J-1 avant la Narcisses Run et J-22 avant mon premier triathlon

Voici venu le temps des questions existentielles de noob ! La Narcisses Run de demain s’annonce pas trop mal. J’ai réussi à courir 4 km sans que mes deux essuis-glaces refassent surface (mais bon, c’était sur du plat et chemin de forêt terreux). Je sais pas si mes genoux tiendront les 9 km de la Narcisses Run mais au pire j’ai une séance de physio d’une heure aujourd’hui (la veille) et une nouvelle mardi prochain (et la càp de mon premier triathlon fait 5 km sur terrain plus ou moins plat (donc au pire, ça devrait aller, restons optimistes…).

Mais je suis entrain de stresser grave et j’ai beau faire toutes les recherches possibles sur Google, beaucoup de questions me turlupinent pour mon premier triathlon. Le matos est prêt !

Puma Minions Sweat-shirt agrave capuche pour enfant B071LHRMGV

C’est le modèle « ado » mais par bonheur, je rentre dedans et je l’adore 😀

  • combi néoprène
  • trifonction (qui devrait arriver la semaine prochaine selon dernier mail du club). Au pire, j’ai ma trifonction Orca
  • lunettes de natation
  • bonnet (mais il me semble qu’ils en donnent à chaque triathlon)
  • ceinture porte-dossard
  • Suunto et ceinture cardio (j’ai même fait le test d’enlever ma combi avec la montre au poignet et ça passe : il faut dire que c’était une de mes premières questions existentielles : est-ce que je réussirai à enlever ma combi méga-moulante et serrée sans la déchirer avec ma montre…).
  • serviette pour les pieds après la course
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  • casque vélo
  • lunettes de vélo
  • chaussures vélo
  • chaussettes (oui, je m’en fous de perdre 10 secondes à mettre mes chaussettes pour le vélo et la course à pied…).
  • pompe sur le cadre
  • vélo (ça peut servir 😀 )
  • 2 gourdes
  • scotch pour fixer mon gel énergétique sur le cadre
  • sacoche avec matériel de réparation sous la selle (2 chambres à air neuves et tout le kit qui va avec. Je ne suis pas adepte des cartouches de CO2) et je fais des prières la veille pour que ma chaîne ne pète pas sur la course…
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  • chaussures de running
  • casquette
  • lunettes
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  • crème solaire
  • sparadraps
  • paracétamol
  • barre de protéine d’après-course
  • bouteille d’eau
  • mon training Puma édition Minions
  • des sous-vêtements
  • tongs
  • huile de massage à l’arnica et granules d’arnica
  • règlement de course et tracé du parcours, preuve de paiement, carte d’identité
  • lunettes de soleil (ça fait 4 paires, rien d’anormal en triathlon…Il faut préserver ses jolis neuils !).
  • grand linge (vive DK et ses linges super fins).
  • sac plastique
  • ravitaillement

Pour transporter tout ce barda (j’ai toujours pas fait de test pour voir si tout rentre dedans), je compte sur mon super T-bag de Z3R0D, un super cadeau de mon chéri. Vu le prix du sac et le risque de vol sur l’aire de transition, chéri m’a donné l’idée de le customiser de façon à décourager le vol de ce sac qui coûte quand même une blinde (en triathlon, tout coûte cher et c’est flippant de laisser ses affaires par terre en espérant que rien ne disparaîtra…). Mon idée de base était de sprayer un dessin dessus dans une couleur très « féminine » (en gros, rose !) histoire de dissuader la majorité des concurrents masculins de se promener sur un prochain triathlon avec un lapin crétin rose sur son sac avec en plus, le danger de tomber sur sa véritable propriétaire (le monde est petit !). J’ai préparé mon pochoir de lapin crétin (je n’ai malheureusement pas pu rajouter les ventouses à chiotte prévues juste en dessous pour faire plus fun et encore plus dissuasif (oui j’ai beaucoup d’humour et très peu d’amour propre…) faute de précision à la découpe au cutter…) puis j’ai sprayé une sous-couche et 2 heures après, mon rose. Seulement, laisser sécher avec le pochoir dessous n’était pas une bonne idée puisque tout s’est barré avec le pochoir quand j’ai voulu le retirer. Grosse sueur froide ! Je venais de défigurer mon beau sac ! Mais j’ai pas pleuré !!!! J’ai recoupé un nouveau pochoir et gratté du mieux que je pouvais les restes de peinture restant (j’ai presque eu envie d’utiliser l’éponge métallique mais j’ai tenu bon, là pour le coup, personne n’aurait eu envie de voler cette épave…). Évidemment, je n’ai pas réussi à tout enlever d’où mon lapin pas du tout centré et beaucoup plus haut que prévu histoire de cacher au max la misère. J’ai pas sprayé le rose et j’ai juste fait la sous-couche en blanc. J’ai retiré le pochoir presque immédiatement après et cette fois, ça donne pas trop mal… (avec un peu de spray à côté du Z de Z3R0D que j’avais mal protégé avec le journal). Je suis un peu dégoûtée du résultat, moi qui suis légèrement perfectionniste, mais ça fera l’affaire.

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C’est pas super bien réussi, mais au moins, facilement reconnaissable 🙂

La personnalisation ratée étant faite, il ne me reste plus qu’à m’entraîner pour les transitions. Mais plusieurs nouvelles questions me taraudent. C’est bien joli d’avoir un super sac de transition de super professionnel. Mais qu’en faire une fois tout le matériel placé (et là, les pros du triathlon qui me lisent peut-être pourront m’aider) :

  • Que faire du sac gigantesque de transition (parce que l’idée, c’est de venir sur le parc à vélo, sur son vélo, avec son sac de transition sur le dos, à des centaines de mètres du parking et de sa voiture) et pas forcément de retourner à sa voiture pour poser le sac (mais s’il faut le faire, on le fera…).
    1) Espérer qu’il y a une consigne surveillée pas loin pour le poser en toute sécurité
    2) Le laisser sur la place de transition (c’est un peu le principe me semble-t-il) pour pouvoir y ranger ses affaires et là encore, espérer que personne ne se barre avec intentionnellement.
    3) Accepter de laisser « traîner » ses affaires pêle-mêle par terre.
  • LA COMBI ! Que faire de la combi une fois la natation terminée ??? Je ne veux pas faire ma précieuse mais je suis là aussi très récalcitrante à l’idée de laisser une combi à 400 boules traîner par terre sans surveillance (je suis toujours entrain de la rembourser d’ailleurs, comme tout le reste de mon équipement!). Mon idée première aurait été de la plier proprement (Sheldon, sors de ce corps !!!) et de la ranger dans le compartiment du sac prévu à cet effet quitte à perdre quelques secondes (en plus, on dit qu’il ne faut pas la laisser sécher au soleil…).
  • Le téléphone, le porte-monnaie, les clés de voiture, je mets ça où ? (pas la peine de me faire le fameux DTC 😛 ) ! Vu le peu de place disponible dans une trifonction, j’ose espérer encore qu’il y a bien une zone de « consigne » sur chaque triathlon pas loin de l’aire de transition (pas mentionné sur le site de l’organisateur). Et même là encore, je ne suis pas certaine de pouvoir faire totalement confiance aux gens qui surveillent… Peut-être vais-je investir dans un cadenas… (à la Vallée de Joux, je confierai cette tâche à mon chéri, mais je ne serai pas forcément accompagnée sur tous mes tri).
  • Dernière question et non des moindres : est-il difficile d’enfiler une combi néoprène quand ses bras et ses jambes sont totalement tartinés de crème solaire. C’est déjà bonnard de la mettre quand on transpire, j’ose même pas imaginer avec la crème… Mieux ! S’il flotte ce jour-là ! Mais je doute fort que les pros du triathlon sortent de l’eau et s’arrêtent pendant 5 minutes pour se tartiner donc je suppose qu’ils le font avant… Où alors ils s’en fichent de se prendre un méga coup de soleil pendant la course parce que ce sont des dieux et que le soleil leur ricoche dessus (comme je suis rouquine et loin d’être une déesse, j’ai pas trop envie de tester). Alors il « paraitrait » même que ça aide à enfiler la combi 😀 Une question en moins 🙂

Pour le reste, je ne m’inquiète pas trop. Peut-être un peu quand même pour mon vélo mais faudrait être cinglé pour voler un vélo bleu et vert fluo… C’est un Cube, pas un Pinarello. Avec le temps, d’autres questions existentielles arriveront, pour les plus longues distances par exemple (L ou Ironman 70.3), du style, comment faire pipi pendant une course… J’ai déjà lu des trucs bien sympas 🙂 comme se pisser dessus sur le vélo et s’arroser avec sa gourde de flotte (histoire de pas trop puer après la ligne d’arrivée (OMG !). Ah ça c’est sûr qu’on est loin des paillettes du festival de Cannes 😀 J’ai déjà testé le pipi en combi néoprène et c’était, comment dire ? vachement bizarre… J’ai compris qu’en triathlon, il fallait laisser ta pudeur et ta « préciosité » de côté 😀 Mais c’est justement ça que j’aime dans ce sport, on donne « tout ».

Voilà plus ou moins ce qui me tord les boyaux en ce moment. J’ai pas vraiment peur de sentir mes pieds chevaucher la boue et nager au milieu des algues et des créatures bizarres du fond du lac ni de me vautrer comme une bouse sous la pluie sur une plaque d’égout et déchirer ma trifonction au niveau de ma zone intime ou de mes nichons et perdre ainsi le peu de dignité qu’il me reste ni même de perdre 15 minutes dans les transitions pour cause de maniaquerie poussée à l’extrême mais juste de me faire faucher mon matos qui m’a endettée pour les 15 prochaines années… Sur ce, je vais continuer mes recherches 😀

Allez, on se tient au courant 😀

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