Du sport, encore du sport !

Encore une magnifique semaine qui a commencé avec un lundi piscine-raquettes. J’ai nagé mon kilomètre à la piscine du Nid-du-Crô. J’ai ensuite poursuivi avec 12 km de raquettes à neige. Le temps était juste parfait avec un magnifique soleil pour guider mes pas du Mont-Soleil au Mont-Crosin.

Un bon petit cours de body pump

Le mardi, j’ai décidé d’enfin remettre mes runnings et je suis allée faire mes 10 km sous la pluie. Même pas peur ! Par contre, bonjour les courbatures ! Et comme j’avais pas encore ma dose de sport, j’ai enchaîné avec une bonne séance d’1h de body pump. Ce jour-là, l’heure était grave, je devais me décider si je voulais charger ma barre à 20 kg pour les squats (ouais c’est pas énorme mais en pump, tout paraît plus lourd au bout de plusieurs séries sans phase de récup…). Depuis peu, nous avons de nouvelles barres et de nouveaux poids auxquels il faut s’habituer. Mais en même temps, charger à 20 après 10 km de course à pied, c’était pas une bonne idée. Je suis restée à 17 et c’était pas si mal étant donné que c’est précisément ce jour-là que le nouveau cours 105 de Lesmills débutait (purée je déteste quand ils font ça). Du coup, nouvelle « choré ». Je sais pas si c’est à cause de ma sortie d’avant ou juste parce que nous avons désormais de vrais poids sur les barres, mais j’ai cru que j’allais mourir. Enfin bref, plus de pump après de la course à pied O_O

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Le jeudi, je remets ça avec une séance de natation suivie d’une sortie càp de 10 km. Je sens que mes muscles sont au bout de leur vie et j’ai l’impression de peser 4 tonnes… Le problème est simple, je ne m’alimente pas assez et surtout, sous néglige fortement mon apport en protéines avec des repas relativement déséquilibrés. Problème qu’il faut absolument que je règle.

Ces temps, j’ai carrément laissé tomber mon régime « presque végétalien ». Je sais pas pourquoi, j’ai une envie de dévorer des quantités d’œufs alors que ça m’écœure. Pourtant, dès qu’il en reste un dans le frigo, je le dévore ! Alors juste après le pump du mardi, j’ai décidé d’aller dans un Powerfood (Crissier). Et là encore, j’ai toujours eu beaucoup d’appréhension avec ces boîtes de protéines. Mais je veux des protéines !

En fait c’est très simple, je ne mange pas assez et pas assez bien. Pour faire simple, malgré le fait que je mange comme une personne normale (plus ou moins sédentaire), à savoir 2 repas « normaux » et un petit déj plus que simpliste (5 dl de lait de riz avec du cacao et une tartine…), je suis sous-alimentée (je brûle plus de calories que je n’en consomme) et j’ai tout le temps la dalle. Réaction de mon corps, à défaut de ne plus pouvoir taper dans la graisse, il tape dans les muscles et ça fait mal ! Oh oui ! Et j’en ai super besoin de mes muscles qui ont un mal fou à récupérer. Dans mon magasin bizarre, j’ai quand même eu les conseils d’un mec qui semblait averti et super sympa (j’espère), lui-même gros consommateur puisque footballeur US. Donc j’ai pris plusieurs trucs pour « essayer ».

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J’avais besoin de quelque chose pour booster mon petit déj. A partir de maintenant, c’est shaker d’un mélange de deux poudres bio et vegan de la marque Purasana : Betteraves rouges (riches en vitamines A, B, C, potassium, magnésium, super pour les crampes, et de fer) et la formule sport (protéines de chanvre, poudre de maca, de spiruline, de guarana, de lucuma, de cacao et de baies d’açai). Bref, le tout, 100 % naturel.

Pendant l’entraînement, le mec du magasin m’a conseillée de mettre de la BCAA (acides aminés) dans l’une de mes gourdes (difficile à faire avec le Camelbak, il va falloir trouver un truc). Ce que j’ai fait aujourd’hui lors de ma sortie vélo de 100 km.

Les BCAA sont des acides aminés qui, au niveau structurel, constituent approximativement un tiers des protéines du muscle squelettique. En plus de leur rôle de matériaux de construction, ils interviennent également dans différents processus biologiques importants lors d’un effort, trois notamment :

  • lors d’une course de longue durée, l’organisme utilise les BCAA des muscles pour produire de l’énergie, induisant ainsi une dégradation de l’architecture de nos muscles. Or, les études scientifiques montrent que consommer des BCAA pendant un exercice permet justement de diminuer cette dégradation ;
  • la consommation de BCAA pendant l’effort peut être bénéfique pour économiser le glycogène musculaire. Il est important de souligner qu’une diminution importante de ce carburant entraîne l’apparition de la fatigue et potentiellement l’arrêt de l’exercice. Ainsi, toute stratégie qui vise à économiser les stocks de glycogène pendant un effort sera intéressante pour améliorer la performance;
  • l’apport de BCAA pendant un effort de longue durée est intéressant pour agir sur ce que l’on appelle la fatigue centrale. En d’autres termes, la consommation de BCAA pendant ce type d’effort peut diminuer la « fatigue nerveuse ». Ainsi, en conservant un certain niveau d’excitation pendant l’effort, la prise de BCAA pourra contribuer à améliorer la performance et/ou la sensation de bien-être en course. Plusieurs études ont été conduites sur ce sujet.

Source : Nicolas Aubineau

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Ma course est donc terminée et… ça va ! En fait c’était pas simple de faire cette sortie avec le vent dans la figure. J’avais vraiment les jambes qui brûlaient. J’alternais régulièrement entre ma gourde d’eau et ma gourde de BCAA (qui a d’ailleurs super bon goût 🙂 ). J’ai également pris régulièrement (toutes les 30 minutes quand je n’oubliais pas…) mes gels Sponser ainsi que mes pâtes de fruit (purée bonjour le glucose !). J’ai fait une pause à 50 km pour manger mon sandwich (non, je n’étais pas du tout en condition half-ironman…).

Juste après être arrivée (les fameuses 30 minutes fatidiques pour la prise de protéines), j’ai bu mon shake contenant 15 g de protéines (pourquoi ces trucs sont toujours autant dégueulasses ?). Je préfère ne pas en abuser pour le moment tant que je ne connais pas approximativement ma consommation réelle de protéines par le biais de mon alimentation normale (une surconsommation de protéines serait mauvaise pour le foie et les reins mais je ne me suis pas encore beaucoup renseignée sur la question du coup, je préfère ne pas prendre de risques), surtout que j’en reprends 15 g le soir (suivant mon repas du soir) avant de me coucher. Bref, je me suis bouchée le nez et j’ai bu péniblement cette poudre saveur vanille. J’ai choisi d’essayer la poudre IronMaxx 100% PEA Protein (vegan car les protéines sont issues de pois, sans aspartame, sans gluten, sans lactose et sans conservateur).

Bref, à voir si je récupère plus vite et si j’ai moins de courbatures durant les prochains efforts sportifs. En tout cas, je me sens pas trop mal après ces 100 km 🙂 Les protéines permettront de réparer les fibres musculaires, de nourrir mes muscles et de pouvoir enchaîner les entraînements sur la semaine, ce qui n’est pas du luxe à une quarantaine de jours de mon premier marathon. J’ai vraiment hâte de voir si ça marche 🙂

Premier constat du samedi 10 mars : Sur la semaine, j’ai fait environ 2 km de natation, 12 km de raquettes, 20 km de course à pied et 101 km de vélo. Je suis assez surprise de constater qu’aujourd’hui, hormis une douleur à la nuque (normale après ma toute première sortie de vélo de l’année) et un possible réveil de mon fascia lata gauche qui ne me fait pour l’instant mal que lorsque je le masse (ce matin, reiki, massage et pose de glace), aucune douleur musculaire ! J’ai presque envie d’aller me faire un 10 km supplémentaire 🙂 Bref, je ne pense pas que ce soit psychologique car généralement, après des sorties longues, j’ai des courbatures pendant 2 jours et là, rien ! Je pense que mon léger apport supplémentaire en protéines et la prise de BCAA pendant la sortie d’hier a quand même aidé au fait que je me sente en forme le lendemain 😀

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