Et le moral dans tout ça ?

humour2028_n

Ce blog parle beaucoup de sport mais au départ, j’y parlais principalement de développement personnel. Et cela fait un petit moment que j’ai un peu « lâché » le sujet, complètement prise dans ma routine quotidienne et par les aléas de la vie.

Je ne sais même plus de quand date ma dernière utilisation du pendule ni même la dernière fois où j’ai posé des questions aux oracles (je me souviens surtout que l’oracle disait que ça allait être le gros bordel et qu’il fallait se préparer…). Effectivement au niveau du boulot, ça commence à être un peu bizarre. Mon chef partant en retraite, je ne sais pas si je reprends sa place, je sais que le job va beaucoup changer mais surtout, vais-je avoir cette hypothétique augmentation de salaire que j’attends depuis 6 ans ?… Je sens vraiment que  pour dénouer ce nœud existentiel et retrouver un équilibre dans ma vie professionnelle, il faudra que je ressorte ces mêmes cartes qui m’ont faite sortir du tunnel il y a une année et qui m’avaient permis, à l’époque, de reprendre les rênes de ma vie sans le moindre antidépresseur alors que j’étais au plus mal.

J’ai oublié de pratiquer le ho’oponopono et de faire mes demande à l’Univers. Seule mon ange-gardien écoute encore mes supplications (et encore…) pour trouver une place de parc pas trop loin des endroits où je dois me rendre… J’ai abandonné ma boîte de pierres dans un coin et j’oublie chaque jour d’en prendre une selon mon humeur du moment et pourtant ça marchait super bien (surtout la tourmaline noire qui me rendait carrément invisible partout où j’allais).

Et pourtant, et pourtant… Il ne fait pas vraiment ultra beau dans ma tête en ce moment, même si j’ai connu bien pire. J’aurais besoin d’un petit coup de pouce pour retrouver un peu confiance en moi. Ce matin encore, lors d’une séance de boulot, j’ai été complètement incapable de parler en public plus d’une minute sans dépasser les 240 bpm… Super l’endurance… pourtant j’étais assise… J’ai besoin d’un miracle…

En février 2017, ma thérapeute me reprochait d’être trop stricte envers moi-même, de trop me cadrer, à la vue de l’heure « contraignante » à laquelle je me lève le matin (4h50, ce qui pour moi est normal), de ma charge d’entraînement sportif (alors qu’avant octobre 2016, ma seule activité sportive était d’ouvrir les paupières le matin), de ma vie de maman, de concubine, d’employée,…  Une vie extrêmement « planifiée et chargée » du levé au couché. Bref, pour elle, je sortais d’une situation de burnout pour me replonger dans une nouvelle à corps perdu… En septembre 2017, elle était épatée de voir que je tenais le coup (vous êtes radieuse !!! me dit-elle en me croisant un jour dans un restaurant) alors qu’à peine une année auparavant, j’étais un zombie avec un seuil de motivation proche du noyau de la Terre.

Tout avait commencé en octobre 2016. Complètement à bout, je suis prise en charge par mon généraliste pour une grosse dépression qui s’était ajoutée à une dépression post-partum non officiellement débusquée qui devait traîner depuis la naissance de ma fille (je fais le deuil de cet accouchement dans cet article). S’ensuit 2 mois et demi d’arrêt complet de travail puis une remise très lente à temps fortement réduit de mon activité. On me prescrit évidemment dès le départ un anti-dépresseur pour « m’aider » à guérir. Moi, j’ai vu tout de suite mon échappatoire dans le sport. Ce que mon médecin ne sait pas, c’est que je n’ai jamais avalé un seul de ces comprimés de toute la durée de ma thérapie (une année). A chaque séance, elle me voyait changer, m’illuminer, sans jamais oublier de me rappeler à la fin de la séance : « Ce n’est pas parce que vous allez mieux qu’il faut arrêter les anti-dépresseurs… ».

tenor

Maintenant ce qui me tend le plus, c’est mon emploi, le manque de « reconnaissance » de la part de mon employeur, cette sensation légitime d’être totalement ignorée après plusieurs emails d’insatisfaction envoyés directement à la direction et en copie à mon supérieur direct toujours restés sans réponse de l’un ET de l’autre (j’en avais d’ailleurs envoyé un juste avant mon arrêt de travail…). Ironie du sort, chaque année, on passe un entretien d’appréciation et le dernier avant mon arrêt de travail, j’ai fait part à nouveau officiellement de mon insatisfaction. Mais bon, il paraît que c’est juste pour faire beau, une sorte de moyen de faire croire au petit employé que son avis a une quelconque importance… Il paraîtrait que les bilans de ces entretiens ne sont même pas lus par la hiérarchie… La nuit, je suis au boulot. Je rêve de mon boulot et je cauchemarde que je me fais licenciée… Bref, je sais aujourd’hui pertinemment que je fais fausse route et que je dois chercher mon bonheur professionnel ailleurs.

J’ai acquis 2 nouveaux oracles car si j’avais un peu mis de côté l’ésotérisme quand tout allait bien, c’est lorsque je me sens mal que j’éprouve le besoin de me retirer dans ma bulle avec mes cartes, mon pendule et mes pierres. Mes cartes me permettent très souvent de me dépatouiller d’une situation où seule, je n’arrive pas à prendre de décision. Elles sont un peu mes conseillères.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s