L’ultra-marathon pour la vie

4e de couverture :

Avec ses 20 kilos de trop, incapable de monter un escalier sans s’arrêter, Rich Roll a soudain réalisé quel futur l’attendait et où sa vie de sédentaire allait directement le mener… En l’espace de quelques mois, grâce à la mise en place d’un programme d’entraînement rigoureux et à une alimentation vegan, ce quadragénaire bedonnant s’est transformé en une véritable machine de guerre qui l’a conduit jusqu’à l’Ultraman (un triathlon XXL d’un parcours de 515 km à accomplir à la nage, à vélo et en courant), et au défi encore plus fou de l’EPIC5, cinq triathlons de type Ironman, accomplis sur cinq différentes îles d’Hawaii, le tout en moins d’une semaine…

Ce que j’en pense…

A l’heure où je suis devenue quasiment végétalienne et où je pratique du sport en moyenne 2 fois par jour, il me fallait un livre qui puisse me motiver et me convaincre que même en étant veggie et une sportive du dimanche, on pouvait réaliser des trucs de malades que les carnivores nous pensent incapables de faire (selon eux, nous devrions ressembler à des cadavres à l’article de la mort qui se nourrissent uniquement de feuilles de laitues…).

Rich Roll n’a pas eu une enfance hyper facile (et je me reconnais en lui). Il s’est construit à travers la natation où il était très doué. Il a ensuite commencé à boire, beaucoup trop, pendant sa période universitaire ce qui l’a conduit tout droit dans l’alcoolisme et à abandonner toute activité sportive. Il mangeait extrêmement mal jusqu’au jour où il a fait une sorte de malaise à 40 ans en remontant les escaliers chez lui. Ce fut le déclic qui l’a conduit à devenir le sportif de l’extrême qu’il est aujourd’hui. Et mon mentor. Ce mec est l’exemple même que si on a le mental et la motivation, on peut faire des trucs énormes. Grâce à ce livre, l’idée de faire mon Ironman ne m’est plus du tout farfelue, c’est un rêve tout à fait possible si je m’en donne les moyens et dans ma tête, j’y crois à fond, c’est ce qui me pousse chaque jour à faire du sport, pouvoir économiser pour m’acheter mon premier vélo de route et m’entraîner plus sérieusement, prendre des cours de natation pour perfectionner mon crawl et pouvoir entrer dans le club de triathlon que je convoite et qui m’ouvrira la porte à de vrais entraînements ciblés.

J’ai adoré comment Rich Roll nous décrit chaque étape de l’EPIC5. Dès le début, il partage extrêmement bien ses émotions et les souffrances qu’il a endurées pour finir ce challenge de malade avec son pote Jason, ce dernier ayant un bras handicapé qui lui rendait encore plus dur les épreuves de nage en eau libre. J’ai aussi particulièrement apprécié les conseils de nutrition pour les entraînements et le quotidien. Il m’a également convaincue de me procurer un Vitamix quand j’en aurai les moyens. C’est vrai qu’on a besoin d’un blender digne de ce nom à la maison pour faire des trucs corrects et qui ne s’arrête pas quand on essaye de mixer des noix…

Grâce à ce livre, j’y crois encore plus fort et c’est l’essentiel 😀

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