir le monde sont extrêmement éloignés de ceux de ma famille, très, trop consumériste, si bien que mettre de la distance entre eux et moi est devenu primordial pour ma santé mentale. Je suis zen et minimaliste, ils sont désorganisés et bordéliques. Je me rends malheureusement compte que ma vie ne les intéresse pas vraiment. Et pourtant quelque part, je suis encore une enfant qui se cherche (en même temps, je n’ai que 32 ans…) et j’aurais aimé, de temps en temps, recevoir des encouragements de mes proches… Même ça, je n’y compte même plus.

Je n’ai pas encore dit à mon entourage (sauf à mon chéri et mon père) que je suis aujourd’hui sans confession 🙂 J’ai été baptisée dans la foi catho pédo malgré moi, j’en suis sortie de mon plein gré. J’ai toujours considéré les religions monothéistes comme des sectes « légalisées ». Je suis une citoyenne du monde, point barre ! J’en ai marre de ces religions, de ces frontières, de ces couleurs qui nous catégorisent ! C’est beau d’être libre de ses choix et de ses actes 😀 Il restera probablement à faire comprendre à ces personnes qui ne vont jamais à l’église pourquoi nous ne voulons pas faire baptiser notre fille… Mais aujourd’hui, je n’ai plus peur de m’affirmer et de m’imposer face à ma famille ou mes beaux-parents. Nous ne sommes plus des enfants, mais des parents, des adultes responsables avec leurs propres choix de vie.

J’ai aussi compris que mon job était nécessaire à ma vie sportive et privée. C’est simplement un job alimentaire, un salaire qui tombe chaque mois même si le job est épuisant moralement, mais ça me suffit pour le moment. Je ne me fais plus de bile pour ça. J’ai compris que je n’avais que deux mains et que je n’étais pas une machine. Je vais attendre que ma fille entre à l’école pour trouver un job qui me convienne mieux. Merci à mes nombreuses séances de psy qui m’ont aidée à ma rassurer sur la question 🙂

Mon cours d’initiation à la géobiologie

promenade-trees

Je connaissais déjà un peu la géobiologie pour avoir cherché moi-même les lignes du réseau Hartmann de notre appartement à l’aide de mon pendule. Évidemment que quand j’en parle autour de moi, je passe pour une illuminée et personne ne me prend au sérieux quand j’utilise mon pendule alors qu’avant de découvrir la kinésiologie, j’étais la pire des cartésiennes. J’ai pas eu besoin d’un quelconque gourou pour me rendre compte à quel point l’Univers est incroyable, j’ai fait mes découvertes sans l’aide de personne (ou sûrement de l’Univers), parce que mon Chemin de Vie et ma curiosité m’ont poussée à aller voir plus loin que ce qu’on nous apprend à l’école. La vie est un puits sans fond de connaissances !

Pour le réseau Hartmann, quand j’utilisais les baguettes, ça ne donnait rien du tout, mais que dalle, tandis que mon copain y arrivait très bien. Après avoir déplacé notre lit en fonction du réseau, nous avons tout de suite remarqué un gros changement positif au niveau de notre sommeil. Plus de maux de tête, de dos, de ventre et d’insomnies. Il faut dire que nous dormions en plein milieu d’un croisement tellurique. J’ai constaté hier soir qu’une grosse ligne Curry passe en plein sur le lit de notre fille et à fortiori dans la chambre de notre voisine qui est juste à côté. On avait justement placé son lit à cet endroit-là à cause des croisements Hartmann qui passent aussi dans des endroits importants de notre appartement, en particulier les chambres à coucher, qui sont situées en plein sur des nœuds. En fait, en raison de l’orientation de notre bâtiment (NO-SE), si nous voudrions éviter de dormir dans un nœud tellurique, nous devrions placer nos lits en diagonale dans la chambre… Bravo l’architecte ! Alors maintenant, notre lit est magnifiquement placé contre notre fenêtre (qui descend jusqu’au sol…), c’est dégueulasse, c’est pas du tout Feng Shui mais au moins, on dort ! Pour dire, je ne présenterait pas ma chambre à ma coach de design d’intérieur… Le meilleur, nous avons constaté hier soir qu’en plus de dormir dans un croisement Hartmann, nous avions carrément une ligne Curry qui passait sur tout notre lit… Magnifique ! Je pense que si nous avions eu cette connaissance des réseaux telluriques il y a 3 ans, nous n’aurions sûrement pas acheté cet appartement qui nous a endetté pour toute notre vie… Les croisements se situent tous aux points stratégiques chez nous. Une des lignes Curry passe tout droit de notre télé au canapé où nous nous plaçons pour la regarder, ça traverse évidemment le mur et le lit anciennement placé. Il faut quand même savoir que certains gros nœuds telluriques sont la cause de cancers ! Le seul point positif, c’est la deuxième ligne Curry (celles-là, elles sont parfaitement parallèles à notre appart) qui passe dans notre couloir donc là, on s’en fout un peu mais ça expliquerait pourquoi notre chat adore dormir dans le couloir… Ça peut paraître bizarre, mais les monuments sacrés sont intelligemment placés sur des lieux hautement énergétiques, particulièrement sur des croisements de lignes Curry de niveau 3.

Les anciens avaient ce savoir, tout comme les bouddhistes savent toujours l’utiliser aujourd’hui. Nous avons abordé la question de la religion dans la géobiologie durant le cours. Notre professeur n’étant pas pratiquante et à l’époque très cartésienne aussi. En ce qui concerne les croyances religieuses, j’ai demandé il y a quelques semaines ma « sortie » de l’église catholique. Je n’ai jamais été pratiquante et le christianisme ne correspond absolument pas à ma philosophie de vie. Je me sens mal à l’aise quand on me demande ma religion et je déteste la noter dans la case religion d’un papier administratif quelconque. Tout comme notre régime alimentaire (omnivore, flexitariste, végétarien, vegan,…), la religion est une autre manière de vous juger de manière globale sans vous connaître c’est pourquoi je ne veux être assignée à aucune d’entre elle et pouvoir noter « sans » dans la case religion lors de mon inscription au contrôle des habitants… Je dirais aujourd’hui que ma pensée et mon mode de vie se rapproche fortement du bouddhisme que j’admire, du chamanisme ou de l’hindouisme et il n’y a absolument rien de démoniaque en moi, au contraire, je suis hyper empathique et j’aime rendre service à tout le monde. Après tout, nous ne devrions pas être jugé par rapport à la religion dans laquelle nos parents nous ont assigné ou au nombre de fois où nous allons à l’église mais pas rapport à nos actes quotidiens, à notre manière de faire le bien autour de nous, de prendre soin de nos proches, de faire preuve d’altruisme et d’empathie, de prendre soin de notre planète.

Bref, le fait d’avoir pu changer notre vie simplement en écoutant notre corps m’a donné l’envie de pouvoir aider les autres à faire de même. J’ai envie d’entraîner, d’amplifier ce « pouvoir » que l’on a tous afin de pouvoir mieux ressentir les choses autour de moi. Car en fait, notre corps agit un peu comme un sonar et ça, je l’ai découvert pendant ce cours fantastique dans les ruines romaines de Lausanne.

Pour entrer dans ce petit cours de 4 heures, notre professeur du jour nous a fait faire un petit exercice d’ancrage. Un truc que j’ai mille peines à faire tellement je me laisse envahir par une multitudes de pensées bien chiantes. Et pourtant, c’est dire tous les efforts que je fais en développement personnel et en yoga pour calmer mon tempérament explosif. Pendant cette période d’ancrage, où on se détend et on se concentre sur chaque partie de notre corps, j’ai pu ressentir des douleurs que je ne ressentais pas auparavant (car sûrement trop préoccupée par les soucis quotidiens). Une petite douleur dans l’épaule droite et dans la hanche. Ensuite, elle nous a demandé de ramener doucement nos mains l’une vers l’autre et de voir si nous ressentions quelque chose au fur et à mesure qu’elles se rapprochaient. C’est vrai qu’à partir d’une certaine distance, je ressentais comme une chaleur dans les mains. Elle nous a ensuite expliqué que nous avons autour de nous une sorte de bulle composée de plusieurs couches d’énergie (si j’ai bien compris, plus quelqu’un passe les différentes couches, et plus cela devient oppressant, c’est ce qu’on ressent quand quelqu’un s’approche un peu trop près de nous). On s’est mis 2 par 2 à environ une quinzaine de mètres chacun. L’un devait rester immobile, les yeux fermés et l’autre devait avancer tout doucement, les paumes vers l’avant, et essayer de voir s’il ressentait quelque chose quand il avançait, bref, il fallait se mettre à l’écoute de son corps et capter chaque petit signe. Et c’est là que j’ai été bluffée.

J’ai commencé à avancer, j’ai ressenti une chaleur dans les mains puis plus rien. A force que j’avançais, je ressentais à nouveau cette chaleur puis plus rien lorsque j’avançais à nouveau. Pour rester concentrer, je regardais par terre. Je ne savais pas où était la deuxième personne. J’ai ensuite expliqué à la prof ce que j’avais ressenti. Je ressentais bien une chaleur, mais comme ça s’arrêtait quand j’avançais, ça devait pas être ça… elle m’a dit qu’en fait, chaque fois que nous entrons dans une partie de la bulle, on ressent la chaleur, les picotement ou peu importe, cela dépendant de chacun. Chaque partie de la bulle (champ vital) est coupée par un mur invisible énergétique, c’est cela que l’on ressent. Une fois le mur franchi, on peu marcher à nouveau 1 ou 2 mètres sans rien ressentir puis hop, un nouveau mur. Nous avons refait l’exercice ensemble en avançant toutes les deux vers la même personne. Je me concentrais sur mon ressenti, le regard au sol. Je m’arrête et je lui dis que je ressens quelque chose, elle me dit qu’elle aussi, je la regarde, et elle était arrêtée à la même hauteur que moi… puis on a continué jusque vers la personne. Cette dernière ressentais aussi des choses quand on franchissait un de ses murs. C’était complètement dingue ! Elle nous a aussi expliqué que pour quelqu’un qui portait une pierre de protection, on ne ressentait pas son énergie. Elle en a fait l’expérience avec une personne qu’elle pensait malade (vu qu’elle ne ressentait pas d’énergie) au final, elle lui a demandé si elle portait un gros bijoux ou un grigri. La dame portait effectivement une pierre style tourmaline ou obsidienne. Comme quoi, ça marche 🙂

C’est là qu’elle nous a expliqué que pour trouver des lignes de réseaux tellurique, tu n’as pas besoin d’un quelconque outil. Ton corps te donne des petits signaux, il faut juste être présent et attentif. C’est pourquoi lorsqu’elle va étudier les lignes dans un lieu sacré comme une église, elle n’utilise jamais de baguettes (surtout pour ne pas passer pour une sorcière…). Elle ressent tout avec son corps mais c’est quelque chose qu’elle a du beaucoup entraîner.

Elle nous a dessiné un plan de l’ancien temple romain pris dans le livre de Stéphane Cardinaux, « géométrie sacrée ». Avec toutes les lignes des réseaux Hartmann et Curry. J’ai appris qu’il y avait des lignes de niveau 1, 2 et 3, la 3 étant la plus puissante. Sur le lieux où nous étions, il y avait deux lignes de Curry de niveau 3 qui se croisaient en plein milieu du temple. Quand on a commencé à les chercher, elle nous a demandé de repérer les signes que notre corps nous envoyait. Quand je suis passée sur la ligne de niveau 3 qui était très large, j’ai commencé à me sentir « oppressée », comme si j’étais angoissée, stressée, avec une sorte de boule dans le plexus solaire. La dame m’a expliquée que lorsqu’elle passait dans cette ligne, elle avait envie de vomir. Plus tard, nous avons bu un thé pour un peu reprendre des forces et être toujours apte à faire les exercices. j’ai commencé à avoir une douleur dans la tête. Sans m’en rendre compte, j’étais assise pile poil au milieu de la ligne de Curry. C’est vraiment un truc de dingue. Il a également été question d’ouverture des chakras et de méditation. Pour pouvoir mettre toutes les conditions de notre côté pour sentir les énergies, nous devons pratiquer la méditation, nous recentrer, nous ressourcer et ouvrir ses chakras (un truc que je vais devoir sérieusement travailler).

J’ai refait le truc de l’énergie du corps hier soir avec mon copain. On a fait l’exercice de ressentir notre propre énergie simplement en rapprochant les mains de notre corps puis en les éloignant petit à petit. Nous nous arrêtions au même endroit, avec cette sensation de fourmis dans les mains. Incroyable !

Ce cours m’a vraiment donné l’envie de voir plus loin et de faire des cours plus approfondis. C’était très intéressant et encore une fois, cela m’a prouvé que notre corps était capable de choses incroyables 🙂

Meditation

J’arrête la pilule ! Place au diaphragme !

pilule-acne

Vous l’avez sûrement déjà remarqué, je suis quelqu’un qui se souci beaucoup de sa santé. Depuis quelque temps déjà, j’ai complètement remplacé les médicaments de notre pharmacie par une grosse boîte d’huiles essentielles et une multitude de tubes de granules homéopathiques pour les petits bobos les plus constatés dans notre famille. Le seul médicament chimique qu’il nous reste est du paracétamol pour tout le monde, des triptans pour mon chéri et la pilule pour madame…

Pour que ma vie soit parfaitement saine après une alimentation vegan, des soins à l’aromathérapie, l’homéopathie, la lithothérapie et beaucoup de sport, c’était vraiment plus possible de continuer à prendre cette merde tous les matins depuis l’âge de mes 16 ans. Pour moi, cela n’a rien à faire dans mon mode de vie et cela ne me ressemble pas de consommer un truc qui peut provoquer des thromboses et autres saletés en tout genre.

J’ai commencé la pilule à l’âge de 16 ans environ après une cure de Roaccutan pour mon acné hyper sévère qui m’a d’ailleurs laissé quelques traces sur la tronche. Une pilule contraceptive simplement pour faire partir l’acné, pourquoi pas… On parle quand même d’une mini pilule bourrée d’hormones qui change le planning naturel de votre corps et qui provoque tout un panel d’effets secondaires et qui conduit même parfois à la mort. Cette pilule est tellement banalisée que les gynéco la donne aux adolescentes comme on donne des bonbons.

J’ai 31 ans, j’ai pris la pilule pendant 13 ans avec une pause d’environ 2 ans jusqu’à la naissance de ma fille. Dans le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui, pour moi, il est clair et net que je ne ferai pas de deuxième enfant (ça c’est pour me donner bonne conscience…) et il faut l’avouer, je n’ai pas les nerfs assez solides pour avoir d’autres enfants, je suis une petite boule de nerfs qui a énormément besoin de se dépenser en faisant du sport pendant le peu de temps qu’il lui reste entre sa vie de famille et sa vie professionnelle à 80 %. J’adore mon bébé plus que tout mais parfois, c’est carrément trop épuisant et pourtant c’est une facile par rapport à d’autres de son âge. J’estime avoir rempli mon devoir de femme en maternant un enfant et c’est déjà beaucoup si on compte le nombre de femmes sur cette planète plus toutes celles qui en font et en feront encore plusieurs (c’est pas pour rien que la Chine utilisait la politique de l’enfant unique jusqu’en 2015). J’ai ajouté ma pierre à l’édifice de la surpopulation et mon but aujourd’hui est de faire en sorte que ma fille devienne une belle personne, je me dois de lui apporter le meilleur de moi-même, toutes ces belles choses que j’ai découvertes et que je continuerai à découvrir et pour cela, elle a besoin d’une maman en forme, reposée et qui a encore la force de fouiner un peu partout pour améliorer notre vie.

J’ai pensé à la stérilisation. Oui oui. A 31 ans ??? Mais t’es dingue !!! Et c’est effectivement apparemment ce que pense la plupart des médecins en Suisse. Nous ne sommes pas libres, dans ce pays, de choisir si nous voulons avoir des enfants ou pas. Chaque médecin a un âge « acceptable » de stérilisation et tu dois faire des pieds et des mains pour qu’on respecte ton choix comme le démontre cet article du 25 mai 2016 (il y a une année donc, nous ne sommes pas au Moyen-Age). Évidemment, je ne connais aucune femme dans mon entourage qui a décidé de se faire ligaturer les trompes. C’est pas vraiment dans la norme sociale. Du coup, j’ai encore le temps d’en bouffer des pilules jusque là… Mais justement, si toute les femmes qui ne veulent plus avoir d’enfants se faisaient stériliser, imaginez un peu le manque à gagner pour notre magnifique industrie pharmaceutique suisse !

A mon premier rendez-vous chez le gynéco, on m’a prescrit la pilule. On ne m’a pas parlé des autres types de contraceptions. La pilule c’est tout petit, c’est joli et c’est facile à prendre (quoique). Oui, il y a d’autres contraceptions. On parle bien du truc qui empêche d’avoir des enfants et non pas la protection qui empêche de se chopper des MST et IST. Depuis une dizaine d’année, je suis la moitié d’un couple fidèle (je l’espère) et nous n’avons plus besoin de protections contre les MST donc zoooooouh les capotes ! J’ai d’ailleurs toujours détesté cette sensation désagréable de plastoque frottant dans ma foufounette et comme j’étais heureuse à 21 ans quand nous avons passé les tests du VIH. Nous pouvions vivre notre sexualité en toute sérénité grâce à ma magnifique pilule. Oui mais non…

L’un des principaux effets secondaire de la pilule, c’est de vous niquer votre libido (et par la même occasion cela a sûrement dû faire exploser certains couples). Pour ma part, je prends la pilule chaque jour, sans arrêt. Ce sont des pilules mini dosées que je prends depuis la naissance de ma fille. Je n’ai plus eu de règles depuis 26 mois. Pour certaines, c’est le pied total (en même temps, oui ça l’est). Mais c’est quand même vachement bizarre quand on sait que chaque mois, le vagin refait sa flore en faisant partir les petits débris de la nidification de l’ovule. Ça voudrait dire que depuis 26 mois, mon vagin n’a plus sorti ses poubelles ???? C’est carrément dégueu !

Donc j’ai laissé tombé la stérilisation. La vasectomie, on n’en parle même pas tellement les mecs aiment s’impliquer en général dans la contraception du couple de leur gonzesse (je crois qu’en 10 ans de vie commune, mon mec ne m’a payé qu’une seule tablette de pilules). Donc la contraception, on a beau dire, ça reste vraiment une affaire de femme et c’est pas près de changer avec les mentalités. Il faut savoir qu’en Suisse, les pilules et autres contraceptions ne sont pas prises en charge par l’assurance maladie. Ce qui est assez marrant quand on sait que l’avortement, oui… Une amie s’est faite avorter. Coût de l’avortement : 2500.-. Une stérilisation coûte entre 1000 et 2000. Si je compte environ combien j’ai payé de pilules durant toute ma vie, on arriverait à environ 20x(12×16)=3840.- . On peut comprendre que les assureurs n’aient pas envie de financer la pilule de toutes les femmes qui en prennent chaque jour en Suisse jusqu’à leur ménopause.

J’ai continué mes recherches… Dans ma vie, j’ai utilisé plusieurs contraceptions et je sais donc un peu de quoi je parle. J’ai testé l’anneau vaginal. C’était carrément la sécheresse dans ma flore, j’avais des migraines de malade. Je suis repassée en pilule normale, migraines toujours pareilles. J’ai arrêté pendant quelques mois (je suis une rebelle) pour reprendre de plus belle. J’ai ensuite décidé de me faire poser un stérilet en cuivre pour ne plus devoir subir ces hormones. La gynéco me l’a mise à contrecœur (le mythe de la femme nullipare à laquelle on ne doit pas poser de stérilet, un peu comme la stérilisation quoi…), j’ai douillé ma race à la pose (c’est là que j’ai compris ce qu’était une contraction…) j’ai fait un putain de malaise vagal après coup et j’ai failli crever sur ma moto en rentrant chez moi après la pose (personne ne m’avait prévenue). Devant le cabinet, j’avais toutes les peines du monde à retrouver mes esprits. J’étais blanche comme un linge. Je me suis assise sur ma Ninja, j’ai enfilé péniblement mon casque (sans l’attacher sinon ce serait pas drôle) et j’ai même pas eu la force de mettre mes gants. J’étais entrain de me dire que j’allais mourir (et ça aurait pu être le cas si je m’étais évanouie sur la moto pendant que je roulais. C’est un peu comme si on m’avait dit de prendre le volant juste après mon opération des yeux…). Après 10 minutes d’autoroute à 120 à souffrir le martyr comme c’est pas permis, j’ai couru chez moi et j’ai juste eu le temps de m’enfoncer la tête dans les toilettes et de vomir mes entrailles pour finir dans mon lit avec une puissante migraine de la mort qui tue, seule à chialer dans les toilettes en pensant que là, c’est sûr, mon heure était arrivée. Coût de l’opération (non remboursée), 350.- pour me le faire retirer 20 jours après à cause des douleurs continues. Je peux rajouter la note avec mes frais de pilules. Reprise de la pilule…

J’ai pas essayé le patch, ni les injections. La dernière étant hyper concentrée en hormones, je n’ose pas imaginer l’effet sur mes migraines. la capote c’est chouette mais ça ne m’a pas empêchée de tomber enceinte sans oublier l’effet désagréable du frottement à chaque rapport ce qui réduisait encore un peu plus ma libido. Puis j’ai rencontré un gynéco formidable qui m’a dit « mais c’est normal que vous ayez des migraines avec des pilules « normales » si vous êtes une migraineuse à auras !!!! C’est complètement con ! » (penser, vos autres gynécos sont des débiles). Effectivement, les pilules ne doivent pas être prescrites aux migraineuses souffrant d’auras car elles pourraient provoquer des AVC… Ils sont vachement renseignés les gynécos… Je suis donc passée en pilule « mini dosée » et je dois avouer que depuis 2 ans, je n’ai plus eu de migraine sérieuse, juste des céphalées.

Mais moi, je veux vivre sans hormone et sans capote. Comme la stérilisation est interdite dans le cerveau moyenâgeux de nos médecins avant 35 ans environ, y a-t-il des solutions à part l’abstinence jusqu’à la ménopause ? Oui, mais celle-là, c’est pas votre gynéco qui va vous la balancer… Ce sont le diaphragme ou la cape cervicale. WTF ??? Ben ouais, j’avais sûrement entendu ce mot-là quelque part mais ça me faisait penser à des trucs bizarres en poils de mammouth qu’on se fourre dans la foufoune pour pas avoir d’enfant. Faut avouer que c’est moche comme nom… Je vous vois venir ! Qu’est-ce qu’elle nous a encore trouvé la grande ?

diaphragme-et-la-cape-cervicale

C’est une protection « barrière » en silicone qui ne protège absolument pas des MST (donc à proscrire pour les coups d’un soir). Elle se place, à la main (au doigt c’est mieux) sur le col de l’utérus. Il faut donc bien connaître son corps. Elle empêche ainsi les spermatozoïdes de passer, et couplée avec un spermicide, elle empêcherait donc de tomber enceinte. Elle se pose jusqu’à 2 heures avant le rapport et doit être retirée seulement au bout de 6h pour éviter toute fécondation (moi j’attendrais 10h…). CE TRUC EST GÉNIAL !!!!! Pourquoi n’en ai-je pas entendu parler plus tôt ??? Ce n’est pas un produit qui fait marcher le business pharmaceutique pardi ! J’ai fait 2 pharmacies en Suisse pour en trouver une et à chaque fois, la pharmacienne avait l’air de me prendre pour une hippie sortie d’un autre temps… Euh non désolée, nous n’avons pas cet article chez nous, il n’est même pas commandable… Okéééééééé ! Ben vous savez quoi ? Je vais sponsorisé le marché français, plus ouvert sur la question de la protection sans hormone !

J’ai commandé un Caya mardi sur Amazon, taille unique convenant à la majorité des femmes de ce monde. En plus il est violet ! Je l’ai reçu aujourd’hui ! Je dois encore recevoir les gels ces prochains jours. Je l’ai évidemment testé sur mon anatomie et ça se met parfaitement ! Bye bye pilule !!!! Vous l’aurez compris, c’est une contraception qui implique de se « salir » les doigts. Ça ne vous rappelle pas mon petit article sur la cup ? Le diaphragme est à la contraception ce que la cup est à la protection hygiénique… Un dia s’utilise pendant 2 ans, une capote de préférence une seule fois pour finir dans une poubelle (si ce n’est pas carrément dans les chiottes). Le dia est donc un produit beaucoup plus ÉCOLOGIQUE. Pas de capotes dans la poubelle et pas d’hormones qui partent avec votre pipi dans les égouts pour contaminer l’eau potable que vous boirez plus tard.

Évidemment, il ne conviendra pas à toutes les femmes. Surtout celles qui n’aiment pas se mettre un doigt dans la foufoune parce que c’est soit-disant sale. En même temps, je trouve vachement plus dégueu de mettre un zizi (organe génital masculin qui plus est) dans sa propre foufoune. Moi je sais par où elle a traîné ma foufoune et de quand date sa dernière toilette, contrairement au zizi… C’est un peu bizarre d’avoir peur de son propre corps, enfin bref, osef. Ce petit ustensile va de pair avec un nouveau mode de contraception écologique qu’est la symptothermie et que j’ai commencé à appliquer depuis hier. Mais ça, ce sera pour un autre article. Pour l’heure, je stopperai officiellement ma pilule lundi, car je n’ai pas envie de me chopper mes anglaises pendant les 10 km de Lausanne 🙂

❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

Les réseaux telluriques

Nous avons emménagé il y a un peu plus de 2 ans dans notre nouvelle appartement flambant neuf. A l’époque, je ne m’intéressais pas du tout à la radiesthésie et à la géobiologie. J’ai suivi un cours de pendule pour en peaufiner mon utilisation et nous avons appris à trouver les lignes du fameux réseau Hartmann grâce à des baguettes de sourcier. Beaucoup de gens pensent que c’est du charlatanisme mais moi je pense que les charlatans se trouvent plutôt à la tête de notre pays. Nous devrions beaucoup plus faire confiance aux connaissances des anciens. Je ne sais pas si ces gens demandent une somme d’argent conséquente pour localiser ces lignes mais personnellement, je ne ferais pas payer les gens qui me demandent leur aide si ça peut changer leur vie, ce serait plutôt un plaisir de les libérer d’un tel fardeau et de se sentir utile 🙂

Depuis que nous vivons dans cet appartement, notre état de santé s’est aggravé. Les migraines sont quotidiennes pour mon chéri, particulièrement le matin, mon mal de dos ne fait que s’aggraver, surtout dans le bas du dos, malgré mes nombreuses séances de chiro et mes entraînements de course à pied censés « muscler » mon dos, j’ai régulièrement des crampes dans le bas-ventre, les nuits sont très mauvaises à tel point que j’en suis arrivée à prendre des somnifères. Jusqu’à présent, j’ai mis ça sur le compte de la dépression. Ce matin, je me suis réveillée avec un nouveau mal de tête, celui qui m’a fait enfin réagir. J’ai repensé au réseau Hartmann et je me suis dit que ce serait quand même bien de savoir où passent ces foutues lignes dans notre appartement.

Le réseau Hartmann, c’est quoi ?

Depuis des années on s’intéresse de plus en plus à l’environnement. On dénonce la pollution de l’eau, de l’air, des aliments, mais on passe sous silence cette pollution sournoise qu’est la POLLUTION ÉLECTROMAGNÉTIQUE qui résulte d’échanges permanents entre la terre et le cosmos. Tout être vivant est un récepteur, un condensateur, un transformateur et un émetteur sensible à toutes ces ondes. Et  beaucoup de maladies ont un rapport direct avec l’habitation, le lieu de travail ou de repos. L’homme, ce tourbillon d’électrons, est étonnamment vulnérable aux champs magnétiques, à l’électricité statique. Son cerveau réagit à un océan de vibrations, de radiations et, par ses réactions, commande à toutes les fonctions. Il s’avère de plus en plus que le cancer résulte d’un déséquilibre cellulaire dû à un dérèglement de la cellule et induit par des énergies les plus diverses : chimiques, physiques, psychiques, mais en fin de compte électromagnétiques. L’homme se trouve au point de jonction de deux influences énergétiques : cosmique qui vient de l’espace , et tellurique qui vient de la terre.

LES RAYONS COSMIQUES sont 100 fois plus pénétrants que les rayons X et sont capables de traverser 37 mètres d’eau ou 1,80m de plomb. Tous les êtres vivants baignent dans un champ de radiations apportant énergie et vie.

La provenance des RAYONS TELLURIQUES est encore mal connue. On sait que leur intensité varie en fonction d’une dépression atmosphérique ou d’une faille géologique. Ce rayonnement tellurique peut perturber l’équilibre des lieux qu’il traverse que ce soit l’habitat ou les installations électroniques. Le potentiel électrique de l’air est modifié au-dessus des cours d’eau souterrains. On constate de nombreux troubles dans des maisons construites sur des courants d’eau souterrains (Maisons à cancer). Ce phénomène est accentué si l’eau est polluée (égouts, fosses d’aisance ou proximité d’un cimetière).

Le docteur Hartmann a observé que la santé physique et morale de l’homme dépendait en grande partie du lieu précis où il vivait et surtout où il dormait. Il a ainsi découvert un véritable réseau de « Murs invisibles » tel un filet dont la maille mesure environ 2m sur 2,50m et 21cm d’épaisseur. Ce quadrillage est orienté Nord-Sud et Est-Ouest; Mais ce qui est important à savoir c’est que les croisements de ces rectangles sont polluants. Le champ magnétique est beaucoup plus important à ces endroits. Si votre lit se trouve sur un noeud Hartmann (croisement) vous allez être perturbé, et surtout si de l’eau circule sous votre maison. Il faut savoir qu’au cours d’une vie nous passons en moyenne 20 à 25 ans dans un lit. Et à peu de choe prés on dort toujours à la même place. D’autre part, on perd environ les 2/3 de notre résistance par rapport à l’état de veille. Le bombardement plus ou moins important dû au rayonnement cumulé à l’endroit d’un noeud suffit au bout de quelques temps, à  perturber l’organe exposé. Sur le lieu de travail il y a le même risque mais moins localisé et moins longtemps; Mais cela peut provoquer du stress, des difficultés de concentration ou même une accélération du rythme cardiaque. A L’intérieur de ce quadrillage, l’expérience montre que les individus restent sains et en bonne santé. Certains noeuds pathogènes provoquent toujours les mêmes types d’affection quel que soit le sujet exposé. Le docteur Hartmann pense que 70% des maladies sont conditionnées par le cadre de vie. Une petite expérience : Vous mettez une télévision sur un noeud Hartmann et vous constaterez plein de parasites, de même pour une radio FM. Il est aisé de comprendre que si nous vivons en permanence sur ce même noeud toxique nous serons parasités de la même façon. Si ce parasitage n’est pas sensible sur l’instant, à la longue, il est capable de générer beaucoup de troubles de plus en plus graves. La composition du sol aussi est importante. Les marnes, l’argile, empêchent les rayons cosmiques de pénétrer profondément dans le sol et ces rayons mélés au rayonnement tellurique deviennent trés perturbant pour toute vie. Observez autour de vous : Un arbre qui pousse bien droit est sur un bon terrain à un bon endroit. Un arbre qui commence à pousser de travers tente de s’échapper du réseau perturbateur. Peut-être est-il sur un noeud. Bien souvent il meurt tout simplement. Et inutile d’en planter un autre exactement au même endroit, il va mourir aussi. Il peut avoir des excroissances, des maladies. Pour vos plantes d’appartement il en est de même. Si vous voyez une d’entre elles devenir rachitique, changez-la de place, 30 cm à doite ou 30cm à gauche. Dans les haies et au passage du réseau la haie se fait rachitique.

Vous pouvez  éliminer cette charge électromagnétique par une mise à la terre. Marchez pieds nus et faites ce que vous faites pour votre voiture, déchargez le trop plein. Dans votre chambre éloignez de votre lit téléphones, radio, électricité de toute sorte. Ne dormez pas en face d’un miroir qui peut provoquer les mêmes perturbations que si vous êtes sur un noeud Hartmann. Eloignez-vous d’une ligne à haute tension, elle provoque une grande tension nerveuse. Au-dessous on ne peut plus cultiver, les légumes ne poussent pas. Pour ne pas être perturbe il faut être au moins à 100m.

COMMENT DÉTECTER L’EMPLACEMENT DU RÉSEAU HARTMANN : Nous avons vus que les arbres peuvent nous donner des indications, mais les fourmis et leurs petits tas de terre également. Il suffit de prolonger l’alignement de ces petits tas pour avoir l’emplacement du réseau polluant. Ces petits tas sont espacés de 2m dans un sens et de 2,50m dans l’autre sens. Curieux n’est-ce pas ? En effet les fourmis semblent apprécier la forte activité tellurique qui se trouve sur les noeuds Hartmann. Un autre signe : Votre chat aime lui aussi s’installer sur les noeuds Hartmann. Lorsqu’une chatte est prête à mettre bas, l’expérience montre que son choix se dirige vers les emplacements calfeutrés et chauds et où le rayonnement du sol est intensif. La fourrure du chat a la capacité de neutraliser et équilibrer les rayonnements nocifs. A tel point que certains médecins préconisent le contact d’un chat sur les articulations malades.

Vous comprendrez qu’en ce qui concerne notre santé c’est surtout l’emplacement du lit qui est important. Je me souviens encore de cette dame qui avait des maux de tête depuis plus de 10 ans et qui en est arrivé à la dépression et à la cessation de son travail. Sa chambre était située sur une ligne de puits dans les terrains voisins. Donc de l’eau passait sous sa maison et sous sa chambre en particulier. De plus son lit était placé juste sur noeud Hartmann et ce noeud était sur sa tête, la totale, quoi ! En déplaçant son lit elle a échappé au cours d’eau souterrain et au croisement du réseau de sorte qu’en une nuit elle a été guérie.

DÉTECTER DANS LA MAISON : Au passage d’un rayon Hartmann la réception des ondes radio et de télévision se trouve modifiée occasionnant une légère chute d’audition pour le poste de radio et des parasites sur l’écran de télévision. Cette expérience est nettement plus sensible si l’émetteur ou le relai est proche de votre habitation. Pour la radio vous réglez le poste entre deux émissions afin de favoriser la mise en évidence des parasites et la chute d’audition. Se déplacer Nord-Sud puis Est-Ouest afin de repérer le quadrillage. La boussole également peut signaler une faille souterraine ou une anomalie du sous-sol. Le Nord magnétique varie imperceptiblement. Il y a aussi des baguettes spécialement étudiées pour détecter le réseau Hartmann et c’est de loin le procédé le plus facile pour détecter le réseau. Encore faut-il avoir une certaine sensibilité que tout le monde n’a pas, moi j’ai de la chance, elles réagissent trés bien entre mes mains.

Alors pour en terminer avec ces ondes polluantes, vous comprendrez qu’il faut être branché mais pas trop (source : Votre santé par la nature).

Quelques uns des effets sur la santé (source : Environnement Bien-être):

  • fatigue générale
  • se réveiller le matin aussi fatigué qu’en allant dormir
  • maux de tête, migraines (surtout nocturnes)
  • se relever la nuit
  • vague à l’âme, état dépressif, voire dépressions à répétition
  • arthrite aiguë
  • excroissance osseuse ou veineuse très localisée
  • mort subite du nourrisson
  • rupture d’anévrisme
  • malformation de plantes/végétaux à un endroit bien précis
  • plante peu vigoureuse, à faible développement et/ou avec des branches mortes, alors que les autres sont normales
  • présence de fourmis
  • endroit de prédilection d’un chat, mais pas d’un chien

Pour trouver les lignes qui traversent notre maison, nous avons besoin d’une boussole, de post-its à placer sur les lignes et d’un « lobe antenne Hartmann » ou de baguettes de sourcier. Nous avons fabriqué le nôtre grâce à un fil de cuivre de 80 cm. Pour fabriquer le vôtre, c’est ici.

fullsizerender-2

Tout le monde peut le faire, pas besoin d’un don particulier et c’est vraiment un truc qu’on aurait aimé connaître avant la construction de notre appartement… Maintenant, nous avons compris à quel point nous étions dans la galère. Nous vivons dans un 3,5 pièces donc nous n’avons que 2 chambres dont l’une est occupé par notre fille. Une chance pour nous, elle n’est pas victime du réseau Hartmann car les lignes ne passent pas sur sont lit. Nous avons constaté aussi que lorsque nous dormions dans sa chambre (à notre arrivée, nous y avons passé nos premières nuits), nous nous sentions très bien au réveil.

Nous habitons sous les combles et nos chambres sont en partie sous le toit. Pour gagner un maximum de place, nous avons fabriqué un dressing sur mesure pour la pente du toit. Un meuble donc impossible à changer de place.

En cherchant les lignes Hartmann (et je vous promets que ça marche très bien, pas besoin d’être un sourcier de renommée mondiale, juste d’être détendu, de tenir ses baguettes correctement et de penser fort à ce que l’on cherche), nous avons découvert que le nœud tellurique se situait en plein sur le milieu du lit. Nous sommes tous les deux coupés en deux par une ligne qui nous passe dans le bas du ventre pour moi et dans la tête pour mon chéri. Je passe carrément toutes mes nuits serrée contre mon chéri, et vice versa, en plein dans le nœud, l’endroit le plus nocif du réseau. Je commence à faire le lien avec mes problèmes dans le bas du corps avec ce nœud qui me passait sur le nombril, et surtout, avec l’asphyxie de ma fille à sa naissance. Quand j’y pense, les 5 derniers mois de grossesse, je passais mes nuits couchée sur la gauche avec mon coussin d’allaitement, plaçant le bébé (situé dans le bas-ventre…) en plein dans le nœud tellurique. Il est d’ailleurs écrit que les nœuds telluriques pouvaient provoquer la mort subite du nourrisson. Les médecins n’ont jamais pu nous dire ce qui avait provoqué l’asphyxie de notre fille 3 semaines avant le terme alors que la grossesse se passait très bien. Si c’est bien la cause de cette « accident » (aujourd’hui elle se porte très bien), je commence vraiment à flipper. Si en 5 mois, ces lignes auraient pu tuer notre fille, quels sont les dégâts qu’elles auraient provoqués sur nos corps pendant 2,5 ans ??? J’essaie de penser positif en me disant que maintenant, nous allons pouvoir guérir.

Malheureusement, la pièce est très petite à cause de notre dressing impossible à déplacer. Pour éviter les lignes on a du déplacer notre lit (positionné initialement, l’unique et seule façon, au milieu de la pièce avec une commode de chaque côté) sous la pente du toit, la tête contre la fenêtre (pas très Feng-Shui…). Bref, dans tous les cas, c’est moche, c’est caca et c’est le seul moyen de pouvoir peut-être à nouveau retrouver la santé. Un truc qu’on aurait pu anticiper lorsque nous passions voir régulièrement l’avancement du chantier ou simplement aller voir sur place ou passeraient les lignes sur le plan avant de signer le contrat d’achat. Bref, nous n’avons pas beaucoup de solutions « esthétique » pour remédier au problème mais on devra faire avec… On verra donc si notre santé s’améliore ces prochaines semaines. J’ai également lu que les pierres de Shungite avaient le pouvoir de faire bouclier contre le réseau Hartmann, je vais en acheter plusieurs et je vais refaire le test du lobe antenne. Je vous tiendrai au courant de la suite des évènements.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

La position des meubles ne veut plus rien dire mais il faut avouer que ça va mieux. Avec le lobe antenne, nous avons trouvé les lignes. J’ai refait le quadrillage pour vérifier que nous étions bien à l’aide de mon pendule car j’ai un peu de peine avec le lobe antenne et les baguettes de sourcier.

Cela dit, cette expérience m’a donné envie d’aller me promener avec mes baguettes et mon pendule dans des endroits où l’on peut trouver des menhirs, des pierres à glisse,… Bref, des lieux plein d’énergie ❤

Soigner les bobos avec les huiles et les granules

aromatherapie-phytotherapie-homeopathie-pharmacie-pont-michelet-cambrai

Après les pierres, il fallait que je poste un petit article sur d’autres médecines naturelles que nous utilisons régulièrement et qui arrivent très bien à soigner les petits bobos. Les vertus des plantes sont extraordinaires. Certaines huiles essentielles sentent très bon et nous aident à dormir ou à décompresser, d’autres font disparaître les angines aussi bien que des antibio (même quand le test à strepto est négatif, on me prescrit des antibio…).

Il me semble avoir découvert les huiles essentielles dans le livre « Le charme discret de l’intestin ») en tout cas, c’était dans un livre 🙂 Puis dans ma librairie préférée, je suis tombée sur la bible des huiles essentielles de Danièle Festy. Ce livre est super. Les bobos les plus banals y sont répertoriés avec la manière de les soigner, des conseils pour faire préparer ses antidotes en pharmacie mais surtout, des conseils globaux pour prendre soin de sa santé sans avoir forcément besoin de passer par les HE. Je l’adore. Dès que j’ai un petit bobo, je saute dessus, idem pour mon chéri. J’ai stabilobossé tous les maux qu’on se choppait régulièrement puis j’ai fait une liste des huiles dont on avait besoin pour les soigner. j’ai ensuite commencé notre collection d’huile en les achetant en France car elles sont tellement moins chères qu’en Suisse. Aujourd’hui, notre liste est complète et nous attendons le prochain bobo 🙂

J’ai réussi à guérir plusieurs angines grâce aux HE en quelques jours sans avoir autant de douleur que d’habitude et j’ai également retrouvé rapidement ma voix après plusieurs extinctions. J’aime m’endormir avec l’HE de lavande vraie ou m’apaiser grâce à la camomille romaine. J’ai découvert récemment les vertus de l’HE de géranium rosat qui tiendrait à distance les personnes pas très sympas. Malheureusement, il ne faut pas que cette personne y soit « allergique », sinon, ça avait l’air de marcher 🙂

Ensuite j’ai découvert les granules homéopathiques. Surtout parce qu’on en donne régulièrement à Petite Moi lorsqu’elle se cogne mais aussi parce que les granules de Cyclamen 9ch avait également des effets sur mes migraines à auras. Elles réussissaient à réduire la puissance de la migraine. Alors j’ai également acheté un livre, j’ai fait pareil que pour le livre d’huiles essentielles et j’ai fait ma liste de granules, également complète à ce jour grâce au fait qu’on les a également achetées en France voisine.

Évidemment, nous sommes au courant qu’il ne faut pas s’amuser avec les huiles essentielles et que certaines sont même toxiques pour les enfants ou les chats ou lorsqu’on y est exposé trop longtemps, c’est pourquoi nous n’utilisons jamais une huile sans recourir au livre. La seule HE que nous avons utilisée pour notre fille est celle de lavande vraie pour son eczéma. On l’avait auparavant diluée avec de l’huile végétale de macadamia avant de l’appliquer sur ses taches. On ne fait jamais infuser d’HE dans l’appartement justement à cause des chats et de la petites. Bref, nous sommes très prudents.

Avec les granules, les dangers sont moindres. Pour ce qui est de notre fille, jusqu’à maintenant, nous n’avons utilisé que l’arnica pour les coups et chamomilla vulgaris pour les poussées dentaires.