Retour sur les entraînements de mai avec un peu d’avance…

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Parce que je me rends bien compte que ce mois de mai est catastrophique et annonce un peu la couleur pour les semaines à venir…

Je suis loin des 8 heures minimum hebdomadaire d’entraînement, pas par manque de motivation (bien au contraire, je crève d’envie de sortir) mais à cause de mon marathon du 22 avril qui m’a mise sur la touche jusqu’à aujourd’hui au niveau du running. J’ai bien compris que mes 30 km de course à pied par semaine avant mon marathon n’ont pas suffi pour passer cette fichue ligne d’arrivée sans encombre.

Ma physio partait pourtant confiante sur la rééducation de mes deux genoux (syndrome de l’essuie-glace). J’ai tenté une sortie le 9 mai, pensant que j’avais laissé suffisamment de temps à mes genoux pour se remettre et au bout d’1,5 km, mon genou droit laissait transparaître une légère douleur que je connaissais bien (RAS au niveau du gauche qui a pourtant morflé pendant le semi de Lausanne en 2017 et qui m’a aussi valu un mois de physio). Donc je finis ma sortie en marchant pour éviter de faire empirer la douleur (je vais bientôt ressortir les bâtons de Nordic si ça continue).

La physio me dit que le droit est un peu plus inflammé que le gauche (en fait, c’est toute la jambe qui est touchée, du mollet au quadri. C’est hyper tendu, et des deux côtés !). Pourtant, elle est « presque » sûre que je pourrai courir ma course de 10 km le 2 juin (c’est à dire samedi…). Ce week-end, j’ai tenté deux nouvelles sorties. Une de 2 km le samedi (aucune douleur) puis je tente le 3 km le lendemain. Douleur droite à 2,4 km… Marche. Je fulmine ! Glace et massage de retour à la maison et cette horrible envie de craquer et de pleurer un bon coup…

Edit du 29.05.2018 : J’ai enfin réussi à courir 4 km sur plat (chemin de forêt) sans aucune douleur 🙂

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La Narcisses Run est probablement l’une de mes plus chouettes courses prévues cette année. Pas seulement parce que c’est un 10 km parfaitement dans mes cordes qui se déroule dans un paysage de rêve (parc avec des statues de dinosaures grandeur nature, passage sur un pont suspendu,…) mais surtout parce qu’elle se déroule chez moi, dans mon canton d’origine et que mon papa sera là pour m’encourager pour la première fois depuis que j’ai commencé la course à pied. Toute ma famille sera là ! Et là, je suis dévastée par deux tendinites qui semblaient moins graves que celle du semi-marathon et que je pensais soigner très rapidement. Je vais tenter une nouvelles sortie ce soir en ne faisant que du plat (ce sont les descentes qui font revenir la douleur) et voir combien d’aller-retour je peux faire puisque j’ai la physio demain pour voir ce que ça donne. J’ai quand même l’intention de faire cette course, même si je dois en chi…. sur les 5 km de càp du triathlon le 24 juin.

Alors j’ai compensé avec un peu de vélo dont une sortie assez sympa avec pas mal de dénivelé et surtout parce que j’adore de plus en plus cette discipline. Je n’ai pas lâché la natation (je suis de plus en plus assidue aux entraînements) et j’ai enfin pu tester mon Aquaman Bionik en eau libre, à un mois de mon tout premier triathlon. Comme il se situe à la Vallée de Joux et que l’eau sera probablement très froide, j’ai pensé que ce serais bien de commencer à nager dans le lac au mois de mai… En tout cas, peu de monde nageait dans le lac ce jour-là, malgré le soleil 🙂 C’était l’occasion de tester non seulement ma combinaison, mais aussi ma bouée.

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J’avais déjà toutes les peines du monde à enfiler ma combi l’été passé dans l’appartement tellement elle était serrée (oui ça fait presque 1 an qu’elle est dans mon armoire…) et à l’époque, j’étais moins « massive ». A force d’entraînements et grâce à une alimentation plus en adéquation avec mes efforts, j’ai pris un peu de masse musculaire, particulièrement au niveau du dos et des épaules et j’avais vraiment peur que ce soit encore plus compliqué de rentrer dedans. Alors j’ai pris un sac en plastique pour enfiler mes bras dedans et c’est passé du premier coup. Le plus dur étant vraiment de fermer dans le dos… Pour ce faire, j’ai demandé l’aide d’un gentil monsieur qui se reposait par là. J’ai mis mes affaires dans ma bouée (sauf les linges parce que ça prenait trop de place et que je m’en fiche un peu si on me vole un linge…) et j’avais un peu peur que ça prenne l’eau, surtout qu’il y avait mon porte-monnaie et mon téléphone dedans…

Je pensais que j’allais être congelée dans cette eau à 16 °C mais sur la plage, l’eau est plus chaude. Ce qui fait que le choc en entrant a été moindre. J’étais même vachement surprise de constater que je n’avais même pas froid, même en me plongeant complètement dans l’eau ! Disons que ce qui me faisait le plus peur, c’était de me chopper des puces du lac, vu toute la saleté qui flottait à la surface (crotte de cygne ou algues ???) carrément dégueu ! J’ai commencé par brasser tellement j’avais peur d’avaler un de ces objets flottant non identifié. Dans mon dégoût, j’en ai carrément oublié de constater à quel point on flotte bien en combi ! C’est juste merveilleux !!!! et on a chaud alors que les gens au bord de l’eau se disent qu’il faut être malade pour nager dans le lac maintenant. Et c’est vrai que plus on s’éloigne de la plage, plus l’eau est froide 😀 Et puis je décide de mettre la tête sous l’eau et de faire quelques mètres de crawl. Et je me rends compte que le fond n’est pas si dégueulasse et effrayant que je le pensais, sauf le moment où j’ai failli faire une crise cardiaque en confondant un morceau de bois avec un brochet…  Punaise ça promet !

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Le lac de Neuchâtel côté Sud en août 2016

Si on fait abstraction de la déco du fond du lac, j’ai adoré nager en eau libre, pas vraiment plus compliqué que de nager dans une piscine et surtout vachement simplifié par le port de la combinaison. Aucun problème au niveau des mouvements de bras, je ne sens même pas que je porte une combi, elle me va comme un gant et je suis super contente de mon achat. Pas de souci non plus pour l’enlever, très vite et facilement.

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La bouée est super ! je ne la sentais même pas traîner derrière moi quand je nageais et aucune infiltration d’eau à l’intérieur du sac à signaler. De nouveau un super achat utile et sécurisant. C’est une bouée 3 en 1 : elle te permet de te reposer en t’y accrochant en cas de crampe ou de fatigue ou autre, elle te permet d’être visible (pour les bateaux, pour les secours, les gens sur le rivage,…) et te permet d’emporter avec toi tes affaires au lieu de les laisser sur le rivage sans surveillance. Je l’A-DORE !

Je vais aller nager une fois par semaine dans le lac histoire d’apprivoiser ce nouveau milieu avant mon triathlon. Il faut aussi que j’entraîne mon orientation et que j’atteigne la bouée sans faire un détour de 3 km. Si l’eau était plus clean, ce serait un pur bonheur 😀 Il faut que j’arrête de faire ma précieuse 😀

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