Août 2018

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13 Septembre et l’heure des stats d’août est déjà largement passée. C’est que je ne sais plus ou donner de la tête, entre le boulot qui m’aspire toute mon énergie vitale, ma vie de famille et ma passion pour le triathlon. Vivement les « vacances » sportives d’hiver…

J’ai ENFIN pu reprendre gentiment la course à pied avec l’autorisation de ma physio. Très gentiment. Je n’ai jamais fait de sortie de plus de 4 km, trop la trouille de redéclencher ma tendinite.  Ce mois-ci, j’ai préféré entraîner la natation pour m’éviter de me noyer lors du triathlon de Lausanne.  J’ai fait pas mal de séance en cumulant les longueurs sans m’arrêter, la canicule et le risque de me voir interdire la combi lors du triathlon de Lausanne ne cessant d’augmenter vu la température du Léman qui ne cessait de monter et j’ai bien fait car c’est effectivement sans ma combi que j’ai dû nager les 750 m de mon deuxième triathlon. Cette épreuve natation s’est passée de façon inimaginable pour moi. Après ma crise d’angoisse à mon premier triathlon de la Vallée de Joux avec combi dans un petit lac sympa où j’avais fait les 500 m sur le dos… à Lausanne, ce fut exactement tout le contraire.

J’ai angoissé pendant des jours à l’idée de nager cette fois-ci 250 m de plus sans combi. J’ai espéré jusqu’à l’heure-H que la combi serait autorisée et je me suis liquéfiée quand j’ai appris qu’elle serait interdite. Je me voyais déjà faire 750 m en détresse sur le dos… Et pourtant, je n’ai jamais nagé aussi tranquillement sans aide en eau libre. Adios le stress du départ, pas d’oppression due à la combinaison néoprène. Je me sentais libre comme l’air et aucune peur de me noyer alors que je n’avais aucune bouée qui me suivait. C’est heureuse que je suis arrivée en crawlant à l’arrivée de la natation, fraîche comme la rosée du matin et prête à affronter le reste de la course. Comme quoi, un entraînement un peu plus poussé en eau libre, avec et sans combi peut vraiment payer. Il ne faut rien lâcher.

J’ai enchaîné ensuite avec le triathlon d’Yverdon. Distance seulement de 500 m mais cette fois avec combi. Curieusement, je me sentais mille fois mieux à Lausanne sans ma combi mais là non plus, pas de crise d’angoisse malgré cette sensation désagréable d’être oppressée, je n’étais même pas stressée au départ et je suis partie comme si j’étais toute seule. J’espère que c’était ma seule et unique crise d’angoisse de ma vie de triathlète et que toutes les futures natations s’enchaîneront pour le mieux 🙂 Aujourd’hui, il ne me reste qu’à améliorer ma vitesse et espérer finir ailleurs que dans le milieu du classement 😀

Ma dernière course de l’année se déroule samedi à Morat. De nouveau un petit 500 m, le beau temps est annoncé (punaise j’ai trop du bol cette année 😀 ). Je vais tenter de nager un peu plus vite, je vais donner mon max en vélo et en course à pied en espérant faire un joli chrono de fin de saison 😀

A bientôt pour de nouvelles aventures et bonne « récup » sportive à toutes et tous !