Le Suunto Bike Sensor

ss022477000_suunto_bike_sensor_01

Actuellement, je suis un programme d’entraînement super précis. Dans le sens où, non, je ne suis pas vraiment régulière au niveau des entraînements (sauf avec la muscu et le spinning où j’ai pas trop le choix…) mais dans le sens où chaque séance est expliquée précisément. Par exemple,  pour un entraînement natation, tu dois faire un échauffement de 400 m avec des variations crawl / dos tous les 25 m, des exo avec pull ou planche sur telle ou telle distance, 3×200 m crawl en variant la vitesse,… Pour la course à pied, des entraînements style « jogging » tranquilou pilou ou des fractionnés. Pour ce qui est du vélo par contre, on parle de cadence de pédalage. Et c’est spécialement sympa quand tu fais tes séances sur home trainer (pour le moment impossible à cause du moyeu de ma roue pas du tout adapté…). Pour savoir à quelle fréquence on pédale, un petit objet est indispensable : le capteur de cadence ! Et pour trouver ce truc, c’était pas gagné.

J’ai écumé les sites de magasins de vélo et j’ai franchement rien trouvé qui me plaisait. De plus cela nécessitait un nouveau « mini ordi » à poser et franchement, vu l’arrivée prochaine de mon prolo qui prendra évidemment tout le reste de la potence, ça m’ennuyait pas mal. Et surtout, ça coûtait une blinde pour que dalle et c’était vraiment moche, quand c’était pas carrément avec des fils… Chez DK, tu devais mettre dans les 60 euros juste pour avoir un truc qui contenait également la cadence (et parfois c’était marqué « en option » à côté…) en plus de la vitesse et tout le reste que j’ai évidemment déjà sur ma Suunto Ambit3 Sport. Puis mon chéri a eu la bonne idée d’aller sur le site Suunto (ben c’est logique en fait…) pour voir s’ils avaient quelque chose pour ça.

Le gadget était 60 chf. Cela implique pas de truc supplémentaire à caser sur la potence mais juste sur le pédalier et la roue. Le matériel Suunto étant très bien pensé pour s’appairer via Bluetooth Smart avec des montres vraiment dignes de ce nom et je ne vous cache plus mon amour inconditionnel pour cette marque exceptionnelle depuis la dernière mise à jour il y a une semaine 🙂 (je me prostituerais presque pour cette marque 😛 ) .

J’ai monté l’engin très facilement sur mon vélo. Puis j’ai paramétré la liaison avec le « bike pod » sur ma montre grâce au fabuleux Bluetooth Smart. Appairage effectué en tout juste 3 secondes, sans aucun problème. Quand je vous dis que c’est de la bombe ! Je vous dis pas comme c’est kiffant, pendant une petite séance de programmation de parcours sur GPSies, de voir son mec s’énerver à côté avec son Garmin Edge 1000, simplement pour ajouter un parcours qu’il a fait directement sur route le jour-même, à la one again, à ses parcours Garmin favoris quand moi, je le fais en un clic sur Movescount 😀 Idem pour les parcours GPS préenregistrés. Évidemment que sur un Garmin, c’est beau (c’est un peu le principe du GPS), tu vois toutes les routes, c’est en couleur,… et que la montre Suunto ne te montre que le tracé à suivre (en même temps, c’est une montre…). Mais ça fait exactement le même job. J’ai suivi mon premier parcours de 25 km en suivant simplement le tracé GPSies que j’avais enregistré sur la montre et je ne me suis jamais « perdue ». C’est simple et efficace, sans fioriture,c’est Suunto 🙂

Pour ma première sortie avec enregistrement de la cadence, j’ai un peu merdé sur les paramètres d’affichage de mes écrans de vélo où j’avais oublié d’ajouter la cadence. Mais ce sera vite réglé. Il faut dire que la Suunto peut afficher jusqu’à 8 écrans de 3 lignes chacun totalement paramétrables pour chacun de nos sports favoris (jusqu’à 10 depuis la dernière MAJ). C’est vraiment pas mal pour une montre 😀

Capture1Capture3

Pour ma seconde sortie digestive du soir, j’ai fait un petit parcours de 37 km que j’ai abrégé sur la fin car soleil de face (un peu peur des voitures qui arrivent derrière…) et surtout, vent fort, toujours de face, sur plus de la moitié du parcours… A la fin, j’avais plus l’impression de faire du VTT que de la route 😦 Du coup, j’ai raccourci le parcours qui faisait à la base 45 km. Par contre, pour cette sortie, j’ai fait en sorte de pédaler avec le même rythme (sauf dans les montées où mon petit niveau de débutante ne me permet pas de pédaler comme Chris Froome sur le col du Chat… et à la descente ou j’ai plutôt tendance à m’économiser et à faire la gogole avec des positions aéro un peu approximatives 😀 …). Je me suis faite quelques belles frayeurs avec de bons coups de vent latéraux qui font faire de supers écarts au vélo, même si tu tiens ton guidon super fort… (là je suis contente de pas avoir des roues pleines…). Quand on vous dit de ne pas frôler les vélos en bagnole…

J’ai également hâte de recevoir mon prolongateur… Quel pied de pouvoir se poser sur les avants-bras pendant une montée (en tout cas pour moi…) même si, pour le moment, c’est un peu scabreux de diriger un vélo avec ses mains dans le vide… Je soulage le haut du corps (vive la gainage 😀 ) et je concentre le plus possible de force dans mes jambes. La montée pour moi devient tout de suite plus supportable 🙂

Capture1Capture2Capture3

❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

Entraînements juin 2017

Capture2

J’ai décidé de ralentir un peu la cadence car bien que j’avais fini par m’en persuader, mon corps n’est de loin pas une machine indestructible… Cette fois, j’écoute mon corps, mes sensations et je me dis que si je loupe un entraînement de CàP pour une récup après une grosse sortie vélo ou CàP ou que je ne me sens pas au top de ma forme, c’est un mal pour un bien. Je ne pense pas que mes performances en seront détériorées, au contraire. Et surtout, le sport doit rester un PLAISIR et non pas une obligation !

Les entraînements natation me demandent peu de récup (une bonne nuit de sommeil tout au plus) et pour le moment, je fais de petites sorties vélo (pas plus de 40 km). Pour l’heure, je dois me concentrer sur ma course Morat-Fribourg et mon semi-marathon en octobre. Je vais donc mettre en avant la course à pied et la natation (pour améliorer ma nage avant septembre) et faire un peu moins de sorties vélo même si j’adore ça 🙂

❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

Voilà voilà…

Chéri, va boire un café pendant que je fais le tour du lac ! 😀

Capture1

Là, c’est quand tu réalises l’envergure de la chose et que tu te rends compte qu’il va falloir sérieusement bosser à fond pendant un sacré moment avant de pouvoir espérer finir un jour un mythique Ironman :-/

Le plus dur psychologiquement, c’est de se dire que tu dois tenir au moins 7h sur une selle qui fait super mal au cul… et que tu dois te farcir un marathon juste derrière…
Edit du 10.07.2017 : Après avoir réalisé mon premier tour de 25 km en plein soleil, je me suis rendue compte que je n’avais pas mal au derrière à la fin de l’entraînement. Je pense que le fait de me mettre régulièrement en danseuse et de bien me poser quand je suis en position « aéro » me fait beaucoup moins mal au derrière. De plus, aucune douleur à la nuque à signaler après plus d’1h de vélo 😀 Et pourtant, c’était pas jojo mon itinéraire 🙂

Finalement, je vais mettre mon rêve de côté un moment et plutôt viser un semi-Ironman dans 2 ans si tout va bien… Le tour du lac de Neuch (au niveau kilométrage en vélo) c’est déjà pas mal 😀

Welcome home, son !

Aller chercher mon vélo chez DHL ne s’est pas avéré être une mince affaire… Je me suis toujours dit que tout rentrait dans ma Seat sauf que là, ben non… Le vélo était livré avec les roues déjà montées, dans un carton plus large que ma voiture 😀 J’ai eu un petit moment de solitude quand j’ai essayé de faire passer la boîte dans mon coffre… Finalement, je n’ai rien pu faire d’autre que déballer l’engin devant l’entrepôt et mettre le bazar dans le coffre en laissant le carton gigantesque à DHL qui a accepté exceptionnellement, vu ma détresse, de m’en débarrasser 😀 Merci à leurs bonnes âmes !

Des yeux gros comme des balles de golf et une banane aussi large que le coffre de ma voiture, je m’en va guillerette à la maison, en me disant « La guidoline est verte fluooooooooo  » Wouhaaaaaaaa!!!!! Psychédéééééélique !!!!!

IMG_3142

Inutile de dire que j’ai séché mon entraînement piscine. J’étais comme une gosse qui venait de recevoir son cadeau de Noël. Une fois à la maison, j’ai monté les pédales, viré les cartons de protection, réglé la selle et le guidon, fixé mon godet, ma montre, vérifié la pression des pneus, perdu mon bouchon de valve minuscule et transparent qui s’est barré dans la cave du voisin (putain… mais bon, ça tient…Edit du 06.07.2017 : le lendemain, le pneu était complètement plat…) et go pour mon premier tour en vélo de route de ma life ! 😀

IMG_3144

J’ai réglé mes pédales de sorte à ce que je puisse les décrocher le plus facilement possible. hop, je me lance avec le défi fou d’aller au village à côté (2 km). Punaise ça roule c’t’affaire ! J’ai pas du tout l’impression de forcer que je suis à 30 km/h et dans ma nervosité générale j’en oublie de lancer ma Suunto… Va vraiment falloir que je m’habitue aux manettes de vitesses. Je suis tellement douée que je freine en changeant de vitesse… Je m’arrête à l’arrivée de mon défi. C’est allé super vite en fait ! Rien à voir avec le VTT U_U

En m’arrêtant, j’ai failli me vautrer comme un étron en défixant la mauvaise pédale alors qu’un autre cycliste arrivait un peu plus loin « p’tain, p’tain, p’tain ! Ouuuuuuuf au dernier moment ! ». Tcheu la honte… En fait, j’avais surtout peur de rayer mon nouveau vélo tout neuf… Je bois noblement à ma gourde (comme si de rien n’était…). Tiens, si j’allais un peu plus loin ? Au village d’après ??? Mais quelle belle idée ! Là, j’attaque un faux plat, tite montée sympa. je me mets en mode spinning, un bon petit plateau et hop, je fais bosser Gaston et Gérard, les cuissards chauffe mais j’affiche un petit 35 km/h. C’est pas mal pour une débutante en route 🙂

Je suis sur la route, j’ai horreur de ça parce que j’ai une sorte de phobie des véhicules à moteur qui vous dépassent à ras les cuisses. J’entends un bruit qui me donne tout le temps l’impression qu’une voiture est derrière moi O_O C’est méga flippant. En fait, c’est le vélo qui fait ce bruit O_O Gné ? J’attaque la descente de retour et je me pose sur les cornes (ouais j’appelle ça comme ça !). C’est vachement bizarre. Et ça va vite (en tout cas pour moi 🙂 ). Je franchis les 40 km/h (je prie pour avoir bien serré mon guidon et mes pédales…). Pourtant, je continue à pédaler fort, je veux aller plus vite, voir jusqu’où je peux aller. bon 45, c’est bien… En arrivant chez moi je décide d’aller me faire la monstre descente en bas du village. Punaise je m’envole ! Impossible de lâcher les freins, j’ai trop les jetons 😀 Au-delà de 50, c’est encore trop tôt pour moi. J’arrive vers les rails et il y a un bus qui prend des passagers sur la route. J’avais le choix entre le dépasser comme une flèche (et me vautrer sur les rails car je suis toujours autant persuadée qu’une roue de route, ça crève à la moindre occasion…) où m’arrêter noblement à la gare comme si j’allais prendre le train… je choisis donc la dernière option. Et je repars derrière le bus. Je croise une petite madame qui remonte la route. Arrivée au bout de la route, je fais demi-tour pour rentrer. Je vais devoir me faire la montée. La grosse montée qui pique et Dieu sait comme je hais les montées. Je rattrape la dame qui fait des monstres virages pour garder l’équilibre. Étonnamment, je me sens bien sur mon nouveau destrier. La montée est dure mais clairement moins difficile qu’avec mon VTC de mamie qui pèse 3 tonnes. Je ne fais pas de virage, je file droit, je dépasse la dame et hop, je suis en haut !

J’ai vraiment pris mon pied alors que j’ai toujours pensé que je détesterais le vélo de route 😀  En fait, j’adore ! C’est juste dommage qu’il y ait des voitures sur les routes sinon ce serait le méga bonheur ! Je prends bien plus de plaisir sur un route qu’en VTT (c’est pas difficile), déjà parce que j’avance… J’ai pas l’impression de faire 10 km en 1h… Même en montée, t’as vraiment l’impression d’avancer. C’est trop top ! Par contre, c’est super tape-cul ! Il y a pas mal de dos d’âne dans les bleds près de chez moi (comme toujours j’ai cette angoisse de la crevaison…). Sur ma Z800 et mon VTT, je me levais pour être quitte de freiner sur ce genre de conneries mais avant, j’avais des amortisseurs ! C’était plus foufou ! Maintenant, le simple fait de passer sur une grille d’égout devient foufou 😀 J’ai aussi remarqué que dès que je regarde ailleurs que devant moi, je perds l’équilibre et risque de me foutre au tas dans le bas côté. Peut-être que c’est encore une des subtilités du vélo de route 🙂 Une chose est clair, à la descente, je ne vais pas m’amuser à regarder la position de ma chaîne… Ouais parce qu’en fait, en VTT, j’avais ce petit truc vers les manettes qui permettait de voir si c’était plus à gauche, au milieu ou à droite, histoire que la chaîne reste bien droite et pas en diago, mais bon, l’important, c’est que je me comprend 😀 C’était une sorte d’obsession (la peur de dérailler ?). Mais il paraît qu’il n’y a que moi qui regardait ce truc selon mon chéri… Maintenant, j’y vais à l’oreille… Si ça fait une chier de bruit, c’est qu’il y a un problème…

16337
Le dzédzé magique du positionnement de la chaîne anti-diagonale…

Edit du 04.07.2017 : Après un bel essai de 15 km sur route (avec mes copines les voitures…), j’ai fait la connaissance des premières douleurs dans la nuque. Je me dis que comme c’est une position que j’ai pas l’habitude de tenir (au spinning, je ne m’attends pas à croiser un camion de face) en plus avec le vent dans la figure. Peut-être que, comme certains le disent, ça passera avec le temps (c’est ce que j’espère) sinon dans le pire des cas, il va falloir à nouveau investir dans une étude posturale… C’est genre dans les 300 boules… A ce prix-là, je pourrais me payer le prolo de mes rêves…

Sans titre

❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

Nouveaux horaires, nouvelle organisation

horloge-dlp-tic-tac-g

J’ai beau le vouloir de toutes mes forces, je n’ai pas réussi à rallonger les journées de 24 à 30 heures… Ce qui serait vraiment pas mal…

Mes horaires de taff « normaux » sont de retour. Plus de taux partiel du temps partiel en arrêt maladie. Aujourd’hui, physiquement, je pète la forme. Moralement c’est encore autre chose mais on peut dire qu’il y a beaucoup de mieux, beaucoup de hauts et quelques bas. Il faut dire que j’ai aussi une fâcheuse tendance à me mettre la pression pour des trucs censés me rendre heureuse… Comme le sport par exemple.

Avec Doudou, on a passé des moments difficiles, entre la confiance qui s’est un peu perdue au fil des années (10 ans quand même), son état de santé de migraineux chronique qui nous mine pas mal nos moments ensembles et qui l’empêche de faire du sport, le bébé qui nous prend beaucoup, beaucoup de temps et les remarques incessantes de ses proches par rapport à  nos habitudes de vie (je suis un peu le gourou qui l’aurait converti au végétarisme et au minimalisme). C’est hyper compliqué d’être amoureuse de quelqu’un qui a 34 ans et qui continue de se comporter comme un enfant de 4 ans avec ses parents. Ajoutez à cela une miss qu’il a toujours connu dépressive et qui devient subitement « normale », pleine d’énergie, qui fait « égoïstement » plein de sport (alors qu’avant je n’osais pas en faire à cause, justement, de mes migraines) et qui, contrairement à lui, n’a plus du tout de migraines alors qu’on mange la même chose. Je pense que derrière tout ça, il doit y avoir plein de frustration, chez l’un comme chez l’autre. D’un côté, vous avez la boule d’énergie qui ne cesse d’évoluer et de l’autre, celui qui n’ose pas avancer à cause de ce que penseraient « les autres » et de la peur du futur. Toutes ces choses ont créé énormément de tension au sein du couple qui a bien failli péter pour de bon.

Après avoir discuté une énième fois avec ma psy (qui trouve qu’on est hyper bien organisés…) et en avoir conclu que malgré la lessive, le ménage, la cuisine, les commis, les rendez-vous médicaux de la petite et tout le toutim, je devais encore en faire plus pour mon chéri, il fallait que je modifie un truc à notre emploi du temps pour pouvoir donner encore une chance à mon couple.

Depuis quelque temps, nous avions appliqué le système du « jour pair (pour maman), jour impair (pour papa) » pour la prise en charge de la petite le soir. C’est à dire qu’en fonction de la date du jour, l’un s’occupait de mettre la petite au lit après le souper pendant que l’autre se chargeait de la vaisselle. C’était pas mal, sauf que les jours impairs tombent plus souvent, parfois 2 jours de suite et que le mercredi, je suis de toute façon pas là à cause de l’entraînement piscine et que du coup, si c’est un jour pair, ça fera de nouveau deux jours de suite pour chéri (et il faut dire qu’en ce moment avec les caprices de la petite, on est content quand c’est notre jour de faire la vaisselle…). Donc le système est rapidement devenu foireux, surtout avec mes séances sportives à caser ici et là.

Samedi, nous avons eu l’occasion de passer enfin un moment en « amoureux » en laissant la petite à sa marraine et pouvoir discuter des choses qui n’allaient pas et qui bousillaient peu à peu notre couple. Après une bonne séance ciné, quelques larmes et un bon chocolat dans un petit bistrot, nous avons décidé de modifier complètement le système. Mon chéri aimerait avoir plus de temps pour faire du sport ou des trucs pour lui et je ne peux pas lui en vouloir car j’en abuse pas mal de mon côté à cause du tri. Comme j’ai mes entraînements piscine lundi et mercredi soir, il a été décidé que ces « soirées » seraient officiellement les miennes durant la semaine. Mon chéri, quant à lui, aurait les mardi et les vendredi. Le jeudi, c’est notre fameuse « soirée pizza ». Du coup, faire du sport après avoir mangé une pizza, c’est vraiment pas terrible… Pour ce jour-là, on appliquera le « jour pair, jour impair ». Le week-end, on improvisera. C’est beaucoup plus équitable et cette fois, plus d’excuse du « j’ai jamais le temps ».

En ce qui concerne mes entraînements (2 fois par semaine pour chaque discipline) et à cause de mes horaires de taff, c’est la course contre la montre.

Lundi :
Je sors du taff à 14h48 précise, je fonce à la salle s’il pleut (vive le tapis…) ou je rentre direct à la maison pour faire quelques km de CàP avant d’aller chercher la petite à la crèche. De 20h à 21h, entraînement piscine. Je trouve que caser un entraînement de piscine et de CàP le même jour, c’est pas trop « lourd » physiquement.

Mardi :
Musculation
à la salle à midi. Départ du taff à 16h48 (punaise ça va me changer…) pour la crèche. Vélo sur HT en regardant un film le soir. Je considère le vélo et la natation comme des sports « portés », donc moins violents pour les articulations (détrompez-moi si je dis des conneries !). Je combine donc muscu (plus contraignant pour les articulations) et un sport « porté ». En plus, j’ai l’impression de récupérer plus vite.

Mercredi :
Entraînement natation le soir avec le club (si coach sympa ou pas de coach du tout). Récup hyper rapide. Presque comme un jour de repos 🙂

Jeudi :
Musculation à midi. Pour moi, pousser un peu de fonte est aussi important que de travailler son cardio et ça permet d’avoir un physique « harmonieux » et un corps plus fort. Je travaille pas mal au niveau du dos où j’ai encore quelques petites douleurs. Selon ma chiro, c’est lié justement au fait qu’il n’est pas assez musclé 🙂

Vendredi :
Vélo le midi (spinning)

Samedi et dimanche :
CàP + vélo (enchaînement) et jour de repos (soit l’un soit l’autre en fonction du planning des courses).

Je me suis beaucoup fatiguée à partir du moment où j’ai décidé de faire du triathlon. J’ai envoyé les 3 disciplines d’un coup (plus la muscu) alors que pour la CàP, j’étais partie petit à petit, sans brûler les étapes, en évitant de me dégoûter dès le début. Je me suis mis un énorme panneau clignotant au-dessus de ma tête « EN ROUTE POUR L’IRONMAN » et j’ai foncé comme une dingue. Je me suis très vite démotivée en natation avec les remarques d’un coach du club. Je stressais à l’idée d’aller à la piscine et j’avais peur de ne pas encore savoir nager en mai 2018… Limite je faisais des cauchemars… « Mon Dieu j’ai pas fait de sport aujourd’hui parce que j’étais fatiguée !!!!! L’angoisse !!!! Je vais perdre Gaston et Gérard (mes quadriceps…) et prendre 10 kg d’un coup avant demain !!!!! J’étais vraiment partie dans un sale délire ultra flippant.

Mais le tri, c’est pour le fun !!! J’ai compris qu’il fallait y aller étape par étape. Tous les pros (même si ce n’est pas du tout ce que je vise) ont été des débutants. Il est évident que mon rêve d’Ironman ne se réalisera pas demain, ni l’année prochaine. Pour l’heure, je dois me fixer des entraînements en fonction des triathlons que je vise l’année prochaine, principalement des Sprint et peut-être un distance olympique mais voilà, j’ai baissé ma charge d’entraînement, rajouté un peu de récup et je vais y aller aux sensations, à la forme du moment, sans me foutre la pression comme je l’ai fait au début, au plaisir quoi ! C’est un peu mon problème à moi, dès que je veux faire un truc, je me fixe tout de suite les extrêmes…

❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤

Défi 6 mois sans achats #juin

IMG_3139

Une méga catastrophe financière ce mois de juin !

En fait, j’ai lancé mon 6 mois sans achats au pire moment de l’année, le moment où j’ai décidé de me mettre au triathlon…

En juin, inutile de dire que j’ai explosé mon épargne… En fait, j’ai plus rien, je suis fauchée comme les blés. Donc si vous avez besoin de tunes, c’est pas à moi qu’il faudra s’adresser pour les 10 prochaines années… En fait, ce mois-ci, j’ai drastiquement diminué mon budget nourriture à midi (j’ai fini mon gros stock de barres protéinées qui patientait dans ma voiture entre deux séances de piscine et de fitness…) ainsi que mon argent de poche réduite au strict minimum. Heureusement, le salaire est de nouveau tombé et ma vie a pu redevenir « normale »..

La cause de cette faillite personnelle ? Le vélo a débarqué dans la « Team Lili ». Et en triathlon, c’est de loin la discipline la plus onéreuse si on veut s’entraîner sérieusement…C’est parti !

  • Un vélo carbone Cube Axial WLS C:62 de 2016 : 1600.- (au lieu de 2500 quand même 😀 )
    729005_zoom
  • Et parce qu’il ne va pas faire beau tous les jours ou qu’on n’a pas toujours le temps entre boulot, sport, bébé, couple et formation : un home-trainer Elite, 2 portes-gourdes de la même marque, 2 gourdes, 1 protection de cadre, 1 support de roue avant et un capteur de cadence (Suunto Bike Sensor) : environ 200.-. J’ai tellement hâte de crépir le carrelage du salon de sudation devant la télé 😀
    600x600-80664-2017-elite-novo-force-1-main
  • Une trifonction Orca : 160.- , idéale pour les entraînements enchaînant vélo puis course à pied (et il y en aura pas mal le week-end). Comme je supporte (pour le moment) difficilement l’extrême confort des selles de vélo de route, même pour femme (j’ai parfois tellement envie de m’acheter une grosse selle de ville en mousse bien lourde, large, dégueulasse mais tellement confortable !), et que j’ai tout le temps mal au derrière après chaque entraînement de vélo, le Pampers de la trifonction ne sera pas de trop. Contrairement au Pampers du short destiné uniquement au vélo, il ne gêne pas quand on court (en fait, c’est un peu le but recherché…). La personne qui a inventé ça est un génie !prod_photo1_36893_1477734789
  • 2 tenues d’été Marcello Bergamo. J’ai complètement flashé sur l’ensemble « Swiss Edition » trop cool (mais que je ne mettrai jamais pendant une cessionCapture2 en club, déjà que je passe pour un boulet à la piscine, manquerait plus que je me la joue Cancellara pendant les sorties vélo… Selon la vendeuse, il paraît que la version pour homme s’est vendue comme des petits pains contrairement à celle pour femme qu’ils ont du brader alors qu’elle est super belle. Il faut croire que la gente féminine a un orgueil moins surdimensionné 😀 , par contre, je me ferai un plaisir de la porter pendant mes sorties solo. Je mettrai celle avec les nounours pour le reste (non je déconne pas et je l’assume puisque je suis une éternelle enfant ! 😀  ). J’ai pu profiter des rabais du club de tri dans un magasin spécialisé près de chez moi et me payer (même si ça reste super cher) de la qualité. 2 shorts et 2 t-shirts top qualité ultra féminin pour 213.-

Et encore, j’ai du bol dans mon malheur ! J’avais déjà les pédales automatiques, les chaussures, le casque, les lunettes, les lampes LED, la sacoche de selle avec une partie du bordel de réparation, une veste coupe-vent/pluie, une tenue d’hiver (même s’il y a peu de chance que je sorte par pluie ou neige) et les gants… On attendra encore un peu pour le prolongateur, même si j’aurais bien aimé l’avoir durant les cession de HT pour varier les positions. Je me sens tellement plus confortable quand je suis appuyée sur le prolo 😦 sauf qu’un bon prolo, ça coûte une blinde…

Il ne reste plus qu’un mois pour ce défi « 6 mois sans achats » et je dois avouer que c’est un lamentable échec… Mais ! Si on recommençait tout à zéro ? Maintenant que quasiment tout le fourbi triathlon a été trouvé (il reste encore la combi en néoprène), je suis sûre que je devrais dépenser nettement moins ces prochains mois. Alors hop, démarrage début juillet de ce vrai nouveau défi « 6 mois sans achats » !

❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤ ❤