Surprise ! Ton premier Swissmilk FAMILY dans ta boîte aux lettres !

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Aujourd’hui, voici paru le nouveau, tout beau, premier numéro de Swissmilk (le lobby de l’industrie laitière suisse). Une nouvelle longue et malheureuse série de propagande. Est-ce que ça signifie que ça irait mal pour l’industrie laitière suisse ?

 

Des familles heureuses (ou presque)

 

Des questions et des reportages criant de vérité

 

Une balade en vélo avec Lovely la vache (putain ils nous prennent vraiment pour des cons…) et un joli petit veau tout mignon pour coller sur le t-shirt de tes gosses… C’est sûr qu’avec tout ça, je vais me précipiter pour acheter mes 10 litres de lait…

Comme j’ai pas grand chose à faire dans ma vie, il m’a encore fallu perdre du temps pour téléphoner à Swissmilk et de nous faire sortir de leur liste d’adresses… Done. Oui parce qu’en fait, on essaie (je dis bien « on essaie ») de faire du zéro déchet. Ça me fait vraiment caquer de mettre des conneries pareilles à la poubelle à papier. Propagande farfelue et destruction de forêt ! On est bon dans ce pays !

Et puis, j’ai regardé cette vidéo de PEA (Pour l’Egalité Animale), une association suisse romande. Bref, est-ce que je suis la seule à chialer devant des vidéos pareilles ??? Est-ce qu’il faut devenir mère pour comprendre toute cette merde ? La connerie humaine, ça fait chier !

Je deviens (enfin) végétalienne

Vous l’aurez remarqué, de plus en plus des recettes que je partage sur ce blog deviennent végétaliennes. Et pour cause, dès que je mangeais un bout de viande (tous les 36 du mois…) ou de fromage, j’en chiais !!!! Non je ne déconne pas ! Mon estomac était en vrac et il me fallait en tout cas 3 bonnes journées pour retrouver un transit intestinal à peu près normal (mode glamour off…).

Depuis ma transition de carnivoreuse abusive (encore aujourd’hui, l’odeur des grillades me donnerait presque envie de repasser de l’autre côté…) à quasi-végétarienne (on va dire à 99 %) il y a plus de 2 ans, beaucoup de choses ont changé dans mon alimentation mais surtout, depuis que j’ai découvert le livre Vegan de Marie Laforêt, je me suis découverte une nouvelle passion pour les repas qui ont du goût ! Mais du vrai goût ! Pas des plats aux exhausteurs et aux additifs. Chaque recette sans viande ni produits animaliers est pour moi une découverte fantastique, une explosion de nouvelles saveurs, un réveil des papilles ! Chaque jour est différent puisque j’essaie de varier énormément les recettes veggies pour éviter une lassitude de la part de mon chéri qui a suivi le mouvement (et ça n’a pas l’air de lui déplaire puisqu’il fait même l’effort de manger veggie à l’extérieur) et pour que ça plaise également à notre fille de 2 ans (ne vous inquiétez pas, elle mange de la viandasse 4x par semaine à la crèche en sachant qu’elle y va 4 jours…). En fait, quand j’étais un carnassier, je me souviens que je cuisinais et consommais régulièrement les mêmes choses (cordons-bleus, poulet rôti, saucisses de veau, spaghettis bolo ou carbo, pizza romana,…),… accompagnés de pâtes… Bref, les plats étaient super variés… Par contre, je ne me souviens pas avoir cuisiné un seul jour des haricots secs, des pois chiches, du riz complet ou sauvage ou du quinoa, ni même d’avoir passé beaucoup de temps au rayon légumes. Les plats tout prêts, c’est tellement plus pratique, rapide et tellement goûtu ! Haaaaaaa l’addiction aux exhausteurs de goût et aux colorants magiques 🙂

Passer de végétarien à végétalien est d’autant plus facile aujourd’hui que nous ne consommons quasiment plus de produits laitiers. Il arrive encore parfois à mon chéri de se pointer à la maison avec un morceau de Vacherin ou de Gruyère salé (mal de tête assuré après en avoir mangé) et nous mangeons de temps en temps de la mozza ou de la crème fraîche (l’inévitable rituel sacré de la pizza aux champi du jeudi). Personnellement, je ne consomme plus beaucoup de fromage car je le digère mal et ça me provoque des maux de tête (et la chiassure en passant…).

Manger végétalien, c’est également manger majoritairement bio et ça, ça me parle énormément ! En mangeant bio, on montre clairement qu’on en a marre de bouffer des pesticides avec nos fruits et légumes et nous finançons donc par la même occasion l’agriculture biologique, des personnes qui ont à cœur de produire de bons produits et qui permettent aux sols de se régénérer et à la planète de pouvoir respirer un peu mieux. Évidemment, j’entends déjà mes proches me dire que beaucoup de paysans « bio » mettent du pesticide dans leurs champs pendant la nuit… et que le bio, c’est du « pas bio » maquillé en bio en magasin qu’on paiera plus cher…  Et pis attends ! Le paysan proprio du champs d’à côté qui lui, n’est pas bio, tu crois qu’il ne va pas polluer ton champs bio avec le vent, la pluie, la pollution des nappes phréatiques et blablabla…

Outre mon plaisir à manger des aliments qui ont du goût et ne plus avoir la coulante tous les 36 du mois, j’ai également continué d’alimenter mon cerveau. J’ai découvert l’association L214 et je vous invite à aller faire un tour sur leur chaîne Youtube.

Le déclic final s’est fait grâce à cette vidéo. Je ne peux pas me permettre de dire que j’aime les animaux et prendre plaisir à les manger.

Là aussi, j’entends encore mes proches me balancer « mais le lion, il bouffe les autres animaux… » Ou plus loin dans la bêtise, « s’il y a des animaux sur cette planète, c’est pour nous nourrir, nous les humains, race supérieure méga intelligente » et la meilleure de toute et tout autant pathétique, si ce n’est la pire et la plus stupide et on nous la sort souvent celle-là quand on a le courage de dire qu’on est veggie à table… « Mais les végétaux, ils souffrent aussi ! »… Je ne dirai rien…

Ensuite, il y a les adeptes de la junkfood et du super gras qui se gratifient soudainement d’un diplôme en nutrition et qui vont vous dire que vous allez mourir si vous ne mangez pas de viande, que vous allez avoir des carences en ceci-cela sans même savoir d’où proviennent ces vitamines, ces protéines et ces minéraux dont ils vous parlent… Il y a ceux qui éprouvent soudain le besoin de se préoccuper de votre santé physique et psychologique (pour eux, vous vous êtes fait endoctriner dans une secte) alors qu’ils ne vous donnent pas de nouvelles pendant des mois et qui vous disent que vous risquez de gros problèmes de santé, que vous allez maigrir, tomber gravement malade, chopper le papillomavirus ou l’herpès, ou best of all, que vous êtes toute pâle et fatiguée…

Ma santé, c’est justement une de mes principales préoccupations, je taff justement sur le sujet depuis pas mal de temps, je lis énormément de livres et je regarde plein de documentaires sur le sujet. J’ai soigné une dépression sans antidépresseur, juste avec le sport et le développement personnel et j’ai supprimé mes migraines grâce à mon alimentation veggie. J’ai bien l’intention dans un proche avenir de me former professionnellement dans le domaine de la nutrition et de la santé. Par ailleurs, les seuls médicaments chimiques qui restent aujourd’hui dans notre pharmacie sont les triptans de mon chéri et le paracétamol.

Peut-être qu’un jour je tomberai gravement malade ou que je mourrai pendant mon sommeil à l’âge de 120 ans puisque nous mourrons tous un jour d’une façon ou d’une autre, mais qu’on ne vienne pas me dire que mon alimentation veggie, mon hydratation composée uniquement d’eau et ma consommation inexistante de tabac et d’autres substances douteuses mettent ma santé en péril… Je respecte mon corps, je l’aime et j’en prends énormément soin puisque je le considère comme mon unique vaisseau et un fidèle destrier de compétition que j’entraîne aujourd’hui plusieurs fois par jour dans le but de réaliser un jour mon rêve de passer la ligne d’arrivée d’un Ironman.

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Pour en revenir à nos moutons, nous sommes conditionnés pour bouffer et consommer de la merde bourrée d’antibios, de pesticides, d’additifs, de colorants, d’arômes,… produite par l’industrie agroalimentaire. La merde que nous sommes censés manger finira par nous rendre malade et permettra ainsi de financer une autre industrie, pharmaceutique, et ses produits chimiques, ses antibios, ses pesticides et ainsi de suite ! Ces mêmes industries qui donnent des petits su-sucres à nos médecins pour nous filer tel ou tel médoc quand nous sommes malades. Ces mêmes médecins qui ne s’y connaissent que dalle en nutrition et qui continuent d’alimenter le mythe que les végétaux ne contiennent aucune protéine. Pourtant Hippocrate le disait très bien : Que ton aliment soit ton médicament ! Alors oui, j’ai peut-être des idées arrêtées sur la question mais pour moi, c’est une évidence qu’on nous empoisonne volontairement.

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Je ne suis pas devenue végétalienne du jour au lendemain. La transition d’omnivore à végétalienne a été de plus ou moins 2 ans de végétarisme avec de temps en temps de la viande lors de grandes occasions. Je commence seulement à refuser les mets avec de la viande et je ne mange que les accompagnements (lorsque nous sommes invités chez les gens) ou je mange des plats végétariens lorsque je vais au restaurant (le végétalisme est très compliqué à l’extérieur, en tout cas pour moi).

Je trouve ma transition rigolote car lorsque j’ai commencé le végétarisme, je me disais que je n’irais pas jusqu’au végétalisme car je trouvais ça un peu trop extrême (et je n’aime pas les extrémistes) mais entre végétarien et végétalien, il n’y a au final qu’un petit effort à faire. On pourrait penser que devenir végétalien est hyper compliqué, les ingrédients sont parfois inconnus et c’est parfois un peu déstabilisant car c’est une toute nouvelle gastronomie qui s’ouvre à nous. Je ne savais pas ce qu’était de l’Agar Agar, de la purée de noix de cajou (ni même la noix de cajou), le tamari, le liquid smoke, le seitan ou l’aquafaba. C’est ce qui a mis le plus de temps dans la transition de végétarien à végétalien ; trouver ses fournisseurs d’ingrédients 🙂 Pour ma part, je fais le gros de mes courses (légumes, fruits, pains,…) à la Coop (grande chaîne de supermarché suisse) qui fait d’énormes efforts pour proposer une grande panoplie de produits bio et veggie, des biscuits vegan jusqu’à la base du seitan (le gluten). Ils ont sorti le label « Karma » qui est super ! D’ailleurs, leur tofu fumé est une tuerie ! Pour mes autres ingrédients, je me fournis chez Esprit Libre à Yverdon-les-Bains (pour mes légumineuses et diverses farines), Magbio à Romanel-sur-Lausanne et Mbio à Echallens (ils ont des steaks à l’ail des ours à tomber !). Pour les produits vegan que j’ai un peu plus de peine à trouver (de moins en moins je dois dire) je commande sur le site fabulous.ch. Et évidemment, pour devenir végétalien, on a besoin de bons guides qui nous fassent aimer cette cuisine et qui finissent par nous enraciner dans ce style de nourriture. Tout a commencé avec le livre de recettes Vegan de Marie Laforêt. C’était tellement bon et facile (hyper bien expliqué) que j’ai ensuite enchaîné avec Healthy Vegan de la même auteure puis Ma petite boucherie vegan du fabuleux Sebastien kardinal et de Laura Veganpower 😀 Ce livre, c’est un petit peu l’étoile tout en haut du sapin. Comment remplacer des produits qu’on aimait tant (les nuggets, les merguez et les steaks entre autre) par des produits tout aussi bon mais sans viande tout en gardant une apparence et un goût similaire (super pour bluffer les potes et la famille récalcitrants 😀 ). Ce fut également l’occasion pour moi d’apprendre à assaisonner correctement mes repas.

Comme le végétarisme, c’est pour moi le déclic qui devait de toute façon se faire. C’est la continuité de mon intérêt pour l’alimentation, le bien-être animal, la santé, l’écologie et le petit côté économique qui fait du bien dans ma petite bourse. C’est un petit geste que je fais pour la planète, pour le règne animal et pour ma santé.

Je ne force personne à me suivre et je ne suis pas là pour changer le monde et les opinions. C’est à chacun de savoir ce qui est bon pour lui et pour le monde. Il ne s’agit ici que d’une partie infime de mon identité. On a tendance à juger les veggies parce qu’ils décident de ne plus consommer de produits animaliers alors que ce n’est qu’une part infime de leur personnalité. Dès qu’on apprend qu’une personne est végétalienne, on ne voit plus que cette partie d’elle. « Ha ouais, tu sais, c’est la vegan qui ne mange pas de viande ni de produits laitiers !!! ». Genre… Je m’imagine bien dire à mes potes pour décrire quelqu’un : « C’est le gars omnivore qui mange des steaks de boeuf et des oeufs !!! Tu te souviens ??? « . On se souvient de toi juste à cause de ce que tu mets dans ton assiette 3 x par jour… Suis-je la seule à trouver ça un peu bizarre ? Hormis le fait que je ne mange pas de produits animaliers, ma personnalité contient tellement d’autres facettes, comme tout le monde ! J’aime le développement personnel, j’aime faire des trucs de ouf avec mes amis, j’aime rire, j’aime les jeux de société, Guildwars, la bonne nourriture, j’aime le chant des oiseaux et me promener en forêt, j’adore le sport, j’aime aider les autres et les écouter, j’aime le violet, j’aime Harry Potter et l’univers de Tim Burton, j’aime lire, dessiner et chanter, j’aime cuisiner, j’aime faire plaisir, jouer avec ma fille, j’aime le soleil et le bruit de la rivière qui coule, je rêve de posséder un Hand Pan. J’aime les sourires des gens, j’aime apprendre de nouvelles choses, faire de nouvelles expériences, j’aime la vie ! Je voudrais qu’on se souvienne de moi pour toutes ces choses et non pas pour la feuille de salade, le pois-chiche, les graines de quinoa, le poivron rouge, le seitan ou le tofu qui trônent dans mon assiette… En général quand je pense à mes amis, je ne me souviens pas d’eux parce qu’un jour, ils ont mangé du tartare et une crème brûlée…

On a le droit de manger ce que l’on veut. JE NE JUGE PERSONNE. J’ai simplement décidé de ne plus consommer de l’animal principalement pour des raisons morales, éthiques et de santé (et il y en a plein d’autres) et je souhaite de tout mon cœur que mes proches et ceux qui me connaissent acceptent mes choix et me laissent tranquillement manger ce qu’il y a dans mon assiette sans devoir à chaque fois me justifier et en débattre avec des gens qui ne sont, la plupart du temps, pas du tout ouverts et tolérants à un changement quelconque dans leur esprit et qui ont surtout envie de se faire remarquer devant toute la clique en essayant de se faire passer pour plus intelligent et averti sur la question avec un débat malhonnête et fermé, absolument pas constructif. J’en ai vraiment marre de ces comportements. Je ne critique pas ce qu’il font ou ce qu’ils mangent, je ne demande pas leur opinion, je ne me sens pas le besoin de leur donner des conseils pour bien mener leur vie s’ils ne me le demandent pas, alors qu’ils respectent la mienne 🙂 LAISSEZ-MOI BOUFFER EN PAIX ! 

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Avec cet article, c’est le moment de lancer un petit projet sympa qui est d’aller manger régulièrement (une fois par mois ce serait bien 🙂 ) dans un restaurant végétarien ou vegan et de vous donner un peu mon opinion sur le lieu, le plat, l’ambiance générale,… C’est un projet qui me titille depuis un moment déjà mais je n’ai jamais vraiment eu les finances pour faire ce genre d’escapade. Bref, encore un petit défi bien sympathique à relever 🙂

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Slowly Veggie, mon magazine healthy préféré !!!

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Depuis le début de l’année, je suis l’heureuse abonnée d’un magazine fabuleux qui me permet de faire des recettes délicieuses et 100 % veggie à ma petite famille. C’est en fouinant dans un kiosque que je suis tombée (par hasard…) sur ce magazine que j’ai acheté aussitôt. Un magazine pour les veggies, j’en rêvais !!!! L’après-midi, je me suis rendue sur le site et je me suis abonnée et je reçois tous les 2 mois mon nouveau Slowly Veggie dans ma boîte aux lettres.

Le magazine se coupe pour ainsi dire en 3 parties : une quinzaine de premières pages qui parlent des bons plans restau ou autres super astuces pour les veggies. Une page témoignage d’un végéta*ien (le dernier m’a énormément plu tellement je me reconnaissais en elle), des petites babioles pour faire des cadeaux,…bref, une petite mine d’information pour ces gens qui risquent de mourir s’ils ne consomment pas de lard dans les jours qui viennent !

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Vient ensuite la partie « végétarienne ». Vous l’aurez compris, on ne pénalise pas les consommateurs de produits laitiers ou de miel. Je trouve que c’est vraiment chouette car oui, je me lance la pierre, j’aime manger du fromage de temps en temps et j’adore les pâtisseries (avec du beurre…). Ce n’est pas vraiment la partie qui m’intéresse le plus car mon souhait étant de consommer le moins possible de produits laitiers (par contre le miel, on verra plus tard). On y trouve évidemment pleins de recettes, du petit-déjeuner au dessert, mais surtout, la page dédiée aux légumes et fruits de saison très joliment illustrée que j’adore  ❤

Puis vient la partie « végétalienne » qui fonctionne selon le même principe que la précédente. Celle qui m’intéresse le plus.

On y trouve aussi des duels 😀 Ce mois-ci, c’est sirop d’érable VS mélasse. Faites votre choix !!! Des infos précises sur certains légumes, fruits ou aliments pour en connaître un rayon, si ce n’est bientôt plus que les diététiciens (non je déconne, à chacun son job 😉 ). Des petits reportages sur des restaurateurs sympas,…

Bref vous l’aurez compris, ce magazine est vraiment top ! Je compte bien rester abonnée jusqu’à ma mort

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Orange mon amour…

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Je déteste les oranges !!!! Pourtant je les adore… En fait, petite orange faisant partie de la famille des agrumes, elle fait également partie des aliments qui me sont interdits en tant que migraineuse… Et pour cause, dans le passé, à chaque fois que je mangeais une orange, je me tapais une migraine… Idem avec les mandarines…

Depuis quelques temps, un peu comme les femmes enceintes, je dévore les avocats (fruit que je détestais !) avec du jus de citron frais. C’est un peu mon Nesquik de substitution (et je reprends du poids…). Pourtant, le citron est une agrume… Pas de migraine à l’horizon avec mes citrons…

Du coup, hier soir, j’ai fait le test non sans crainte, de me faire un jus d’orange pressé. Cela faisait des années que je n’en avais pas bu et que j’évitais tout ce qui contenait de l’orange. Je bois mon petit verre de jus bien frais et le temps passe… Aujourd’hui, 23 mai 2016, toujours aucun signe d’aura à l’horizon. Et là, je me pose des questions ! Le fait d’avoir arrêté la consommation excessive de produits laitiers (seulement à l’extérieur si j’ai oublié de me préparer à manger la veille) serait-il la raison pour laquelle aujourd’hui, je peux supporter à nouveau les oranges ??? Ou est-ce le fait que je privilégie les légumes et fruits bio dans mes courses ? J’aime à penser que le végétalisme est derrière tout ça 🙂