5 jours avant mon premier marathon

La tension commence à se faire ressentir. Ce qui était au départ un challenge commence à devenir un défi presque insurmontable. Je me rends compte petit à petit de la distance que je vais devoir parcourir ce dimanche à Zürich.

42 km en courant. C’est un peu plus de deux fois la distance de chez moi jusqu’à mon travail (40 minutes en voiture…). C’est presque 3 fois la dernière sortie longue que j’ai faite avec mon chéri et ma fille il y a deux semaines… Enfin bref, ces calculs me filent le tourni. Moi qui commence à m’ennuyer au bout de 10 km, suis-je vraiment capable de parcourir une telle distance ? Le doute s’installe… Parce que pour ce premier marathon, c’est vraiment l’inconnue totale ! Le pire, c’est le soir, quand je commence à flipper. Ma fille de 3 ans me dit : « mais faut pas avoir peur, si ça va pas, tu marches ! » La sagesse des enfants ! ❤

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A cela s’ajoute les questions d’alimentation pré-marathon et surtout, durant le marathon. Jusqu’à maintenant, j’ai continué à m’alimenter normalement (comme un petit oiseau, ce qui veut dire, pas assez). Je vais commencer une cure de spiruline (ya bon ça !) à partir de ce soir (oui parce que j’oublie tout le temps d’en prendre alors que c’est super bon pour la santé…). Le mec du magasin Powerfood m’a conseillée de manger plusieurs fois par jour une poignée de mélange fruits secs-noix, histoire d’avoir une bonne réserve le jour de la course (glucides, lipides, fibres) et c’est sans rancune que je mangerai une bonne pizza jeudi soir 😀 Je vais aussi commencer un régime de pâtes (al dente) et de riz (histoire d’éviter une bonne chiasse le jour-J… mode glam off). Il paraît qu’il faut bien boire aussi… Là, j’ai énormément de progrès à faire. Aujourd’hui, je vais me forcer à boire au moins 4 gourdes (3 litres). Là, je me dis que je suis pas trop mal si j’applique tout ça. Le jour de la course, soit à 5 h du mat (en respectant les 3 heures de digestion avant une course), je prévois de me préparer des muffins au chocolat sur-protéinés et de boire de l’eau pour être bien hydratée. Je vous ferai part lors de mon compte-rendu de course si mes intestins auront apprécié…

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Ensuite vient tout ce qui est entraînement pré-marathon. Pour ces questions-là, comme pour les questions d’alimentation, il y a à boire et à manger sur Internet… Bref, pour ma part et surtout parce que j’en ai sec de ces entraînements pré-marathon qui, je dois l’avouer, me saoulent royalement (c’est officiel, je hais la course à pied sur bitume !), j’ai décidé de faire repos course à pied complet durant cette dernière semaine sachant qu’il y aura assez à faire le jour-J… Par contre, je vais faire chaque jour (sauf hier…) une petite sortie vélo de 20 km tranquillou pilou en mode super touriste juste pour faire tourner les jambes et faire travailler un peu mon pauvre cœur.

Pour ce qui est de la course en elle-même, la grande inconnue se poursuit… Comment se nourrir pendant un marathon de plus de 4 heures ? De par le fait que mon corps supporte très mal la grande majorité des gels pour le sport bourrés de saletés en tout genre ainsi que les boissons de type Isostar, Gatorade,… et que je n’ai absolument pas confiance en les trucs qu’on nous propose pendant les ravitos (sachant qu’une orange pas bio me causera une migraine à contrario d’une orange bio et comme c’est pas marqué sur le quartier je préfère éviter de bousiller ma course), je vais continuer avec ce qui me va très bien :

  • Sponser Liquid Energy
  • Sponser Liquid Energy Salty
  • De l’eau
  • Des pâtes de fruits bio Punch Power

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Sponser est pour l’heure la seule marque qui ne m’a pas encore rendue malade après (ou pendant) une course et que je supporte très bien. En plus, le packaging des Liquid Energy est super pratique dans le sens où le bouchon est refermable après une première utilisation, ce qui est loin d’être le cas pour tous.

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La question qui me turlupine est comment doser tout ça pendant la course. Je pars du principe que vaut mieux trop que pas assez… Sponser préconise de prendre la moitié d’un tube de Liquid Energy toutes les 20 minutes, sachant que j’en ai très certainement pour 4h30… Si je compte bien, ça m’en ferait presque 7 à transporter… Plus les salty à côté… Enfin bref, je me dis qu’avec, par heure, 1 Energy + 1 salty + 1 pâte de fruits, ça devrait faire l’affaire… Au pire, il y a les ravitos… pour fixer tout ce fatras, j’ai investi dans une ceinture porte-dossard ET porte-gels… Pratique ! Je transporterai également mon sac à dos Camelbak (tellement confortable !) avec une contenance de 1,5 litre d’eau. Avec ça, il dispose de petites poches à l’avant des bretelles pour mes gels de secours et mon portable. On pourrait croire que je suis chargée comme une mule mais je ne pense pas que ceux qui courent le marathon en 2 heures aient besoin d’autant que celui qui courent en étant au bout de sa vie pendant presque 5 h, autant être équipé… Parce que c’est bien comme ça que je la sens cette course 😀 Et pour l’après course (si j’y arrive…), je prendrai une barre de protéines, de l’eau et peut-être une pizza géante…

Lapiglove, le remplaçant zéro déchet des disques démaquillant

Je suis absolument nulle en matière de maquillage. Quand je dois sortir, je me donne toujours beaucoup de peine à cacher mes horribles tâches de rousseur mais surtout mes rougeurs. Je passe un bon moment à mettre une CC cream pour au final me rendre compte, juste avant de partir en passant devant le miroir du couloir que, Hô punaise ! je suis toute jaune !!!!!!!

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J’étais pourtant persuadée d’avoir un teint parfait mais on dirait que j’ai chopé la jaunisse ! Bref, comme j’étais sur le point de partir et que je n’ai pas le temps de tout refaire (encore faut-il avoir la bonne teinte qui me corresponde…), j’enlève tout le barda au tonique pour au final, n’avoir que les yeux maquillés, ce qui va aussi très bien…

Mais bon, à chaque fois, je refais le coup ! Mais aujourd’hui, j’ai une arme redoutable pour enlever tout ce ciment sur mon visage : le lapiglove ! C’est un petit gant de toilette magique. Il suffit de le mouiller tout simplement avec un peu d’eau et hop ! le maquillage s’efface EN UN SEUL PASSAGE, même les yeux ! Avant, j’utilisais de l’huile végétale pour me démaquiller (amande douce) avec des petits carrés de ouate. Niveau zéro déchet, c’était vraiment pas top, surtout que je devais en utiliser plusieurs pour pouvoir tout enlever. Maintenant, terminé les carrés de ouate !!!! C’est tout doux et c’est écologique, il suffit simplement de le mettre à la lessive pour le retrouver comme neuf 🙂 J’adore ! Pour couronner le tout, ça me laisse toujours une agréable sensation de fraîcheur une fois que j’ai passé le gant sur mon visage 🙂 Il est vraiment magique !

Voici une petit vidéo de Lydieschoice pour vous prouver à quel point il est magique 😀 Pour le commander, c’est ici !

Mars 2018

En mars, on double les entraînements ! J’ai surtout profité d’un bel arrêt de travail accordé par mon médecin pour me faire reprendre du poil de la bête. J’ai essayé plusieurs fois de faire comprendre à mon employeur que je n’avais pas assez de deux mains pour faire tout le travail qu’il y avait à faire, on ne m’a jamais écoutée. Il a fallu mon burnout et que mon médecin me mette 45 jours en arrêt pour que « hô miracle ! », 3 personnes me remplacent… N’importe quoi… Son mot d’ordre était simple : sport. Hors de question de me mettre sous anti-dépresseur car pour lui c’est simple, c’est mon travail et uniquement mon travail qui me rend malade. Et en effet, je peux passer un mois entier à pousser mon corps dans ses retranchements, je n’ai pas de migraines alors que je sens parfois les pulses dans mon crâne… Bref, je reprends le job demain, on verra ce que ça donne.

J’ai ainsi pu reprendre sérieusement les entraînements de course à pied avec des sorties de 10 km, 2 à 3 fois par semaine. Le marathon de Zürich, c’est dans moins de 20 jours et je cours environ 30 km par semaine (quand je suis motivée). Il faudrait que j’augmente un peu durant les 2 prochaines semaines car la semaine avant le marathon, je préfère ne plus mettre mes baskets mais plutôt mes chaussures de vélo et mon maillot de bain. Ce qui est chouette, c’est que mon fan club (mon chéri et ma fille 😀 ) me pousse à faire une sortie longue de 15 km ce dimanche (tout en me suivant en vélo) et de 20 km le dimanche suivant, juste avant la semaine de repos. Ça ne peut me faire que du bien.

Sinon, ce fut surtout l’occasion de lâcher un peu prise sur le futur et plutôt être dans le moment présent. J’ai le médecin le plus attentif et le plus compréhensif qui soit et grâce à lui, je vois mon avenir beaucoup plus sereinement. J’ai plus ou moins arrêté de me faire du souci pour le « comment je vais financer l’école de ma fille si je perds mon boulot » et je sais qu’aujourd’hui, ce n’est plus comme il y a 7 ans en arrière lorsque je n’avais aucune expérience professionnelle et que j’étais au chômage pendant presque 2 ans… C’est clair que lorsqu’on a des enfants, c’est beaucoup plus flippant de se retrouver au chômage. Mais j’ai repris confiance en moi et surtout, je crois en moi. Pour faire simple, mon travail, c’est ma zone de confort inconfortable 🙂

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J’ai aussi pas mal nagé. Je me surprends à kiffer la natation alors qu’au début, j’avais horreur de ce sport. Aujourd’hui, elle est passée en deuxième position après le vélo 🙂 . J’ai eu l’occasion d’aller nager à la piscine des Vernets à Genève, un magnifique bassin olympique couvert de 50 m. J’en avais juste marre de me taper des longueurs de 25 m à Lausanne dans un bassin bondé déjà à 7h du matin. Pour le reste, je continue les entraînements du lundi soir avec notre coach. C’est le seul moment où je m’entraîne en groupe. Edit du 05.04.2018 : aujourd’hui, j’ai explosé mon record personnel de natation. Matinale avec tous les retraités 🙂 La piscine était lisse comme c’est pas permis et hop, je me lance en crawl et je décide de m’arrêter quand ma respiration deviendrait trop compliquée. Je n’ai jamais pu dépasser les 200 m sans pull-buoy. Au bout d’un moment, un peu surprise de mes aller-retour sans aucun problème de respiration, je décide de m’arrêter. 350 m ! Je sais que j’aurais pu tenir encore 3 x 50 sans problème et voir quel était mon temps pour le 500 m et je m’en veux tellement de m’être arrêtée mais j’étais tellement fière de moi 😀 En tout cas, je le sens super bien pour mon premier triathlon le 22 juin 😀 )

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On m’a d’ailleurs demandé à la dernière assemblée de mon club de tri pourquoi on ne me voyait pas aux entraînements hormis à la piscine. En fait, la réponse est plutôt simple, sauf que je l’ai gardée pour moi… La majorité des triathlètes sont des hommes et pour ceux qui ne sont pas célibataires voir carrément divorcés, c’est souvent bobonne qui s’occupe des enfants pendant qu’ils s’entraînent (en tout cas, je connais aucune mère sportive dans mon entourage parce que dans la norme sociale, c’est banal que ce soit maman qui s’occupe des enfants et papa qui fasse du sport… Il suffit de voir comment me regardent les gens quand je leur parle du sport que je fais, j’ai carrément l’impression d’être une mauvaise mère). Je ne suis pas assidûment les entraînements en groupe mais je fais partie de ceux qui s’intéressent un minimum à la vie de leur club… Il y avait environ 25 personnes présentes sur 90 membres lors de la dernière AG… (je suis hyper fan de nos tout nouveaux équipements de vélo. La couleur de mon club est quasiment identique à celle de mon vélo 😀 ). Mais bon, hormis le fait que je suis maman d’une fillette de 3 ans qui a quand même besoin de voir sa mère de temps en temps, je bosse également à 80 % et j’ai aussi et surtout une vie de couple. J’ai beau essayer de comprendre, je n’arrive pas à concevoir un planning de plus de 8 heures d’entraînements hebdomadaire sans risquer de flinguer mon couple ou que ma fille me demande un jour qui je suis O_O

Mais sinon, ma réponse à moi est plutôt simple, je déteste les sports de groupe et surtout, je déteste être en concurrence avec les autres. Si je fais du sport, c’est pour moi et uniquement pour moi c’est pourquoi le triathlon me convient si bien parce que je cours pour ma propre entreprise. Quand je vais courir, nager, ou pédaler avec les autres, je sais qu’il y aura les lièvres (les triathlètes confirmés) et les escargots (moi). Je n’ai pas envie de me prendre la tête parce que je cours, je nage et je pédale plus lentement que les autres. Je n’ai pas envie qu’on m’attende sur le chemin. Je veux juste apprécier mon moment de sport sans devoir me comparer aux autres et avoir l’impression d’être une grosse nulle à la fin de ma séance… Le sport, c’est avant tout pour le plaisir et la forme et je sais très bien qu’à 33 ans, je ne finirai jamais sur un podium. A côté des autres, je n’ai pas l’impression de progresser (je suis juste passée de la ligne « débutant » à la ligne « moyen » à la piscine). J’ai une allure moyenne de 11 km/h en course à pied et de 25 km/h en vélo (heureusement qu’il y a les descentes…). Mais je m’en fiche car je sais que même si je suis lente, je me fais du bien, physiquement et psychologiquement (et je sais qu’à force d’entraînement, je vais aussi m’améliorer). Mais je suis surtout une louve solitaire qui aime bien être dans sa bulle, c’est la raison principale 😀

Le 22 avril, je participerai à mon premier marathon. Je m’inquiète un peu mais pas tant que ça puisque contrairement au semi de Lausanne, j’ai un peu plus couru (entre 2 et 3 fois par semaine selon la motivation) en faisant en sorte que ma distance d’entraînement moyenne soit de 10 km. J’espère le finir en moins de 5 heures… 4h30 ce serait vraiment le top. Mais on n’est jamais à l’abri d’un pépin de santé, des conditions météorologiques et de tout un tas de facteurs (j’essaie juste de trouver des excuses pour pouvoir faire un temps pourri sans déprimer). Je m’entraîne beaucoup sur les routes et je dois avouer que j’ai horreur de ça et en plus, je m’ennuie cruellement… Je ne suis jamais plus heureuse que lorsque je finis sur un petit chemin de terre en forêt, sur les brindilles, les copeaux, les cailloux,…, je me surprends à pousser bêtement de petits cris de joie 😀 D’autant plus que mon genoux gauche supporte très mal les sorties sur le dur. J’ai un peu peur de me refaire une tendinite sur le marathon. C’est pourquoi ce marathon sur route sera probablement le dernier de ma vie (hormis si un jour j’envisage de faire le big Ironman).

En parlant d’Ironman, j’ai constaté à quel point ce n’est pas une course à prendre à la légère, surtout après une sortie vélo de 100 km. Oui, pour ma première sortie 2018, j’ai refait le tour du lac de Neuchâtel (j’adore !!!) Et je me suis rendu compte à quel point c’est long, surtout quand on est une limace 😀 Et je m’imaginais partir direct après pour un semi… Inenvisageable avant 2020 pour l’half… Mais je le ferai, c’est un de mes buts et de mes rêves. Pour l’heure, je préfère continuer de m’entraîner pour être à l’aise le jour-J. En 2018, je participerai à 4 triathlons Sprint et pour 2019, je me fixe les formats olympiques. Ça sert à rien de brûler les étapes 🙂 Je continuerai à participer à d’autre courses en dehors du tri et je vais surtout me lancer en trail (j’aimerais beaucoup tenter le LG Trail 😀 ). Ce sont des courses qui m’attirent beaucoup, tout comme les swimrun (il faut juste que je trouve un binôme pour celle de l’Engadin l’année prochaine 😀 ) et les duathlons. Niveau sportif, j’ai plein de projets 😀 J’espère que la vie et l’Univers seront avec moi.

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Spaghettis aux asperges

Ingrédients pour 3 personnes :

  • 1 kg d’asperges vertes coupées en morceaux biseautés et pelées sur la longueur
  • 3 gousses d’ail coupées en fines tranches
  • huile pour la cuisson
  • 1 cc de sel
  • poivre
  • 400 g de spaghettis cuits al dente
  • 1 citron bio (zeste râpé et jus)
  • 3 cs d’huile d’olive
  • 50 g de gruyère râpé
  • cresson

Chauffer l’huile dans une grande poêle et y faire sauter les asperges et l’ail pendant une dizaine de minutes en remuant, saler et poivrer.

Incorporer les spaghettis. Ajouter l’huile, le zeste et le jus du citron ainsi que le gruyère.

Réf : Betty Bossi

Potage parmentier aux petits radis

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 500 g de pommes de terres en morceaux
  • 300 g de poireau en rondelles
  • 1 cs de margarine
  • 1 l de bouillon de légumes
  • 2,5 dl de crème entière
  • sel, poivre
  • 6 tranches de pain de mie en dés
  • 1 botte de radis en rondelles
  • 40 g de margarine
  • ail en poudre

Faire fondre la cs de margarine dans une casserole et y faire suer les morceaux de patates et le poireau pendant une dizaine de minutes.

Ajouter le bouillon et la crème et porter à ébullition. Baisser le feu et laisser mijoter une quinzaine de minutes. Mixer, saler et poivrer. Faire fondre le reste de margarine dans une poêle et y faire griller les morceaux de pain. Aromatiser avec l’ail en poudre.

Servir la soupe avec les rondelles de radis et les bouts de mie grillées.

Réf : Betty Bossi

 

Fais péter le G6

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Photo prise avec un Sony Xperia X (même mon vieil iPhone aurait fait mieux 😀 )

Ça doit faire un petit peu plus d’un mois que j’ai du lâcher mon grand amour d’iPhone 5S (saletés de mises à jour !) pour repasser sur un Androïd faute de moyens financiers pour acheter ne serait-ce qu’un iPhone 7 moi qui suis devenue complètement accroc à la pomme… Et oui, après plus de 3 ans de bons et loyaux services, la batterie de mon iPhone a décidé de me lâcher à peine avant midi avec pourtant la charge à donf à 5h et ça, hors entraînement course à pied avec Spotify en fond sonore… Et courir sans Strava… No way ! Je ne suis pas addict à l’appli mais simplement au fait que mon mec me suit à la trace lors de mes sorties vélo et CàP et c’est plus rassurant s’il m’arrive un pépin. Et puis, si en plus de ça, je ne peux pas écouter ma musique préférée en courant… GPS + musique en streaming = décès du téléphone. Mais pire que tout, il fallait que je me mette dans la tête que l’iPhone qui tient facile dans ta poche tout en se faisant oublier par sa taille parfaite, c’était fini ! Bonjour les pavés !

Du coup, j’ai écouté chéri qui n’arrêtait pas de me dire que le LG G6 était trop bien (mais c’est quoi comme marque ????) parce qu’il faisait des photos de ouf et qu’en plus, il n’était que 400.- (ce qui fait déjà pas mal cher juste pour aller courir… mais c’est toujours mieux que les 800 de l’iPhone 7…). Alors c’était sacrément dur de s’imaginer repasser sur un machin à robot vert miteux alors qu’avant, tu avais le truc super intuitif et la voix sexy de Siri 😀 Parce que oui, après avoir eu la série Galaxy S1, S2 et Xperia Z1 (et même Windows Phone Nokia), je n’en pouvais juste plus des ces OS bourrés d’appli que tu n’utilisais pas et que tu étais obligé de garder sur la mémoire phone. Et ça n’a pas changé…

Donc hop, comme c’était pas le moins cher mais surtout le moins pourri et le moins moche des Androïds du moment, je l’ai commandé mon Ice Platinum et je l’ai reçu le lendemain. Je ne suis pas une blogueuse hightech (perso, j’adore la chaîne Nowtech) donc je vais y aller plutôt de ma courte expérience et surtout, de la manière dont MOI, je l’utilise.

Première chose, j’adore le look. Les deux faces sont en verre (Gorilla Glass 5 à l’arrière et Gorilla Glass 3 à l’avant… WTF ??? le meilleur à l’arrière donc…) et les bords en alu. Il est vraiment très bien fini avec une insert carte SIM ET MicroSD au même endroit qui s’ouvre de la même façon que feu mon iPhone. J’adore ! C’est super discret. Il a une prise Jack sur le haut et deux boutons distincts sur la gauche pour le réglage du volume. Tout le reste est lisse comme une peau de bébé. Sur l’arrière, on retrouve les deux capteurs photo (dont un grand angle, une tuerie pour les selfies en groupe). Juste en dessous des capteurs photos, on retrouve le capteur d’empreinte qui tombe pile poil au bon endroit (je le trouve juste un peu sensible avec une tendance à se déverrouiller pour rien lorsqu’on le range et qu’on a le malheur de poser le doigt dessus sans faire exprès…). Bref, au niveau du design, je le trouve parfait, c’est beau, ça respire la qualité, la finition est nickel.

Au niveau plus technique : – Écran IPS Quad HD+ au format 18: 9, 5,7 pouces, résolution 2880 x 1440 pixels (Quad HD+), 564 ppp. Caméra angle standard 13 mégapixels (4: 3) OIS et EIS (Steady Record 2.0). Caméra grand angle 13 mégapixels FF (4:3). Caméra avant mono-objectif 5 mégapixel FF (4: 3) grand angle + objectif standard. Processeur Qualcomm Snapdragon (MSM8996Pro) 2,35 GHz. ROM 32 go et RAM 4 go avec emplacement carte MicroSD pouvant aller jusqu’à 2 to (même si ça n’existe pas encore, ou alors faites-le moi savoir…).

Et donc, me revoilà, sur l’OS Androïd… La redécouverte a été un peu difficile (au début, j’avais l’impression d’être une mamie qui découvre un smartphone) mais les vieux réflexes reviennent vite. Je constate surtout que, sans avoir téléchargé la moindre appli sur le Play Store, il me reste environ une dizaine de go sur les 32 de base pour télécharger mes applis et enregistrer mes photos et vidéos, tout le reste étant occupé par le système plus que glouton… Rien à changé chez Androïd… Heureusement que j’ai une MicroSD de 64 go sinon c’était déjà court… Sur mon iPhone 5S de 16 go, il me restait encore 6 go d’espace libre avec toutes mes applis, même avec plein de photos et de vidéos dessus (bon, oublions le passé et vivons l’instant présent). La première chose que j’ai faite, c’est créer un dossier « divers » où j’ai bazardé toutes les applis que je n’utilise jamais (ou presque). Je déteste avoir plein d’applis sur mon écran, je préfère l’épuration, j’aime quand tout est bien rangé et classé par thème (c’est maladif chez moi)… Mon chéri, c’est tout le contraire, c’est le bordel, il y en a partout ! C’est stressant mais bon, ça à l’air de lui convenir… Comme vous pouvez le constater, tout tient sur deux pages (la 3e étant celle des applis diverses). Pour les messages, les mails, les appels et la photo, tout est fixe dans la barre du bas.

 

J’ai retrouvé presque la totalité de mes appli d’antan et j’en ai de nouvelles pour remplacer celles qui n’existent plus, tout est là, ni plus, ni moins :

  • Fairtiq (transports publics)
  • Whatsapp (messagerie)
  • Twint (paiement)
  • Mobills (budget)
  • Protonmail (messagerie)
  • Petit Bambou (méditation)
  • Spotify (musique)
  • Strava, SuisseMobile et Movescount (Sport)
  • Instagram et Snapchat (photo)
  • Dropbox (cloud)
  • Pocket et Pinterest (intérêts perso)
  • IOU (finances)
  • QRbot (scanneur de codes)

Alors pour la micro geek que je suis, ce téléphone répond totalement à mes attentes, surtout au point de vue sportif. Fini de me prendre la tête lorsque je vais courir quand il pleut, ce smartphone est étanche (et oui, IP68. Il tiendrait environ 30 minutes à une profondeur d’environ 1,5 m, mais bon, comptez pas sur moi pour tester la chose 😀 ). Plus besoin de se prendre la tête à ce niveau-là (et à bien d’autres). La batterie me tient facilement toute la journée (testé sur une sortie vélo de 100 km avec GPS Strava et Spotify dans les oreilles en continu pendant 5 heures). Sans entraînement sportif, il me tient 1,5 jour easy. Il faut dire que je ne suis pas scotchée à mon téléphone comme certain. Il peut m’arriver de le consulter que le soir pour voir si j’ai des messages ou des appels… Avec le LG, j’avais peur de perdre la magnifique entente qu’avait ma voiture avec le Bluetooth de mon iPhone. Rien a changé, je peux toujours tout contrôler depuis mon volant, mes appels et en particulier Spotify lorsqu’il faut changer de chanson. Au départ, j’avais téléchargé Waze en pensant que Maps c’était pourri. Erreur, Maps est vraiment un super GPS et le LG G6 a la taille d’écran parfaite pour se laisser guider sur la route (un chouilla trop petit pour l’iPhone 5S). Gros big up pour les cartes téléchargeables qu’on peut visionner hors connexion. Le top lorsqu’on a épuisé son quota data (ce qui est mon cas en ce moment…). Pour ce qui est de la photo, je le trouve vraiment super. Les photos sont nettes et très belles pour moi qui suis loin d’être une bonne photographe 🙂

La prise en main est top. J’arrive PRESQUE à l’utiliser d’une seule main. Je le trouve léger et fin et il ne me gêne pas du tout lors de mes déplacements ou dans la poche de mon gilet lorsque je sors courir.

Bref, seul bémol, je me suis presque fait rire au nez lorsque j’ai tenté d’aller acheter une coque de protection chez MediaMarkt… Euh non, on fait pas LG ici… Fuuuuuuuuck ! C’est dommage car c’est vraiment un smartphone qui gagnerait à être connu. Et sinon, je vous laisse avec FrAndroïd qui parle super bien de mon petit G6 😀

Edit du 06.04.2018 : Le jour où je reçois enfin ma coque de protection Spigen ultra rigide, je décide donc de décoller la rondelle de métal servant à aimanter mon téléphone dans la voiture. Ironie du sort (ou mauvais humour de l’Univers), le verre n’a pas résisté à la résistance du scotch double-face… La coque Spigen servira donc à cacher la misère et éventuelle protéger la face avant… Heureusement que mon smartphone n’a qu’un mois d’utilisation…

La musique de Star Wars et plein d’autres en live !

Le vendredi 16 mars, j’ai eu l’énorme chance d’assister au concert Space Symphony de l’orchestre symphonique suisse-romand Bande-Son à Crissier.

C’était la toute première fois pour moi que j’assistais à ce genre de concert (hormis lors d’un spectacle du Lac des Cygnes au Théâtre Beaulieu où un orchestre jouait en direct). En plus, j’avais la chance de partager ce magnifique moment avec mes deux meilleurs amis alors ça ne pouvait qu’être grandiose.

Je suis pas une grande fan de Star Wars même si j’aime beaucoup la musique. Par contre, j’adore Star Trek et Alien. Le concert ne présentait que des musiques de film dans le thème de l’espace. On pouvait également écouter (et voir) les musiques de Cocoon, Contact, le Cinquième Element, 2001: l’Odyssée de l’espace, Battlestar Galactica,…

Alors l’entendre, c’est déjà super mais alors le voir et y assister en live, c’est carrément gigantesque ! Un orchestre de 90 musiciens sous la baguette de Thierry Besançon qui joue à la perfection les plus belles musiques de films. A certains moment, j’avais carrément des frissons et des larmes aux yeux tellement c’était beau (surtout pendant la BO de Star Trek et la Marche impériale 😀 ). Sans parler de la musique de Cocoon, magnifique, sans fausse note, un pur bonheur pour les yeux et les oreilles (quand tu t’amuses à chercher dans l’orchestre quel musicien fait ce magnifique solo) ! C’est incroyable de voir le travail d’équipe et la précision de tous ces musiciens 😀

Le moment le plus incroyable a surtout été lorsque la soprano Sophie Graf a chanté à la perfection l’opéra du Cinquième Element. C’était juste hallucinant ! Enfin bref, un moment de bonheur pur, partagé avec des gens merveilleux. L’année prochaine, pour les musiques de films de fantômes, c’est clair que j’y retourne 😀 Ce fut également l’occasion pour moi de voir les deux derniers Star Wars et de revoir les plus vieux comme Star Trek et Cocoon 🙂 (il faut aussi que je me refasse la série Alien 😀 )