La prophétie des Andes

À l’origine, un manuscrit fabuleux rédigé six cents ans avant J.-C. et une prophétie : notre société va subir un grand bouleversement. Intrigué, le héros de cette histoire s’envole pour le Pérou à la recherche du mystérieux grimoire, objet de toutes les convoitises, qui va transformer sa vie. Commence alors une aventure magique et enchanteresse, une dangereuse initiation: une quête en neuf étapes qui le mène du sommet des Andes au cœur de la forêt amazonienne sur la voie des révélations de la vie. Quand, au terme de son périple, le héros découvre le vrai sens de son existence, c’est notre propre quête qui débute. Pour James Redfield, si nous restons attentifs et savons percevoir le grand mystère de l’existence, nous nous apercevrons que nous avons été judicieusement placés, à l’endroit adéquat… pour changer quelque chose en ce monde

Voilà déjà un petit moment que je ne crois plus au hasard. Je suis persuadée que l’Univers nous envoie des signes que nous sommes capables (ou pas) de percevoir. Typiquement, ça peut être simplement quand tu regardes l’heure et que tu vois une heure miroir (01h01, 10h10, 11h11, 22h22, 00h00…). Ça ne vous est jamais arrivé de regarder régulièrement votre montre ou votre réveil et de tomber toujours sur la même heure ? Je suis sûre que vous avez trouvé ça curieux. Et justement, lundi passé, j’ai appris que le poste que je voulais tant avait été offert à quelqu’un d’autre de plus « expérimenté » et « disponible tout de suite »… Sur le moment, j’étais tellement déçue que j’avais envie de pleurer puis j’ai regardé l’heure : 18h18. En ce moment, je suis profondément déçue par mon travail et je rêve de trouver un poste en adéquation avec ma personnalité, qui me permette de gagner un peu mieux ma vie et d’offrir un bel avenir à ma fille. Chaque refus est pour moi une véritable douche froide. C’est encore pire lorsque le recruteur vous marque « malgré la grande qualité de votre candidature »… Alors je ronge mon frein, je continue mon job comme si de rien n’était. Je ne recherche pas assidûment un autre travail, mais je tombe souvent par « hasard » sur des postes qui correspondent à 100 % à ce que je recherche et pour lesquels j’ai toutes les compétences requises mais ils sont super rares. Mais 18h18, cela veut dire quoi ? Que ton vœu va se réaliser… C’est vraiment curieux que je lise ça juste après ma grosse douche glacée… Quelques jours avant cela, étant abonnée à la newsletter du site Karma Yoga Shop, je reçois un mail expliquant ce que signifiait les heures miroirs… Alors que, de toute ma vie, je n’en avais jamais entendu parler… Ce sont des signes !

Quand tu penses à une personne et que tout à coup, quelques minutes après ou durant la journée, tu la croise sur ton chemin, dans un magasin ou dans la rue. C’est Guizzard, comme dirait ma fille 🙂

J’ai lu beaucoup de livres qui parlent de l’énergie (positive ou négative) qu’il y a autour de nous et en nous. J’ai fait un cours de géobiologie et j’ai appris que nous avions des « corps subtils », des sortes de champs d’énergie qui entourent chacun de nous, avec plus ou moins de force. Par exemple, lorsque nous sommes malades ou en très mauvaise santé, notre champs énergétique est très proche de nous de sorte qu’il faut venir très près de nous pour ressentir un peu notre énergie. On ressent cette énergie, avec un peu d’entraînement, sur tout et n’importe quoi. Tout est énergie.. Il suffit de se concentrer sur cette énergie qu’on veut ressentir (moi je ferme les yeux) et d’approcher ses mains tout doucement de la personne, de l’objet, de l’animal,… Au bout d’un moment, je commence à avoir des picotements dans les doigts et quand j’ouvre mes yeux, je me rends compte que je suis à 1 cm de la peau de la personne. Tu peux faire la même chose pour chaque couche d’énergie de cette personne. Tu pars, disons à 20 mètres d’elle, et tu te rapproches doucement, les mains ouvertes dans sa direction. A chaque passage de couche, tu vas ressentir ces mêmes picotements et l’autre personne également (elle va peut-être même ressentir une gêne car tu rentres dans son champs énergétique, comme si tu rentrais chez elle sans lui demander la permission. C’est ce qu’on ressent quand une personne est trop proche de nous). Une personne en bonne santé peut avoir un champs énergétique autour d’elle qui peut aller jusqu’à plusieurs dizaines de mètres.

Bref, vous l’aurez compris, on parle beaucoup de cette énergie dans la prophétie des Andes. C’est un livre très « spirituel » qui te fait vraiment réfléchir. Certains passages, tu te dis « ha ouais, c’est vrai ! ». C’est une aventure dans la jungle mais c’est aussi un de ces livres du style « Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une ». Tu lis l’histoire d’un personnage fictif mais tu te rends compte que ce n’est pas si fictif que ça. C’est une introspection sur soi-même qui te fait carrément réfléchir sur ton passé, sur ta manière de réagir avec les autres aujourd’hui et sur ces fameux signes que te fait la vie.

Dans ce livre, j’ai découvert les 4 mécanismes de domination qu’ont les humains pour voler de l’énergie aux autres et d’avoir de l’attention et franchement, quand on y réfléchit, ça se tient ! Ce sont des mécanismes qu’on développe lorsqu’on est tout petit avec nos parents. Voici les fameux mécanismes de domination :

L’intimidateur :

Ils attirent notre attention en nous faisant peur. Ils maintiennent sous pression leur entourage par la crainte de remarques embarrassantes, de réactions coléreuses voire d’explosions de fureur. Ce sont des personnes un brin égocentriques. Elles envahissent l’espace afin que les regards soient tournés vers elles en parlant sans arrêt et/ou fort. Elles ont tendance à donner des ordres (autoritaire), à être sarcastique et selon les cas, violent. Si l’on tente d’utiliser ce mécanisme sur vous, restez calme.  Ne répondez en aucun cas à l’autorité ou à la pression que l’on essaye de vous donner. Restez vous-même et soyez simplement choqué de cette attitude. Ce mécanisme s’adresse aux plaintif ou aux intimidateurs.

L’interrogateur :

Ici, les personnes ne feront pas régner la crainte ou la peur mais s’attacheront à relever tous vos points faibles. On cherchera à vous déstabiliser en vous critiquant  et en soulignant bien vos erreurs. Une fois que ces personnes auront découvert vos points faibles, elles vont tout simplement chercher à vous rabaisser constamment. Dans ce cas de figure, plus vous essayerez de montrer qu’elles se trompent et de vous justifier et plus vous leur donnerez de l’énergie. Ce sont des personnes cyniques, sceptiques, sarcastiques, agaçantes, moralisatrices et manipulatrices. Elles attirent l’énergie en mettant en avant leur intelligence, leur esprit critique et leur sens de la répartie. Le mécanisme de défense est l’indifférence qui évite ainsi très bien  leurs critiques.

L’indifférent :

Ces personnes vont capter toute votre attention en vous rejetant. Ce système de domination va toucher vos retranchements de l’ordre de la peur d’abandon et du rejet. Ces personnes vont jouer sur le désintérêt, le manque de disponibilité, le refus de coopérer, le rejet, l’opposition et la dissimulation. Ce qu’il faut comprendre et accepter avec ce type de comportement, c’est que vous pourrez faire n’importe quoi, cela ne changera rien. Cette indifférence n’est pas en lien avec ce que vous êtes, ce que vous avez dit ou ce que vous avez fait. Ces individus intériorisent leurs peurs, leurs angoisses et leurs doutes. Face aux conflits, elles vont se détacher, voire fuir la situation. Le dialogue deviendra à ce moment impossible. Donc si une personne tente de vous déstabiliser de cette façon, la seule chose à faire est de TOTALEMENT lâcher prise et de ne pas « courir » après cette personne. Les indifférents engendrent bien souvent des interrogateurs.

Le plaintif :

Ce genre là, je crois que tout le monde connait! On en a tous un dans notre entourage, une personne persécutée que personne n’aime, à qui il lui arrive toujours des problèmes et qu’on doit écouter se plaindre ou consoler pendant des heures. Ces personnes ont besoin de lire l’article  « soyez pro-actif ». Leur estime d’eux-même n’est basée que sur le jugement des autres. Ainsi, elles ne peuvent rien entreprendre par elles-mêmes et deviennent de véritables chiens de cirque que l’on ballotte dans tous les sens selon comme ça arrange. Dans cette situation, le mieux  que vous puissiez faire c’est de consoler votre amie jusqu’au moment où cela commence à vous peser/ fatiguer. Ensuite mettez poliment fin à cette discussion.

Le mieux, ce serait de ne pas les utiliser mais encore faut-il réussir à cibler son propre mécanisme. Même si l’indifférent me semble être le plus approprié pour moi, j’ai l’impression que je les utilise tous, sauf l’intimidateur (quoique verbalement, si on me cherche, je peux être très agressive…) et l’interrogateur. Rabaisser les autres, c’est pas mon truc. Voilà quelques jours que j’essaie de comprendre le mécanisme de mes parents quand j’étais petite mais c’est vachement dur… C’est de nouveau un boulot à faire sur soi-même et je n’ai toujours pas fini mes recherches sur ces 4 mécanismes.

Il n’est pas très compliqué de voir de quelle manière fonctionne notre énergie sur les autres. Par exemple, lorsque tu croises une autre personne dans la rue et que tu lui souris, tu ne vas certainement pas la laisser indifférente. Soit elle va être un peu surprise (comme c’est souvent le cas en ville), soit elle va te rendre ton sourire. Ce qui peut provoquer, comme on dit, une réaction en chaîne (la personne sera toujours entrain de sourire lorsqu’elle croisera une autre personne qui sourira à son tour et ainsi de suite…). Par contre, ce qui est surtout vrai dans l’autre sens, c’est quand tu croises une personnes qui fait la gueule, qui est triste, qui te regarde avec un air négatif ou de jugement, tu n’as certainement pas envie de lui sourire (comme le Securitas de la Coop qui joue le gros dur à la sortie des caisses comme si t’avais gaulé quelque chose… Presque l’envie de lui dire « Relax, pètes un coup ! Ta Bomber ne te rend pas plus fort et ne te donne pas le droit de regarder les gens méchamment ». Je sais pas pourquoi, mais son air agressif me donne juste envie de lui en coller une et pourtant, je suis plutôt pacifique… Je remarque aussi cela au boulot. Les personnes qui me téléphonent sont souvent hyper agressives. Pourtant, de mon côté, je me force à rester souriante et à l’écoute (je les laisse hurler leur poison dans le téléphone. Il m’arrive même de continuer de bosser sans les écouter quand je remarque qu’elles ne font que se répéter et qu’elles refusent de me laisser parler car tout le monde le sait, quand on est énervé, on ne dit pas vraiment des choses intelligentes… Quand elles ont finit, je reprend gentiment la conversation, toujours avec le sourire, et au final, la personne redevient calme et me remercie même à la fin de l’appel… Je n’ai rien fait de spécial, je suis restée gentille et j’ai gardé mon sourire, même si à l’autre bout du téléphone, elle ne le voyait pas. Parfois, les gens ont simplement besoin qu’on les écoute même s’ils ne s’y prennent pas toujours de la bonne manière. Et pourtant, c’est pas toujours évident d’accepter de se faire hurler dessus par des inconnus qui vous rendent coupable de tous leurs maux. J’ai souvent envie, moi aussi, de leur hurler dessus que j’ai aussi plein de problèmes mais que je ne me permets pas de déverser ma haine sur le premier petit employé qui me tombera sous la main… J’ai compris qu’en m’énervant contre les gens qui ne savaient pas se comporter, que je rentrais dans leur jeu et que je leur donnais mon énergie contre mon gré (avez-vous remarqué comme on est épuisé à chaque fois qu’on se prend la tête avec quelqu’un ?). En fait, je remarque que, souvent, lorsque je me fais agresser, je suis dans le mécanisme de l’indifférence. Coquille et sourde-oreille. Je préfère laisser les gens s’épuiser (et me donner leur énergie par la même occasion) que de me battre pour rien.

En gros, Lorsque tu es heureux dans la rue, je pense que tu offres un peu de ton énergie positive aux autres. A l’inverse, lorsque nous avons une expression négative, les gens ont tendance à nous fuir, histoire, je pense, de ne pas se faire bouffer leur énergie.

Ce livre parle aussi des coïncidences. Que nous nous trouvons jamais là où nous sommes par hasard. On choisirait même ses parents avant d’être conçu (si on part du principe que nous sommes des âmes en continuelle quête de spiritualité, de l’illumination). Il m’est arrivé des moments où j’étais vraiment dans des situations très difficiles et soudain, une porte s’ouvre pile au bon moment pour me permettre de continuer d’avancer. La dame qui a guéri ma fille de son eczéma en 4 jours sans la toucher après 11 mois de traitements divers (même de la cortisone) sans aucun effet m’a dit que si je ne décroche pas le poste que je convoite, c’est qu’il y a meilleur qui m’attend ailleurs. Et quand je tire une carte oracle, c’est la même chose qui ressort. En gros, il faut ouvrir non pas nos yeux, mais notre cœur, et essayer de comprendre le chemin que nous avons suivi depuis notre naissance, regarder tout ce qui nous est arrivé et où ça nous a mené et prendre les choses comme elles viennent, en essayant de ne pas trop désespéré de ne pas avoir ce qu’on désire tout de suite. Quand on reste positif, on attire le positif, et vice versa.

Un petit livre que je vous recommande vivement 🙂

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