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Raquettes à la Vue des Alpes

Après ma journée complètement ratée d’hier passée dans les bouchons neigeux, j’avais décidé de remettre ça au lendemain.

J’ai pas changé mon planning et je savais très bien qu’il allait neiger mais je pensais que cette fois, nos « autorités » seraient au courant qu’il faut pêler (ou saler) un peu avant qu’il y ait 15 cm de neige pour qu’on puisse rouler sans encombre (apparemment, c’est le cas dans certains cantons mais pas dans d’autres, comme le mien…).

Bref, je pars vers les 7h15 et je fonce directement sur Neuchâtel. Pas de chutes de neige à l’horizon. J’ai choisi de laisser tomber la piscine de Lausanne : 1) Rouler à Lausanne quand il neige, même Bouddha finirait par péter une durite, déjà que quand les routes sont sèches, c’est super jojo 2) la piscine de Mon-Repos, c’est mycose assurée et on dirait que la dernière rénovation date de 1945 (complétement délire pour une ville qui s’est faite déclarer capitale olympique par un baron et qui ne dispose même pas d’un bassin de 50 m) il faudrait vraiment prendre une photo des vestiaires pour prouver la chose. A chaque fois que j’y mets les pieds, je ne peux m’empêcher de penser à la monstre gastro qu’avaient attrapée une quarantaine de nageurs (dont certains ont fini au CHUV) lors des championnats suisses O_O. Cette fois, j’irai directement à Neuchâtel, histoire de changer un peu. Et franchement, c’est vraiment une chouette découverte !

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La piscine du Nid-du-Crô est vraiment super ! Déjà l’entrée à 3,80 pour les étudiants, c’est vraiment top 🙂

Les vestiaires, c’est le pied (en même temps il était 8h). Le sol est propre et le système de casier est super car la fermeture se fait avec un code et pas un cadenas (que tu dois payer 10 boules sur place si t’en as pas). Ensuite la piscine en elle-même est jolie et dispose de 8 lignes. Avec ça, tu as vue sur le lac de Neuchâtel juste à côté puisqu’elle est toute vitrée (un peu comme à Yverdon). Le seul truc que je trouve nul, c’est le fait qu’il n’y ait pas de petits drapeaux ou de repères au-dessus de toi (surtout quand tu nages sur le dos) pour t’indiquer où tu en es dans le bassin. J’ai fait le dos crawlé une fois et je me suis explosée la tête dans le mur du fond, bonnard.

Une fois ma séance natation terminée, j’ai fait des petits courses au Décathlon de Marin pour mon chéri qui a décidé de faire un bivouac ce week-end avec ces potes en pleine neige (ces mecs sont complètement tarés… si ça se trouve, ils ne se réveilleront jamais… O_O… Dormir dehors à même la neige par des températures négatives et sous la pluie-neige…sérieux…). J’en ai profité pour me prendre des bâtons « crédibles » (j’ai perdu mes deux rondelles après à peine 100 m de marche…). Enfin bon, c’est pas grave, je les remplacerai par ceux des mes nordic walking.

Pour arriver à la Vue des Alpes, pas de difficulté particulière. Il faut dire que dans le canton de Neuchâtel, ce sont un peu moins des manches à nouilles pour déneiger leurs routes. Arrivée en haut, il a commencé à bise-neiger. Ok c’est pô grave, j’ai connu pire (genre faire du snow pendant un jour blanc avec le vent et la neige en pleine poire). Là je marche, je ne risque pas de finir la tête enfoncée dans la neige en croyant que je suis arrêtée alors que mon snow fonce à tout blinde tout droit. C’est du vécu 😀

Je fais le parcours de la Tête de Ran. Après environ 300 m de marche, j’arrive à une intersection à côté de la piste de ski de fond. Soit je continu tout droit (direction la Tête de Ran) soit je prends à droite (liaison un peu plus longue mais qui mène au même endroit). Soyons fous ! J’ouvre le chemin. En fait, la raquette dans la poudreuse ça devient vite physique 😀 J’adoooooore ! Et puis ça commence direct à monter bien comme il faut ! Je commence à me faire des films, la pente est raide et la neige super épaisse ! Je vais mourir dans une avalanche et j’ai même pas enclenché Strava !!!! (c’est fou le genre de conneries auxquelles on peut penser quand on est seul dans la nature avec soi-même). Seul, c’est pas rien de le dire. Je dois avoir croisé 3 pelés sur leurs skis, à une centaine de mètres plus loin. Il faut dire qu’avec cette neige qui soufflait, on voyait pas grand chose. Suivre les poteaux roses ! Ne pas paniquer ! Au pire, si je m’évanouis, mon chéri saura sur quel chemin il faudra chercher… Tcheu la zénitude !

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Je mets une claque à mon mental. Nan mais sérieux ! On est à la Vue des Alpes, pas à Arolla ! Je m’arrête derrière un beau sapin qui me protège de la bise pour boire mon thé aux bonbons Ricola (une petite astuce à moi qui consiste à faire bouillir de l’eau et y rajouter 3 bonbons Ricola Bio (=avec sucre), c’est le seul « thé » qui ne me file pas de migraine car ne contenant pas de théine, d’aspartame ou autre saleté pas très naturelle et qui en plus, est super bon 😀 ).  Je suis super contente de mon sac TSL Dragonfly. Sur les côtés, il y a une poche dans lesquelles je peux mettre mon thermos et ma gourde d’eau. J’en profite pour sortir le « petit coussin spécial anti-cul-qui-gèle » pour m’asseoir dans la neige. Je le place évidemment au seul endroit où il y a une pierre cachée sous la neige et me lance dessus de tout mon poids U_U Pfffffffff.

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Pour le reste de la rando, je ne vais pas croiser une âme (hormis le mec chelou qui remontait péniblement une forte pente en tirant un énorme bob au milieu de nulle part avec ses raquettes aux pieds O_O Ne surtout pas faire de bruit pour ne pas se faire repérer…). Je finirai pas manger mon sandwich veggie sous les sapins en me demandant dans quel état seront les routes pour rentrer à la maison 🙂 J’adore la raquette en poudreuse, j’ai vraiment l’impression d’être une trappeuse (mais qui chasse pas les animaux hein !).

Et pis bon, pour le reste de la route, j’ai fait le remake de la veille, mais sans les bouchons et les poires sur la route car j’ai pris les petites routes, et non pas l’autoroute, que du bonheur cette fois 😀

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PS : La Vue des Alpes, quand il fait beau, c’est ça

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Première sortie raquettes à neige

Voilà bien 2 semaines qu’on attendait nos fameuses raquettes à neige commandées en Allemagne (parce que toujours moins cher qu’en Suisse…). Parce que oui, Madame a décidé qu’elle voulait faire de la raquettes à neige parce que marcher dans la neige, c’est trop beau, et évidemment, Doudou a suivi 🙂

Alors hier, quand on les a enfin reçues, j’ai décidé de les tester directement le lendemain, que n’avais-je à faire qu’il fasse jour blanc, qu’il y ait une bise à vous glacer les trous de nez et qu’il neige (en hauteur). Les ordres de mon médecin sont clairs : FAITES DU SPORT ! He ben j’en fais !

J’ai décidé de faire en solo la boucle du col des Etroits (Sainte-Croix = chemin raquette n°10). Peu de dénivelé, ce qui est pas mal pour une première en raquettes. Pour ce qui est des raquettes, je testais les fameuses et non moins « prestigieuses » TSL Symbioz Hiker… Oui, Madame pensait s’être fait plaisir… Des raquettes de randonneurs réguliers (dixit le papier…) capables d’affronter jusqu’à la haute-montagne… Alors tu penses bien que c’est le cœur léger que j’allai défier les sentiers abruptes de Sainte-Croix.

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Pour cette sortie, je testais pour la première fois beaucoup de choses : mes nouvelles chaussures de randonnnée Lowa Mauriaz GTX, mon nouveau smartphone LG G6. La batterie de mon iPhone 5S a décidé de me lâcher au bout d’une demi-journée et une nuit de charge complète et je n’avais pas les moyens d’investir plus de 700 chf pour un iPhone 7 déjà dépassé et qui ne résoudrait pas mon problème de batterie puisque tous les iPhones ont des batteries de merde… Quand ils décideront de mettre des batteries comme les autres qui me permettront de faire de longues sorties sport de plus d’une heure sans que le téléphone s’arrête et qui résistent au froid, alors peut-être j’envisagerai de repasser chez Apple car je ne supporte toujours pas l’OS Androïd et ses 40’000 applications que tu n’utilises pas. Pour dire, mon 5S avait 16 go de mémoire (ce qui est largement suffisant pour moi) et il m’en restait encore 5 go de libre avec toutes les applis que j’avais chargées. Mon LG G6 dispose de 32 go de base. Avec ça, tu te dis que tu es super large et que tu n’as pas besoin de carte SD. He ben non ! J’ai téléchargé exactement les mêmes applis que sur mon iPhone. Sur les 32 go, plus de 10 go sont occupés par l’OS ultra lourd et 8 go par les applis (dont celle de Google que j’utilise pas évidemment et que je ne peux pas supprimer…). Mais bon, il me reste 13 go mais 10 go d’OS ça fait bien iech… j’ai une carte SD de 64 go qui trainait dans mon armoire depuis mon vieux Xperia Z1 et que je peux à nouveau utiliser. Je vous donnerai mon avis sur le LG G6 absolument pas connu sur le marché des smartphones mais qui mérite grandement de l’être dans un autre article. N’empêche que passer d’un minuscule 5S à un gros pavé avec un écran de 5,7 pouces, ça fait quand même bizarre…

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Alors toute guillerette, je me lève avec les poules. Une fois que mon chéri est parti au boulot et la Mini partie à la garderie, je prépare mon sac : thermos de thé, une grosse bouteille d’eau, un sachet de mangues séchées, mes moufles de snowboard (si jamais mes moufles Forclaz Trek 500 de Décathlon ne tenaient pas les -6 °C du jour avec la bise en prime) et un pull supplémentaire tout doux pour si jamais. J’enfile donc mes grosses chaussettes, mon nouveau sous-pantalon We’dze (Déca), un pantalon de ski de fond coupe-vent Déca, un top, un pull, un tour de cou ultra chaud, ma veste de snowboard (qui semble être nécessaire vu les conditions extérieures) et mes nouvelles Lowa (par dessus lesquelles j’ai encore mis les surchaussures-pantalons pour éviter que la neige ne rentre dedans). Je prends aussi mon bonnet et mes lunettes de snow. Au final, mes mitaines Forclaz sont super et je n’ai pas eu besoin de mon gros pull et de mes moufles de snow, malgré les -6 et la bise qui soufflait. Quant aux Mauriaz GTX, ce sont de véritables chaussons. Pour la première fois de ma vie, je n’ai pas eu mal aux pieds avec des chaussures de rando et je n’ai pas eu froid non plus (ce sont des chaussures toute saison). Après plus de 4 heures de marche, le test en condition beurk est réussi ainsi que pour tous les autres vêtements 😀 , en particulier le pantalon de ski de fond qui n’a pas pris l’eau et le froid malgré le fait que je me suis assise une dizaine de minutes dans la neige pour faire une petite pause mangeaille.

Il faut monter haut pour enfin trouver de la neige. Je chausse mes nouvelles raquettes, je fais 200 m dans la neige et j’arrive de nouveau sur de la terre et de la caillasse (ben oui, le début du circuit descend…). Je déchausse et il ne me faudra pas beaucoup de temps pour constater qu’un sac à dos avec fixation pour raquettes à neige et bâton n’est pas du luxe. Après avoir marché 3 km dans une vallée de terre et de bouse gelée avec mes raquettes sous un bras et les bâtons de l’autre côté, le circuit remonte à nouveau. J’arrive à l’entrée d’une magnifique forêt avec de la neige à perte de vue 😀 Mais quand je remets mes raquettes, c’est le drame…

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Le fait de m’être tapée plus de 3 km avec presque une crampe au bras et avec la bise dans la tronche n’a pas aidé sur le moment. Pour faire simple, lorsque j’ai voulu fixer ma chaussure, le rivet de ma raquette à 200 chf a carrément explosé (pourtant j’y suis pas allée fort…). J’ai immédiatement compris que ma rando raquette tombait à l’eau puisque plus moyen d’attacher ma chaussure. Dé-gou-tée !

Edit du 21 mars 2018 : Après avoir publié une photo de la casse sur mon compte Instagram, la marque TSL a immédiatement pris contact pour me dédommager. Le SAV de TSL est juste E-XEM-PLAIRE, une semaine après, je recevais une nouvelle attache de fixation chez moi ! Un énorme pouce en haut pour eux ! Bref, je suis tout simplement tombée sur LA raquette avec LE défaut à la con qui tombe juste au bon moment 🙂 Je me suis énervée un peu vite mais je suis tout de même hyper contente de mes raquettes que j’ai pu utiliser sur plusieurs rando sans aucun autre problème, même avec un anneau de porte-clés 😀 .

Je fais demi-tour avec l’intention de rentrer en stop. Hors de question de me taper encore une fois les 3 km de bouse-terre gelée dans une vallée pire glauque. Je veux rentrer, je suis trop vénère. Avec évidemment mes raquettes sous le bras. Après 500 m de marche, je constate que j’ai perdu une partie de la fixation O_O Là, je me mets à pleurer comme une Madeleine (putain de journée), je fais demi-tour et refais lentement le chemin en sens inverse jusqu’à l’endroit où ma fixe a pété en scrutant le sol de mes yeux larmoyants. Je la retrouve pile à l’endroit où je me suis explosée le coccyx sur une plaque de glace en tombant au dos (oui oui, il y avait ça encore, chose qui ne serait pas arrivée avec les raquettes aux pieds…) ! Et là, mon chéri m’appelle et me donne LA solution. Mon chéri est un génie ! Utiliser l’anneau de mon porte-clés pour fixer toute cette daube ensemble ! J’y crois pas des caisses mais je m’active rapidement, c’est déjà pas évident de passer des clés dans ce truc mais le passer entre deux objets percés pire larges avec les doigts gelés c’est mille fois pire. J’ai réussi ! Je refixe et miracle ! Ça tient !

Il ne me faut pas beaucoup de temps pour retrouver la banane et je reprends ma route, toute heureuse, sur un chemin de forêt magnifique.

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Alors que dire de ces raquettes hormis qu’elles ont été finies avec du matériel plus que douteux ? Juste que j’adore ! Si j’oublie le fait que mon autre rivet risque de péter à tout moment et que l’autre tient à l’aide d’un anneau de porte-clés, elles sont incroyablement confortables. Je marche comme si je n’avais rien aux pieds et j’ai même fait quelques petits pas de course juste pour le fun (au Canada, ils font des triathlons d’hiver et ils courent avec des raquettes !). La raquette, c’est super ! Sur la glace, je n’ai pas glissé une seule fois (il faut dire qu’elles sont équipées de crampons dignes de chaussures d’alpinisme). En montée, il suffit de descendre le dzedze sous le talon et tu les avales toutes comme si de rien n’était. Le pied ! Tu ne t’enfonces pas, c’est juste hallucinant. J’avais une vision très fausse de la raquette à neige. je m’imaginais des trucs méga lourds et super chiants à trimballer et c’est carrément le contraire.

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Après 3 heures de poisse, j’arrive à la buvette du Mont des Cerfs. Je suis accueillie par Béatrice et Christophe, un couple super sympa et accueillant. J’étais leur première cliente du jour. Assise à côté du poêle bien chaud, j’y ai mangé une délicieuse croûte au fromage (avec des röstis à la place du pain) à s’en relever la nuit avec fond de musique champêtre. Promis, je reviendrai avec toute ma smala 😀 Me voilà requinquée pour le reste de ma rando.

Je suis retombée sur le parking après environ 40 minutes de marche. Ce circuit d’environ 8 km pour 2h30 de marche se résume ainsi :

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Je pensais arrivée juste à temps pour dîner à la maison, au lieu de ça, je suis arrivée chez moi à 14h30, le temps de redescendre de la « montagne ». Juste une heure pour me reposer de mes émotions et me rendre à mon rendez-vous chez ma tatoueuse pour lui présenter mon grandiose projet de tatouage qui me fera tout le dos ❤ Haaaa j’ai hâte d’être en novembre (fin des entraînements piscine et début du travail à l’aiguille 😀 ).

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Mon premier cours collectif de Cross Training

Comme tous les mardis, je me rends à mon cours de Body Pump pendant ma pause de midi. A 12h03, j’arrive devant la salle pour pouvoir placer mon matos et là qu’est-ce que je vois, un boxon, partout dans la salle. Des balles, des cordes à sauter, des tapis, des élastiques, des steps, des kettlebells, des powerbags, battle rope… Là, je me dis qu’ils abusent les culturistes ! Notre cours est dans 12 minutes et ils ont pas encore rangé leur bazar…

J’entre tout doucement dans la salle, il y a quand même un truc bizarre là. Je lance un timide « Bonjooooooour » aux deux personnes assises sur l’estrade. Et là, vu la tronche d’angoisse que je devais pousser, ils me lancent « Pas de Body Pump aujourd’hui mais du Cross Training »… Ha voilà… Et dans ma tête je me dis « qu’est-ce que c’est que cette daube ??? ». Moi qui n’aime pas trop qu’on bouscule mes petites habitudes, je suis servie 😀

Comme s’il avait lu mes pensées, le coach me dit « c’est super bien pour les coureurs ! Et c’est moins dur que le Pump ! Tu verras, tu vas kiffer ! ». Tiraillée par la curiosité d’essayer un nouveau truc et l’envie de me casser rapidos de la salle pour filer, la mort dans l’âme, sur ce tapis de course que je déteste, je choisis vaillamment la première option et je m’assied par terre, un peu apeurée, comme une écolière qui découvre une toute nouvelle langue… Les autres arrivent, tout aussi surpris que moi.

Alors pour faire bref, le Cross training, c’est un parcours avec plusieurs « postes ». Hier, si je me souviens bien, on avait :

  1. Corde à sauter
  2. Tirer un powerbag en position gainage
  3. Élastique pour course latérale
  4. Wall ball (position squat)
  5. Échelle d’agilité (j’ai trop kiffé)
  6. Step pour pompes
  7. Course avec medecine ball
  8. battle rope
  9. Faire des squats sur un foutu coussin gonflable… (oui c’était pas mon préféré celui-là)
  10. Kettlebell (vive les squats)
  11. Haltères en position gainage
  12. travaille des abdos avec une medecine ball

Le principe est simple : 30 secondes intenses d’exercice suivie de 30 secondes de récup et tu passes à l’exercice suivant. Pour t’aider, tu as la musique, coupée toutes les 30 secondes par un signal sonore qui t’indique les phases de changements et de récup. Tu peux pas te planter 🙂

Au Body Pump, les séries sont souvent longues, épuisantes et fastidieuses. Tu commences fièrement avec une barre de 10 kg pour finir comme un idiot avec une barre de 5 tellement tes bras sont morts (en tout cas, c’est souvent mon cas…).

En Cross training, les exercices sont variés, courts, ludiques, et surtout, avec des temps de récup entre chaque exercice. En body pump, les séries s’enchainent très vite à tel point que parfois, tu as de la peine à t’hydrater avant la nouvelle.

Verdict, j’ai adoré ! J’aime toujours autant le body pump pour le côté bourrin et pour rien au monde je ne changerais mon planning du mardi. Par contre, le cross training est plus doux, si bien que le soir, je pouvais encore faire mon petit footing de 5 km, inenvisageable après un cours de body pump tellement mes quadri sont raides avec les séries de squats. Il est prévu que le fitness bloque des cours de cross training. Si c’est le lundi, ce sera parfait (Edit du 19.09.2017 : L’univers m’a entendue !!!!! ❤ )

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