Le système des enveloppes, ou comment économiser quand on est une passoire

On dit toujours que c’est dans les vieilles marmites qu’on fait les meilleures soupes. Et donc, les méthodes de nos grands-mères sont vraiment celles qui marchent le mieux et j’ai pu le constater à maintes reprises (compresses d’oignons chaudes sur les oreilles pour les otites ou oignon coupé en deux sous le lit, les bonnes vieilles inhalations sur la casserole avec un linge pour le nez bouché, l’eau sucrée pour le mal de ventre,…

Mais comment faisaient nos grands-parents pour gérer leur argent à l’époque où l’ebanking n’existait pas ????

Je pense que je suis quelqu’un qui vit quand même avec son temps malgré le fait que je me coupe de certaines nouvelles normes sociales qui me répugnent au plus haut point. Je suis aussi passée par la période Facebook : je m’invente une vie magnifique pleine d’amis que je ne vois jamais (pour le 9/10e) et je prends bien soin de ne jamais publier les merdes qui m’arrivent chaque jour et qui font de ma vie une vie bien… banale… Après en avoir eu marre de visionner les photos de mes potes aux Maldives, leurs soirées au MAD ou leurs coups de gueule contre le monde entier, les « je t’aime un jour, je ne t’aime plus le lendemain », je te supprime et je te rajoute 2 jours après… Et vas-y que je publie des photos de moi maquillée comme une voiture volée pour cacher mon énorme bouton d’herpès en faisant un duckface (mais c’est quoi cette mode pourrie sans déconner !). J’ai décidé de quitter ce réseau social de mytho pour profiter de la vraie vie ! On fait tous caca une fois par jour si on a un bon transit, on a tous des galères dans sa vie privée et professionnelle, on a tous nos moments de déprime profonde et surtout, on pu tous de la gueule au réveil ! Oui, même Jason statham, Benedict Cumberbatch, Kit Harington, Cara Delevingne, Mila Kunis et la magnifique Jennifer Lawrence (mon top 6 fantasme !).

facebook_au_bureau_deligne-copie

Je crois que c’est aussi à cette époque qu’on a résilié le câble de la télé et que j’ai arrêté quasi complètement de suivre l’actualité (mondiale en tout cas) pour ne regarder que de temps en temps l’actualité en Suisse, et là aussi, si c’est pour voir les accidents de la route, quel politicien à fait des magouilles et quelle personne a un procès sur le dos par sa commune pour avoir peint sa maison en orange, je préfère ne plus regarder l’actualité suisse… Je m’intéresse uniquement au sport, aux dernières innovations technologiques et à comment faire pour vivre plus simplement, sainement et de manière la plus écologique que je peux.  C’est aussi à l’époque où j’ai arrêté de m’inventer une vie merveilleuse pour maquiller ma vie soporifique et ennuyeuse que j’ai commencé à faire du sport, à me bouger, à rencontrer de nouvelles personnes et à complètement nettoyer mon cercle social. Nouvelle manière de vivre en l’occurrence. Vous ne vous rendez pas compte à quel point les réseaux sociaux et la télé nous hypnotisent pour nous maintenir dans un état psychologique proche de celui d’un poulpe mort et comme l’actualité qu’on veut bien nous montrer (parce qu’il se passe aussi de très belles choses partout dans le monde mais c’est pas à l’actu qu’on va vous le dire) histoire qu’on finisse bien par détester tout le monde et vivre dans un climat de peur permanente de tout ce qui bouge autour de nous. Détestons-nous les uns les autres, telle est la nouvelle norme de notre société. Plus d’humanité, plus d’empathie, juste de la haine, de l’égoïsme et de la peur qui n’ont pas lieu d’être. Nos politiciens et nos dirigeants n’ont aucun souci à se faire tant qu’on reste complètement cons et incapables de réfléchir par nous-même.

Je suis complètement has been pour un nombre incalculable de choses mais vous savez quoi, je m’en tape ! Il y a longtemps que j’ai arrêté de me demander ce que penseraient les gens si je ne faisais pas comme eux. Par exemple, je ne suis pas du tout les modes vestimentaires : la mode du « claquette-chaussette« , ça me dépasse complètement. Euhhhhh comment te dire… Et j’en ai vu au bord du lac dernièrement… C’est pas un fake !

claquette-chaussette

Bon bref, j’en reviens à mes moutons : le système des enveloppes ! Pour faire simple, je suis quelqu’un qui a beaucoup de mal à gérer correctement ses dépenses une fois toutes mes charges fixes payées.

J’utilise TOUT LE TEMPS ma carte de débit, pour tout et n’importe quoi. J’ai même une application sur mon téléphone dans laquelle je noteais toutes mes dépenses pour savoir où j’en était sur mon compte. Sauf que ça a fonctionné 1 mois et après, j’ai oublié d’y noter lesdites dépenses… Du coup, je me retrouve souvent devant l’appareil à cartes au moment de payer avec le fameux « Solde insuffisant »… à la moitié du mois. Et qu’est-ce que bibi fait dans ce cas-là ? Elle sort la VISA ! Et elle finit le mois sur la VISA, évidemment… Et qu’est-ce que bibi fait lorsqu’elle reçoit son salaire le dernier jour du mois ? Ben elle rembourse sa VISA pour se retrouver avec le minimum vital pour survivre ce nouveau mois ! Et comme elle n’arrive évidemment pas à s’en sortir après avoir remboursé sa VISA, elle retape dans la VISA le 10e jour du mois, etc,…etc,… Le serpent qui se mord la queue.

Je fonctionne de la façon suivante à la réception de mon salaire (et j’ai pas l’impression d’être si irresponsable que ça) :

  1. TOUTES mes charges fixes et autres factures sont payées en premier via l’ebanking. Les charges fixes sont toutes des ordres permanents qui partent automatiquement. Dès que je reçois une facture (de médecin par exemple), je l’enregistre immédiatement dans l’ebanking pour qu’elle soit payée dès mon salaire reçu.
    – Loyer
    – Crèche
    – Assurances
    – Téléphone
    – Internet
    – Argent commun pour les courses (qui part sur un autre compte « ménage »).
    – VISA
    – Crédit de la voiture
  2. A l’heure actuelle, je rembourse ma VISA que j’ai énormément servi en grande partie pour me payer mon matériel de triathlon faute de moyens dans l’immédiat (je sais, c’est mal). Dieu merci, il n’y a plus rien à acheter…
  3. Sur le solde restant (argent de poche pour le mois), je déduis 240.- pour ma voiture (160 pour l’essence et 80 pour le parking du boulot) que je mettais déjà dans une pochette à part et que je ne touche pas pour autre chose.
  4. Il me reste dans les bons mois environ 300.- pour vivre. C’est peu, mais je m’en sors.

Le problème, c’est que j’ai tendance à très vite flamber cet argent de poche à force de payer par carte. Même en payant des petits riens par-ci par-là, je ne me rends absolument pas compte de ce qu’il me reste sur le compte et c’est la raison pour laquelle souvent, je finis par taper dans la VISA pour simplement pouvoir manger.

Et c’est là qu’intervient les enveloppes ! Je retire tout l’argent de poche restant du compte en banque et je dispatche dans les fameuses enveloppes (en même temps, pour 300 francs…).

Je me rends compte que j’ai relativement peu de dépenses et grâce au sport, je passe très peu de temps en magasin. Mes besoins principaux sont les repas au travail ou les encas divers (nourriture) et les loisirs (livres, restaurants et sport).

Je mets les 2/3 dans une enveloppe « nourriture » et le tiers restant dans une enveloppe « loisirs ». Je divise les sommes par 5 (ce qui correspondra à ce je peux dépenser par semaine. On n’oublie surtout pas la demi-semaine à la con en trop avant l’arrivée du salaire et qui te mets trop souvent dans le rouge) et je mets les sommes dans deux nouvelles enveloppes qui resteront dans mon porte-monnaie pour la semaine. Le dimanche soir, je réapprovisionne mes enveloppes de porte-monnaie pour la semaine suivante et ainsi de suite. Si à la fin du mois, il me reste de l’argent dans les enveloppes, je le transfère dans une enveloppe « épargne ».  De cette manière, mes dépenses sont totalement sous contrôle et je ne me retrouve plus avec rien pour manger puisque je gère 😀 . Par contre, s’il n’y a plus de sous dans une enveloppe, je m’interdis de taper dans l’autre. C’est la règle. Pas de sous, pas de dépense, en particulier pour les loisirs ! En même temps, c’est un peu logique ! On se rend enfin compte de la valeur de l’argent lorsqu’elle est palpable. C’est dur de ne plus utiliser sa VISA pour se faire un petit plaisir à droite à gauche mais de cette manière, le serpent arrête de se mordre la queue 😀

Pour pallier au fait que j’ai peu d’argent pour manger, je me prépare des tupp la veille avec les restes du soir pour mon repas de midi. Je m’achète des paquets de barres de céréales pour les petits creux en journée et je ne vais plus à la boulangerie. Avant, je dépensais en moyenne 17.- par jour et maintenant, 0.- ! Ce qui fait que même si mon enveloppe « nourriture » est remplie, je ne l’utilise pas et le solde partira dans mon épargne 🙂 Une fois que l’enveloppe « épargne » est un peu trop chargée, je dépose l’argent sur mon compte épargne à la banque. Cela me servira entre autre à me faire un petit plaisir de temps en temps, à avoir de l’argent de côté en cas de pépin ou simplement à payer mes impôts…

Nous avons également une enveloppe « commissions » pour les courses du ménage. Idem, on divise par 5 et on essaie de ne pas dépasser la limite de 200.- de course par semaine. Pour ce faire, on prévoit un ou deux repas très simple et bon marché durant la semaine (salades de lentilles, pâtes sauce tomates, soirées tartines, crêpes-party,…). On s’aide aussi pas mal du cumul de points avec les bons supercard de la Coop. Presque chaque semaine, j’arrive à enlever 20.- grâce aux points et aux bons. A force, on finit par trouver des petites astuces pour économiser malin. On achète des vêtements uniquement si c’est indispensable.

Personnellement, j’imprime des enveloppes que je découpe et colle moi-même. Pour cela, j’utilise un modèle que j’ai acheté sur Etsy. D’autres utilisent des intercalaires, des pochettes cousues,… Si comme moi, vous êtes des passoires ambulantes, j’espère que cette petite astuce de grand-mère vous servira autant qu’à moi 🙂

20180605_082200_HDR

Être ou ne pas être… « féminine »…

08040307541756241904966

C’est vraiment une remarque dont j’ai droit régulièrement de la part de mon chéri (sauf quand je suis en sous-vêt Simone Pérèle). « Ha j’ai vraiment l’impression de sortir avec une camionneuse ! » (surtout quand je mets ma casquette Brixton…). Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours été un mec dans un corps de femme avec une voix de femme à la différence que je n’ai jamais voulu changer de sexe et que je n’ai jamais été particulièrement attirée par l’autre bord (même si ça ne me choque absolument pas, je trouve que c’est mignon et que c’est un droit d’aimer qui on veut au-dessus de 18 ans).

Mon chéri m’a rencontrée comme ça, sur les pistes de ski avec ma dégaine de fille habillée en baggy et cachée de la tête aux pieds, malgré mes 1m78 et 56 kg de l’époque. J’ai jamais assumé mon corps, aussi beau fut-il pour certains parce que j’ai jamais supporté le regard bovin des mecs et leurs remarques à la con (genre se faire siffler dans la rue quand tu oses timidement porter une jupe –> harcèlement de rue).

Et franchement, je me sens tellement mieux en chaussures plates, jean et t-shirt. En cas d’attaques de zombies, j’aurai au moins la possibilité de courir, moi ! C’est mon caractère, ma façon d’être et mon besoin de me sentir full confort sans toutefois ressembler non plus à un camion. Pour moi, une camionneuse, c’est elle (carrément trop belle en plus !). Pas vraiment l’idée qu’on se fait de la routière hein ?

520996_source

Lisa Kelly des « Convois de l’extrême ».

Sinon oui, je l’avoue, je suis une « camionneuse » pour pas mal de choses et les principales qui me valent cette remarque chiantissime : Je jure comme un charretier quand je suis énervée, pour tout et n’importe quoi. Je suis une boule de nerf du matin au soir (d’où mon besoin d’évacuer par le sport) et j’ai toujours cette sale impression que les 3/4 des gens que je croise sur mon chemin durant la journée sont sous ganja : sur la route, au magasin, partout, partout, partout ! ILS SONT LENTS !!!!!

Les 4 minutes les plus longues de votre vie 😀

Je deviens dingue, moi qui, malgré mes efforts pour être plus zen (restés vains jusqu’à présent), suis très explosive et énergique. Quand je dois prendre une décision, c’est en 2 secondes (parfois moins), pas une semaine ni un mois. Chez moi, tout est planifié du matin au soir (du lundi au vendredi, le week-end c’est juste ingérable) afin de faire un maximum de choses et évidemment perdre le moins de temps possible afin d’optimiser un max pour mes entraînements.

Typiquement ma journée de maman le mercredi : 6h debout (heure de réveil obligatoire de la petite, y compris week-ends et jours fériés…). Ensuite déjeuner et passer le temps comme on peut jusqu’à 7h30. Départ pour les courses (liste et bon de réduc prêts depuis la veille). Arrivée à 8h au supermarché et retour maison à 9h, direction la déchèterie. Aspirateur, ménage, lancement d’une lessive et du lave-vaisselle, jeux. Étendre le linge, ranger la vaisselle. 11h59, réchauffer le repas. 12h30, bébé à la sieste pour 2 heures. REPOS ! 15h, goûter et départ au parc du lac, aux bains thermaux ou que sais-je d’autre tout aussi cool. Pendant ce temps, maison super clean et retour des tumble weed de chat, il n’y a plus qu’à se détendre jusqu’à 17h30 avec une fillette hyperactive (je sais pas de qui elle tient…). Arrivée à 18h, préparation de la pâte à crêpes (le mercredi soir, c’est crêpe-party !). 19h30 bébé au lit. RE-POS ! Aucune minute n’est perdue ! Chez nous, le monde appartient à ceux qui se lève tôt n’est pas seulement une expression, mais un mode de vie quotidien. Ce lundi de Pentecôte, à 8h, nous étions déjà entrain de nous promener dans la forêt du Chalet-à-Gobet et assistions au réveil d’un sympathique couple de bivouaqueurs. C’est au moment où la majorité du peuple dort ou sort de sa léthargie dominicale que tu fais les rencontres les plus intéressantes.

Le reste de la semaine, je me lève à 4h30 afin de pouvoir m’entraîner à la salle entre 12 et 14h ou pouvoir sortir du taff à 14h50 après avoir fait mes 8h18 de taff (tant que je le peux encore) pour aller faire mes 10 km de course à pied ou une sortie vélo avant d’aller chercher ma fille à la garderie et préparer le repas du soir. Presque aucun entraînement n’est pris sur le temps libre (c’est à dire en famille). Évidemment, le soir, je suis explosée et je suis souvent couchée avant 21h30. Mais comme je n’aime pas regarder la télé et que c’est principalement ce que les gens font le soir, je n’ai pas l’impression de louper grand chose. Je préfère largement lire un bon livre dans mon lit plutôt que de regarder des conneries bêtifiantes sur le petit écran pour finalement éteindre l’écran à 23h avec cette sensation d’avoir perdu son temps et de se coucher tard pour rien.

se-lever-tot-300x225

Je peux devenir un vrai mec piqué à la testo, en particulier au volant. J’ai une conduite très agressive et sportive mais toujours dans le respect de la LCR. Mais bon, je me suis faite chopper une seule fois au radar en 11 ans de conduite, BAR et moto gros cube compris (genre 58 quand je freinais à l’entrée d’un village au lieu de 50, d’ailleurs j’attends toujours la prune…).

Je me suis viandée une seule fois avec ma Z800 en partant comme un bourrin dans un virage sur des limaces fraîchement gravillonnées (plus de peur que de mal et un carter explosé) alors que j’ai monté je sais pas combien de fois le col du Mollendruz comme une allumée et aucun pet sur ma Golf GTI ou ma Leon FR en 11 ans, hormis la fois où j’ai choppé un chevreuil sur route enneigée (pour ma bonne conscience de végétarienne, le chevreuil s’en est sorti, je ne roulais pas du tout vite et la route neige-glacée a du amortir sa chute, il s’est relevé en sautant plus haut que jamais dans le champs d’à côté. Par contre, ma calandre faisait la gueule). Mes vieux réflexes de motarde étant restés, je supporte excessivement mal les gens qui ne respectent pas les « cédez le passage », les priorités de droite et les giratoires et tous les ploucs qui se lancent sur la route en pensant qu’ils auront le temps de passer ou d’atteindre la vitesse que tu as avant que tu ne leur rentre dans le derche et que ce soit au final pour ta pomme si tu leur rentre dedans (les dashcams n’étant pas encore considérées comme preuve en Suisse, foutu protection des données…). Je suis prête à sortir de ma voiture pour me pogner avec l’imbécile en question (la dernière fois, ce n’était pas plus tard que la semaine passée, j’avais la petite derrière, c’était dans un parking de centre commercial, brûlage de céder le passage sans même ralentir. J’ai dû klaxonner pour qu’il s’arrête ET ME REGARDE. Il s’en est fallu de peu pour que je sorte. Et si ça avait été un motard ?). Pour moi, c’est CRIMINEL et mériterait un retrait de permis sur le champ. Alors oui, je suis pas très féminine quand je conduis… Mais bon, ça fait rigoler ma fille… 😀

stickers-humour-nice-suv

Alors pour en revenir à mon côté « camionneuse », il y a plein de choses que je ne fais pas avec grâce et féminité. Je ne sais pas du tout ce qu’est la mode et je dois avouer que je m’en fiche complètement. QUAND j’ai absolument besoin de vêtements dans l’immédiat absolu, je vais chez Chicorée (seul magasin où les fringues ne sont pas trop moches et surtout, dans mon budget de salariée d’État), je prends un pull ou un top qui me paraît féminin et que je trouve joli et basta. En 20 minutes max c’est plié. Même que c’est encore trop long pour mon chéri. Et comme je déteste par dessus tout faire les magasins (et là je sais que c’est pas très bien), je commande presque tout sur Zalando, ça m’évite un moment de plus à passer dans la foule et surtout, comme c’est souvent le cas, je n’aurai pas perdu une heure pour ressortir les mains vides parce que rien ne m’allait. Le matin, je passe 1 minute dans mon armoire, le temps de sortir le premier jean qui me passe sous la main, un t shirt, un pull, une paire de chaussette et basta. Et pas de problème si les couleurs ne vont pas ensemble, je ne vais pas bosser pour pecho… et mon chéri sait très bien ce qu’il y a sous mes vêtements pas très Gucci. Idem pour les chaussures, plates de préférence et passe-partout (je déteste ressembler encore plus à une asperge). Promenades, boulot, soirées, évènements,… Une paire pour toutes les occasions ! C’est le principe même du minimalisme et de la simplicité volontaire et flûte pour le regard des « biens-pensants ».

0fa729508e1ccfe6d1d99caf937d4211

Niveau coiffeur, idem. Je sais que chaque fois que j’y vais (tous les 7 mois), ça va me coûter 200 boules. Et franchement, je ne suis pas pressée de les perdre et puis de toute façon, il y a toujours une facture de médecin à payer pour te faire repousser ton rendez-vous au mois suivant… Je fais quasiment toujours la même coupe car je sais qu’elle me va. Pas de mauvaise surprise, encore une fois, on fait simple et sympa (même si ça prend 3 heures…).

hqdefault

Maintenant que j’ai une nouvelle collègue qui elle, est super féminine, je n’ose pas trop lui dire comment je me prépare le matin… Elle se reparfume régulièrement en journée, retape son make-up, s’habille en vêtement griffés,… Bref, l’exact opposé de ma personne. Déjà qu’elle m’a dit que je ne faisais pas beaucoup d’effort au niveau vestimentaire après seulement 1 mois dans le même bureau (j’aime sa franchise 😀 ). Le matin, en 1 minute, je suis habillée. Ensuite je passe dans la salle de bain, j’utilise du bicarbonate de soude en poudre comme déo, je me lave les dents avec du dentifrice solide et j’utilise un lapiglove pour me débarbouiller la tronche (quand j’oublie pas…). Ensuite, j’applique (évidemment sans crème de jour dessous…) un tout petit peu de fond de teint, un peu de mascara et de crayon et basta. Pis si ça se barre la journée, tant pis… Je me démaquille avec le Lapiglove (quand j’y pense) et pour hydrater ma peau, j’utilise uniquement de l’huile de noisette de cuisine 😀 A noter que je n’achète jamais de parfum (je suis entrain de terminer ceux que mon papa m’a offert). Mon bicarbonate de soude, ultra simple d’utilisation, me tient toute la journée sans odeur (même quand je fais du sport), j’utilise un shampoing solide maison pour mes cheveux et je me lave avec un gros pain de savon de Marseille. Je m’épile à l’épilateur électrique et j’utilise un rasoir de sécurité pour mes aisselles (avec un blaireau et un savon qui mousse comme dans le temps). MAIS vous remarquerez que je m’épile (un point féminité en ma faveur !!!). Niveau hygiène, on a fait le tour. Je ne lui parlerai pas de ma cup ou du diaphragme, elle penserait que je débarque du moyen-âge…

l

Après, reste encore la manucure. Là aussi, je perds des points. Alors ça me fait tellement marrer ces gonzesses qui te font un psychodrame parce qu’elles se sont explosé un ongle en fermant une enveloppe (en même temps, quand ton ongle fait 3 cm, t’étonne pas…). Je pense que le fait d’avoir payé plus de 100 boules pour que dalle dans l’affaire y est peut-être aussi pour quelque chose (quand je pense à tous les accessoires de triathlon qu’elles pourraient se payer avec une année de manucure !!!!). Perso, je les ronge et je trouve ça trop rigolo (sauf quand je ronge trop court et que ça fait mal pendant 2 semaines…). Qu’est-ce que tu veux que je fasse avec des ongles de 2 cm ? Je vois bien neuneu entrain de crever à coup d’ongle à la con sa chambre à air toute neuve après avoir crevé sur un cailloux et finir à pied en poussant son vélo sur les 10 km restant… Je ne te parle même pas de l’enfilage de combinaison en néoprène alors que j’ai déjà de la peine avec mes ongles rongés… Bref, je ne crois pas que tu choisisses de faire du triathlon quand tu es une fashionista.

Mais je pense que c’est pour toute ces raisons que j’ai toujours eu beaucoup de peine à m’entendre avec les filles et que je me faisais toujours des potes masculins. D’ailleures, je ne sais jamais de quoi parler avec les filles (et bien souvent ça me saoule). Mais j’ai quand même 2 amies super et qui sont elles aussi super simples et avec qui tu peux parler de tout et de rien, sans parler manucure, coiffeur, bébé et fringues… Après tout, on est comme on est et si nos chéris nous ont choisies, c’est pas seulement pour notre enveloppe (peut-être aussi parce qu’ils sont intelligents 😀 A quoi ça sert d’avoir une copine si tu peux rien faire avec ???? ). Depuis toute petite, j’adore faire des trucs de « garçons ». Petite, je rêvais d’être pilote d’avion de chasse, je voulais devenir gardienne de hockey sur glace, j’adore les jeux vidéos même si j’ai plus le temps. J’aime les motos, les sports qui te font transpirer, monter des meubles moi-même, changer mes roues de voiture (j’aime pas ça mais je sais le faire…), je n’ai pas peur des rats et des souris (les araignées c’est autre chose…), raconter des blagues pourries, roter et écouter les mecs parler de leur cours de répét.

D’ailleurs, pour pouvoir avoir toutes les chances de mon côté pour entrer dans la police, j’ai fait l’école de recrue et j’ai même décroché la distinction de sport militaire pendant la phase de recrutement pour au final atterrir dans les soldats du train (une troupe qui bosse principalement avec des chevaux et qui assure la logistique dans les terrains difficiles et non praticables avec les véhicules motorisés, parce que les gars s’étaient renseignés sur mes antécédents sportifs !) et puis quand j’ai compris que ma myopie était trop forte pour entrer à l’école de police, j’ai tout fait pour me faire jeter de l’armée. Maintenant quand j’y pense, j’aurais mieux fait de continuer, ça aurait pu être une expérience très sympa et ça m’aurait évité de faire 2 ans de chômage à la sortie de mes études et peut-être même qu’aujourd’hui, je serais vétérinaire car c’est vrai que j’ai toujours adoré soigner les animaux (maintenant, je soigne les bobos de ma fille 😀 ). Mais bon, pas sûre que j’aurais supporté de passer 6 mois avec des suisses-allemands qui refusent de faire la traduction des ordres en français… Je vous dis pas comme c’était marrant quand le gradé donnait ses ordres en allemand et que les romands restaient sur place quand les alémaniques partaient en courant comme des fusées… Juste pour dire qu’effectivement, je n’ai pas peur de me salir les mains ni de me casser un ongle.

csm_Tr_Sdt_p1345_45a13305dd_image-overla_0e852ce43b

Mais sinon, je suis une femme-enfant qui a besoin de dormir tous les soirs près de son chéri. Je parle comme une petite fille (quand je ne suis pas énervée 😀 ), je dors avec 3 doudous (c’était inimaginable de faire mon tour de Suisse en moto sans mon doudou dans mes bagages pour dormir), j’en ai plein d’autres dans ma voiture. J’adore faire la cuisine et m’occuper de ma petite famille, faire des couettes à ma fille, je suis une maniaque du ménage et j’adore les couleurs pastelles. Je suis entrain de faire un sack boy en crochet et j’ai un nounours vahiné qui danse quand il fait beau dans ma voiture avec un aimant à smartphone ROSE (summum du kitch) ! Ha oui, j’ai aussi une tenue de vélo avec un nounours dans le dos (j’adore les nounours 😀 ). Et puis franchement la féminité c’est quoi ? Se promener dans la rue maquillée et vêtue comme une voiture volée et soudainement, commencer à parler comme UN banlieusard (si si ! Du style la nana qui parle dans la rue avec sa copine « He mec ! J’m’en bat les couilles ! » Véridique !!!! La féminité, c’est une attitude, pas une apparence. On a tous notre part de féminité et de masculinité. Pour certains, une part est plus marquée que l’autre et chez moi, c’est le masculin qui prédomine 😀 Allez, bonne nuit !

Sommeil_enfant-300x200

<3 <3 <3 <3 <3 <3 <3

Fini les éponges dégueulasses, vive les Tawashi lavables!

20180521_135155_HDR

Voilà déjà un moment que j’avais envie de me lancer dans l’aventure Tawashi, ces petites éponges japonaises lavables faites avec des bouts de vieilles chaussettes usées, manches de vieux pulls,… (vive la récup !) ou alors confectionnés en crochet, en tricot avec de la laine.

Déjà, les éponges qu’on achète sont pas franchement « éco », pas biodégradables et pas du tout recyclables et à la fabrication, c’est super énergivore. Tu dois les jeter souvent (toutes les semaines si on respecte l’hygiène) parce que c’est bourré de microbes, si ce n’est pire que la cuvette des WC publics… (même si moi, je les tenais plus de 6 mois jusqu’à ce que l’éponge tombe en lambeaux, bonjour l’hygiène quand on y pense…). Pis bon, vu le prix de l’essence en ce moment, on va quand commencer à se calmer avec l’utilisation du pétrole…

Et ça tombe bien, l’éponge qu’on a en ce moment me donne juste envie de vomir et c’est la dernière de notre stock. Pour ce faire, j’ai utilisé 3 paires de vieilles chaussettes dont 2 de la Color Run avec plein de jolies couleurs 😀 Mon chéri m’a trouvé une vieille planche sur laquelle j’ai cloué 32 clous (8 de chaque côté) pour réaliser mon « métier à tisser » 😀 Alors j’ai full merdé au début parce que dans la précipitation, j’ai pas pensé à mesurer et à clouer droit et pas en zigzag… (c’est utile quand même). Donc environ tous les 2 cm, je plantais un clou pour au final, obtenir un carré de clous (si un manche en brico comme moi y arrive, tout le monde peut le faire, je t’assure !). Après m’être écrasé les doigts plusieurs fois avec mon marteau, j’ai découpé mes chaussettes (dans la largeur sinon ça va être compliqué 😉 ) en 16 morceaux d’environ 2 cm de large. Et ensuite, j’ai tissé !

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Et comme bien souvent, c’est grâce à « Rien ne se perd (ou presque) », que j’ai réalisé ces magnifiques petites éponges lavables <3 <3 <3 <3 <3 Ils ne sont pas jolis mes tawashi ? Je vous préciserai combien ça m’a tenu avant de finir en lambeau 🙂

Fini le cellophane, place au Bee’s Wrap !

20180519_225616_HDRJ’ai découvert ce petit bout de tissu imprégné de cire d’abeille lors de mon dernier Noël. C’est ma belle-sœur qui m’a offert ce cadeau sachant que je m’étais lancée dans la réduction de mes déchets et que j’essaye tant bien que mal d’atteindre le Zéro Déchet. J’adore ma belle-sœur, elle trouve toujours des trucs super et c’est un cadeau qui m’a énormément fait plaisir !

Alors après, j’ai fait quelques petites recherches pour savoir comment utiliser ces morceaux de coton.

Utilise ton Bee’s wrap tout simplement comme du papier cellophane (et arrête d’acheter cette saleté pas du tout écolo !). Sauf que là, c’est pas du tout polluant, ça se garde ad æternam et je pense que si, au pire, à force de rinçage (juste avec de l’eau froide et un peu de savon de Marseille si c’est vraiment très cracra), la cire est un peu partie, tu sors ton fer à repasser et tes pépites de cire d’abeille et hop, tu en remets simplement une couche !

Dans ton Bee’s wrap, tu peux emballer presque tout (sauf la viande ! en même temps, arrête de manger de la viande et ça fera un gros problème de régler 😀 ). Tu peux l’utiliser pour fermer des pots de yaourt, emballer un morceau de légume coupé, ton sandwich,… Enfin bref, tu y trouveras de toute façon une utilité 🙂 Fini le truc ultra polluant en plastique qui colle super chiant à décoller quand il se plie dans tous les sens… Et franchement, un beau tissu avec de jolis motifs et couleurs, c’est quand même vachement plus sympa non ? Sans oublier que ça sent super bon !!!!

Alors comment procéder ? Tu trouves un joli morceau de tissu (en coton) que tu vas laver, repasser pour éviter un maximum les plis puis cranter avec des ciseaux spéciaux pour éviter que le tissu s’effiloche (c’est mon côté maniaque), tu coupes des carrés de la taille que tu souhaites (ma belle-sœur m’en a offert 4 de petite à moyenne taille et j’ai décidé d’en faire 2 moi-même un peu plus gros pour les sandwich qui sont parfois massifs). Ensuite, tu sors ta planche à repasser et ton fer, du papier sulfurisé pour mettre sous ton tissus et par dessus (pour éviter de cradosser ta planche et ton fer). Sur ton tissu, tu parsèmeras des pépites de cire d’abeille (perso, je l’ai trouvée chez André Fleurs à Assens pour ceux qui connaissent, tu devrais aussi en trouver en magasin bio), tu poses ta feuille de papier sulfurisé sur la cire d’abeille et tu repasses par dessus en étalant bien la cire tout partout (n’oublie pas les coins !). Attends 3 minutes que ça refroidisse et…. c’est prêt !

Ce diaporama nécessite JavaScript.

Pour t’aider, n’hésite pas à aller voir « Rien ne se perd (ou presque)« , un gars que j’adore et qui m’inspire énormément !

Lapiglove, le remplaçant zéro déchet des disques démaquillant

Je suis absolument nulle en matière de maquillage. Quand je dois sortir, je me donne toujours beaucoup de peine à cacher mes horribles tâches de rousseur mais surtout mes rougeurs. Je passe un bon moment à mettre une CC cream pour au final me rendre compte, juste avant de partir en passant devant le miroir du couloir que, Hô punaise ! je suis toute jaune !!!!!!!

mkn

J’étais pourtant persuadée d’avoir un teint parfait mais on dirait que j’ai chopé la jaunisse ! Bref, comme j’étais sur le point de partir et que je n’ai pas le temps de tout refaire (encore faut-il avoir la bonne teinte qui me corresponde…), j’enlève tout le barda au tonique pour au final, n’avoir que les yeux maquillés, ce qui va aussi très bien…

Mais bon, à chaque fois, je refais le coup ! Mais aujourd’hui, j’ai une arme redoutable pour enlever tout ce ciment sur mon visage : le lapiglove ! C’est un petit gant de toilette magique. Il suffit de le mouiller tout simplement avec un peu d’eau et hop ! le maquillage s’efface EN UN SEUL PASSAGE, même les yeux ! Avant, j’utilisais de l’huile végétale pour me démaquiller (amande douce) avec des petits carrés de ouate. Niveau zéro déchet, c’était vraiment pas top, surtout que je devais en utiliser plusieurs pour pouvoir tout enlever. Maintenant, terminé les carrés de ouate !!!! C’est tout doux et c’est écologique, il suffit simplement de le mettre à la lessive pour le retrouver comme neuf 🙂 J’adore ! Pour couronner le tout, ça me laisse toujours une agréable sensation de fraîcheur une fois que j’ai passé le gant sur mon visage 🙂 Il est vraiment magique !

Voici une petit vidéo de Lydieschoice pour vous prouver à quel point il est magique 😀 Pour le commander, c’est ici !

Fais péter le G6

IMG-20180325-WA0000

Photo prise avec un Sony Xperia X (même mon vieil iPhone aurait fait mieux 😀 )

Ça doit faire un petit peu plus d’un mois que j’ai du lâcher mon grand amour d’iPhone 5S (saletés de mises à jour !) pour repasser sur un Androïd faute de moyens financiers pour acheter ne serait-ce qu’un iPhone 7 moi qui suis devenue complètement accroc à la pomme… Et oui, après plus de 3 ans de bons et loyaux services, la batterie de mon iPhone a décidé de me lâcher à peine avant midi avec pourtant la charge à donf à 5h et ça, hors entraînement course à pied avec Spotify en fond sonore… Et courir sans Strava… No way ! Je ne suis pas addict à l’appli mais simplement au fait que mon mec me suit à la trace lors de mes sorties vélo et CàP et c’est plus rassurant s’il m’arrive un pépin. Et puis, si en plus de ça, je ne peux pas écouter ma musique préférée en courant… GPS + musique en streaming = décès du téléphone. Mais pire que tout, il fallait que je me mette dans la tête que l’iPhone qui tient facile dans ta poche tout en se faisant oublier par sa taille parfaite, c’était fini ! Bonjour les pavés !

Du coup, j’ai écouté chéri qui n’arrêtait pas de me dire que le LG G6 était trop bien (mais c’est quoi comme marque ????) parce qu’il faisait des photos de ouf et qu’en plus, il n’était que 400.- (ce qui fait déjà pas mal cher juste pour aller courir… mais c’est toujours mieux que les 800 de l’iPhone 7…). Alors c’était sacrément dur de s’imaginer repasser sur un machin à robot vert miteux alors qu’avant, tu avais le truc super intuitif et la voix sexy de Siri 😀 Parce que oui, après avoir eu la série Galaxy S1, S2 et Xperia Z1 (et même Windows Phone Nokia), je n’en pouvais juste plus des ces OS bourrés d’appli que tu n’utilisais pas et que tu étais obligé de garder sur la mémoire phone. Et ça n’a pas changé…

Donc hop, comme c’était pas le moins cher mais surtout le moins pourri et le moins moche des Androïds du moment, je l’ai commandé mon Ice Platinum et je l’ai reçu le lendemain. Je ne suis pas une blogueuse hightech (perso, j’adore la chaîne Nowtech) donc je vais y aller plutôt de ma courte expérience et surtout, de la manière dont MOI, je l’utilise.

Première chose, j’adore le look. Les deux faces sont en verre (Gorilla Glass 5 à l’arrière et Gorilla Glass 3 à l’avant… WTF ??? le meilleur à l’arrière donc…) et les bords en alu. Il est vraiment très bien fini avec une insert carte SIM ET MicroSD au même endroit qui s’ouvre de la même façon que feu mon iPhone. J’adore ! C’est super discret. Il a une prise Jack sur le haut et deux boutons distincts sur la gauche pour le réglage du volume. Tout le reste est lisse comme une peau de bébé. Sur l’arrière, on retrouve les deux capteurs photo (dont un grand angle, une tuerie pour les selfies en groupe). Juste en dessous des capteurs photos, on retrouve le capteur d’empreinte qui tombe pile poil au bon endroit (je le trouve juste un peu sensible avec une tendance à se déverrouiller pour rien lorsqu’on le range et qu’on a le malheur de poser le doigt dessus sans faire exprès…). Bref, au niveau du design, je le trouve parfait, c’est beau, ça respire la qualité, la finition est nickel.

Au niveau plus technique : – Écran IPS Quad HD+ au format 18: 9, 5,7 pouces, résolution 2880 x 1440 pixels (Quad HD+), 564 ppp. Caméra angle standard 13 mégapixels (4: 3) OIS et EIS (Steady Record 2.0). Caméra grand angle 13 mégapixels FF (4:3). Caméra avant mono-objectif 5 mégapixel FF (4: 3) grand angle + objectif standard. Processeur Qualcomm Snapdragon (MSM8996Pro) 2,35 GHz. ROM 32 go et RAM 4 go avec emplacement carte MicroSD pouvant aller jusqu’à 2 to (même si ça n’existe pas encore, ou alors faites-le moi savoir…).

Et donc, me revoilà, sur l’OS Androïd… La redécouverte a été un peu difficile (au début, j’avais l’impression d’être une mamie qui découvre un smartphone) mais les vieux réflexes reviennent vite. Je constate surtout que, sans avoir téléchargé la moindre appli sur le Play Store, il me reste environ une dizaine de go sur les 32 de base pour télécharger mes applis et enregistrer mes photos et vidéos, tout le reste étant occupé par le système plus que glouton… Rien à changé chez Androïd… Heureusement que j’ai une MicroSD de 64 go sinon c’était déjà court… Sur mon iPhone 5S de 16 go, il me restait encore 6 go d’espace libre avec toutes mes applis, même avec plein de photos et de vidéos dessus (bon, oublions le passé et vivons l’instant présent). La première chose que j’ai faite, c’est créer un dossier « divers » où j’ai bazardé toutes les applis que je n’utilise jamais (ou presque). Je déteste avoir plein d’applis sur mon écran, je préfère l’épuration, j’aime quand tout est bien rangé et classé par thème (c’est maladif chez moi)… Mon chéri, c’est tout le contraire, c’est le bordel, il y en a partout ! C’est stressant mais bon, ça à l’air de lui convenir… Comme vous pouvez le constater, tout tient sur deux pages (la 3e étant celle des applis diverses). Pour les messages, les mails, les appels et la photo, tout est fixe dans la barre du bas.

 

J’ai retrouvé presque la totalité de mes appli d’antan et j’en ai de nouvelles pour remplacer celles qui n’existent plus, tout est là, ni plus, ni moins :

  • Fairtiq (transports publics)
  • Whatsapp (messagerie)
  • Twint (paiement)
  • Mobills (budget)
  • Protonmail (messagerie)
  • Petit Bambou (méditation)
  • Spotify (musique)
  • Strava, SuisseMobile et Movescount (Sport)
  • Instagram et Snapchat (photo)
  • Dropbox (cloud)
  • Pocket et Pinterest (intérêts perso)
  • IOU (finances)
  • QRbot (scanneur de codes)

Alors pour la micro geek que je suis, ce téléphone répond totalement à mes attentes, surtout au point de vue sportif. Fini de me prendre la tête lorsque je vais courir quand il pleut, ce smartphone est étanche (et oui, IP68. Il tiendrait environ 30 minutes à une profondeur d’environ 1,5 m, mais bon, comptez pas sur moi pour tester la chose 😀 ). Plus besoin de se prendre la tête à ce niveau-là (et à bien d’autres). La batterie me tient facilement toute la journée (testé sur une sortie vélo de 100 km avec GPS Strava et Spotify dans les oreilles en continu pendant 5 heures). Sans entraînement sportif, il me tient 1,5 jour easy. Il faut dire que je ne suis pas scotchée à mon téléphone comme certain. Il peut m’arriver de le consulter que le soir pour voir si j’ai des messages ou des appels… Avec le LG, j’avais peur de perdre la magnifique entente qu’avait ma voiture avec le Bluetooth de mon iPhone. Rien a changé, je peux toujours tout contrôler depuis mon volant, mes appels et en particulier Spotify lorsqu’il faut changer de chanson. Au départ, j’avais téléchargé Waze en pensant que Maps c’était pourri. Erreur, Maps est vraiment un super GPS et le LG G6 a la taille d’écran parfaite pour se laisser guider sur la route (un chouilla trop petit pour l’iPhone 5S). Gros big up pour les cartes téléchargeables qu’on peut visionner hors connexion. Le top lorsqu’on a épuisé son quota data (ce qui est mon cas en ce moment…). Pour ce qui est de la photo, je le trouve vraiment super. Les photos sont nettes et très belles pour moi qui suis loin d’être une bonne photographe 🙂

La prise en main est top. J’arrive PRESQUE à l’utiliser d’une seule main. Je le trouve léger et fin et il ne me gêne pas du tout lors de mes déplacements ou dans la poche de mon gilet lorsque je sors courir.

Bref, seul bémol, je me suis presque fait rire au nez lorsque j’ai tenté d’aller acheter une coque de protection chez MediaMarkt… Euh non, on fait pas LG ici… Fuuuuuuuuck ! C’est dommage car c’est vraiment un smartphone qui gagnerait à être connu. Et sinon, je vous laisse avec FrAndroïd qui parle super bien de mon petit G6 😀

Edit du 06.04.2018 : Le jour où je reçois enfin ma coque de protection Spigen ultra rigide, je décide donc de décoller la rondelle de métal servant à aimanter mon téléphone dans la voiture. Ironie du sort (ou mauvais humour de l’Univers), le verre n’a pas résisté à la résistance du scotch double-face… La coque Spigen servira donc à cacher la misère et éventuelle protéger la face avant… Heureusement que mon smartphone n’a qu’un mois d’utilisation…

La musique de Star Wars et plein d’autres en live !

Le vendredi 16 mars, j’ai eu l’énorme chance d’assister au concert Space Symphony de l’orchestre symphonique suisse-romand Bande-Son à Crissier.

C’était la toute première fois pour moi que j’assistais à ce genre de concert (hormis lors d’un spectacle du Lac des Cygnes au Théâtre Beaulieu où un orchestre jouait en direct). En plus, j’avais la chance de partager ce magnifique moment avec mes deux meilleurs amis alors ça ne pouvait qu’être grandiose.

Je suis pas une grande fan de Star Wars même si j’aime beaucoup la musique. Par contre, j’adore Star Trek et Alien. Le concert ne présentait que des musiques de film dans le thème de l’espace. On pouvait également écouter (et voir) les musiques de Cocoon, Contact, le Cinquième Element, 2001: l’Odyssée de l’espace, Battlestar Galactica,…

Alors l’entendre, c’est déjà super mais alors le voir et y assister en live, c’est carrément gigantesque ! Un orchestre de 90 musiciens sous la baguette de Thierry Besançon qui joue à la perfection les plus belles musiques de films. A certains moment, j’avais carrément des frissons et des larmes aux yeux tellement c’était beau (surtout pendant la BO de Star Trek et la Marche impériale 😀 ). Sans parler de la musique de Cocoon, magnifique, sans fausse note, un pur bonheur pour les yeux et les oreilles (quand tu t’amuses à chercher dans l’orchestre quel musicien fait ce magnifique solo) ! C’est incroyable de voir le travail d’équipe et la précision de tous ces musiciens 😀

Le moment le plus incroyable a surtout été lorsque la soprano Sophie Graf a chanté à la perfection l’opéra du Cinquième Element. C’était juste hallucinant ! Enfin bref, un moment de bonheur pur, partagé avec des gens merveilleux. L’année prochaine, pour les musiques de films de fantômes, c’est clair que j’y retourne 😀 Ce fut également l’occasion pour moi de voir les deux derniers Star Wars et de revoir les plus vieux comme Star Trek et Cocoon 🙂 (il faut aussi que je me refasse la série Alien 😀 )

Péripéties neigeuses

J’adore la neige ! Et aujourd’hui, j’avais décidé d’aller en profiter en allant faire de la raquette à la Vue des Alpes (pour être sûre d’avoir beaucoup de neige) et surtout, pour le plaisir de marcher dans de la poudreuse 🙂

Mais avant, j’avais envie de profiter des supers horaires d’ouverture de la piscine (7h le jeudi). Alors je me suis levée à 5h30 pour partir à 6h30 et être à 7h à l’entrée de la piscine. Dehors, il devait déjà y avoir 15 cm de neige fraîche. Les routes de la campagne avaient été déblayées à coups de passages de voitures. Mais bon, la neige en voiture, je kiffe ! J’ai un super petit tracteur et j’adore faire la gogole en la faisant partir du cul 🙂 Je m’arrête pour m’acheter un sandwich veggie à la boulangerie pas très loin.

A 7h15, après un premier bouchon à l’entrée du Mont-sur-Lausanne, je dois me rendre à l’évidence, chéri avait encore raison (il m’éneeeeeerve !). Pourquoi tu vas pas direct à Neuchâtel au lieu d’aller nager à Lausanne ??? En gros oui, je suis débile, un lausannois sur la neige, c’est la misère ! je viens de me taper les routes de campagne à peine déneigées sans aucun problème à 60 km/h de moyenne pour me retrouver coincer à 0 en banlieue avec des SUV qui bouchonnent partout U_U (what else ?). Il y a peu de temps, on s’éclatait sur la vidéo des canadiens qui se foutaient de la tronche des français sur la neige (la papetche) mais là, c’était Bouletland ! Je décide d’oublier la piscine et de foncer direct à Neuch. A 9h, ça devrait être emballé car je suis à côté de l’entrée d’autoroute… Euh oui mais non… 45 min pour faire les 5 km d’autoroute jusqu’à Crissier… Et j’ai la vessie qui n’a pas vraiment envie de se faire oublier…

Sans titre

Quand j’arrive enfin à arriver sur l’autoroute direction Neuch, je pensais que mon calvaire était fini, plus de boulet devant moi. J’atteins de nouveau 80 km/h (à côté ça roule à 50…). En voulant changer de voie pour dépasser, ma voiture supporte assez mal le tas de neige qui sépare les deux voies et commence à danser méchamment. Je retourne à droite et je ralentis… La neige qui s’accumule sur mes essuies-glaces est entrain de geler et ils n’arrivent plus à faire leur job. O_O Je vois bientôt plus rien ! Je prends la première sortie d’autoroute (La Sarraz) et là, c’est le drame. Pas plus déneigée que l’autoroute elle-même ! Du coup, je me plante ! Pas dans un talus, mais en plein milieu de la route, plus moyen d’avancer ! Il devait bien y avoir 20 à 25 cm de neige juste avant une montée ! Gros flippage ! J’ai toujours adoré rouler sur la neige mais là, c’est abusé ! Des autoroutes avec plus de 20 cm de neige à 8h du mat… Comme si on n’était pas au courant depuis la veille… Ou sont ces + »* »+ de chasses-neige ??? Et dire que je dois encore monter à 1280 m… Je garde mon calme malgré la voiture qui refuse de bouger et mes jambes et mes doigts qui tremblent à mort (je veux pas être un boulet !!!!). Ouais, je suis vraiment engluée dans un tas de neige en plein milieu de la sortie U_U Je suis à deux doigts d’appeler la dépanneuse (qui serait sûrement arrivée à 18h vu les conditions…). Je commence à bouger les roues de droite à gauche, j’essaie de faire marche arrière et je sens la voiture qui commence à se dégager.

Au bout de 5 minutes, on sort de la gabegie et la montée se fait tout tranquillement (j’adore cette voiture). Je m’arrête pour enlever la glace sur les essuies-glaces après avoir passé à côté d’un camion dans le talus. J’arrive à un carrefour où se tient deux voitures de police (sûrement à cause dudit camion). Arrivée à leur hauteur, un des policiers s’étale de tout son long dans la neige 😀 Petit moment de big smile 🙂 (ok c’est pas cool mais là, je rigolerais de n’importe quoi 🙂 ). J’arrive à Eclépens, bouchon. Un automobiliste sort et vient me parler pour me dire que ça fait 1h qu’il tourne parce qu’il y a un camion « sur le toit » pas très loin. Mais moi je dois faire pipi !!!!! Au bout de 30 minutes à tourner en rond entre les bouchons dans toutes les directions et à faire demi-tour sur la route, je laisse ma voiture sur le bas côté avec les feux de panne et file derrière une grange dans 40 cm de neige poudreuse (m’en fout, je suis équipée 😀 ) Mais quel bordel !

Et là, la mort dans l’âme, je décide de rentrer chez moi, j’en ai trop marre. Pas de piscine et pas de raquette aujourd’hui. j’ai fait 15 km en 4h !!!!! Waze m’envoie sur la route dans l’autre sens, celle qui était bloquée par les policiers. Cette fois, la route est à nouveau libre. Je suis une fourgonnette à 20 mètres devant moi qui fait péniblement la montée (allez, dans 15 cm de neige) mais ça croche bien donc pas de souci pour moi et là, c’est le drame. La fourgonnette se plante sur le côté et je suis obligée de m’arrêter derrière. Plus moyen de relancer la bête. Je patine dans tous les sens. Je recule pour essayer de repartir gentiment mais que dalle. Idem pour toutes les voitures derrière moi qui décident de faire demi-tour. Je fais pareil et je pars sur Daillens, les nerfs à fleur de peau et le mal de tête qui commence. Et là, miracle, beaucoup de neige mais personne pour me bloquer. J’avance à 50 !!!! Mais pas pour très longtemps, au loin, je vois des camions arrêtés sur ma voie et des voitures qui attendent derrière. Ma voiture roule nickel, je comprends pas leur problème ! Il n’y a personne en face donc je dépasse tout ce petit monde sans problème. Je me rabats derrière un gros SUV juste avant une belle montée (là, je commence vraiment à flipper car ça glisse bien). Sur le côté, je vois une miss (toujours avec un SUV…. Il faut savoir qu’en Suisse, il y a autant de SUV que de citadins….) entrain de chaîner O_O Mais si elle monte pas avec son paquebot, comment je vais faire avec ma petite sportive ? Je me mets assez loin de celui en face de moi histoire de continuer à rouler tranquille sans m’arrêter. Une voiture de police s’arrête à côté de moi et le policier me demande si tout va bien (je devais pas avoir l’air heureuse sur le moment). Pour moi tout va bien… Il me fait un gros pouce en l’air avec un big smile, me souhaite bon courage et me dit que tout est en ordre devant, la route a été ENFIN « déneigée » (ils sont vraiment cools nos policiers 😀 ). Je souris à nouveau et leur souhaite une belle journée (sûrement qu’ils vont encore en voir des vertes et des pas mûres aujourd’hui…). A partir de là, on sent à nouveau le Gros-de-Vaud. CA ROULE ! Je prie tous les anges de la Terre pour qu’ils m’aident à rentrer à la maison sans casse. Plusieurs petites montées bien glissantes. Je parle à ma voiture en lui disant que c’est la meilleure et que pour rien au monde je n’en changerais <3 Et ça passe ! Je dépasse une Merco qui attend je sais pas trop quoi a côté d’un camion d’essence planté au milieu du village (mais à quoi ils pensent les gens ?). Et puis tout sera nickel jusqu’à la maison, même la grosse montée avant d’arriver chez moi 🙂 Je l’aime ma Leon 😀

sac-dragonfly-1530-tsl

Au final, c’est pas plus mal ! J’arrive juste à temps pour réceptionner un colis Zalando ainsi que mon sac de rando spécial raquettes à neige. Il me sera super utile pour ma rando demain à la Vue des Alpes (Oui, je remets ça 😀 ). Sauf que demain, je passe directement par Yverdon. C’est un peu moins des manches de ce côté-là et demain est un autre jour 😀 Sur ce, je vous laisse, je vais faire chauffer le home-trainer 🙂

PS : Penser à racheter les mêmes pneus neige pour l’année prochaine 😀

<3 <3 <3 <3 <3 <3 <3

Bullet Journal 2018

L’année 2018 est déjà plus ou moins bien entamée (on approche gentiment de fin février tout de même…). Avec ça, j’ai refait mon bujo. Pour celles et ceux qui me lisent depuis un petit moment, j’ai déjà écrit deux articles sur le sujet ici et ici 🙂

En fait, je n’ai pas refait grand chose, j’ai simplement modifié ma mise en page et supprimé certaines choses que je n’utilisais pas. Quand je me suis lancée dans le bujo, je me suis énormément basée sur ce que faisaient d’autres bullet journaleux, histoire de m’inspirer un peu de leurs idées. Avec le temps, je me suis trouvée mes petites habitudes.

Aujourd’hui, je n’utilise que l’agenda et le journal quotidien « positif », le « habit tracker », ainsi que la liste de mes rêves (hyper important) ainsi que les contacts (j’ai très peu confiance aux technologies numériques…). Comme j’utilise un Filofax A5, je n’ai pas besoin de numéroter mes pages comme ça se fait dans les bujo traditionnels (formats Leuchtturm). J’utilise des intercalaires personnalisés et plastifiés, comme dans les classeurs, ce qui me permet de bien séparer les « listes » de mon Filo.

Les listes, ce sont par exemples les livres que j’ai envie de lire, mes rêves, les bistrots, restaurants, magasins et autres endroits que j’aime beaucoup, mes souhaits,… Ces listes-là, je les écris en stylo indélébile (sauf les livres et les souhaits qui changent continuellement). Chaque fois qu’une de ces choses est réalisée, je colorie le point à côté. La liste de mes rêves est très courte et je sais qu’elle va s’étoffer avec le temps 🙂 Je reste toutefois réaliste et je note uniquement des rêves dont je sais qu’ils sont réalisables si je m’en donne les moyens 🙂 Cela me permet entre autre de rester optimiste et de me dire qu’il y a plein de choses à découvrir quand parfois ça ne va pas fort.

Photo 12.02.18 08 13 33

Au début de mon agenda, j’ai une fiche « habit tracker ». Elle me permet de voir où j’en suis par rapport à certaines habitudes et surtout de modifier celles pour lesquelles je ne suis pas très assidue, typiquement ma formation et l’anglais… Pourtant l’anglais, une fois que je suis lancée, je peux en faire pendant 2 heures sans m’arrêter mais il faut simplement que je trouve le temps… Par contre ma formation, j’ai énormément de peine à me motiver… Mais bon, j’y travaille.

Étant migraineuse chronique (migraines avec aura) et depuis février, je fais très attention à noter chaque jour et à quelle heure j’ai ressenti l’aura (ou les auras car depuis quelque temps, elles se sont sévèrement aggravées et je peux avoir jusqu’à 3 auras à la suite et le même jour après avoir le mal de tête…). Lorsque j’ai simplement eu très mal à la tête  mais sans aura, je mets un petit point noir. C’est mon journal de migraines personnalisé 🙂

Photo 26.01.18 04 49 39

Je débute toujours mon agenda avec une double page dédiée aux anniversaires. Comme je suis hyper tête en l’air et que je n’ai plus Facebook pour me notifier les anniversaires du jour, je préfère être au point pour les anni de mes vrais amis. Comme en général ce sont les mêmes chaque année, c’est une page qui reste inchangée d’année en année (bon, cette année, j’ai tout refait car j’ai supprimé pas mal d’anciennes connaissances… Tout change continuellement, nos contacts aussi…).

Ensuite, une nouvelle double page avec l’agenda annuel. Ici je résume tous les rendez-vous et les anniversaires sur chaque mois. Cela me permet d’avoir une vision globale de l’année entière. Surtout, je mets un point d’honneur à ne pas fixer plus d’un rendez-vous par jour (histoire de ne pas m’en demander trop sur la journée et de ne surtout pas être overbookée). J’ai remarqué qu’un rdv par jour est largement suffisant, surtout lorsque vous en avez un chaque jour de la semaine… Je me rend très vite compte à quel point cela peut vite devenir épuisant.

Photo 26.01.18 04 51 27(1)

Ensuite, je commence mon journal quotidien. Chaque mois commence par une page d’agenda mensuel où je reporte tous les rdv et anniversaires notés sur l’agenda annuel puis je commence mon journal à la suite. Mon journal quotidien remplit plusieurs fonctions : j’y note toutes les choses à faire ce jour-là et les rendez-vous. J’y note également ma consommation d’eau quotidienne (minimum 2 litres par jour). Et pour terminer, je note toutes les choses chouettes qui me sont arrivées dans la journée, jamais les négatives ! J’ai besoin de ça pour me rendre compte que finalement, le monde n’est pas si pourri qu’il n’en a l’air, c’est mon petit exercice de développement personnel quotidien. Parfois quand j’ai soudainement l’âme d’une artiste, je fais un petit dessin, tout dépend de mon envie du moment 😀

Photo 12.02.18 08 05 26(1)

<3 <3 <3 <3 <3