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Lapiglove, le remplaçant zéro déchet des disques démaquillant

Je suis absolument nulle en matière de maquillage. Quand je dois sortir, je me donne toujours beaucoup de peine à cacher mes horribles tâches de rousseur mais surtout mes rougeurs. Je passe un bon moment à mettre une CC cream pour au final me rendre compte, juste avant de partir en passant devant le miroir du couloir que, Hô punaise ! je suis toute jaune !!!!!!!

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J’étais pourtant persuadée d’avoir un teint parfait mais on dirait que j’ai chopé la jaunisse ! Bref, comme j’étais sur le point de partir et que je n’ai pas le temps de tout refaire (encore faut-il avoir la bonne teinte qui me corresponde…), j’enlève tout le barda au tonique pour au final, n’avoir que les yeux maquillés, ce qui va aussi très bien…

Mais bon, à chaque fois, je refais le coup ! Mais aujourd’hui, j’ai une arme redoutable pour enlever tout ce ciment sur mon visage : le lapiglove ! C’est un petit gant de toilette magique. Il suffit de le mouiller tout simplement avec un peu d’eau et hop ! le maquillage s’efface EN UN SEUL PASSAGE, même les yeux ! Avant, j’utilisais de l’huile végétale pour me démaquiller (amande douce) avec des petits carrés de ouate. Niveau zéro déchet, c’était vraiment pas top, surtout que je devais en utiliser plusieurs pour pouvoir tout enlever. Maintenant, terminé les carrés de ouate !!!! C’est tout doux et c’est écologique, il suffit simplement de le mettre à la lessive pour le retrouver comme neuf 🙂 J’adore ! Pour couronner le tout, ça me laisse toujours une agréable sensation de fraîcheur une fois que j’ai passé le gant sur mon visage 🙂 Il est vraiment magique !

Voici une petit vidéo de Lydieschoice pour vous prouver à quel point il est magique 😀 Pour le commander, c’est ici !

Fais péter le G6

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Photo prise avec un Sony Xperia X (même mon vieil iPhone aurait fait mieux 😀 )

Ça doit faire un petit peu plus d’un mois que j’ai du lâcher mon grand amour d’iPhone 5S (saletés de mises à jour !) pour repasser sur un Androïd faute de moyens financiers pour acheter ne serait-ce qu’un iPhone 7 moi qui suis devenue complètement accroc à la pomme… Et oui, après plus de 3 ans de bons et loyaux services, la batterie de mon iPhone a décidé de me lâcher à peine avant midi avec pourtant la charge à donf à 5h et ça, hors entraînement course à pied avec Spotify en fond sonore… Et courir sans Strava… No way ! Je ne suis pas addict à l’appli mais simplement au fait que mon mec me suit à la trace lors de mes sorties vélo et CàP et c’est plus rassurant s’il m’arrive un pépin. Et puis, si en plus de ça, je ne peux pas écouter ma musique préférée en courant… GPS + musique en streaming = décès du téléphone. Mais pire que tout, il fallait que je me mette dans la tête que l’iPhone qui tient facile dans ta poche tout en se faisant oublier par sa taille parfaite, c’était fini ! Bonjour les pavés !

Du coup, j’ai écouté chéri qui n’arrêtait pas de me dire que le LG G6 était trop bien (mais c’est quoi comme marque ????) parce qu’il faisait des photos de ouf et qu’en plus, il n’était que 400.- (ce qui fait déjà pas mal cher juste pour aller courir… mais c’est toujours mieux que les 800 de l’iPhone 7…). Alors c’était sacrément dur de s’imaginer repasser sur un machin à robot vert miteux alors qu’avant, tu avais le truc super intuitif et la voix sexy de Siri 😀 Parce que oui, après avoir eu la série Galaxy S1, S2 et Xperia Z1 (et même Windows Phone Nokia), je n’en pouvais juste plus des ces OS bourrés d’appli que tu n’utilisais pas et que tu étais obligé de garder sur la mémoire phone. Et ça n’a pas changé…

Donc hop, comme c’était pas le moins cher mais surtout le moins pourri et le moins moche des Androïds du moment, je l’ai commandé mon Ice Platinum et je l’ai reçu le lendemain. Je ne suis pas une blogueuse hightech (perso, j’adore la chaîne Nowtech) donc je vais y aller plutôt de ma courte expérience et surtout, de la manière dont MOI, je l’utilise.

Première chose, j’adore le look. Les deux faces sont en verre (Gorilla Glass 5 à l’arrière et Gorilla Glass 3 à l’avant… WTF ??? le meilleur à l’arrière donc…) et les bords en alu. Il est vraiment très bien fini avec une insert carte SIM ET MicroSD au même endroit qui s’ouvre de la même façon que feu mon iPhone. J’adore ! C’est super discret. Il a une prise Jack sur le haut et deux boutons distincts sur la gauche pour le réglage du volume. Tout le reste est lisse comme une peau de bébé. Sur l’arrière, on retrouve les deux capteurs photo (dont un grand angle, une tuerie pour les selfies en groupe). Juste en dessous des capteurs photos, on retrouve le capteur d’empreinte qui tombe pile poil au bon endroit (je le trouve juste un peu sensible avec une tendance à se déverrouiller pour rien lorsqu’on le range et qu’on a le malheur de poser le doigt dessus sans faire exprès…). Bref, au niveau du design, je le trouve parfait, c’est beau, ça respire la qualité, la finition est nickel.

Au niveau plus technique : – Écran IPS Quad HD+ au format 18: 9, 5,7 pouces, résolution 2880 x 1440 pixels (Quad HD+), 564 ppp. Caméra angle standard 13 mégapixels (4: 3) OIS et EIS (Steady Record 2.0). Caméra grand angle 13 mégapixels FF (4:3). Caméra avant mono-objectif 5 mégapixel FF (4: 3) grand angle + objectif standard. Processeur Qualcomm Snapdragon (MSM8996Pro) 2,35 GHz. ROM 32 go et RAM 4 go avec emplacement carte MicroSD pouvant aller jusqu’à 2 to (même si ça n’existe pas encore, ou alors faites-le moi savoir…).

Et donc, me revoilà, sur l’OS Androïd… La redécouverte a été un peu difficile (au début, j’avais l’impression d’être une mamie qui découvre un smartphone) mais les vieux réflexes reviennent vite. Je constate surtout que, sans avoir téléchargé la moindre appli sur le Play Store, il me reste environ une dizaine de go sur les 32 de base pour télécharger mes applis et enregistrer mes photos et vidéos, tout le reste étant occupé par le système plus que glouton… Rien à changé chez Androïd… Heureusement que j’ai une MicroSD de 64 go sinon c’était déjà court… Sur mon iPhone 5S de 16 go, il me restait encore 6 go d’espace libre avec toutes mes applis, même avec plein de photos et de vidéos dessus (bon, oublions le passé et vivons l’instant présent). La première chose que j’ai faite, c’est créer un dossier « divers » où j’ai bazardé toutes les applis que je n’utilise jamais (ou presque). Je déteste avoir plein d’applis sur mon écran, je préfère l’épuration, j’aime quand tout est bien rangé et classé par thème (c’est maladif chez moi)… Mon chéri, c’est tout le contraire, c’est le bordel, il y en a partout ! C’est stressant mais bon, ça à l’air de lui convenir… Comme vous pouvez le constater, tout tient sur deux pages (la 3e étant celle des applis diverses). Pour les messages, les mails, les appels et la photo, tout est fixe dans la barre du bas.

 

J’ai retrouvé presque la totalité de mes appli d’antan et j’en ai de nouvelles pour remplacer celles qui n’existent plus, tout est là, ni plus, ni moins :

  • Fairtiq (transports publics)
  • Whatsapp (messagerie)
  • Twint (paiement)
  • Mobills (budget)
  • Protonmail (messagerie)
  • Petit Bambou (méditation)
  • Spotify (musique)
  • Strava, SuisseMobile et Movescount (Sport)
  • Instagram et Snapchat (photo)
  • Dropbox (cloud)
  • Pocket et Pinterest (intérêts perso)
  • IOU (finances)
  • QRbot (scanneur de codes)

Alors pour la micro geek que je suis, ce téléphone répond totalement à mes attentes, surtout au point de vue sportif. Fini de me prendre la tête lorsque je vais courir quand il pleut, ce smartphone est étanche (et oui, IP68. Il tiendrait environ 30 minutes à une profondeur d’environ 1,5 m, mais bon, comptez pas sur moi pour tester la chose 😀 ). Plus besoin de se prendre la tête à ce niveau-là (et à bien d’autres). La batterie me tient facilement toute la journée (testé sur une sortie vélo de 100 km avec GPS Strava et Spotify dans les oreilles en continu pendant 5 heures). Sans entraînement sportif, il me tient 1,5 jour easy. Il faut dire que je ne suis pas scotchée à mon téléphone comme certain. Il peut m’arriver de le consulter que le soir pour voir si j’ai des messages ou des appels… Avec le LG, j’avais peur de perdre la magnifique entente qu’avait ma voiture avec le Bluetooth de mon iPhone. Rien a changé, je peux toujours tout contrôler depuis mon volant, mes appels et en particulier Spotify lorsqu’il faut changer de chanson. Au départ, j’avais téléchargé Waze en pensant que Maps c’était pourri. Erreur, Maps est vraiment un super GPS et le LG G6 a la taille d’écran parfaite pour se laisser guider sur la route (un chouilla trop petit pour l’iPhone 5S). Gros big up pour les cartes téléchargeables qu’on peut visionner hors connexion. Le top lorsqu’on a épuisé son quota data (ce qui est mon cas en ce moment…). Pour ce qui est de la photo, je le trouve vraiment super. Les photos sont nettes et très belles pour moi qui suis loin d’être une bonne photographe 🙂

La prise en main est top. J’arrive PRESQUE à l’utiliser d’une seule main. Je le trouve léger et fin et il ne me gêne pas du tout lors de mes déplacements ou dans la poche de mon gilet lorsque je sors courir.

Bref, seul bémol, je me suis presque fait rire au nez lorsque j’ai tenté d’aller acheter une coque de protection chez MediaMarkt… Euh non, on fait pas LG ici… Fuuuuuuuuck ! C’est dommage car c’est vraiment un smartphone qui gagnerait à être connu. Et sinon, je vous laisse avec FrAndroïd qui parle super bien de mon petit G6 😀

Edit du 06.04.2018 : Le jour où je reçois enfin ma coque de protection Spigen ultra rigide, je décide donc de décoller la rondelle de métal servant à aimanter mon téléphone dans la voiture. Ironie du sort (ou mauvais humour de l’Univers), le verre n’a pas résisté à la résistance du scotch double-face… La coque Spigen servira donc à cacher la misère et éventuelle protéger la face avant… Heureusement que mon smartphone n’a qu’un mois d’utilisation…

La musique de Star Wars et plein d’autres en live !

Le vendredi 16 mars, j’ai eu l’énorme chance d’assister au concert Space Symphony de l’orchestre symphonique suisse-romand Bande-Son à Crissier.

C’était la toute première fois pour moi que j’assistais à ce genre de concert (hormis lors d’un spectacle du Lac des Cygnes au Théâtre Beaulieu où un orchestre jouait en direct). En plus, j’avais la chance de partager ce magnifique moment avec mes deux meilleurs amis alors ça ne pouvait qu’être grandiose.

Je suis pas une grande fan de Star Wars même si j’aime beaucoup la musique. Par contre, j’adore Star Trek et Alien. Le concert ne présentait que des musiques de film dans le thème de l’espace. On pouvait également écouter (et voir) les musiques de Cocoon, Contact, le Cinquième Element, 2001: l’Odyssée de l’espace, Battlestar Galactica,…

Alors l’entendre, c’est déjà super mais alors le voir et y assister en live, c’est carrément gigantesque ! Un orchestre de 90 musiciens sous la baguette de Thierry Besançon qui joue à la perfection les plus belles musiques de films. A certains moment, j’avais carrément des frissons et des larmes aux yeux tellement c’était beau (surtout pendant la BO de Star Trek et la Marche impériale 😀 ). Sans parler de la musique de Cocoon, magnifique, sans fausse note, un pur bonheur pour les yeux et les oreilles (quand tu t’amuses à chercher dans l’orchestre quel musicien fait ce magnifique solo) ! C’est incroyable de voir le travail d’équipe et la précision de tous ces musiciens 😀

Le moment le plus incroyable a surtout été lorsque la soprano Sophie Graf a chanté à la perfection l’opéra du Cinquième Element. C’était juste hallucinant ! Enfin bref, un moment de bonheur pur, partagé avec des gens merveilleux. L’année prochaine, pour les musiques de films de fantômes, c’est clair que j’y retourne 😀 Ce fut également l’occasion pour moi de voir les deux derniers Star Wars et de revoir les plus vieux comme Star Trek et Cocoon 🙂 (il faut aussi que je me refasse la série Alien 😀 )

Péripéties neigeuses

J’adore la neige ! Et aujourd’hui, j’avais décidé d’aller en profiter en allant faire de la raquette à la Vue des Alpes (pour être sûre d’avoir beaucoup de neige) et surtout, pour le plaisir de marcher dans de la poudreuse 🙂

Mais avant, j’avais envie de profiter des supers horaires d’ouverture de la piscine (7h le jeudi). Alors je me suis levée à 5h30 pour partir à 6h30 et être à 7h à l’entrée de la piscine. Dehors, il devait déjà y avoir 15 cm de neige fraîche. Les routes de la campagne avaient été déblayées à coups de passages de voitures. Mais bon, la neige en voiture, je kiffe ! J’ai un super petit tracteur et j’adore faire la gogole en la faisant partir du cul 🙂 Je m’arrête pour m’acheter un sandwich veggie à la boulangerie pas très loin.

A 7h15, après un premier bouchon à l’entrée du Mont-sur-Lausanne, je dois me rendre à l’évidence, chéri avait encore raison (il m’éneeeeeerve !). Pourquoi tu vas pas direct à Neuchâtel au lieu d’aller nager à Lausanne ??? En gros oui, je suis débile, un lausannois sur la neige, c’est la misère ! je viens de me taper les routes de campagne à peine déneigées sans aucun problème à 60 km/h de moyenne pour me retrouver coincer à 0 en banlieue avec des SUV qui bouchonnent partout U_U (what else ?). Il y a peu de temps, on s’éclatait sur la vidéo des canadiens qui se foutaient de la tronche des français sur la neige (la papetche) mais là, c’était Bouletland ! Je décide d’oublier la piscine et de foncer direct à Neuch. A 9h, ça devrait être emballé car je suis à côté de l’entrée d’autoroute… Euh oui mais non… 45 min pour faire les 5 km d’autoroute jusqu’à Crissier… Et j’ai la vessie qui n’a pas vraiment envie de se faire oublier…

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Quand j’arrive enfin à arriver sur l’autoroute direction Neuch, je pensais que mon calvaire était fini, plus de boulet devant moi. J’atteins de nouveau 80 km/h (à côté ça roule à 50…). En voulant changer de voie pour dépasser, ma voiture supporte assez mal le tas de neige qui sépare les deux voies et commence à danser méchamment. Je retourne à droite et je ralentis… La neige qui s’accumule sur mes essuies-glaces est entrain de geler et ils n’arrivent plus à faire leur job. O_O Je vois bientôt plus rien ! Je prends la première sortie d’autoroute (La Sarraz) et là, c’est le drame. Pas plus déneigée que l’autoroute elle-même ! Du coup, je me plante ! Pas dans un talus, mais en plein milieu de la route, plus moyen d’avancer ! Il devait bien y avoir 20 à 25 cm de neige juste avant une montée ! Gros flippage ! J’ai toujours adoré rouler sur la neige mais là, c’est abusé ! Des autoroutes avec plus de 20 cm de neige à 8h du mat… Comme si on n’était pas au courant depuis la veille… Ou sont ces + »* »+ de chasses-neige ??? Et dire que je dois encore monter à 1280 m… Je garde mon calme malgré la voiture qui refuse de bouger et mes jambes et mes doigts qui tremblent à mort (je veux pas être un boulet !!!!). Ouais, je suis vraiment engluée dans un tas de neige en plein milieu de la sortie U_U Je suis à deux doigts d’appeler la dépanneuse (qui serait sûrement arrivée à 18h vu les conditions…). Je commence à bouger les roues de droite à gauche, j’essaie de faire marche arrière et je sens la voiture qui commence à se dégager.

Au bout de 5 minutes, on sort de la gabegie et la montée se fait tout tranquillement (j’adore cette voiture). Je m’arrête pour enlever la glace sur les essuies-glaces après avoir passé à côté d’un camion dans le talus. J’arrive à un carrefour où se tient deux voitures de police (sûrement à cause dudit camion). Arrivée à leur hauteur, un des policiers s’étale de tout son long dans la neige 😀 Petit moment de big smile 🙂 (ok c’est pas cool mais là, je rigolerais de n’importe quoi 🙂 ). J’arrive à Eclépens, bouchon. Un automobiliste sort et vient me parler pour me dire que ça fait 1h qu’il tourne parce qu’il y a un camion « sur le toit » pas très loin. Mais moi je dois faire pipi !!!!! Au bout de 30 minutes à tourner en rond entre les bouchons dans toutes les directions et à faire demi-tour sur la route, je laisse ma voiture sur le bas côté avec les feux de panne et file derrière une grange dans 40 cm de neige poudreuse (m’en fout, je suis équipée 😀 ) Mais quel bordel !

Et là, la mort dans l’âme, je décide de rentrer chez moi, j’en ai trop marre. Pas de piscine et pas de raquette aujourd’hui. j’ai fait 15 km en 4h !!!!! Waze m’envoie sur la route dans l’autre sens, celle qui était bloquée par les policiers. Cette fois, la route est à nouveau libre. Je suis une fourgonnette à 20 mètres devant moi qui fait péniblement la montée (allez, dans 15 cm de neige) mais ça croche bien donc pas de souci pour moi et là, c’est le drame. La fourgonnette se plante sur le côté et je suis obligée de m’arrêter derrière. Plus moyen de relancer la bête. Je patine dans tous les sens. Je recule pour essayer de repartir gentiment mais que dalle. Idem pour toutes les voitures derrière moi qui décident de faire demi-tour. Je fais pareil et je pars sur Daillens, les nerfs à fleur de peau et le mal de tête qui commence. Et là, miracle, beaucoup de neige mais personne pour me bloquer. J’avance à 50 !!!! Mais pas pour très longtemps, au loin, je vois des camions arrêtés sur ma voie et des voitures qui attendent derrière. Ma voiture roule nickel, je comprends pas leur problème ! Il n’y a personne en face donc je dépasse tout ce petit monde sans problème. Je me rabats derrière un gros SUV juste avant une belle montée (là, je commence vraiment à flipper car ça glisse bien). Sur le côté, je vois une miss (toujours avec un SUV…. Il faut savoir qu’en Suisse, il y a autant de SUV que de citadins….) entrain de chaîner O_O Mais si elle monte pas avec son paquebot, comment je vais faire avec ma petite sportive ? Je me mets assez loin de celui en face de moi histoire de continuer à rouler tranquille sans m’arrêter. Une voiture de police s’arrête à côté de moi et le policier me demande si tout va bien (je devais pas avoir l’air heureuse sur le moment). Pour moi tout va bien… Il me fait un gros pouce en l’air avec un big smile, me souhaite bon courage et me dit que tout est en ordre devant, la route a été ENFIN « déneigée » (ils sont vraiment cools nos policiers 😀 ). Je souris à nouveau et leur souhaite une belle journée (sûrement qu’ils vont encore en voir des vertes et des pas mûres aujourd’hui…). A partir de là, on sent à nouveau le Gros-de-Vaud. CA ROULE ! Je prie tous les anges de la Terre pour qu’ils m’aident à rentrer à la maison sans casse. Plusieurs petites montées bien glissantes. Je parle à ma voiture en lui disant que c’est la meilleure et que pour rien au monde je n’en changerais ❤ Et ça passe ! Je dépasse une Merco qui attend je sais pas trop quoi a côté d’un camion d’essence planté au milieu du village (mais à quoi ils pensent les gens ?). Et puis tout sera nickel jusqu’à la maison, même la grosse montée avant d’arriver chez moi 🙂 Je l’aime ma Leon 😀

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Au final, c’est pas plus mal ! J’arrive juste à temps pour réceptionner un colis Zalando ainsi que mon sac de rando spécial raquettes à neige. Il me sera super utile pour ma rando demain à la Vue des Alpes (Oui, je remets ça 😀 ). Sauf que demain, je passe directement par Yverdon. C’est un peu moins des manches de ce côté-là et demain est un autre jour 😀 Sur ce, je vous laisse, je vais faire chauffer le home-trainer 🙂

PS : Penser à racheter les mêmes pneus neige pour l’année prochaine 😀

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Bullet Journal 2018

L’année 2018 est déjà plus ou moins bien entamée (on approche gentiment de fin février tout de même…). Avec ça, j’ai refait mon bujo. Pour celles et ceux qui me lisent depuis un petit moment, j’ai déjà écrit deux articles sur le sujet ici et ici 🙂

En fait, je n’ai pas refait grand chose, j’ai simplement modifié ma mise en page et supprimé certaines choses que je n’utilisais pas. Quand je me suis lancée dans le bujo, je me suis énormément basée sur ce que faisaient d’autres bullet journaleux, histoire de m’inspirer un peu de leurs idées. Avec le temps, je me suis trouvée mes petites habitudes.

Aujourd’hui, je n’utilise que l’agenda et le journal quotidien « positif », le « habit tracker », ainsi que la liste de mes rêves (hyper important) ainsi que les contacts (j’ai très peu confiance aux technologies numériques…). Comme j’utilise un Filofax A5, je n’ai pas besoin de numéroter mes pages comme ça se fait dans les bujo traditionnels (formats Leuchtturm). J’utilise des intercalaires personnalisés et plastifiés, comme dans les classeurs, ce qui me permet de bien séparer les « listes » de mon Filo.

Les listes, ce sont par exemples les livres que j’ai envie de lire, mes rêves, les bistrots, restaurants, magasins et autres endroits que j’aime beaucoup, mes souhaits,… Ces listes-là, je les écris en stylo indélébile (sauf les livres et les souhaits qui changent continuellement). Chaque fois qu’une de ces choses est réalisée, je colorie le point à côté. La liste de mes rêves est très courte et je sais qu’elle va s’étoffer avec le temps 🙂 Je reste toutefois réaliste et je note uniquement des rêves dont je sais qu’ils sont réalisables si je m’en donne les moyens 🙂 Cela me permet entre autre de rester optimiste et de me dire qu’il y a plein de choses à découvrir quand parfois ça ne va pas fort.

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Au début de mon agenda, j’ai une fiche « habit tracker ». Elle me permet de voir où j’en suis par rapport à certaines habitudes et surtout de modifier celles pour lesquelles je ne suis pas très assidue, typiquement ma formation et l’anglais… Pourtant l’anglais, une fois que je suis lancée, je peux en faire pendant 2 heures sans m’arrêter mais il faut simplement que je trouve le temps… Par contre ma formation, j’ai énormément de peine à me motiver… Mais bon, j’y travaille.

Étant migraineuse chronique (migraines avec aura) et depuis février, je fais très attention à noter chaque jour et à quelle heure j’ai ressenti l’aura (ou les auras car depuis quelque temps, elles se sont sévèrement aggravées et je peux avoir jusqu’à 3 auras à la suite et le même jour après avoir le mal de tête…). Lorsque j’ai simplement eu très mal à la tête  mais sans aura, je mets un petit point noir. C’est mon journal de migraines personnalisé 🙂

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Je débute toujours mon agenda avec une double page dédiée aux anniversaires. Comme je suis hyper tête en l’air et que je n’ai plus Facebook pour me notifier les anniversaires du jour, je préfère être au point pour les anni de mes vrais amis. Comme en général ce sont les mêmes chaque année, c’est une page qui reste inchangée d’année en année (bon, cette année, j’ai tout refait car j’ai supprimé pas mal d’anciennes connaissances… Tout change continuellement, nos contacts aussi…).

Ensuite, une nouvelle double page avec l’agenda annuel. Ici je résume tous les rendez-vous et les anniversaires sur chaque mois. Cela me permet d’avoir une vision globale de l’année entière. Surtout, je mets un point d’honneur à ne pas fixer plus d’un rendez-vous par jour (histoire de ne pas m’en demander trop sur la journée et de ne surtout pas être overbookée). J’ai remarqué qu’un rdv par jour est largement suffisant, surtout lorsque vous en avez un chaque jour de la semaine… Je me rend très vite compte à quel point cela peut vite devenir épuisant.

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Ensuite, je commence mon journal quotidien. Chaque mois commence par une page d’agenda mensuel où je reporte tous les rdv et anniversaires notés sur l’agenda annuel puis je commence mon journal à la suite. Mon journal quotidien remplit plusieurs fonctions : j’y note toutes les choses à faire ce jour-là et les rendez-vous. J’y note également ma consommation d’eau quotidienne (minimum 2 litres par jour). Et pour terminer, je note toutes les choses chouettes qui me sont arrivées dans la journée, jamais les négatives ! J’ai besoin de ça pour me rendre compte que finalement, le monde n’est pas si pourri qu’il n’en a l’air, c’est mon petit exercice de développement personnel quotidien. Parfois quand j’ai soudainement l’âme d’une artiste, je fais un petit dessin, tout dépend de mon envie du moment 😀

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08.02.2018 : On se ressaisit !

Dur dur ce début d’année 2018 ! Pas une once de motivation, des soucis au boulot, des problèmes de santé pour toute la famille, une multitude d’entraînements qui sautent… Bref, pas terrible ! Mais ceux qui me connaissent savent que je ne me laisse pas démonter aussi facilement.

Alors oui c’est pas toujours la joie. Le Reiki m’a ouvert grand mes petits yeux sur ma vie professionnelle. J’ai plein de trucs qui remontent psychologiquement à la surface et peut-être même des symptômes physiques avec (purée je suis atteinte de puberté sur le tard !). Mais bon, ça ne va pas durer éternellement (on dit que ces « symptômes » d’éveil durent une trentaine de jours puis se calment) et plutôt que de m’apitoyer sur mon sort, j’avance AVEC LE SOURIRE !

J’ai fait un énorme nettoyage dans ma vie privée. Il est pour moi très facile aujourd’hui de voir qui sont mes vrais amis et mes « potes ». J’ai appris des choses incroyables qui m’ont laissées sur le derche et tout de suite après, j’ai nettoyé ma liste de contacts téléphoniques (pour certains, je les ai carrément bloqué). J’ai nettoyé les contacts de mon bujo et bon sang, que ça fait du bien ! On ne se rend pas toujours compte du nombre de parasites qui vous tournent autour. Une fois qu’on se réveille, tout est beaucoup plus clair. Merci à cette personne qui m’a envoyé un grand saut d’eau dans la face. J’ai quitté certaines « niches » sociales dont je ne fais plus du tout partie car je n’avais plus aucun point commun avec ces personnes. Il faut dire qu’être veggie, anticonformiste, sportif et parent, ce n’est pas toujours compatible avec tout le monde. J’ai donc perdu des connaissances mais j’en ai trouvé d’autres tout aussi. si ce n’est plus. intéressantes.

Professionnellement, j’en suis toujours au même point MAIS j’ai des perspectives et des idées qui me permettent de constater avec soulagement que mon rêve est tout à fait réalisable à raison de quelques tout petits sacrifices. Oui, je suis optimiste 😀 J’ai repris ma formation de designer d’intérieur, histoire de la terminer même si je sais que pour moi, ce ne sera qu’un diplôme supplémentaire sur mon CV que je n’utiliserai probablement jamais si ce n’est pour mes besoins privés (comme tous les autres…). Mais aujourd’hui, je sais précisément où je veux aller et cela me rassure énormément, même si je sais que ça prendra beaucoup de temps (en tout cas pas avant mes 40 ans…). Voilà ce que ça fait de suivre les idées de ses parents quand on est gamin… Pour l’heure, je suis très heureuse d’avoir quelques collègues super sympas (de très belles personnes) et compréhensifs qui semblent vivre un peu la même galère que moi. Il n’est évidemment pas d’actualité que je cherche un autre travail, je dois stabiliser tout le reste.

J’ai repris mon Miracle Morning. Debout à 4h ! C’est tôt mais ça me fait énormément de bien. Je fais mon yoga, mon auto-traitement quotidien de Reiki, un peu d’ancrage, j’écris dans mon journal tout ce qui s’est passé la veille de bien et de moins bien, je fais mes prières à l’Univers. J’en profite pour préparer mon bujo pour la journée et je lis un livre le temps qu’il me reste avant de partir au taff à 5h30. En ce moment, je lis « Walden ou la vie dans les bois » et « Bonheur de la méditation ».

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Sportivement, je me rapproche de plus en plus de mon premier marathon. Mes entraînements de CàP sont encore trop faibles pour ce genre de compétition mais il me reste une septantaine de jours pour essayer de « sauver les meubles ». L’inscription est payée et il n’est pas question pour moi d’abandonner, même si je dois courir pendant 5 heures le jour J… Je suis également inscrite pour les triathlons de la Vallée de Joux et de Nyon et il paraît qu’à la Vallée de Joux, en juin, on se les pèle 😀

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J’ai beaucoup progressé en natation. Je suis passée du groupe débutant au groupe moyen assez rapidement, à mon grand étonnement, même si c’est loin d’être ma discipline préférée. Mais je cravache la bête et j’ai bien l’intention de progresser encore (entraînements lundi et jeudi). Je m’entraîne énormément avec les plaquettes. Depuis lundi, j’ai constaté une nette amélioration de ma nage. Les exercices de pyramide ne me font plus peur. J’ai choppé une crampe pendant un exercice de battements crawl avec planche. Elle est restée jusqu’à la fin de l’entraînement. L’entraîneur m’a dit d’oublier un peu ma  jambe et de me tracter juste à la force de mes bras… Je me voyais déjà couler du bas du corps mais que neni ! Je nage probablement moins vite (ou pas) mais ma respiration est presque tip top. En continuant comme ça, je pourrai peut-être bientôt rejoindre les lignes de mon club de tri jute à côté (le Cercle des nageurs s’entraîne en même temps que le tri) mais je pense que j’aurais beaucoup de peine à nager avec un autre entraîneur. Le fait de pouvoir continuer à nager pour le plaisir plutôt que pour la compétition est probablement un des éléments qui ne me dégoûte pas de la natation. Je pense que je vais me laisser encore une année avec le cercle avant de retrouver le tri avec lequel j’avais d’ailleurs commencé la natation. Pour l’heure, je porterai les couleurs de mon club lors des courses 🙂 Le premier avantage d’être en club de triathlon est qu’on a automatiquement une licence pour participer aux courses.

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Vous aurez probablement remarqué la refonte du site. Changement total de design ! Et avec ce changement, j’ai perdu mes images d’en-tête… C’est catastrophiquement moche mais il suffit simplement de cliquer sur l’article pour retrouver les images… C’est un nouveau coup à prendre pour les prochains articles. Mais là, je ne me sens pas de remettre une à une les images de mes 300 articles 😦 d’autant plus que wordpress n’est vraiment pas pratique pour retrouver des images dans sa bibliothèque…

Le bouddhisme et moi

J’adore le bouddhisme, je trouve cette religion tellement belle, sage, respectueuse, intelligente et pleine d’humilité. Aujourd’hui, j’ai beaucoup plus confiance en la vie et je sais que nous pouvons modifier notre façon de penser, nos conditionnements, simplement en faisant un travail sur soi. Je sais que j’ai encore énormément de chemin à parcourir mais j’ai franchi le premier pas et comme ont dit, c’est le plus dur.

Aujourd’hui, je me considère comme bouddhiste sans toutefois être officiellement « affirmée » et je suis d’ailleurs persuadée qu’il n’y a pas besoin de l’être pour appliquer les principes du bouddhisme dans sa vie de tous les jours et je sais pertinemment que je suis loin d’avoir atteint l’illumination, c’est pourquoi je travaille chaque jour sur moi-même pour devenir une personne meilleure.

Grâce à cette philosophie, je suis beaucoup plus sereine. Grâce à elle, j’ai moins peur de la mort alors qu’avant, j’y pensais souvent et cela m’angoissait. J’essaie donc de méditer aussi souvent que possible car cela me fait du bien, m’apaise et surtout, j’essaie d’appliquer au mieux ses principes. Voici un très beau résumé du site Comprendre le bouddhisme :

Ne pas croire à tout ce qu’on nous dit

Le Bouddha, le fondateur de ce mode de vie, enseigne qu’il ne faut pas croire dans les doctrines et qu’il faut utiliser son intelligence et son bon sens pour arriver à la vérité.

Dans le bouddhisme, tout est ouvert au doute et à l’interrogation. Le bouddha a appris qu’on devait s’interroger, réfléchir à tout et se poser toutes les questions que l’on veut. C’est l’une des grandes croyances de base du bouddhisme, que les autres religions et philosophies ne proposent pas.

Le Bouddha a enseigné qu’il ne faut pas accepter les traditions ni les conseils d’un grand sage ou gourou jusqu’à ce que vous ayez testé leurs enseignements pour vous-même. En d’autres termes, Siddharta Gautama a dit qu’il fallait vivre l’expérience par soi-même et se décider par la suite.

Dans le bouddhisme, il n’y a pas de fausses promesses. C’est la différence de beaucoup d’autres religions. Siddharta Gautama a enseigné que le bonheur pouvait être atteint par soi-même, sans avoir à attendre qu’un dieu juge vos actions et décide ce qu’il fera de vous.

Nous sommes responsables de ce qu’il nous arrive

Le bouddhisme est un chemin d’illumination. Le bouddhisme enseigne que vous êtes responsable de votre propre douleur comme de votre plaisir. Il n’inspire pas une sorte de peur en vous.

Il enseigne que vous êtes responsable de chacune de vos actions : si vous faites une bonne réaction, vous cultiverez la bonté et si vous faites une mauvaise action, vous cultiverez le malheur.

C’est ce qu’on appelle le karma : Dans le Karma, les bonnes décisions permettent d’aboutir à de bons résultats, tandis que les mauvaises décisions permettent de récolter de mauvais résultats. On parle alors de la loi de cause à effet.

Le Bouddha est une personne ordinaire

Le fondateur du bouddhisme s’appelait Siddhartha Gautama, connu encore sous le nom de Bouddha.

Bouddha a connu toute la souffrance d’un être humain. Il ne s’est jamais présenté lui-même comme surnaturel. Il s’est présenté comme une personne qui a vécu les extrêmes souffrances comme l’indulgence et la négligence de soi.

Il a constaté suite à son expérience que rien ne permet d’atteindre la réalisation de la vérité absolue. Il a constaté que rien ne permet de vivre la vraie joie et le bonheur. C’est de cette manière que le Bouddha a réalisé le vrai chemin vers le bonheur ou le Nirvana. C’est une croyance de base dans le Bouddhisme.

Le chemin vers la libération et le bonheur

Le Bouddha a révélé une voie noble qui permet la libération de toute sorte de souffrance. Il a révélé un chemin qui permet de vivre la joie et le bonheur tout de suite et non à une date ultérieure ou après la mort.

Ce chemin est un chemin réel qu’on peut suivre. Il est expliqué en détail. Il l’a appelé le Noble Octuple Sentier. Il a également réalisé que cela dépend aussi du développement mental ou de l’esprit afin de gagner cette vérité, de la comprendre et d’en faire l’expérience.

Les enseignements originaux de Siddharta Gautama sont capables de supporter tous les défis sans inverser ou d’avoir à donner de nouvelles interprétations.

Les enseignements sont aussi vrais aujourd’hui et cela dure depuis 2500 ans. Ils apportent également la même joie et la liberté de la souffrance pour tous ceux qui décident de suivre ce chemin.

L’ouverture aux autres dans le Bouddhisme

Un autre aspect important des croyances de base du bouddhisme est que les adeptes ne se considèrent pas comme le peuple élu. Ils ne se considèrent pas comme les seuls qui peuvent atteindre la félicité céleste.

Les bouddhistes croient que tous les êtes peuvent atteindre leur propre enfer ou paradis en fonction de leur actions et finalement, leur sagesse.

Votre karma est créé par vos actions. Si vous faites du bien alors le bien vous suivra et si vous faites du mal alors le mal vous suivra.

Amour, bonté et impermanence

En tant que bouddhiste, vous développerez la tolérance et la patience pour tous les êtres vivants. Vous montrerez de la gentillesse, la compassion et de la sympathie pour les autres.

De cette façon, vous comprendrez pourquoi les gens font ce qu’ils font à la fois dans les manières bonnes et mauvaises. Vous comprendrez leur ignorance et donc vous saurez pourquoi ils souffrent, pourquoi ils font ce qu’ils font, que ce soit du bon ou du mauvais.

Le Bouddha s’est rendu compte que toutes les choses qui surgissent cesseront également de l’être un jour ou l’autre. Cela comprend la naissance et la mort des personnes, mais aussi la naissance et la mort des émotions. Beaucoup de gens ne réalisent pas que leurs pensées donnent lieu à des émotions et que ces émotions cessent aussi au bout d’un moment.

Parallèlement à cela, il y a la naissance et la mort des empires, des civilisations et tout dans l’existence.

Les croyances de base du bouddhisme commencent avec les Quatre Nobles Vérités. La vérité de l’existence de la souffrance, la vérité de la nature de la souffrance, La vérité de ce qui la provoque, et la vérité de comment l’éliminer.

La dernière vérité est le chemin qui vous rend libre de la souffrance.

La méditation

L’autre croyance de base du bouddhisme est la méditation.

La médiation permettra de contrôler et d’améliorer votre corps et votre esprit. Certaines personnes croient qu’ils ne pourront jamais se concentrer et méditer mais c’est une erreur…

Dans les croyances du bouddhisme, il y en a une à laquelle j’accorde énormément d’importance, c’est celle du karma.

J’ai lu « le livre du pardon » de Desmond Tutu. Je trouve extrêmement beau toutes ces personnes qui ont pardonné des actes impardonnables à des personnes qui n’auraient pas mérité leur pardon. Et pourtant, leur sagesse était telle qu’elles l’ont fait, elles ont pardonné ! Moi aussi, j’ai pardonné beaucoup de choses pour pouvoir justement continuer à avancer dans ma vie. Mais si je fais une bêtise ou que je fais du mal à quelqu’un, même sans le vouloir, je suis persuadée que demander pardon ne suffira pas à « laver » mon âme de l’acte que j’aurai commis. Je dois le nettoyer en faisant le bien autour de moi car faire le mal, c’est casser quelque chose et quelque chose qui est brisé ne pourra jamais être totalement réparé. J’imagine le karma comme la balance de la justice. Mais le karma c’est quoi ? selon le site Temperance.fr

Tout acte est le mûrissement d’une cause antérieure et celui-ci aura une conséquence dans le futur. Ce que nous sommes aujourd’hui est le résultat des actes passés et ce que nous effectuons maintenant, déterminera l’avenir. Cette loi de causalité du karma est ce qui conditionne toute notre existence. Cependant, tous ces conditionnements ne sont pas définitifs car nous avons une certaine part de liberté et, quelles que soient les circonstances, il demeure toujours une possibilité de choix. En résumé, il y en a deux : soit de progresser vers la lumière de l’éveil, soit de régresser vers les ténèbres de l’ignorance. C’est la raison pour laquelle nous avons le libre arbitre. Bien que nous soyons prédisposés depuis la naissance, ces propensions ne nous déterminent pas totalement. Il est donc en notre pouvoir de nous libérer ou de nous aliéner.

Tout acte en bien ou en mal, du corps, de la parole et de l’esprit aura une conséquence bonne ou mauvaise, dans cette vie, dans la suivante ou bien après. Il est impossible, à moins d’appliquer l’antidote approprié, que le karma se détruise ou se perde, même après d’innombrables ères cosmiques.

Il existe un très grand nombre d’actes nuisibles, mais on peut les ramener à dix. Trois pour le corps : le meurtre (et le suicide), le vol et l’inconduite sexuelle ; quatre pour la parole : le mensonge, la calomnie, les paroles blessantes et les paroles inutiles ; et trois pour l’esprit : la convoitise, la malveillance et les vues fausses sur la nature essentielle de la réalité. Les dix actes positifs consistent à abandonner les dix actes négatifs. Il s’agit de protéger la vie des êtres animés, de pratiquer la générosité, et d’avoir une conduite éthique, de dire la vérité, de créer l’harmonie entre les gens, de parler de manière pacifique et de tenir des propos sensés ; d’avoir peu de désirs tout en étant satisfait de ce que l’on a, de développer la bienveillance en soi et d’adhérer à ce qui est authentique (loi du karma, réincarnation, etc.).

En bref, il est dit dans le Dharma :

« Sont négatifs les actes engendrés par le désir, la haine et l’ignorance ; Ils sont la source de toute souffrance et des états d’existence inférieurs. Sont positifs les actes qui résultent de l’absence de désir, de haine et d’ignorance ; Ils engendrent les mondes heureux et le bonheur dans toutes les vies. »

Évidemment, une personne récoltera inéluctablement le fruit de ses actes et ne pourra pas les transférer à quelqu’un d’autre ; ceux qui sont positifs engendreront le bonheur et ceux qui sont négatifs, la souffrance. Si on peut comprendre cette notion de karma au niveau individuel, il est quelquefois difficile d’admettre que l’on ait à subir les conséquences de certains actes au niveau collectif comme, par exemple : les guerres, les fléaux, les calamités, etc. En fait, le karma collectif est la réunion de multiples karma individuels. On peut le remarquer au niveau des groupes humains qui se réunissent pour des raisons sociales, religieuses, politiques et autres ; plus il y a de gens concernés, plus l’impact est puissant.

Dans la perspective du bouddhisme, il n’y a pas de jugement ultime autre que la loi de rétribution karmique. Le destin n’est pas non plus une fatalité, mais la loi naturelle de cause à effet

Ainsi, à chaque instant de notre vie, nous pouvons transformer notre karma négatif en positif et améliorer encore plus notre karma bénéfique.

J’ai vraiment commencé à faire très attention au karma après avoir lu un roman drôle et triste à la fois qui m’a fait beaucoup réfléchir sur la question et qui a sûrement été la petite graine qui a fait germer en moi cette envie d’appliquer le Dharma et c’est « Maudit karma », de David Safier. Je vous le recommande si vous avez besoin de rire un bon coup car je l’ai vraiment adoré ! D’ailleurs, je ne sais pas où il est passé mais c’est un livre qui va vite retourner dans notre bibliothèque 😀

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Animatrice de talk-show, Kim Lange est au sommet de sa gloire quand elle est écrasée par une météorite. Dans l’au-delà, elle apprend qu’elle a accumulé beaucoup trop de mauvais karma au cours de son existence. Non seulement elle a négligé sa fille et trompé son mari, mais elle a rendu la vie impossible à son entourage. Pour sa punition, Kim se réincarne en fourmi. De ses minuscules yeux d’insecte, elle voit une autre femme la remplacer auprès de sa famille. Elle doit au plus vite remonter l’échelle des réincarnations.

En ce moment, je continue mes lectures sur le bouddhisme et j’ai commencé le livre de Yongey Mingyour Rinpotché « Bonheur de la méditation ». Je vous en ferai un petit résumé quand je l’aurai terminé. En tout cas pour le moment, je le trouve très intéressant 🙂

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Mais si le bouddhisme est apparu dans ma vie comme une évidence, c’est à la suite de tout ce qui m’était arrivé dans ma vie depuis ma naissance. A un moment donné, j’ai eu besoin de retrouver confiance en moi, en la vie. J’ai compris que ce n’était pas dans la souffrance et l’apitoiement que j’allais trouver mon bonheur. Il fallait que j’apprenne à accepter les choses qui arrivaient et surtout à comprendre les leçons qu’elles apportaient, c’est d’ailleurs un des 9 principes de libération que nous enseigne le Reiki. De fil en aiguille, après avoir vu plusieurs médecins pour soigner une dépression chronique qui devait sûrement dater de mon enfance, ce sont les deux derniers en date qui m’ont orientée vers le pardon et la méditation. Mon médecin généraliste m’a prescrit la méditation plutôt que les antidépresseurs et ma psychologue m’a orientée dans les livres du Dalaï Lama et de Desmond Tutu. Je peux d’ores et déjà affirmer que ces deux personnes sont celles qui auront le plus influencé mes choix de vie. Et pourtant, je n’avais pas une grande estime pour les médecins traditionnels jusque-là. C’est l’Univers qui a placé ceux deux magnifiques personnes sur mon chemin pour m’aider à découvrir le vrai sens de la vie et pour enfin donner un sens à la mienne.

Voici mon meilleur exemple : après avoir été nourrie de haine et de mensonges pendant des années par ma famille paternelle à l’encontre de ma propre mère que je n’ai plus vu depuis l’âge de mes 6 ans et dont je n’avais plus eu de nouvelles jusqu’à mes 25 ans, j’ai découvert, grâce au bouddhisme et à ma psy, qu’il fallait apprendre à connaître la vérité par soi-même, en creusant dans son passé. J’ai obtenu ainsi la deuxième version de l’histoire qui m’avait séparée de ma mère il y a 26 ans simplement en lui écrivant une longue lettre lui expliquant tout ce qu’on m’avait raconté sur elle pendant toutes ces années.

Elle m’a alors donné sa propre version des faits, celle qui m’avait été scrupuleusement cachée, également par une longue lettre. J’ai ainsi pu reconstruire le puzzle de toute mon histoire. Cette lettre était très difficile à lire mais j’en avais besoin pour avancer dans ma vie d’adulte et répondre à l’enfant brisée qui était toujours en moi et qui avait besoin de réponses. Je l’ai ensuite brûlée car pour moi, le passé appartient au passé et nul autre que ma mère et moi n’avaient besoin de connaître son contenu. L’important, c’est que maintenant nous savons toutes les deux.

Cette femme que l’on m’a toujours appris à détester plus que tout au monde, aujourd’hui je la considère à nouveau comme ma seule et unique maman. Même si elle habite à des milliers de km, j’ai appris à l’aimer de nouveau. Quand j’entends sa voix au téléphone, c’est une femme douce, souriante et apaisée. J’ai l’impression d’avoir un ange au bout du fil. Tout comme sa sœur, il y a quelque chose qui émane d’elle qui est très beau, pure. C’est une femme qui a bien plus de points communs avec moi que personne d’autre. Je suis persuadée aujourd’hui que c’est une magnifique personne. Et même si elle a peut-être fait des erreurs dans le passé, comme nous tous, elle a certainement changé.

Voilà donc comment le bouddhisme a réussi à me faire traverser mon passé, à pardonner et à avancer sur mon chemin de vie.

Je terminerai donc cet article avec 25 citations de Bouddha

“ Ne demeure pas dans le passé, ne rêve pas du futur, concentre ton esprit sur le moment présent.”

“Rester en colère, c’est comme saisir un charbon ardent avec l’intention de le jeter sur quelqu’un ; c’est vous qui vous brûlez.”

“Il y a plus de larmes versées sur la Terre qu’il n’y a d’eau dans l’océan.”

“Il n’existe rien de constant, si ce n’est le changement.”

“Celui qui est le maître de lui-même est plus grand que celui qui est le maître du monde.”

“On peut allumer des dizaines de bougies à partir d’une seule, sans en abréger la vie. On ne diminue pas le bonheur en le partageant.”

“Nous sommes ce que nous pensons. Tout ce que nous sommes résulte de nos pensées. Avec nos pensées, nous bâtissons notre monde.”

“Le monde est aveugle. Rares sont ceux qui voient.”

“Il y a quatre pensées illimitées : l’amour, la compassion, la joie et l’égalité d’âme.”

 » Le bonheur n’est pas chose aisée. Il est très difficile de le trouver en nous, il est impossible de le trouver ailleurs.  »

“Ayez de la compassion pour tous les êtres, riches et pauvres ; chacun a sa souffrance. Certains souffrent trop, d’autres trop peu.”

“Trois choses ne peuvent pas être longtemps cachées : le soleil, la lune et la vérité.”

« Levons-nous en étant reconnaissants, car si nous n’avons pas appris beaucoup aujourd’hui, nous en avons appris un peu. Et si nous ne tirons rien du peu que nous ayons appris, au moins nous sommes pas malades. Et si nous ne sommes pas malades, au moins nous ne sommes pas morts. Alors, soyez tous reconnaissants. »

“Je ne vois jamais ce qui a été fait ; je ne vois que ce qu’il reste à faire “

“Mettez-vous à la place des autres. Si vous y arrivez, vous ne serez plus capable de faire du mal à autrui.”

« Puisque la haine ne cessera jamais avec la haine, la haine cessera avec l’amour. »

“Vivez comme si vous deviez mourir demain. Apprenez comme si vous deviez vivre toujours. »

 » La vie n’est pas un problème à résoudre, mais une vérité à expérimenter.  »

« Vous ne serez pas puni pour votre colère, vous serez puni par votre colère. »

“Toute conquête engendre la haine, car le vaincu demeure dans la misère. Celui qui se tient paisible, ayant abandonné toute idée de victoire ou de défaite, se maintient heureux.”

“Les nuages ne disparaissent pas, ils se transforment en pluie.”

« Il ne faut pas se fier aux choses qui ne peuvent pas arriver, car c’est justement celles-là qui arrivent. »

« Mille victoires sur mille ennemis ne valent pas une seule victoire sur soi-même. »

« Entre le ciel et la terre, il n’y a qu’une demeure temporaire. »

« Doutez de tout et surtout de ce que je vais vous dire. »