Entraînements décembre 2017

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Pas franchement le mois le plus folichon de l’année. Je dirais qu’il colle parfaitement à cette fin d’année 2017 chaotique (et à ce début d’année 2018 encore pire… le cycle continue..).

Tendinite de la bandelette ilio-tibiale gauche oblige, pas de course à pied depuis fin octobre et séances de physio 2 fois par semaine durant tout le mois de décembre. Ma physio m’a permis de reprendre la course à pied vers la fin du mois, avec de toutes petites sorties.

Au début, je devais mettre du tape le long de la jambe. J’ai fait des petites séances de 3 à 5 km. Elle a super bien fait son boulot car je n’ai plus ressenti de douleur à mon genoux gauche. J’ai par contre augmenté légèrement mes séances de natation pour compenser un peu et j’ai tenté une sortie à vélo où j’ai bien failli me torcher sur une plaque de verglas (le vélo de route en hiver, c’est pas top). Du coup, j’ai laissé tombé l’idée du vélo l’hiver (en plus avec le sel sur les routes, c’est pas terrible). Je n’ai pas fait de spinning le vendredi en raison de mes séances de physio qui m’obligeaient à sortir du taff à maximum 15h et j’ai bien tenté de faire du home-trainer le soir devant la télé sauf qu’au bout de 20 minutes, j’avais envie de le lancer par la fenêtre tellement c’est chiant (impossible de regarder la télé avec le bruit que ça fait ! Bref, je hais l’hiver !

Disons que j’ai vraiment repris le sport à partir du 15 janvier. Avant, c’était juste impossible car toujours un truc de prévu sur les heures habituelles de sport (d’ailleurs ce vendredi, le spinning tombe encore une fois à l’eau)… Depuis que je bosse à 180 % sur 4 jours, je fais des journées de taff de 10 h et je suis explosée le soir. Du coup, grosse remise en question. Ok, je suis seule sur 4 jours pour faire le job de 2 personnes à temps complet mais je n’ai que 2 mains et surtout, un salaire quasi identique à celui d’avant où je travaillais avec mon chef. Du coup, on se calme tout de suite ! Je refais mes 8h18 par jour et je reprends mes entraînements comme avant. Je ne vais certainement pas me ruiner la santé pour le job. D’autant plus que le sport me permet de garder la tête hors de l’eau et si je laisse le job dévorer mes heures de sport, c’est vraiment le serpent qui se mord la queue.

Niveau natation, le coach me dit que fais beaucoup de progrès. J’ai toujours les jambes qui me font couler quand je crawle mais je suis capable de tenir 400 m sans m’arrêter avec un pull entre les jambes (vive la combi néoprène !), du coup, je le sens pas si mal pour mon premier triathlon en juin (au pire si ça va pas pendant la course, j’alternerai crawl et brasse). Ce lundi, nous avons essayé d’entraîner les culbutes, j’ai pris une bonne rincée dans mon nez qui a fait que j’ai presque failli me noyer (comme beaucoup d’autres 😀 . J’ai terminé en dos crawlé pour essayer de sauver les meubles…) et à côté de ça, le reste de l’entraînement m’a paru tout de suite beaucoup plus facile 😀 Mais même si dans un lac il n’y a pas besoin de savoir faire les culbutes, c’est vrai que c’est plus pratique dans un bassin de 25 ou 50 m si on veut faire des entraînements sérieux. Pour le moment, j’utilise la technique de virage de la brasse pour repartir dans l’autre sens et ça va très bien.

J’ai aussi repris la course à pied mais ces temps, avec les tempêtes qui nous tombent dessus et mes petits chemins en pleine forêt, j’avoue que je ne suis pas très motivée. D’autant plus qu’il fait toujours nuit et super froid quand je vais courir. J’ai fait une sortie hier soir et je suis tombée nez à nez avec un arbre en plein milieu du chemin qui avait été déraciné. Ça calme…

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La prophétie des Andes

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À l’origine, un manuscrit fabuleux rédigé six cents ans avant J.-C. et une prophétie : notre société va subir un grand bouleversement. Intrigué, le héros de cette histoire s’envole pour le Pérou à la recherche du mystérieux grimoire, objet de toutes les convoitises, qui va transformer sa vie. Commence alors une aventure magique et enchanteresse, une dangereuse initiation: une quête en neuf étapes qui le mène du sommet des Andes au cœur de la forêt amazonienne sur la voie des révélations de la vie. Quand, au terme de son périple, le héros découvre le vrai sens de son existence, c’est notre propre quête qui débute. Pour James Redfield, si nous restons attentifs et savons percevoir le grand mystère de l’existence, nous nous apercevrons que nous avons été judicieusement placés, à l’endroit adéquat… pour changer quelque chose en ce monde

Voilà déjà un petit moment que je ne crois plus au hasard. Je suis persuadée que l’Univers nous envoie des signes que nous sommes capables (ou pas) de percevoir. Typiquement, ça peut être simplement quand tu regardes l’heure et que tu vois une heure miroir (01h01, 10h10, 11h11, 22h22, 00h00…). Ça ne vous est jamais arrivé de regarder régulièrement votre montre ou votre réveil et de tomber toujours sur la même heure ? Je suis sûre que vous avez trouvé ça curieux. Et justement, lundi passé, j’ai appris que le poste que je voulais tant avait été offert à quelqu’un d’autre de plus « expérimenté » et « disponible tout de suite »… Sur le moment, j’étais tellement déçue que j’avais envie de pleurer puis j’ai regardé l’heure : 18h18. En ce moment, je suis profondément déçue par mon travail et je rêve de trouver un poste en adéquation avec ma personnalité, qui me permette de gagner un peu mieux ma vie et d’offrir un bel avenir à ma fille. Chaque refus est pour moi une véritable douche froide. C’est encore pire lorsque le recruteur vous marque « malgré la grande qualité de votre candidature »… Alors je ronge mon frein, je continue mon job comme si de rien n’était. Je ne recherche pas assidûment un autre travail, mais je tombe souvent par « hasard » sur des postes qui correspondent à 100 % à ce que je recherche et pour lesquels j’ai toutes les compétences requises mais ils sont super rares. Mais 18h18, cela veut dire quoi ? Que ton vœu va se réaliser… C’est vraiment curieux que je lise ça juste après ma grosse douche glacée… Quelques jours avant cela, étant abonnée à la newsletter du site Karma Yoga Shop, je reçois un mail expliquant ce que signifiait les heures miroirs… Alors que, de toute ma vie, je n’en avais jamais entendu parler… Ce sont des signes !

Quand tu penses à une personne et que tout à coup, quelques minutes après ou durant la journée, tu la croise sur ton chemin, dans un magasin ou dans la rue. C’est Guizzard, comme dirait ma fille 🙂

J’ai lu beaucoup de livres qui parlent de l’énergie (positive ou négative) qu’il y a autour de nous et en nous. J’ai fait un cours de géobiologie et j’ai appris que nous avions des « corps subtils », des sortes de champs d’énergie qui entourent chacun de nous, avec plus ou moins de force. Par exemple, lorsque nous sommes malades ou en très mauvaise santé, notre champs énergétique est très proche de nous de sorte qu’il faut venir très près de nous pour ressentir un peu notre énergie. On ressent cette énergie, avec un peu d’entraînement, sur tout et n’importe quoi. Tout est énergie.. Il suffit de se concentrer sur cette énergie qu’on veut ressentir (moi je ferme les yeux) et d’approcher ses mains tout doucement de la personne, de l’objet, de l’animal,… Au bout d’un moment, je commence à avoir des picotements dans les doigts et quand j’ouvre mes yeux, je me rends compte que je suis à 1 cm de la peau de la personne. Tu peux faire la même chose pour chaque couche d’énergie de cette personne. Tu pars, disons à 20 mètres d’elle, et tu te rapproches doucement, les mains ouvertes dans sa direction. A chaque passage de couche, tu vas ressentir ces mêmes picotements et l’autre personne également (elle va peut-être même ressentir une gêne car tu rentres dans son champs énergétique, comme si tu rentrais chez elle sans lui demander la permission. C’est ce qu’on ressent quand une personne est trop proche de nous). Une personne en bonne santé peut avoir un champs énergétique autour d’elle qui peut aller jusqu’à plusieurs dizaines de mètres.

Bref, vous l’aurez compris, on parle beaucoup de cette énergie dans la prophétie des Andes. C’est un livre très « spirituel » qui te fait vraiment réfléchir. Certains passages, tu te dis « ha ouais, c’est vrai ! ». C’est une aventure dans la jungle mais c’est aussi un de ces livres du style « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une ». Tu lis l’histoire d’un personnage fictif mais tu te rends compte que ce n’est pas si fictif que ça. C’est une introspection sur soi-même qui te fait carrément réfléchir sur ton passé, sur ta manière de réagir avec les autres aujourd’hui et sur ces fameux signes que te fait la vie.

Dans ce livre, j’ai découvert les 4 mécanismes de domination qu’ont les humains pour voler de l’énergie aux autres et d’avoir de l’attention et franchement, quand on y réfléchit, ça se tient ! Ce sont des mécanismes qu’on développe lorsqu’on est tout petit avec nos parents. Voici les fameux mécanismes de domination :

L’intimidateur :

Ils attirent notre attention en nous faisant peur. Ils maintiennent sous pression leur entourage par la crainte de remarques embarrassantes, de réactions coléreuses voire d’explosions de fureur. Ce sont des personnes un brin égocentriques. Elles envahissent l’espace afin que les regards soient tournés vers elles en parlant sans arrêt et/ou fort. Elles ont tendance à donner des ordres (autoritaire), à être sarcastique et selon les cas, violent. Si l’on tente d’utiliser ce mécanisme sur vous, restez calme.  Ne répondez en aucun cas à l’autorité ou à la pression que l’on essaye de vous donner. Restez vous-même et soyez simplement choqué de cette attitude. Ce mécanisme s’adresse aux plaintif ou aux intimidateurs.

L’interrogateur :

Ici, les personnes ne feront pas régner la crainte ou la peur mais s’attacheront à relever tous vos points faibles. On cherchera à vous déstabiliser en vous critiquant  et en soulignant bien vos erreurs. Une fois que ces personnes auront découvert vos points faibles, elles vont tout simplement chercher à vous rabaisser constamment. Dans ce cas de figure, plus vous essayerez de montrer qu’elles se trompent et de vous justifier et plus vous leur donnerez de l’énergie. Ce sont des personnes cyniques, sceptiques, sarcastiques, agaçantes, moralisatrices et manipulatrices. Elles attirent l’énergie en mettant en avant leur intelligence, leur esprit critique et leur sens de la répartie. Le mécanisme de défense est l’indifférence qui évite ainsi très bien  leurs critiques.

L’indifférent :

Ces personnes vont capter toute votre attention en vous rejetant. Ce système de domination va toucher vos retranchements de l’ordre de la peur d’abandon et du rejet. Ces personnes vont jouer sur le désintérêt, le manque de disponibilité, le refus de coopérer, le rejet, l’opposition et la dissimulation. Ce qu’il faut comprendre et accepter avec ce type de comportement, c’est que vous pourrez faire n’importe quoi, cela ne changera rien. Cette indifférence n’est pas en lien avec ce que vous êtes, ce que vous avez dit ou ce que vous avez fait. Ces individus intériorisent leurs peurs, leurs angoisses et leurs doutes. Face aux conflits, elles vont se détacher, voire fuir la situation. Le dialogue deviendra à ce moment impossible. Donc si une personne tente de vous déstabiliser de cette façon, la seule chose à faire est de TOTALEMENT lâcher prise et de ne pas « courir » après cette personne. Les indifférents engendrent bien souvent des interrogateurs.

Le plaintif :

Ce genre là, je crois que tout le monde connait! On en a tous un dans notre entourage, une personne persécutée que personne n’aime, à qui il lui arrive toujours des problèmes et qu’on doit écouter se plaindre ou consoler pendant des heures. Ces personnes ont besoin de lire l’article  « soyez pro-actif ». Leur estime d’eux-même n’est basée que sur le jugement des autres. Ainsi, elles ne peuvent rien entreprendre par elles-mêmes et deviennent de véritables chiens de cirque que l’on ballotte dans tous les sens selon comme ça arrange. Dans cette situation, le mieux  que vous puissiez faire c’est de consoler votre amie jusqu’au moment où cela commence à vous peser/ fatiguer. Ensuite mettez poliment fin à cette discussion.

Le mieux, ce serait de ne pas les utiliser mais encore faut-il réussir à cibler son propre mécanisme. Même si l’indifférent me semble être le plus approprié pour moi, j’ai l’impression que je les utilise tous, sauf l’intimidateur (quoique verbalement, si on me cherche, je peux être très agressive…) et l’interrogateur. Rabaisser les autres, c’est pas mon truc. Voilà quelques jours que j’essaie de comprendre le mécanisme de mes parents quand j’étais petite mais c’est vachement dur… C’est de nouveau un boulot à faire sur soi-même et je n’ai toujours pas fini mes recherches sur ces 4 mécanismes.

Il n’est pas très compliqué de voir de quelle manière fonctionne notre énergie sur les autres. Par exemple, lorsque tu croises une autre personne dans la rue et que tu lui souris, tu ne vas certainement pas la laisser indifférente. Soit elle va être un peu surprise (comme c’est souvent le cas en ville), soit elle va te rendre ton sourire. Ce qui peut provoquer, comme on dit, une réaction en chaîne (la personne sera toujours entrain de sourire lorsqu’elle croisera une autre personne qui sourira à son tour et ainsi de suite…). Par contre, ce qui est surtout vrai dans l’autre sens, c’est quand tu croises une personnes qui fait la gueule, qui est triste, qui te regarde avec un air négatif ou de jugement, tu n’as certainement pas envie de lui sourire (comme le Securitas de la Coop qui joue le gros dur à la sortie des caisses comme si t’avais gaulé quelque chose… Presque l’envie de lui dire « relax, ta Bomber ne te rend pas plus fort et ne te donne pas le droit de regarder les gens méchamment ». Moi aussi, du haut de mes 63 kg toute mouillée, j’ai été agent de sécu lors de matchs de hockey et de grosses manifestations pendant mes week-ends d’étudiante… Pourtant, malgré ma Bomber et mes « Rangers », je le faisais avec le sourire et on ne m’a jamais emmerdé. Par contre lui, je sais pas pourquoi, mais son air agressif me donne juste envie de lui en coller une…). Je remarque aussi cela au boulot. Les personnes qui me téléphonent sont souvent hyper agressives. Pourtant, de mon côté, je me force à rester souriante et à l’écoute (je les laisse hurler leur poison dans le téléphone. Il m’arrive même de continuer de bosser pendant qu’elles gueulent au téléphone quand je remarquer qu’elle ne font que se répéter car tout le monde le sait, quand on est énervé, ça vole bas et ça n’aboutit jamais à rien). Quand elles ont finit, je reprend gentiment la conversation, toujours avec le sourire, et au final, la personne redevient calme et me remercie à la fin de l’appel… Parfois, les gens ont simplement besoin qu’on les écoute même s’ils ne s’y prennent pas de la bonne manière. C’est pas toujours évident d’accepter de se faire hurler dessus par des inconnus qui vous rendent coupable de tous leurs maux. J’ai souvent envie, moi aussi, de leur hurler dessus que j’ai aussi plein de problèmes mais que je ne me permets pas de déverser ma haine sur le premier petit employé qui me tombera sous la main… J’ai compris qu’en m’énervant contre les gens qui ne savaient pas se comporter, que je rentrais dans leur jeu et je leur donnais mon énergie contre mon gré (avez-vous remarqué comme on est épuisé à chaque fois qu’on se prend la tête ?). En fait, je remarque que souvent, lorsque je me fais agresser, je suis dans le mécanisme de l’indifférence. Coquille et sourde-oreille. Je préfère laisser les gens s’épuiser (et me donner leur énergie par la même occasion) que de me battre pour rien.

En gros, Lorsque tu es heureux dans la rue, je pense que tu offres un peu de ton énergie positive aux autres. A l’inverse, lorsque nous avons une expression négative, les gens ont tendance à nous fuir, histoire, je pense, de ne pas se faire bouffer leur énergie.

Ce livre parle aussi des coïncidences. Que nous nous trouvons jamais là où nous sommes par hasard. On choisirait même ses parents avant d’être conçu (si on part du principe que nous sommes des âmes en continuelle quête de haute spiritualité). Il m’est arrivé des moments où j’étais vraiment dans des situations très difficiles et soudain, une porte s’ouvre pile au bon moment pour me permettre de continuer d’avancer. La dame qui a guéri ma fille de son eczéma en 4 jours sans la toucher après 11 mois de traitements divers (même de la cortisone) sans aucun effet m’a dit que si je ne décroche pas le poste que je convoite, c’est qu’il y a meilleur qui m’attend ailleurs. Et quand je tire une carte oracle, c’est la même chose qui ressort. En gros, il faut ouvrir les yeux et essayer de comprendre le chemin que nous avons suivi depuis notre naissance, regarder tout ce qui nous est arrivé et où ça nous a mené et prendre les choses comme elles viennent, en essayant de ne pas trop désespéré de ne pas avoir ce qu’on désire tout de suite. Quand on reste positif, on attire le positif, et vice versa.

Un petit livre que je vous recommande vivement 🙂

«On nous a arraché nos pancartes, jeté des oeufs»

Quelques éleveurs s’en sont pris aux manifestants animalistes devant le salon agricole Swiss Expo à Lausanne samedi, déchirant leurs banderoles et les insultant.

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Hier, mon papa est venu nous rendre visite et manger avec nous. Au bout d’un moment, il me dit « T’as pas vu ce qu’ont fait tes copains à Lausanne ? ». Moi : « Non… Quels copains ? ».

Et là, j’apprends qu’une manifestation vegan a eu lieu durant Swiss Expo (expo dont je me contrefous royalement, tout comme le Comptoir suisse…). D’ailleurs pour que je foute les pieds à Lausanne en dehors du boulot (déjà 4 jours par semaine), il faudrait me payer super cher.

Alors j’apprends donc que ces salopards de vegans extrémistes ont foutu la merde à une manifestation qui permet en tout honneur l’exploitation animale. Franchement, faut arrêter de protéger les animaux ! Ce sont simplement des objets destinés à nourrir les grands carnivores que nous sommes ! Bouffez vos graines et foutez-nous la paix bandes d’incultes sectaires !!!

La vidéo d’une confrontation qui montre bien le niveau…

Vous l’aurez compris, c’était ironique 😀 😀 😀 !

Oui, je tends de plus en plus vers le véganisme, même si je porte toujours mes anciennes chaussures en cuir que je ne vais pas mettre à la poubelle parce que je suis vegan et sous prétexte que ça vient d’un animal car ce serait encore plus con de jeter un truc qui est toujours utilisable… J’assimile ça à une deuxième mort de l’animal… (vegan ne veut pas dire gaspillage, au contraire !) et je sais qu’il y a beaucoup de vegans qui font cette connerie quand ils décident de le devenir. Il va aussi de soi qu’à l’avenir, nous ne prendrons plus d’animaux à la maison car un animal doit être en liberté, comme nous (enfin ça dépend quel sens on donne à la liberté…). Idem pour les vêtements : Pas de cuir ou de laine. Plus d’objets ou de produits à base d’animaux. Étonnamment, ce n’est pas si compliqué que ça car les fabricants se réveillent ! Alors évidemment, même si c’est pas marqué sur mon front, il y a forcément un moment où tu devras t’expliquer. Et pour le coup, tu passes direct dans la catégorie « marginaux », « sectaire », « extrémiste de la cause animale »… Bref, on ne va rarement essayer de comprendre pourquoi j’ai fait ce choix, mais simplement me juger parce que je l’applique… Le veganisme est un mode de vie vers lequel tu penches au fur et à mesure de tes découvertes sur le vrai monde qui t’entoure. Quand arrive le moment où tu te rends comptes que : Merde, c’est  n’importe quoi ! Je n’en suis pas encore à manifester devant les abattoirs. Je suis très sensible et émotive et je déteste la violence. C’est pourquoi j’évite de me mettre dans des situations conflictuelles autant que possible et j’évite les confrontations (je sais, c’est lâche). Je pratique le véganisme à mon niveau, sans faire de chichi, sans forcer personne, parce que je sais que ça me fait du bien ainsi qu’à la planète. Je fais partie de ceux qui pensent que le déclic doit se faire tout seul par contre, j’ai besoin d’en parler de temps en temps pour « évacuer la vapeur ». Parce que oui, c’est dur de voir avec quelle lenteur les prises de conscience se font…

Dans cette Swiss Expo, ce sont clairement les paysans qui sont violents vis à vis des vegans (alors on se demande comment ils doivent être avec leurs bêtes dans les coulisses). Curieusement, ce sont toujours les avis des agresseurs qui intéressent les médias mais pas celui des victimes. Ensuite, tu regardes les commentaires dans les articles et tu vois encore et toujours cette haine (c’est juste incroyable) qu’ont les « omnivores » face aux vegans. Quand quelqu’un te dit qu’il serait presque capable de tuer un vegan parce qu’il manifeste pour les droits des animaux juste parce que ça l’énerve, ça fait peur ! C’est quoi toute cette haine ??? Ça vient d’où ??? Comme si le jour où tu ne mangerais plus de viande (et ça arrivera) tu finissais par bouffer ton semblable… Quand les femmes ont manifesté pour avoir la liberté d’utiliser leur vagin comme elles le souhaitaient, est-ce qu’on avait envie de les tuer ? C’est à force de manifestations que les changements se font et s’il n’y avait pas de problèmes, il n’y aurait pas de manifestations ! C’est intéressant de voir à quel point certains sont attachés à leur assiette et à leur surcharge pondérale…

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Par contre, je suis infiniment reconnaissante à ces personnes qui donnent leur voix et leur temps pour les animaux d’élevage qui sont totalement sans défense face une tribu d’hommes des cavernes qui ont terminé leur instruction à la sortie de l’école obligatoire… Oui je suis vachement méchante mais c’est la vérité… En fait, j’ai l’impression, quand je vois ces paysans (mon père et mes grands-parents étaient paysans et mon oncle est éleveur de chevaux…) de voir des dizaines de Donald Trump en puissance. La bêtise, la crétinerie, le pathétisme et la violence dans toute sa splendeur, preuve en est qu’ils n’arrivent pas à sortir un seul argument intelligent face aux vegans qui connaissent parfaitement leur sujet tant au niveau éthique, écologique, économique que nutritionnel… Manger des graines… Nan mais sérieux !!!! Avec le nombre de livres de recettes veggi qui fleurissent dans les librairies, il y a encore des imbéciles pour croire qu’on se nourrit uniquement de graines de chia… Avec le nombre d’études scientifiques qui ont démontré que les produits laitiers étaient cancérigènes (qui favorise le développement des cancers) et bourrés d’antibios (tout comme la viande), il y en a encore pour te dire que c’est hyper important pour tes os.

Mais si on réfléchit un chouilla : Quel animal autre que l’humain (oui, l’humain est bien un animal…) boit du lait à l’âge adulte ??? Un chouilla plus loin encore : Quel animal boit, à l’âge adulte, le lait d’un autre animal ? A-t-on déjà vu un lion boire du lait de vache ou le contraire, une vache boire du lait de chimpanzé ? On est complètement à côté de la plaque ! Il suffit de voir les japonais, dont une grande majorité ne supportent pas le lactose (et qui vivent centenaires), pour se rendre compte qu’on n’en a pas besoin, si ce n’est du lait de notre mère quand on est bébé !

Autre arguments des paysans et autres « grands scientifiques » de la classe moyenne : Sans viande pas de B12 !!! Ben sans supplément de B12 dans les céréales qui nourrissent tes vaches, pas de B12 dans ton bide ! Il faut savoir avant tout d’où vient la B12 ! Et ça, c’est pas vraiment un truc que tu apprends en regardant tes émissions de téléréalité le soir en rentrant du boulot…

Elle se trouve quasi-exclusivement dans l’alimentation animale. Pourquoi ? Aucun animal n’en réalise directement la synthèse : seule une bactérie la synthétise.

Lorsque qu’une vache rumine de l’herbe, ce sont ces bactéries qui font le boulot. La vache ayant un estomac à compartiments,  elle a de quoi stocker cette vitamine.

Mais un lapin, par exemple, n’a qu’un estomac : la synthèse bactérienne de la vitamine B12 se fait au niveau de l’intestin. Raison pour laquelle ils ingurgitent ensuite leurs crottes. Pas si sale ! TOUT VERT

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Ça fait rêver…

Hors, comme aujourd’hui, rares sont les bêtes d’élevage qui broutent paisiblement leur herbe à l’extérieur et que la grande partie de l’animal que vous achetez en morceau au supermarché et que vous bouffez ensuite est enfermée durant toute sa vie dans une écurie sans voir un brin d’herbe ni même la lumière du soleil –> l’animal est donc nourri en céréales complémentées, je vous le donne dans le mille, en vitamine B12. En fait, vos vaches, privées de leur alimentation de base, sont obligées d’être complémentées en ladite Paris neige 2010vitamine pour pouvoir vous la donner ensuite. Sauf que, pas de bol, la B12, comme toute vitamine, supporte très mal la cuisson… C’est con… Alors oui, aujourd’hui, il n’est pas très difficile de trouver de la B12 car est rajoutée dans pas mal de produits dits « vegan et végétarien ». De plus, nous la prenons également en complément, comme nos copines les vaches !

Ensuite, vient le problème des omégas !!!! Ah les omégas !!!! Le vendredi, c’est jour du poisson (faites gaffe à la cuisson hein !) !!!!

Coutume du Moyen âge mise en place pour des motifs de santé et de pénitence, il s’agissait à l’origine de faire une journée de repas maigre pour les grands de la chrétienté afin d’éviter les outrages des grands repas et les « bombances » quotidiennes. Outre le caractère nutritif du poisson qui devait permettre aux corps de se reposer un peu après les repas bien plus lourds de la semaine, il s’agit également d’effectuer une sorte de pénitence par une privation pour garder à l’esprit les valeurs chrétiennes, entre autres l’humilité. Il s’agissait aussi de rappeler la figure du christ une fois de plus. Le choix du vendredi se fait par ailleurs également par rapport à la figure christique, puisque Jésus a été crucifié un vendredi. Par ailleurs, on associait déjà fréquemment Jésus et la figure du poisson, il était donc logique finalement de les regrouper une fois encore ce jour du vendredi…

Je m’égare !!!! Alors non ! Les omégas ne se trouvent pas QUE dans les poissons ! Voici quelques végétaux qui contiennent des omégas 3 :

  • graines de lin moulues, graines de chia, de chanvre, de courge,… (d’où peut-être le « mangez vos graines ! »)
  • huile de lin (2 cc par jour) , de colza
  • Vive les noix et les épinards !

Pour les omégas 6 :

  • avocats, pignons de pin, amandes, sésame. Ce sont d’ailleurs des ingrédients qu’on retrouve régulièrement dans les recettes veggi.

Puis nous avons la vitamine D. Alors pour peu que, comme toujours, on ne passe pas sa journée au boulot puis ensuite devant sa télé, il suffit de bouger son derche (genre faire du sport ou aller prendre l’air par exemple) pour en absorber par le soleil, ouiiiiiiiii ! Donc vous l’aurez compris, c’est de jour qu’il faut sortir…

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Et puis il y a aussi le fer :

  • les légumineuses : lentilles, pois chiches, haricots (rouges, noirs, blancs, pastels,…).
  • chocolat noir à 70 % (
  • le thym, les épices, les lentilles, le tofu,…
  • fruits secs, amandes,
  • légumes verts, jus de tomate,…

 

 

Le calcium pour remplacer nos fameux produits laitiers :

  • Oranges, figues, abricots sec, prunes, oignons, cresson, brocoli, algues, épinards, rutabaga, légumineuses,…

Alors oui, j’ai changé aux yeux de ma famille. C’est certain. Puisque l’évolution fait sans aucun doute partie de mon chemin de vie et de celui que devra prendre le reste de l’humanité si on ne veut pas laisser une planète complètement sèche, explosée de partout, polluée,… aux générations qui suivront.

Oui, être vegan, ça demande une certaine ouverture d’esprit, ça demande de l’empathie pas seulement envers les humains mais aussi et surtout, envers les animaux qui eux (sauf peut-être les moustiques, les taons et les tiques qui sont au règne animal ce qu’Hitler était à l’humanité…), contrairement à l’humain, ont tous une utilité bénéfique sur cette planète.

Qu’on arrête de me dire que nous nous trouvons en haut de la chaîne alimentaire. Je pense que si on lâche bon nombre d’entre nous, à poil, dans une forêt d’Alaska, je pense que peu s’en sortiraient face à un grizzli… Ah oui, on peut faire les beaux avec nos armes automatiques, nos voitures et nos maisons en béton armé mais file une lance à un banquier, pas certaine que sa famille aura à bouffer le soir… Enfin bref, tu vois où je veux en venir. Arrêtons de nous prendre pour des chasseurs, les 3/4 (même ceux qui bouffent allègrement leur steak de 300 gr) seraient incapables de donner personnellement la mort à un animal. D’où le fait que c’est beaucoup plus simple de confier cette tâche à un abattoir.

En 2018, il est extrêmement facile de se passer complètement de produits animaliers. Les supermarchés ont vite compris que la demande en produits végétariens étaient en hausse et il n’y a plus vraiment besoin de se rendre dans des magasins bio. On dit aussi souvent que les vegans consomment par contre énormément d’huile de palme. Ce qui est complètement con car le vegan, en règle générale, a une conscience éthique mais également écologique forte ! Moi-même, je fais très attention à ne rien acheter qui contienne de l’huile de palme. Alors oui, on consomme du coton (qui demande beaucoup d’eau, ce qui n’est rien contrairement à l’eau qu’il faut pour produire 1 kg de viande) et du synthétique. Sauf que le veganisme c’est un tout, c’est un style de vie qui t’amène vers un mode de consommation en pleine conscience. Végétarisme, végétalisme, minimalisme, simplicité volontaire, retour à la nature, zero waste,… Ces nouveaux termes ne sont pas des nouvelles modes qui vont passer, comme beaucoup ont tendance à le croire, ce sont simplement des prises de conscience qui amènent vers un style de vie que nous serons, que nous le voulions ou non, obligés d’adopter si  nous ne voulons pas aller dans le mur. J’espère juste qu’il ne sera pas trop tard pour nos enfants. Ce que je me dis de mon côté, c’est que lorsque ma fille viendra vers moi pour me demander pourquoi l’humain a foutu autant le bordel sur la planète, ses parents pourront lui dire qu’ils auront tout fait à leur niveau pour éviter le massacre en lui inculquant les bons premiers gestes.

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A bas les rasoirs bon marchés !

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Dans ma perspective du zéro déchet, il y a un truc qui arrive régulièrement et qui me hérisse les poils (et c’est pas rien de le dire…), c’est le moment où je dois jeter un rasoir en plastique à la poubelle en entier car la lame ne coupe plus… Pour moi, c’est aussi déplacé qu’une pile dans une poubelle. J’ai testé les rasoirs qui coûtent un sein et dont tu dois changer la tête tous les deux mois (et la tête te coûte le deuxième sein). Là, idem, tout comme les affreux rasoirs Bic roses en full plastoque (qui coûtent plus cher que les mêmes en bleu pour les mecs, à croire que les grandes surfaces pensent que les salaires des femmes sont plus élevés que ceux des hommes…), la tête fini aussi à la poubelle… Je trouve ça pas du tout écologique et en plus, c’est super méga dangereux !!!!

Donc comme nous avons repris le zéro déchet pour cette année 2018 et que nous espérons faire quand même quelques progrès, j’ai décidé de m’attaquer en premier à la salle de bain. Depuis que je fais régulièrement de la natation, il faut dire qu’il est devenu essentiel d’avoir un corps imberbe si on ne veut pas paraître pour la femme yeti négligée de l’entraînement… Du coup, les rasages sont devenus intégrales (terminé la moumoute sexy qui dépasse de ton maillot) et réguliers !

Pour les jambes, je ne me pose pas de question, j’utilise l’épilateur électrique que mon père m’a offert il y a bientôt 10 ans et qui marche toujours aussi bien. Pour les aisselles, j’utilisais donc ces affreux Bic jetables, certes bon marché (quoique sur le long terme, je ne pense pas) mais que je devais mettre à la poubelle… Du coup, j’ai commencé à chercher les alternatives. J’ai pensé d’abord au coupe-chou –>

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Étant donné tout ce à quoi me fait penser ce type de rasoir (vive le tueur de la trinité dans Dexter et les femmes qui tuaient leur mari lorsqu’elles les rasaient…) j’ai laissé tomber l’idée, surtout que rien que d’y penser ça me fait frissonner 😀

Du coup, je me suis rabattue sur le rasoir de sûreté ! Et même si au début, je flippais ma race de m’ouvrir la veine axillaire (je me voyais déjà entrain de me vider de mon sang… Punaise faut vraiment que j’arrête avec les films d’horreur U_U ), j’ai rapidement pu constater que oui, ça coupe bien comme il faut mais si tu presses pas comme un bourrin, ça risque « presque » rien. Car oui, c’est bien plus coupant que les daubes de Bic ou autres Gillette designés comme des avions de chasse pour une coupe ultra précise (en fait, j’ai jamais constaté la moindre différence entre les Gillette et les Bic…) qu’il faut d’ailleurs changer régulièrement et quand on voit le prix des lames, il y a de quoi pleurer…

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Il est pas beau mon rasoir vintage ? ❤

Le rasoir de sûreté est en inox et te dure toute une vie si tu en prends soin, ce qui n’est pas vraiment compliqué. Il faut simplement changer les lames (en acier donc recyclables !). Avant, j’avais l’habitude de me raser sous la douche, avec mes daubes en plastique, avec de la mousse de savon en guise de rasage qui foutait le camp si j’avais le malheur de passer accidentellement sous le jet d’eau pour rattraper mon pain de savon qui s’est explosé par terre. Résultat, les dessous de bras tout rouges et du savon qui pique dans les yeux presque à chaque fois… Glam. Aujourd’hui, j’ai un peu changé mes habitudes. Le rasage est beaucoup plus « classe ». Le rasage à l’ancienne nécessite un savon à barbe (dans une boîte recyclable !), un blaireau (avec des poils synthétiques) et un petit bol en bambou pour faire bien mousser ton savon, qui, si tu en prends aussi du soin peuvent te durer ta vie (et celle de tes enfants par la suite 😛 ). Prendre soin de ses affaires, une idée qui a tendance à se perdre à l’aire où on change de portable tous les 6 mois et de voiture tous les 4 ans…

Pour ma part, je suis tombée raide dingue du rasoir de sûreté Parker 65R. Il est juste trop beau avec ces décos en laiton et son grip en poudre de pierre ! Et franchement, t’as pas vraiment envie de le balancer dans une poubelle celui-là ! Il pèse 80 g ce qui peut paraître lourd quand on est habitué à du full plastique mais la prise en main est super agréable. Pour changer la lame, il suffit de le dévisser et la tête se décroche. On enlève la lame depuis le côté, on en rajoute une nouvelle et c’est reparti pour 6 mois à une année (comme je viens de commencer et que je m’épile les aisselles environ une fois par semaine, difficile à dire combien de temps la lame durera).

Pour les lames, j’en ai trouvé une dizaine pour un tout petit peu plus d’1 chf. C’est complètement dérisoire ! Juste à côté, tu avais les têtes de rechange des Gillette dans les 30 à 40 chf pour une dizaine de pièces… Moi j’en ai 10 pour 1 balle… pour 5 à 10 ans de rasage… Là déjà, tu commences sérieusement à réfléchir… Au départ, je me disais que c’était pas très cool de balancer ces lames de rasoir dans la benne du métal car c’est quand même encore vachement dangereux pour les gens qui trient par la suite. He bien les lames sont vendues dans des petites boîtes en plastique dur comme ceci

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Donc une fois que ta lame est foutue, une petite ouverture est prévue sous la boîte pour que tu puisses y remettre tes vieilles lames à la suite des neuves, facilement reconnaissables puisqu’elles sont emballées dans un petit papier ultra fin. Comme ça, pas de blessures lors du tri 🙂

Ensuite, tu auras besoin d’un blaireau, d’un savon à barbe et surtout, d’un bol (hyper important le bol !!!!). Donc le rituel du rasage, c’est avant tout de fabriquer ta mousse grâce au savon solide à barbe. Tu mouilles ton blaireau que tu frottes un peu sur ton savon solide et ensuite, tu vas touiller dans ton bol pour faire monter la mousse que tu appliqueras ensuite sur tes petites aisselles avant de passer la lame 😀 J’adore ! C’est con mais j’ai l’impression d’être à l’époque des Westerns avec les barbiers (même si les barbiers sont redevenus à la mode grâce aux hipsters et pourvu que ça dure !)  😀

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Pour le savon à barbe, j’ai un savon à la lavande qui sent super bon et qui mousse trop bien. J’utilise un petit bol en bambou trop joli avec des motifs de coquille d’œuf trop sympa 🙂 Un savon peut durer facilement plusieurs mois. Le miens est fourni dans une boîte en métal recyclable. Il m’a coûté dans les 20 euros (non, ce n’est pas celui de l’Hyper U). J’ai commandé mon matériel sur le site Rasage classique. La livraison a été super rapide et la qualité vraiment top ! Pour rien au monde je ne retournerais chez Bic !

Évidemment, je n’utilise pas ce rasoir pour le maillot… J’ai toujours un petit rasoir électrique que j’ai aussi depuis très longtemps mais dont je vais remplacer la pile par une pile rechargeable (c’est mieux quand même). Lorsque mon épilateur électrique me lâchera, je prendrai sûrement le Parker pour les jambes. Mais le maillot… Nan Nan…

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Mes films de la semaine

C’est en surfant sur le site d’Antigone XXI que je suis tombée sur un article où elle parlait de petits films qu’elle avait beaucoup aimés. Comme j’adore cette nana, je ne pouvais qu’aller voir ce qu’elle conseillait et franchement, je n’ai pas eu tord de la suivre. En fait, cela fait déjà un bon moment qu’on ne mange quasi exclusivement que du labellisé bio. Cela ne coûte pas du tout plus cher, surtout quand on a complètement supprimé la viande de son alimentation et surtout, on gagne énormément en goût et en valeurs nutritives. Quand ma fille était bébé, je lui achetais toujours des compotes bio et mes amies me disaient de n’utiliser que du bio lorsque je faisais mes compotes moi-même. Pourquoi arrêter de donner du bio aux enfants lorsqu’ils grandissent ? J’ai continué sur la lancé et c’est aujourd’hui l’alimentation de toute la famille.

Ce film est terrifiant et le titre est très provocant et pourtant tellement juste ! En tant que maman, il est de mon devoir de tout faire pour que ma fille vive le plus sainement possible et la nutrition est un point extrêmement important (que ta nourriture soit ton médicament, dixit Hippocrate). On y voit des agriculteurs qui souffrent d’avoir utilisé des pesticides et surtout leurs enfants qui sont atteints de leucémies. C’est vrai qu’il y a énormément de cancers de nos jours et peu de gens essaient de comprendre pourquoi. Souvent, j’entends « Et pourtant on meurt de plus en plus vieux ! » Oui mais dans quel état ? D’ailleurs il semblerait que depuis 2014, l’espérance de vie diminue à nouveau. Cela n’a absolument rien d’étonnant quand on voit ce qu’on essaie de nous faire avaler et surtout, ce que beaucoup avalent sans réfléchir. Je suis hallucinée quand je vois des parents donner du Coca à leur enfant de 3 ans…

Le second film qui m’a beaucoup touchée et qui m’a juste convaincue de l’idée que j’avais déjà de ne pas mettre ma fille dans une école publique est « Alphabet ». On y voit, au début, les enfants chinois qui doivent passer des examens de plus en plus jeunes. On y voit des membres de PISA (Programme International pour le Suivi des Acquis des élèves) se féliciter de voir des enfants calculer comme des ordinateurs par contre sans plus montrer aucune émotion. On y apprend que les enfants se couchent tard, pas parce qu’ils regardent la télé, mais parce qu’en plus de l’école, ils ont pléthore de devoirs à faire à la maison et ça, je m’en souviens comme si c’était hier, ces soirées à angoisser parce que tu avais un examen le lendemain et que tu comprenais rien à ce que tu lisais car complètement épuisée de ta journée. L’école a toujours été pour moi un véritable calvaire rempli de matières qui ne m’intéressaient pas du tout. Et pourtant, je n’ai jamais appris autant que depuis que je suis sortie de ce système carcéral. J’ai tout appris par… curiosité ! Rien ne rentre plus facilement dans ta tête que lorsque tu as envie d’apprendre quelque chose ! Quand je suis sortie d’école, la première chose que j’ai faite, c’est jeter tous mes livres et mes notes à la poubelle ! Toutes ces heures passées à galérer pour au final aboutir à un petit bout de papier qui t’évalue sur tes pauvres compétences acquises de 6 à 18 ans… Comme si tu arrêtais d’apprendre à la sortie de l’école… Un magnifique CFC acquis pour passer les 2 années suivantes au chômage et trimer comme une barge pour trouver un job qui ne sera au final qu’alimentaire…

En chine, on apprend qu’une fois l’école terminée, beaucoup d’étudiants se suicident avant même d’entrer au niveau supérieur. On y voit des enfants qui ne savent même plus sourire et qui vivent juste pour décrocher des prix pour faire plaisir à leurs idiots de parents. Pas besoin d’aller jusqu’en Chine pour voir comment les parents prennent leurs enfants pour des bêtes de compétition… Déjà tout petit, tu dois être le meilleur, tu dois écraser les autres. Pauvre de nous… Dans le film, on y voit un Bertrand Stern (spécialiste des sciences de l’éducation et chercheur, dont le travail est basé sur le respect de la disposition spontanée de l’être humain) très attachant qui arrive à montrer, simplement par le biais de dessins réalisés par des enfants entre les années 70 et 2000, comme le contraste est incroyable. Les dessins des enfants des années 70 sont pleins de couleurs, de fleurs, d’animaux, d’arbres,… Alors que ceux des enfants d’aujourd’hui sont bicolores, sans aucune imagination, tristes. On fait la connaissance de son fils, André Stern, qui n’est jamais allé à l’école. Il est pourtant luthier, compositeur, musicien, auteur et journaliste, rien que ça… Il a tout appris par curiosité ! J’ai d’ailleurs très envie de lire son livre

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J’ai également été très touchée par Pablo Pineda, atteint de trisomie 21 et diplômé d’université en psychopédagogie. Il est également acteur (Yo, tambièn) et travaille avec Adecco pour sensibiliser les entreprises autour du handicap. Il montre que même avec le syndrome de Down, on peut faire de grandes choses !

On y voit aussi Thomas Sattelberger, ex-PDG de grosses sociétés comme Lufthansa et Deutsche Telekom. Lui aussi est contre ce système scolaire datant d’une autre époque. Bref, si vous avez des enfants, ou si vous souhaitez en avoir, je vous conseille fortement ce film percutant (que j’essayais de voir depuis un bon moment et que j’ai enfin pu acheter sur iTunes…).

 

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Bonne année 2018 !

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Allez, on ne va pas dire que chaque début d’année c’est pareil, mais presque 🙂 Bonne année à toutes et tous ! Que vos rêves deviennent réalité et que vos efforts paient ! Mais c’est aussi ce fameux moment où tu décides de faire de petites améliorations sur ta personne et d’essayer de faire en sorte que cette nouvelle année soit un peu moins pire que la précédente…

Alors je préfère me fixer des objectifs (parce que les résolutions, c’est un mot qui ne fonctionne pas avec moi…).

Objectifs comportementaux : Être plus zen ! Lâcher prise ! En fait, c’était le même objectif que pour 2017 (et 2016…) mais j’avoue que les évènements depuis quelques années ne m’ont pas aidée à y arriver, pire, j’ai carrément régresser pour finir en décembre comme une vraie boule de nerf à la limite de la dépression. Résultat, le 31, on efface le tableau, on repart à zéro et on essaie d’être « normale »…

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J’ai un énorme défaut. J’ai toujours besoin que tout soit parfait. J’ai une bonne quantité de tocs que je ne saurais compter. Celui qui fait marrer mon copain : lorsque je lape la goutte de choki qui risque de couler le long de ma tasse quand je bois, ça me stress tellement que je ne peux pas m’en empêcher. Les cuillères ultra rases de lait en poudre pour les biberons de ma fille exactement comme c’est indiqué sur la boîte avec la quantité précise d’eau au millimètre près. Garer ma voiture le plus parallèlement possible à la ligne de la place et ce besoin de me garer à ras d’un poteau dans les parkings pour être sûre qu’on ne me raye pas la carrosserie. La pizza du jeudi ! Rien que l’idée de louper la pizza du jeudi me fait déprimer. Badger au travail à 6h pile et rebadger à 14h48 (8h18 avec les 30 minutes de pause à midi)…  Et quand je fais la cuisine, je suis les recettes à la lettre avec ma petite balance et mes verres gradués (et pourtant régulièrement ça loupe…). Ce besoin de toujours dormir sur le côté gauche avec mon coussin d’allaitement et faire la « boule-dos » avec mon chéri car impossible de dormir avec quelqu’un qui respire dans mes oreilles. J’ai mon rituel des commis avec ma petite liste ultra précise de la semaine en fonction des rayons, de l’entrée à la sortie, pour perdre le moins de temps possible et cette espèce d’agoraphobie qui me fait angoisser dans les grands centres commerciaux le samedi (une fois, j’ai même failli chialer).

Sur la route, pour être quitte de me faire chopper au radar, je fixe mon régulateur de vitesse au minimum à 86 (ma voiture affichant 2 km/h de trop et sachant qu’on enlève 4 km/h si on se fait flasher…) et 126, mais jamais plus haut que 90 et 134 (il paraît que les radars s’enclenchent quand on dépasse la vitesse maximale autorisée de 10 %…). Alors quand quelqu’un roule à 80 devant moi, j’ai tendance à vite m’énerver car pour dépasser, je devrais rouler 20 km/h plus vite et donc, je serais à 100 et je me ferais flasher (les supers dilemmes dans ma tête !)… En voiture, je suis carrément insupportable. Bref, je calcule tout ce que je fais et surtout, tout ce que je dis et c’est là que je suis terriblement maladroite car si je suis à l’aise lorsque j’écris, je suis complètement inadaptée pour tenir une conversation en direct avec une autre personne. Je perds mes mots et il m’arrive très souvent de mal formuler mes phrases ce qui peut parfois mener à des situations carrément gênantes, voir blessantes. En gros, je suis un méga boulet en expression orale. C’est pourquoi je préfère en dire le moins possible ce qui amène parfois certaines personnes à penser que je suis « sauvage ».

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En fait, tous ces tocs reflètent seulement un besoin de vivre dans un cadre sécurisant, ce que je n’ai jamais eu avant de rencontrer mon chéri à l’âge de 21 ans. Bouc-émissaire durant toute ma scolarité obligatoire à cause de mes « différences » et accompagnée en parallèle par une famille complètement chtarbée, il faut dire que je n’ai pas vraiment eu les armes pour me lancer dans la vie adulte. Grâce à ma psy, j’ai compris que certaines personnes de mon entourage avait besoin de me « contrôler » à coup de chantage affectif pour se sentir exister et c’est toujours le cas aujourd’hui sauf que je ne me laisse plus faire. J’ai découvert que ma mère était loin d’être la méchante femme que ma famille paternelle m’a toujours décrite depuis l’âge de 6 ans et ça m’a fait un bien fou de savoir que moi aussi, j’avais une maman quelque part et qui étrangement, me ressemble énormément. Bref, j’ai compris à l’âge de 31 ans que ma famille m’a toujours menti sur une part très importante de ma vie et m’a, en quelque sorte, volé ma vie et mon enfance. C’est difficile de ne pas avoir de rancœur aujourd’hui mais je refuse de me laisser bouffer par le passé.

A l’extérieur, en dehors de ce petit cocon sécurisant, je ne contrôle rien et c’est extrêmement stressant pour moi. C’est pourquoi j’ai toujours besoin de préparer le terrain avant de faire quoi que ce soit.

Mon pire défaut est que j’ai très peu de patience. Avec ma fille, mon chéri, avec tout le monde. Dans ma tête, tout le monde est censé penser et réagir comme moi ce qui est complètement impossible. Quand j’étais petite, je pensais que j’étais une extraterrestre qui avait été balancée sur Terre et que j’étais seule. C’est pourquoi, même si c’est un personnage fictif, je me reconnais énormément en Sheldon (le QI de 180 en moins…).

En 2018, je reprends simplement mon Miracle Morning, petit rituel qui m’avait apporté beaucoup de détente et qui m’a même permis de débloquer certaines situations très compliquées sans perdre trop de plumes. Depuis que j’ai arrêté le yoga, j’ai l’impression d’avoir un dos aussi souple qu’un bloc de béton armé. Cela veut surtout dire que je dois mettre mon réveil à 4h et ça pique ! En gros, chaque matin, je consacrerai les 50 premières minutes de ma journée à lire mes affirmations, à écrire mon journal, à lire un bon livre et à faire du yoga. De plus, faire une petite méditation chaque soir avant le couché ne peut pas me faire de mal.

Désencombrement, minimalisme et reprise du zéro déchet : En 2017, on a un peu laissé tombé le zéro déchet. Matériellement, j’ai acheté beaucoup de choses mais c’était majoritairement du matériel « longue durée » pour mon nouveau sport, donc pas vraiment de la surconsommation. Cette année, j’aimerais baissé drastiquement mes achats et limiter mes dépenses à mes besoins primaires (nourriture et vêtements) et aux frais d’inscription des courses. Pour le reste, je souhaite utiliser ma promotion de fin d’année pour m’offrir plus d’expériences en tout genre, de formations, de moments en famille ou avec mes amis. En matière de zéro déchet, je vais remplacer la lessive par des noix de lavages, j’ai remplacé les cotons-tiges par un oriculi et tous les produits d’usage quotidien de la salle de bain par du fait maison (déo, dentifrice et shampoing). Je vais me fabriquer quelques serviettes démaquillantes pour virer complètement la ouate et utiliser uniquement de l’huile d’amande douce pour me démaquiller et de l’huile de noisette pour nourrir ma peau la journée (oui ça marche, j’ai beaucoup moins de boutons) et surtout, je vais recommencer à faire le gros de mes courses au marché pour éviter le suremballage des légumes bio.

J’ai écrit récemment un article où je décrivais détester particulièrement les fêtes de Noël pour leur côté ultra-consuméristes. Cette année pourtant, le ciel a entendu mes prières et je n’ai reçu que des cadeaux simples, mais formidables ! Mes beaux-parents m’ont offert des livres de cuisine vegan (alors qu’ils ne sont pas du tout convaincus par nos choix alimentaires) ! et ma belle-sœur des bee’s wrap (mais elle, elle m’offre toujours des trucs super cool 😀 ) ! Surtout que le livre de recette fait un sans faute jusqu’à maintenant. Je vais écrire un article prochainement sur mon utilisation des bee’s wrap 🙂

Professionnellement : Trouver un nouveau job. C’est une priorité. Même si je suis obligée de garder mon job pour des raisons strictement alimentaires, mon emploi est complètement en désaccord avec ma personnalité, mon besoin de partager et d’aider les autres. Chaque matin, j’ai la boule en partant bosser et chaque soir, c’est le pétage de plomb, la « décompression » sur mes proches. Cela fait 6 ans que je serres les dents et que je fais semblant que tout va bien. Mais non. Si je reste, c’est uniquement pour le confort, la sécurité d’emploi et les horaires complètement personnalisables. Financièrement c’est loin d’être le panard et socialement, être enfermée seule dans un bureau avec des appels téléphoniques de gens tout le temps énervés et une pile de dossiers qui ne fait que s’agrandir depuis que je fais un job nécessitant 2 personnes (à 100 %) me fatigue moralement, d’autant plus que je bosse à 80 %.

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En 2018, j’aimerais beaucoup parrainer un enfant dans le monde. Que mon « surplus » d’argent soit vraiment utile à quelqu’un. C’est quelque chose qui me tient à cœur depuis un moment mais financièrement toujours à côté de la plaque, je n’arrive pas trop à envisager la chose. Mais je sens que cette année, c’est la bonne ! Je trouve ça super de pouvoir participer au financement de la scolarité d’un petit bout à l’autre bout du monde et de pouvoir s’échanger des lettres, de partager cette expérience sociale avec ma fille.

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2018, ça semble être un peu tôt mais c’est aussi le moment où on s’interroge beaucoup sur le début de scolarité de notre fille. Notre mode de vie, de consommation et de façon de voir le monde est totalement à l’opposé de la société en général et de ce que propose le programme scolaire ordinaire, compétitif, anti-créatif et bêtifiant. On y formate des moutons préparés uniquement pour répondre aux exigences d’une société qui personnellement, me dégoûte profondément (passer sa vie sur une tablette ou devant un écran, manger n’importe quoi et consommer à outrance), dans le but de les faire bosser pour des entreprises qui n’auront aucune pitié pour eux. Je garde uniquement de mauvais souvenirs concernant mon école obligatoire et de la multitude de matières qu’on y enseignait. Tout ce que je trouve utile aujourd’hui dans ma vie professionnelle et de tous les jours est le calcul, la lecture et l’écriture, point barre ! Je ne sais rien faire de mes mains, niveau créativité je suis zéro. Quand j’étais petite, j’adorais dessiner, aujourd’hui, c’est même pas la peine d’y penser sans faire un cours… J’ai une imagination quasi inexistante alors que j’aimerais beaucoup écrire un livre et à 32 ans, je ne suis toujours pas épanouie professionnellement et je me cherche toujours. Bref, le système « obligatoire » a foutu en l’air ma vie d’adulte. Aujourd’hui, l’école fabrique des travailleurs qui sont déjà en burnout avant même d’entrer dans la vie active, cherchez l’erreur ! A part le fait que les gosses étudient dans des classes bondées avec quelques emmerdeurs qui font que le prof ne fait que remettre à l’ordre pendant la moitié du temps de cours, ce qui me dérange encore plus, c’est tout ce qu’il y a autour : les moments de pauses extrêmement mal surveillés (perso, c’étaient les moments où on se foutait de ma gueule constamment) avec des jeux de gamins idiots comme celui du foulard ou de la tomate… la nourriture à la cantine (pas bio) et surtout le fait qu’il y ait de la viande 4 à 5 fois par semaine au repas de midi et pas systématiquement de repas végétariens qui soient proposés. A quoi ça sert d’avoir des principes écologiques et éthiques si c’est pour faire tout le contraire à l’école et détruire toutes les belles choses que nous lui avons appris à la maison ? Le fait également que les tablettes fassent gentiment leur entrée à l’école me fait frissonner (ça me fait penser à ses parents qui se « délestent » de leurs obligations éducatives en mettant leurs enfants devant la télé sauf que là, ce sont les profs…). Bref, à 18 mois de la rentrée scolaire de notre fille, on envisage très sérieusement l’école à la maison (puisque c’est tout à fait autorisé dans le canton de Vaud sauf que personne n’en parle…) et une école privée dont je ne citerai pas le nom mais qui met fortement en avant les capacités créatives des enfants et qui n’essaie pas d’en faire un super calculateur humain à l’âge de 8 ans (et surtout qui propose des repas bio avec alternatives pour les veggies ❤ ❤ ❤ ❤ ). La seule chose qui nous embête un peu c’est le côté financier, comme toujours avec les écoles privées. Mais bon, ici, on ne parle pas d’une école comme Le Rosey… On sait que pour la maternelle, on pourra la placer dans cette école mais après, ce serait 500 .- de plus par mois et là ça douille ! Tout se décidera ces prochains mois si j’obtiens un bon job 🙂 Après tout, le bonheur de nos enfants n’a pas de prix 🙂

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